Judge threatens to imprison man unless he renounces his love for cannabis

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Dundee, Scotland, UK (just about).

A man has been told by a judge that he will go to prison unless he renounces his love for cannabis.

His lawyer stated :

 “He likes cannabis. He feels the law is wrong and he can’t say anymore than that.

“The plants were for his own use. He now has to mingle with drug dealers, so there’s a negative aspect to that.”

The judge, clearly biased and opinionated on the subject of cannabis threatened him with prison.

« My first reaction to this was to send you to prison. »

“Basically, you want to carry on as before? I don’t see why the rest of us should subsidise your cannabis habit.

“What you don’t realise is your cannabis habit has affected your brain. You are not thinking right at all.

“The social work report describes you as egocentric, obstinate and not likeable.”

”You are painting me…

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California: Crack and Cocaine Sentencing Will Finally Be Equal!

Live4Lali.org | Drug and addiction awareness, education and advocacy

Let’s go back, way back to the 1980’s when when the Reagan Administration began implementing divided sentencing for cocaine possession and crack cocaine possession. Many people are unaware of the major differences between the two drugs, and the truth of the matter is…there’s not very much difference aside for two chemicals: baking soda and water (which creates the rock). Crack cocaine is the smokable version of cocaine. images2crack2

I bet you are asking yourself, « I always thought crack cocaine was worse. » One of the reasons for that mindset probably has to do with the Anti-Drug Abuse Act of 1986 which basically perpetuated the myth. This law solidified that penalty for crack cocaine over cocaine charges included a minimum of a 5 year prison sentence and a 100:1 weight ratio. At the time cocaine was much more expensive at the time which meant primarily used by white individuals while crack cocaine…

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PORTUGAL (estuaire du Sado): saisie de 450 kilos de cocaïne

Deux Espagnols âgés de 24 et 31 ans ont été arrêtés dans la nuit de jeudi à vendredi près de Lisbonne alors qu’ils se trouvaient à bord d’un voilier transportant 450 kilos de cocaïne, ont annoncé les autorités portugaises.

Un des deux suspects, qui devaient être présentés à un juge vendredi après-midi, possède également la nationalité française, a appris l’AFP de source policière.

La drogue a été détectée « à l’intérieur d’un voilier battant pavillon belge qui naviguait dans l’estuaire du Sado », rivière qui se jette dans la mer près de Setubal, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Lisbonne, a indiqué la Police judiciaire dans un communiqué.

Cette saisie s’est déroulée « dans le cadre d’une opération plus vaste visant à détecter, combattre et démanteler les réseaux criminels organisés qui introduisent de la cocaïne en Europe en utilisant des embarcations de plaisance, en provenance en général de l’Amérique du sud et des Caraïbes », a-t-elle précisé.

Les saisies de drogue sont fréquentes au Portugal, une des portes d’entrée du marché européen par voie maritime. Parmi les plus importantes saisies de cocaïne ces dernières années figure celle de 1,2 tonne dissimulée dans un conteneur au port de Lisbonne, en décembre 2012, et 1,7 tonne à bord d’un bateau de pêche, en juillet 2011.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/26/97001-20140926FILWWW00274-portugal-450-kilos-de-cocaine-saisis-a-bord-d-un-voilier-deux-franco-espagnols-arretes.php

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/45230-140926-450-kilos-de-cocaine-saisis-au-portugal

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La DNRED Martinique (Douane française) permet la saisie d’une tonne de cocaïne au large de l’Irlande

dnredPlus d’une tonne de cocaïne saisie grâce à la coopération

  • Martinique 1ère
  • Publié le 27/09/2014 | 14:06, mis à jour le 27/09/2014 | 14:06

La marine Irlandaise vient d’intercepter, au large de ses côtes, un voilier en provenance du Venezuela. Plus d’une tonne de cocaïne saisie et trois britanniques arrêtés, grâce notamment à la coopération des services des douanes basés à la Martinique.

Plus d'une tonne de cocaïne saisie sur un yacht au large de l'Irlande par les membres de la marine irlandaise © bbc.com
© bbc.com Plus d’une tonne de cocaïne saisie sur un yacht au large de l’Irlande par les membres de la marine irlandaise

La marine de l’Irlande a intercepté, mercredi dernier (24 septembre), au large de ses côtes, « le Makayabella », un voilier de 15 m battant pavillon des Îles vierges britanniques, en provenance du Venezuela. Les militaires ont saisi plus d’une tonne de cocaïne d’une valeur de 41 millions d’euros. Une drogue pure qui coûte beaucoup plus chère à la revente sur le marché européen.

Le voilier Makayabella, arraisonnée avec plus d'une tonne de cocaïne à bord © Irish defence forces
© Irish defence forces Le voilier Makayabella, arraisonnée avec plus d’une tonne de cocaïne à bord

Trois britanniques, ont été arrêtés à bord du navire par l’unité spéciale de la marine irlandaise. L’opération a été réalisée par un groupe de travail mixte composé notamment de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED), basée à la Martinique. Le groupe de travail fonctionne en collaboration avec un siège international à Lisbonne (Portugal), qui surveille les navires suspects dans les eaux territoriales européennes. Ce bateau faisait l’objet de surveillance, entre autres par les douaniers de Martinique depuis le mois d’Août 2013.

