Archives de 6 décembre 2015

NARCOTERRORISME: que les narcos se rassurent!

Hélène Crocquevieille, dans sa conception de la continuité du service de l’Etat,  continuera son plan de destruction de la Douane française en maintenant le plan stratégique douanier (PSD)

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Douanes : la parole du Président piétinée

Le 16 novembre, devant les députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles, le Président de la République a annoncé la création de 1000 emplois à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), afin de lutter contre le terrorisme qui frappé si durement notre pays le 13 novembre dernier.

Pour la Douane, il s’agit d’un renversement majeur de politique, puisque depuis 1993, il n’était question pour notre administration que de suppressions de postes, quelle que soit la couleur politique du gouvernement : 6 000 postes ont ainsi été détruits en deux décennies.

L’intersyndicale douanière au complet se réjouit que cette mesure ait été annoncée. Nous dénonçons depuis des années que la destruction du service public douanier (suppressions de postes, fermetures de bureaux et de brigades) a pour conséquence de diminuer les contrôles exercés sur tous les trafics.

Armes, argent liquide, contrefaçons, tabac de contrebande, circulent ainsi avec de moins en moins de contraintes, sur un territoire qui s’apparente de plus en plus à un désert douanier.

Même s’ils sont habitués aux mauvaises nouvelles, les syndicats douaniers ont une nouvelle fois dû faire face à une déception de poids après l’annonce présidentielle. Très rapidement, les informations qui nous sont parvenues de notre ministère de tutelle, le ministère des finances et des comptes publics, indiquait qu’il ne s’agirait pas d’une création nette de 1000 emplois mais d’un tour de passe passe comptable indigne au regard de l’urgence de la situation : seuls 530 emplois seraient effectivement créés sur deux ans. Dans le calcul, le ministère intégrerait 470 emplois « non supprimés » (suppressions projetées en programmation pluriannuelle mais non votées par le Parement) sur la même période pour atteindre ce total de 1000.

Si elle était confirmée, cette décision serait une véritable insulte faite non seulement aux douaniers, mais aussi à l’ensemble des citoyens français. Les fédérations des syndicats du ministère ont demandé que des précisions leur soient communiquées à l’occasion du Comité technique ministériel du 26 novembre. Un refus du ministère leur a été opposé. Le seul rendez vous dont disposent les syndicats est celui du 2 décembre au matin avec la directrice générale des douanes. Cette même directrice générale qui a récemment annoncé le maintien de son plan stratégique douanier (PSD), au cœur duquel la suppression de nombreuses infrastructures douanières figure comme objectif.

Nous vous donnons donc rendez vous le 2 décembre à 14h au siège de la CGT Douanes à Montreuil, pour rendre compte de la déclinaison pratique de l’annonce de François Hollande. Nous espérons que l’administration ne confirmera pas le schéma de « créations-non suppressions » évoqué plus haut. Ceci constituerait ni plus ni moins qu’une invalidation complète de la parole de François Hollande, pourtant formulée de façon très solennelle devant l’ensemble de la représentation nationale. Le plan exceptionnel de lutte contre le terrorisme serait déjà invalidé de sa substance, quelques jours à peine après les terribles attentats qui ont frappé notre pays.


Contacts CGT : P.HOFFMANN (06.30.90.48.60), M.DONÀ (06.75.81.78.98)

http://www.snad.cgt.fr/actu/article/compte-rendu-de-la-reunion-du-2-decembre

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Compte-rendu de la réunion du 2 décembre

« Les mesures de sécurité mises en œuvre depuis les attentats du 13 novembre »ECQUERT CROCQUEVEILLE

La Directrice générale Hélène Crocquevieille, en écho aux propos tenus la veille par le secrétaire d’Etat Christian ECKERT, est revenue sur les engagements présidentiels en décidant de poursuivre son sinistre plan de destruction de la douane entrainant de facto non pas 1000 douaniers supplémentaires mais seulement 500…

 

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http://www.snad.cgt.fr/actu/article/compte-rendu-de-la-reunion-du-2-decembre

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Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire)

Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

(Québec) Le policier de Québec Jean-Bernard Lajoie, 32 ans, a officiellement comparu mercredi pour être accusé de deux chefs de trafic de cocaïne, d’un chef d’abus de confiance et d’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

L’agent, au service de la police de Québec depuis une dizaine d’années, n’était pas présent pour cette première étape judiciaire.

Après une enquête menée à l’interne au service de police de Québec, le Directeur des poursuites pénales et criminelles a déposé les quatre accusations. Un procureur de la Couronne de Thetford Mines, Me Jérôme Simard, a été affecté au dossier.

Un premier trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er janvier au 1er mars 2014. Le second trafic de cocaïne allégué couvre la période du 1er novembre 2014 au 30 janvier 2015.