SOURCE:http://martinique.la1ere.fr/2014/09/27/plus-d-une-tonne-de-cocaine-saisie-grace-la-cooperation-193218.html

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£100m of cocaine seized on luxury yacht skippered by 70-year-old Briton

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Un Falcon 50 participe à une opération internationale de saisie de cocaïne


© MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

Dans la nuit du 23 septembre, deux navires de la marine irlandaise ont procédé à l’interception et au contrôle d’un voilier de 19 mètres, le MAKAYABELLA, à environ 250 nautiques dans le sud-ouest de l’Irlande.

L’équipe de visite envoyée sur le voilier a découvert à bord une importante quantité de cocaïne (plus d’1 tonne), d’une valeur estimée à plus de 80 millions d’euros à la revente.

Le voilier a été dérouté sur Cork, où il est arrivé dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les 3 membres d’équipage de nationalité britannique ont été arrêtés, ainsi qu’un complice en Angleterre.

Cette opération, à laquelle ont également participé les services des douanes et de la police irlandaise, a été coordonnée par le Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N), basé à Lisbonne, suite à un renseignement partagé par la douane française (direction nationale des recherches et des enquêtes douanières – DNRED-) et la National Crime Agency (NCA) britannique.

 

La préfecture maritime de l’Atlantique, sollicitée par le MAOC-N dans la nuit du 19 au 20 septembre, a pris part à cette opération internationale en déployant un Falcon 50M de la flottille 24F qui a permis de relocaliser le voilier suspect à 500 nautiques dans l’ouest de la pointe Bretagne dans la matinée du 20 septembre.

Cette détection réalisée par la marine nationale a constitué le point de départ de cette opération combinée et menée en haute mer par les services irlandais.

 

Le MAOC-N est une structure internationale basée à Lisbonne réunissant 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, qui coordonne le PREFET MARITIME DE L’ATLANTIQUE renseignement et les opérations de lutte contre le narcotrafic en haute mer.

La France possède deux officiers de liaison au sein de ce centre : un officier des douanes représentant les services répressifs français et un officier de la marine nationale.

 

Source : Préfecture maritime de l’Atlantique

© MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

Dans la nuit du 23 septembre, deux navires de la marine irlandaise ont procédé à l’interception et au contrôle d’un voilier de 19 mètres, le MAKAYABELLA, à environ 250 nautiques dans le sud-ouest de l’Irlande.

L’équipe de visite envoyée sur le voilier a découvert à bord une importante quantité de cocaïne (plus d’1 tonne), d’une valeur estimée à plus de 80 millions d’euros à la revente.

Le voilier a été dérouté sur Cork, où il est arrivé dans la nuit du 24 au 25 septembre. Les 3 membres d’équipage de nationalité britannique ont été arrêtés, ainsi qu’un complice en Angleterre.

Cette opération, à laquelle ont également participé les services des douanes et de la police irlandaise, a été coordonnée par le Maritime Analysis and Operations Centre – Narcotics (MAOC-N), basé à Lisbonne, suite à un renseignement partagé par la douane française (direction nationale des recherches et des enquêtes douanières – DNRED-) et la National Crime Agency (NCA) britannique.

La préfecture maritime de l’Atlantique, sollicitée par le MAOC-N dans la nuit du 19 au 20 septembre, a pris part à cette opération internationale en déployant un Falcon 50M de la flottille 24F qui a permis de relocaliser le voilier suspect à 500 nautiques dans l’ouest de la pointe Bretagne dans la matinée du 20 septembre.

Cette détection réalisée par la marine nationale a constitué le point de départ de cette opération combinée et menée en haute mer par les services irlandais.

Le MAOC-N est une structure internationale basée à Lisbonne réunissant 7 pays européens, la France, le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Portugal, qui coordonne le PREFET MARITIME DE L’ATLANTIQUE renseignement et les opérations de lutte contre le narcotrafic en haute mer.

La France possède deux officiers de liaison au sein de ce centre : un officier des douanes représentant les services répressifs français et un officier de la marine nationale.

 

Source : Préfecture maritime de l’Atlantique

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Port la Nouvelle, la ville en pointe

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Le port de débarquement de la DNRED Lyon.

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Port la Nouvelle, a tip citymarc aerophoto port la nouvelle 1732© photo marc bourbon droits réservés – copyright marc bourbon all rights reserved.

Un port de commerce mais également 13km de plage de sable fin c’est à Port la Nouvelle en Languedoc Roussillon.

A commercial harbor but also 13km of fine sand beach it’ s in Port la Nouvelle in Languedoc-Roussillon.

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Acuerdan proceso de tramitación de proyectos sobre uso de la Cannabis en Chile

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La Comisión de Salud de la Cámara de Diputados resolvió fusionar las dos mociones parlamentarias que tienen como objetivo legalizar el autocultivo de la Cannabis y despenalizar su consumo para uso medicinal y recreativo, respectivamente.

Los proyectos corresponden a la moción que modifica la ley N° 20.000, sobre Tráfico Ilícito de Estupefacientes y Sustancias Sicotrópicas, para legalizar el autocultivo de cannabis para el consumo privado.

La moción fue presentada por los diputados independientes Pedro Browne, Joaquín Godoy y Karla Rubilar y el diputado DC Matías Walker; junto a la iniciativa que modifica el mismo cuerpo legal y el Código Sanitario, con el fin de despenalizar el expendio y autocultivo con fines medicinales, presentada por los diputados Claudio Arriagada (DC), Karol Cariola (PC), Juan Luis Castro (PS), Daniel Farcas (PPD), Marcela Hernando (PRSD), Vlado Mirosevic (Ind), Manuel Monsalve (PS), Marco Antonio Núñez (PPD), Alberto Robles (PRSD) y Víctor Torres (DC).

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The Disaster That Is UK Drugs Policy.

Peter Reynolds

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The more harmful, dangerous and addictive a drug is the more important that its availability should be legally regulated, otherwise, inevitably, a criminal market is created with massive consequential health and social harms.

In the UK, before the Misuse of Drugs Act was introduced in 1971, we had around 3,000 problematic drug users. We now have 350,000. Yet successive governments carry on in the same direction.

The vested interests of Big Booze have been supported and encouraged by weak politicians, leading to lighter and lighter regulation of the most dangerous drug of all. Meanwhile, relatively harmless and beneficial substances like cannabis have been abandoned to street dealers and organised crime, blighting communities and involving children in both dealing and use – just as happened with alcohol prohibition in the US.

All the evidence is before us and the most effective policies for reducing harm from drugs are very clear. What…

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६ क्विन्टल कोकिन, दुईसय किलो हेरोइन, १३ सय किलो चरेश बरामद

पर्दाफास

KATHMANDU :इन्टरपोलले युरोपियन युनियन अन्र्तगत रहेका राष्ट्रमा गरेको आठदिन लामो अप्रेसनमा एकहजार जना अभियुक्त र ६ क्विन्टल कोकिन, दुईसय किलो हेरोइन, १३ सय किलो चरेश बरामद गरेको छ । समुन्द्री बन्दरगाह र नाकामा संगठित अपराध बिरुद्धको अप्रेसनमा यो सफलता हात लागेको इन्टरपोलले जनाएको हो । बाँकी समाचार अग्रेजीमा छ है ।

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Law enforcement frommore than 30 countries joined forces to tackle organized criminal networks operating across Europe in an operation led by Europol and supported by INTERPOL.

Operation Archimedes (15-23 September) saw police and customs officers from 34 countries, with the support of INTERPOL, Eurojust and Frontex, hold a series of coordinated actions at hundreds of locations including airports, border crossings, sea ports and known crime hotspots to target the illegal activities of organized crime.

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The operation focused on crimes including human, drug and firearms trafficking; illegal immigration; counterfeit goods and cybercrime. In parallel, investigators targeted the key infrastructures used…

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FRANCE: un trafic de cocaïne et de crack démantelé à Cahors (46)

Un trafic de cocaïne et de crack démanteléPublié le 23/09/2014 à 03:48, Mis à jour le 23/09/2014 à 07:43

Le démantèlement d’un trafic de stupéfiants a donné lieu à l’une des plus importantes saisies de cocaïne réalisée à Cahors, a-t-on appris hier auprès du commissariat de police de Cahors. Mercredi 17 septembre, après plusieurs semaines d’investigations et de surveillance opérées par les fonctionnaires de la brigade de sûreté urbaine du commissariat, un homme d’une trentaine d’années et sa compagne de 24 ans ont été interpellés à leur domicile, à Cahors. Ils ont été placés immédiatement en garde à vue. La perquisition a permis de découvrir plus de 100 grammes de cocaïne et du crack. À l’issue de la garde à vue, ils ont été déférés devant le juge d’instruction. Le principal intéressé a été placé en détention provisoire tandis que sa compagne, également mise en examen, a été placée sous contrôle judiciaire.

Cette affaire met en évidence la volonté de Nicolas Septe, procureur de la république de Cahors de «lutter contre les trafics de produits stupéfiants dans le Lot. Aucun département n’est épargné par la gangrène des produits stupéfiants qui, outre les problèmes de santé publique qu’ils génèrent, notamment chez les jeunes, favorisent la commission d’autres actes de délinquance tout aussi graves. Le parquet de Cahors entend mener une lutte acharnée contre tous les trafiquants qu’ils soient revendeurs ou consommateurs».

source:http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/23/1956861-cahors-le-trafic-de-cocaine-et-de-crack-demantele.html

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CANADA: la GRC (RCMP) procède à l’arrestation de Jacob Koblah MENSAH à Toronto

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La GRC arrête un homme de Toronto à l’issue d’une enquête sur l’importation de drogue

TORONTO, le 24 sept. 2014 /CNW/ – Une enquête effectuée conjointement par la Gendarmerie royale du Canada (GRC), l’Homeland Security Investigations (HSI) de l’Immigration and Customs Enforcements (ICE) des États-Unis et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a mené à la saisie d’environ 957 g d’héroïne, puis à l’arrestation d’un résidant de Toronto.

L’enquête a commencé le 4 septembre 2014 quand des agents de la Customs and Border Protection (CBP) dans le Kentucky du Nord (États-Unis) ont intercepté un colis contenant des vêtements et plusieurs coussins de frappe provenant du Pakistan. Après un examen plus poussé de ce colis, les agents de la CBP ont découvert environ 957 g d’héroïne dissimulée dans les coussins de frappe. La CBP a ensuite communiqué avec l’HSI pour lancer une enquête internationale sur ce trafic d’héroïne.

Comme le lieu de destination de ce colis était Toronto, des agents spéciaux de l’HSI, en concertation avec des agents spéciaux de l’HSI Toronto, ont communiqué avec l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé de la RGT de la GRC. Le 7 septembre, le colis a été transporté à Hamilton, en Ontario, où il a été saisi par des agents de l’ASFC et remis à la GRC. La GRC a, de concert avec ses organismes partenaires, mené une enquête locale afin d’identifier les auteurs de cette tentative d’importation d’héroïne au Canada.

Le 10 septembre 2014, la GRC a poursuivi son enquête qui a mené à l’arrestation d’un homme de Toronto.

« Il est reconnu que le partage accru de renseignements et la collaboration au niveau des enquêtes entre le Canada et les États-Unis ont contribué à obtenir de meilleurs résultats en ce qui a trait à la saisie de drogues illicites traversant notre frontière commune et à l’arrestation de ceux qui en font le trafic », a déclaré l’inspecteur Dean Dickson, commandant de l’équipe de l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé du Détachement de la GRC de l’Aéroport de Toronto.

La GRC a porté des accusations contre la personne suivante en lien avec cette enquête :

  • Jacob Koblah MENSAH (50 ans) de Toronto

Voici les accusations portées contre lui :

  • article 6(1), importation de stupéfiants au Canada,
  • article 5(2), possession d’une substance en vue d’en faire le trafic,
  • article 365(1), complot.

D’autres accusations sont en suspens en attendant la suite de l’enquête.

Le 12 septembre 2014, M. MENSAH a été libéré sous caution et sa comparution est fixée au 10 octobre 2014. Cette enquête se poursuit et pourrait conduire à d’autres arrestations et d’autres accusations.

La GRC tient à remercier l’Homeland Security Investigations (HSI), le Customs and Border Protection (CBP) des États-Unis, l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), le service de police de Toronto et les services de police régionaux de Peel et de York pour leur aide dans le cadre de cette enquête.

Site Web :   GRC en Ontario
Twitter :      @RCMPONT
Facebook :  RCMP.Ontario
YouTube :  RCMPGRCPOLICE

SOURCE Gendarmerie royale du Canada

Renseignements :Sergent George Johnson
Lutte contre les crimes graves et le crime organisé
Détachement de l’Aéroport de Toronto
GRC, Division « O »
905-676-4505

SOURCE: http://www.newswire.ca/fr/story/1416572/la-grc-arrete-un-homme-de-toronto-a-l-issue-d-une-enquete-sur-l-importation-de-drogue

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La GRC arrête deux suspects à Ajax dans le cadre d’une enquête sur l’importation de cocaïne

La GRC arrête deux suspects à Ajax dans le cadre d’une enquête sur l’importation de cocaïne

TORONTO, le 24 sept. 2014 /CNW/ – Une enquête réalisée conjointement par la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a mené à la saisie d’environ un kilo de cocaïne, puis à l’arrestation de deux résidants d’Ajax.

L’enquête a commencé quand des agents de l’ASFC au Centre de traitement du courrier international de Mississauga ont inspecté un colis contenant un bocal de purée de fruits provenant de Trinité-et-Tobago. Au terme d’un examen minutieux, ils ont découvert environ 1 kg de cocaïne dissimulée à l’intérieur du bocal en question. Les agents de l’ASFC ont aussitôt communiqué avec l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé de la RGT de la GRC. La GRC a, de concert avec ses organismes partenaires, mené une enquête locale afin d’identifier les auteurs de cette tentative d’importation de cocaïne au Canada.

Le 16 septembre, la GRC a poursuivi son enquête qui a conduit à l’arrestation d’une femme dans une résidence d’Ajax. Un homme a également été arrêté dans un commerce d’Ajax. Une enquête subséquente a amené la GRC à exécuter un mandat de perquisition à une adresse résidentielle d’Ajax.

La GRC a porté des accusations contre les personnes suivantes en lien avec cette enquête :

  • Matessala Mandela MANNINGS (30 ans) d’Ajax;
  • Tasha Theresa ROUSSEL (33 ans) d’Ajax

Accusations :

  • article 6(1), importation de stupéfiants au Canada,
  • article 5(2), possession d’une substance en vue d’en faire le trafic,
  • article 365(1), complot.

D’autres accusations sont en suspens en attendant d’autres enquêtes.

Tasha Theresa ROUSSEL a été libérée sous caution et Matessala Mandela MANNINGS demeure en détention jusqu’à la comparution fixée au 1er octobre 2014. L’enquête se poursuit et pourrait mener à d’autres arrestations et d’autres accusations.

La GRC souhaite remercier l’ASFC, le service de police de Toronto, le service de police de la région de Peel et le service de police de la région de York pour l’aide fournie dans le cadre de cette enquête.

Citations

« Les drogues illicites enrichissent le crime organisé, lequel constitue un grave enjeu de sécurité publique qui a des coûts importants pour les citoyens et les collectivités. La GRC demeure pleinement déterminée à appliquer les lois contre les drogues illicites. »

  • Inspecteur Dean Dickson, commandant de l’équipe de l’Unité de lutte contre les crimes graves et le crime organisé de la RGT du Détachement de la GRC de l’Aéroport de Toronto.

« Cette saisie de cocaïne témoigne de la perspicacité de nos agents qui sont formés pour trouver les produits de contrebande, quelle que soit la méthode utilisée pour les dissimuler. Je les félicite de continuer à veiller à la sécurité de nos points d’entrée et d’empêcher que des drogues dangereuses ne se retrouvent dans les rues de nos collectivités. Je souhaite également remercier la GRC pour la réussite de cette enquête. Une réussite qui est le fruit de notre excellent partenariat. »

  • Goran Vragovic, ASFC, directeur général de région, région du grand Toronto

SOURCE Gendarmerie royale du Canada

Renseignements :Sergent George Johnson
Lutte contre les crimes graves et le crime organisé
Détachement de l’Aéroport de Toronto
GRC, Division « O »
905-676-4505

Site Web : GRC en Ontario
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YouTube : RCMPGRCPOLICE 

Relations avec les médias, ASFC
Région du grand Toronto
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Tél. : 905-803-2800

Site Web : ASFC.GC.CA
Twitter : @CanBorder
Facebook : CanBorder
YouTube : CanBorder

SOURCE: http://www.newswire.ca/fr/story/1416616/la-grc-arrete-deux-suspects-a-ajax-dans-le-cadre-d-une-enquete-sur-l-importation-de-cocaine

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MARTINIQUE: les douaniers saisissent 17 kilos de cocaïne

Près de 17 kilos de cocaïne dans une tête de lit
Les douaniers ont effectué une belle saisie la semaine dernière au fret de l’aéroport MartiniqueAiméCésaire.Ce sont près de 17 kilos de cocaïne qui étaient dissimulés dans une tête de lit en direction de l’hexagone.Cette saisie venait compléter une précédente de 10 kilos de cocaïne répartis notamment dans une table pour un envoi vers la région Parisienne.

Les autorités se sont félicitées du travail des agents des douanes et de ces opérations fructueuses.

Philippe DanielDOMactu.com
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La Chine remet un trafiquant de drogue Yakuza aux autorités japonaises

La Chine remet un trafiquant de drogue Yakuza aux autorités japonaises

 Par : Vivienne

French.china.org.cn | Mis à jour le 24-09-2014

Le ministère de la sécurité publique a annoncé que la police chinoise a extradé hier un trafiquant de drogue recherché par la police japonaise.

Ryuji Hasegawa, 46 ans, avait été arrêté le mois dernier suite à un séjour prolongé illégal à Guangzhou, capitale de la province du Guangdong, dans le sud de la Chine, a indiqué le ministère dans un communiqué.

Selon le communiqué, il a été remis à la police japonaise suite à une demande faite par le biais d’Interpol.

Hasegawa est membre du Yamaguchi-gumi, le groupe le plus important du syndicat du crime japonais Yakuza, et il a au Japon un casier judiciaire chargé comprenant des accusations de vol, d’assassinat et de trafic de drogue, a indiqué le communiqué.

D’après la police japonaise, il a ordonné en 2007 à un autre citoyen japonais de faire passer 15 000 comprimés de méthamphétamine depuis Shanghai et vers le Japon.

Il a été arrêté en Chine en mai 2008 avec cinq autres ressortissants japonais et condamné à deux ans de prison par un tribunal de Fuzhou, capitale de la province du Fujian, dans le sud-est de la Chine, a indiqué le ministère.

Hasegawa a été remis hier à cinq policiers japonais à l’aéroport international de Guangzhou Baiyun, d’où il a été embarqué sur un vol pour le Japon, a précisé le communiqué.

La Chine souhaite renforcer sa coopération avec les pays voisins dans la lutte contre le trafic de drogue et le maintien des organisations de trafic de drogue étrangères hors de son territoire, a-t-il dit.

Dans le cadre de la poursuite de cet objectif, la police chinoise continuera à garder un œil attentif sur les ressortissants étrangers, japonais ou autres, qui sont impliqués dans des activités liées à la drogue, a enfin précisé le communiqué.

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DOUANE française: contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

DOUANE

Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre

Publié le : mardi 23 septembre 2014
Deux journées de mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre
Mobilisation renforcée contre la criminalité à large spectre | © Douane
Les 17 et 18 septembre 2014, les services douaniers ont effectué des contrôles renforcés dans de nombreux points du territoire français.

Les effectifs mobilisés, totalisant environ 2 500 agents avaient pour objectif d’intercepter divers produits de fraude, en particulier les trafics de drogue, de cigarettes ou encore de contrefaçons.

Au cours de ces deux journées, la douane a collaboré étroitement avec différents services spécialisés de la police et de la gendarmerie mais également en relation avec ses homologues européens. Des contrôles ont été réalisés dans les gares internationales avec un appui significatif des services de la direction de la sûreté de la SNCF. Des saisies douanières ont été enregistrées sur la quasi-totalité des axes menant au territoire national (ports, aéroports, gares, gares routières, tunnel sous la Manche, centres de fret, de tri postal).

Les nombreuses saisies qui ont été réalisées par la douane illustrent la diversité des trafics contre lesquels elle est mobilisée :

  • une saisie de 10 kg de cocaïne à Orly en provenance des Antilles et destinée au marché européen ;
  • dans la région Nord-Pas-de-Calais, les douaniers ont découvert plus de 100 000 euros en numéraires cachés à l’intérieur d’un véhicule. Les suites judiciaires ont été confiées au Service national de douane judiciaire (SNDJ) ;
  • le mercredi 17 septembre 2014, les services douaniers de la gare de Lille Europe ont effectué le contrôle d’un train en provenance de Bruxelles et ont pu ainsi découvrir dans les valises de 3 voyageurs, 430 cartouches de cigarettes en provenance d’Europe de l’est, soit plus de 80 kg. La saisie d’une telle quantité de cigarettes à bord d’un train est plutôt rare. Au total, ce sont 230 kg de tabac et cigarettes qui ont été saisis pendant 48 h.

Par ailleurs,  l’ensemble des services douaniers a pu appréhender près de 2 000 articles de contrefaçon, généralement du textile, ainsi que trois spécimens repris à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction dite de Washington.

A l’occasion du contrôle d’envois postaux, la douane a découvert de nombreux produits contrefaits et dangereux pour la sécurité et la santé du public (faux viagra, de produits de maroquinerie contrefaits, drogues de synthèse).

Ces actions menées par la douane intervenaient dans le cadre d’une coopération transfrontalière renforcée et avec le soutien de l’agence européenne EUROPOL. Le bilan consolidé au niveau européen sera donné dans les prochains jours.

 

SOURCE:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12190-deux-journees-de-mobilisation-renforcee-contre-la-criminalite-a-large-spectre

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DOUANE française: des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont permis la saisie de 438 kg de résine de cannabis

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis

Publié le : lundi 22 septembre 2014 |

Nice-Fréjus : saisie de 438 kg de résine de cannabis
Nice-Fréjus – saisie de 438 kg de résine de cannabis | © Douane
Les douanes de Fréjus et de Nice ont intercepté un convoi composé de la voiture dans laquelle était dissimulée la drogue et de son véhicule éclaireur.

Dans la nuit du jeudi 18 septembre 2014, les douaniers des brigades de Fréjus et Nice ont intercepté quasi simultanément et, en deux points de l’A8, une voiture transportant 438 kg de résine de cannabis et son véhicule éclaireur. A cette occasion, trois personnes ont été interpellées.  La valeur de la marchandise est estimée à 2,6 millions d’euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

C’est en fin de soirée que des agents motocyclistes de la brigade des douanes de Fréjus ont contrôlé une voiture effectuant un trajet Espagne/Italie conduite par un ressortissant italien. La fouille de la voiture a rapidement permis de découvrir une trappe aménagée dans le plancher du véhicule dissimulant la drogue.

Celle-ci était répartie en 742 savonnettes de 100 g, 500 g et 1 kg de drogue pour un total de 438 kg.

Au même moment, une équipe de la brigade des douanes de Nice, contrôlait, sur une autre zone, un autre véhicule avec deux italiens à bord. Le lien a pu être rapidement fait avec le premier véhicule intercepté grâce aux téléphones présents dans cette seconde voiture qui servait visiblement de véhicule éclaireur.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12189-nice-frejus-saisie-de-438-kg-de-resine-de-cannabis

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L’industrie pharmaceutique finance la prohibition du cannabis

Publié le 20 septembre 2014

Information fragmentaire de la page : » Actualités du cannabis médical, Septembre 2014″

http://www.alchimiaweb.com/blogfr/a…

L’industrie pharmaceutique finance la prohibition du cannabis

Cannabis VS Big Pharma

Le journal américain The Nation a pu mettre la main sur une révélation financière confidentielle au sujet des groupes d’opposition au cannabis aux USA, comme par exemple la CADCA (Community Anti-Drug Coalition of America), ou le Partnership for Drug-Free Kids : leur financement est en majeure partie assuré par l’industrie pharmaceutique.

Parmi les principaux sponsors de ces groupes prohibitionnistes, nous pouvons ainsi retrouver Purdue Pharma, le fabricant de l’Oxycontin ; les laboratoires Abbott, qui produisent le médicament opiacé Vicodin ; la compagnie Alkermes, qui distribue le nouvel et extrêmement controversé antidouleur Zohydrol (10 fois plus puissant que l’Oxycontin) ; Janssen Pharmaceuticals, producteur du médicament Nucynta contre la douleur ; ou encore Pfizer, distributeur de nombreux produits opiacés. (Source : The Nation)

Bien que cette fuite provienne des États-Unis, il est fortement probable que les compagnies pharmaceutiques agissent de la même façon dans le reste du monde et notamment en Europe. Ces conflits d’intérêts et ces financements obscurs se font hélas toujours bien sûr au détriment de ce qui devrait être la priorité pour tous : faciliter l’accès des patients à un traitement reconnu pour être aussi efficace que sans danger !

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/L-industrie-pharmaceutique-finance.html

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MAROC – Narcotrafic: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Lire aussi: MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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A qui profite l’argent du cannabis ?

La liberté de la presse progresse au Maroc. Un site, Le gri-gri, ose publier un article très complet sur une grosse branche du marzen, le business industriel du haschich entre le royaume et l’Europe. Avec un blanchiment moyen de 120 000 euros tous les deux jours, c’est un potentiel d’environ 22 millions d’euros annuel (près de 32 millions CHF) pour une seule filière approvisionnant quatre pays. L’enquête a révélé que 5 millions d’euros avaient transité par les banques suisses, le reste est passé par des comptes israéliens ou a été converti en or pour le retour au bled.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

Ce montant astronomique doit encore être augmenté des frais généraux et des salaires des employés européens pour arriver à une estimation valable du chiffre d’affaire, probablement plus de 25 millions d’euros. Voilà ce qu’un réseau peut collecter et sortir de l’économie légale européenne, voilà ce que nous coûte la prohibition du cannabis. On imagine qu’avec de telles liquidités, il est aisé « d’acheter la route » comme disent les trafiquants pour parler de corruption.

Artisanat ou industrie ?

On pourrait penser que ce réseau est particulièrement gros et livre des marchés très dynamiques. Pas du tout. Un rapport du Health Research Board (HRB) pour 2003 estime à 374 millions d’euros annuel le marché de la résine de cannabis en Irlande, un pays de seulement 4 millions d’habitants. Il faudrait donc quinze filières comme celle décrite dans Le gri-gri rien que pour couvrir le marché de la lointaine Irlande. Ou bien cette filière n’est qu’artisanale, ce qui explique qu’elle est démantelée, et il existe bien plus gros. Ou bien de nombreux entrepreneurs au Maroc et en Europe se livrent au même trafic de fourmi. Certainement un mélange des deux.

Peu de pressions internationales

Tant tous les cas, ces sommes doivent profiter à beaucoup de patrons, banquiers, policiers, douaniers, hommes politiques au Maroc, c’est sans doute la principale ressource du pays après les devises des travailleurs immigrés. Dans un pays pauvre et corrompu, le marzen n’a pas de peine à se développer. Mais pour des volumes et des sommes pareilles, il faut aussi des complicités en Europe. Comment ce petit pays pourrait-il tenir tête à ses puissants voisins ? Pourtant, Mohamed VI est courtisé par tous les dirigeants européens alors que son pays nous pompe chaque année des milliards d’euros hors taxes.

L’économie gangrenée

L’argent du hasch est perdu pour l’impôt en Europe mais il permet au Maroc de payer les nombreuses entreprises européennes, surtout françaises, qui travaillent dans ce pays. Les entrepreneurs européens impliqués dans l’import ou le blanchiment réinvestissent leurs profits, souvent dans leurs entreprises qui deviennent florissantes au prix d’une concurrence déloyale pour les entrepreneurs honnêtes du même secteur. Les banquiers, pas seulement suisses, peuvent-ils encore se passer de ces capitaux flottants souvent disponibles pour des opérations à haut risque ? L’argent du hasch pervertit notre économie à haut niveau, nous sommes loin de l’imagerie d’Epinal des gangs de cités qui survivent grâce au shitstème. Bien au-dessus d’eux, on construit des routes, des usines ou des armes avec l’argent qu’ils collectent en bout de chaîne.

Des solutions ?

Pour justifier la prohibition, on peut disserter des heures sur le syndrome amotivationnel des ados qui abusent du joint, on peut ergoter sur les taux de THC, on peut s’empoigner sur la liberté de disposer de son corps et de son esprit… mais chaque année qui passe sans solution pragmatique gangrène un peu plus notre économie. Une dépénalisation de la consommation privée des adultes et de l’autoproduction pourrait diviser en deux le marché noir sans paraître trop incitatif pour la jeunesse puisqu’il n’y a pas de commerce, donc risque de prosélytisme. Une réglementation de la production et de la distribution à but non lucratif peut être envisagée, ces clubs seraient un recours au marché noir pour les adultes. Un marché réglementé comme pour le tabac et l’alcool aurait le plus d’impact économique mais ne garantirait pas forcément une bonne répartition socio-géographique des emplois. Il n’a jamais été question d’un marché libre, sans restriction d’age, de publicité, de santé publique.

Les solutions existent, plus de 100.000 Suisses ont signé l’initiative populaire pour un marché réglementé, cela correspondrait à environ un million de Français si ce système de démocratie directe existait dans ce pays. Ce processus est assez long et incertain, il ne concerne qu’un pays, il doit servir d’exemple mais à long terme. Devrons-nous attendre dix ans pour réformer cette aberration destructrice ? Oui, si nous ne faisons pas davantage entendre nos arguments partout où c’est possible.

Laurent Appel

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Maroc : à qui profite le kif ?

Le procès qui s’est ouvert au tribunal de Bobigny le 5 septembre 2005 met à jour les coulisses d’un trafic de hasch, de devises et de lingots d’or. Le Gri-Gri révèle l’implication de magnats marocains et de commerçants du Sentier.

Longtemps, les autorités marocaines ont rabâché une version : le trafic de cannabis est organisé par des mafias étrangères exploitant des paysans du Rif sous-payés. Seulement, en France, pas moins de cinq procédures judiciaires contredisent cette rengaine. À en croire les enquêtes policières qui ont disséqué le fonctionnement de ce juteux commerce, les gros bonnets sont des magnats marocains de l’import-export associés à des commerçants du Sentier, temple parisien de la fringue, originaires du Royaume.

Le 5 septembre, une de ces procédures a abouti à l’ouverture d’un procès fleuve à Bobigny, en banlieue parisienne. Les 26 prévenus, pour la plupart des Marocains, sont accusés d’avoir participé au blanchiment de l’argent du haschich et à son rapatriement sous forme de devises et de lingots d’or vers leur pays d’origine. Entre 100 000 et 140 000 euros tous les deux jours

Une filière entièrement pilotée à distance par des négociants basés au Maroc.

Parmi eux, les C., une famille de Nador, propriétaire d’échoppes de tissus et de cybercafés dans plusieurs villes du Royaume. Une couverture, soupçonne la justice française. Dans leurs arrière-boutiques, ces commanditaires délivrent leurs instructions au jour le jour à leurs intermédiaires basés sur l’autre rive de la Méditerranée. Leur station-service située à Nador sert de plaque tournante. À l’aller, les tonnes de résine de cannabis y sont embarquées à bord de camionnettes, de 4×4, voire de bus. Direction la France, la Belgique, l’Allemagne, et les Pays-Bas.

Au retour, c’est aussi là que les billets et lingots d’or sont déchargés. La fraîche est alors investie dans l’immobilier et dans la culture du chanvre. Et l’or, refourgué aux bijoutiers. Plus intrigant, A. T., l’un des accusés-clés de ce procès (qui comparaît libre !), n’est autre que le bras droit d’un personnage fort connu : …. Soupçonné de blanchiment d’argent par la justice française, ce Franco-Marocain a été arrêté en avril 2004 à l’aéroport de New York et discrètement extradé vers Paris. Très proche, sous le règne d’Hassan II, de Mohamed Médiouri, puissant patron de la sécurité du Palais royal, il est le fils de …, un richissime homme d’affaires du Royaume qui a fait fortune dans le négoce de la ferraille et des engins de travaux publics. Un patriarche si influent qu’il a obtenu que son fils et son acolyte soient défendus par P. H., une star du barreau parisien, également avocat de M. R. (né au Maroc et ami de la couronne), de L. G. et de feu A. S.

D’après les écoutes téléphoniques, A. T., employé de … dans son magasin du Sentier, joue également les coursiers pour le compte de son patron, faisant la navette entre Paris et Lyon pour rapporter des sacs de sport bourrés de billets. Des sommes qu’il confie illico aux bons soins de M. C., collecteur en chef présumé du réseau, basé à Paris. Ce plombier de formation est soupçonné d’avoir organisé le ramassage, le blanchiment et l’expatriation hors de France de la totalité de l’argent issu de la vente du hachisch. Look gentillet, tempérament réservé, ce Marocain de 29 ans a toutes les qualités pour remplir sa discrète mission. De jour comme de nuit, il sillonne l’Hexagone et même l’Europe à bord de sa Mercedes pour récupérer le magot. En province, il ne se déplace jamais pour moins d’un « mètre », soit 100 000 euros dans le jargon des trafiquants. Début 2003, il aurait ainsi collecté 3,2 millions d’euros en deux mois.

Une fois l’argent récolté, l’efficace M. C. s’en débarrasse dans les 48 heures. Le grisbi est d’abord stocké à Clichy-la-Garenne chez A. B. dit le « Boupastélé » (le boulanger en arabe). Un modeste commerçant, en apparence, qui possède tout de même un million d’euros, trois boulangeries et une demi-douzaine d’appartements.

Puis une partie des espèces est écoulée via des comptes bancaires suisses et israéliens. Au total, 5 millions d’euros auraient transité vers le « pays propre », nom de code désignant la Confédération helvétique. Là, détail troublant, dans le dossier apparaît un nom donnant un tout autre relief à l’affaire : J. M.. Du fait de ses liens avec S. H., autre sommité marocaine, ce banquier suisse fait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction Philippe Courroye pour blanchiment de capitaux provenant de crimes et délits dans le cadre de l’enquête sur les ventes d’armes à l’Angola.

Quant au reste du pactole, M. C. en convertit une grande partie en or. Chaque semaine, il commande entre 30 et 50 « fèves » auprès de deux agents de change de la Bourse et du Panthéon, à Paris, également poursuivis dans ce procès.

Dernière étape, l’expédition des devises restantes et des lingots vers le Maroc. Le trésor est planqué dans les portières et sièges des voitures confiées à des passeurs marocains, visiblement sélectionnés pour leur allure de bon père de famille. Le principal d’entre eux, A. M.. Bien qu’il soit surnommé « Khadafi », ce retraité de 62 ans, père de 6 enfants, n’a rien d’un bandit de grand chemin : petite moustache, lunettes rondes, visage poupin et aspect bonhomme. Et pourtant, il aurait transporté plus de 600 lingots. C’est lui qui, fin avril 2003, sera arrêté avec 400 000 euros camouflés dans sa vielle fourgonnette Mercedes.

Une interpellation qui permettra aux policiers de démanteler la branche française de ce réseau. Mais ils ne parviendront pas à remonter jusqu’aux commanditaires marocains. Seuls quatre mandats d’arrêts seront délivrés à l’encontre de membres du clan C.. Des mandats restés lettre morte. Plus curieux encore, malgré l’ampleur du trafic, aucun flic, ni douanier, ni gendarme du Royaume n’est inquiété. La complicité des douanes de Tanger ou d’ailleurs reste encore et toujours la partie la plus immergée de l’iceberg.

Les amis du gri-gri

SOURCE: http://www.chanvre-info.ch/info/fr/A-qui-profite-l-argent-du-cannabis.html

The international informant

Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02…

Voir l’article original 152 mots de plus

Afghanistan: Poutine et Ban Ki-moon évoquent la lutte antidrogue

Dossier: Situation en Afghanistan

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies

10:47 23/09/2014
MOSCOU, 23 septembre – RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine et le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon ont discuté au téléphone de la situation en Afghanistan, rapporte mardi le service de presse du Kremlin.

« Les deux parties ont évoqué la récente évolution de la situation en Afghanistan en mettant un accent particulier sur la nécessité d’entreprendre des efforts conjoints en vue de combattre la production et le trafic de drogues », a indiqué le Kremlin dans un communiqué.

Selon les données du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN), près de 150 milliards de doses individuelles d’héroïne et environ 30 milliards de doses de haschich sont fabriquées annuellement en Afghanistan. En 2013, la superficie totale des plantations de drogues dans le pays a atteint un niveau record de 209.000 hectares.

SOURCE: http://fr.ria.ru/world/20140923/202502099.html

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Un peu dur de la feuille non ?

Alexandre Cenis

Bonjour le web : en ce mardi – 1er jour de l’automne – direction l’Amérique où la société Dixie est spécialisée dans les produits liés au cannabis. Au Mexique, la Miami Ad School a imaginé un concept simple mais pertinent pour faire la promotion de la marque. L’idée : imprimer le reçu obtenu lors d’un achat sur une feuille qui permet de rouler une cigarette, et donc de la fumer. Simple, efficace et particulièrement bien pensé pour une marque de produits gravitant autour du cannabis non ?

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