De plus, selon la poursuite, entre le 1er avril 2012 et le 27 janvier 2015, Jean-Bernard Lajoie aurait commis un abus de confiance en accédant de manière non autorisée au Centre de renseignement policier du Québec, une banque de données que les policiers consultent à partir de leur ordinateur.

Le policier Lajoie a été remis en liberté durant les procédures après s’être engagé à ne pas boire d’alcool, à ne pas fréquenter les bars, à ne pas prendre de drogue et à ne pas communiquer avec trois témoins de la cause. Son dossier reviendra à la cour le 1er février pour l’étape de l’orientation.

Il est suspendu avec solde depuis février.

Jean-Bernard Lajoie sera défendu par Me Maxime Roy, le criminaliste qui représente déjà le policier Simon Beaulieu, accusé de conduite dangereuse et de négligence criminelle causant la mort du cycliste Guy Blouin dans Saint-Roch.

Dans une brève déclaration, Me Roy a indiqué que les accusations contre son client apparaissaient «mal fondées» et qu’il allait les contester. «Nous allons prendre évidemment le temps d’analyser la preuve, mais en temps opportun, Monsieur pourra faire valoir ses justifications», a indiqué l’avocat.

Jean-Bernard Lajoie et Simon Beaulieu ont déjà été partenaires de patrouille il y a quelques années. En 2011, ils avaient sauvé un désespéré du suicide en plongeant dans la rivière Saint-Charles. Les deux policiers avaient reçu une médaille pour action méritoire.

Les causes criminelles des deux ex-coéquipiers n’ont aucun lien entre elles.

Isabelle Mathieu
Le Soleil

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201512/02/01-4926986-policier-de-quebec-accuse-de-trafic-de-cocaine.php

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Ju. B. Publié le samedi 05 décembre 2015
Des centaines de kilos de cocaïne passés et un bilan catastrophique pour Brussel National.Le 7 janvier, le tribunal correctionnel rendra sa décision à l’endroit de dix personnes jugées la semaine passée pour un énorme trafic de stupéfiants réalisé depuis l’aéroport de Zaventem, grâce à des complicités internes à l’entreprise Flightcare.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 122 kilos saisis en quatre fois, en l’espace de quelques mois, en 2010. À 50€ le gramme, cela fait des saisies d’une valeur totale supérieure à six millions d’euros. Tout en sachant que l’enquête a déterminé que les douaniers et policiers sont au moins passé à côté du double de ces quantités durant la même période…

À cette époque, vers la fin des années 2000, l’aéroport Brussel National vivait un véritable enfer. Deux bandes rivales, dont les têtes pensantes avaient inflitré le bagagiste Flightcare, s’étaient « partagé le marché » du trafic de stupéfiants dans le principal aéroport du pays.

Leur manège a été repéré par les autorités qui ont fini par frapper, en deux temps. Mais entre-temps, ce sont certainement des milliers de kilos de cocaïne qui ont pu passer entre les mailles du filet.

En juin 2007 , un premier réseau de bagagistes de Flightcare avait été démantelé. Puis, à l’été 2008, la police judiciaire fédérale a fait tomber le réseau Akhim, toujours au sein de Flightcare. Celui-ci a été jugé en 2013, entraînant de lourdes condamnations Pour ce troisième dossier, le ministère public a requis des peines allant de quatre à huit ans de prison pour le chef présumé du réseau, ainsi que des peines d’amende de 60.000€ pour les trois principaux auteurs.

Lors de l’audience, plusieurs prévenus ont plaidé qu’ils n’avaient pas eu de problème avec la justice, ni avant, ni après les faits. Et que, depuis, ils se sont rangé des voitures. Il a ainsi été plaidé, notamment pour les petites mains du réseau, qu’un vrai système d’intimidation des nouvelles recrues parmi les bagagistes avait été mis en place par les cerveaux du trafic.

Peu nombreux, les bagagistes sont régulièrement des pièces maîtresses pour les architectes du transport de cocaïne. Il est en effet facile pour eux de déplacer les sacs contenant la drogue une fois sur le tarmac.

Les nouveaux bagagistes étaient ainsi appâtés par une somme d’argent – entre 5.000 et 10.000€ – mais également menacés, car le réseau leur donnait des précisions sur leur famille. Montrant ainsi qu’il pourrait y avoir des conséquences si le bagagiste ne jouait pas le jeu…

Il a enfin été montré qu’à chaque saisie réalisée par la police, le bagagiste était sanctionné par son chef et devait travailler gratuitement pour compenser la perte…

Les prévenus ont tous comparu libres. Ils étaient défendus par des spécialistes tels que Mes Carette, Tordoir, Couquelet ou Gallant.

http://www.dhnet.be/actu/faits/cocaine-le-dernier-vol-des-bagagistes-de-zaventem-56633f8e35709322e72af1b4

giordano

PHOTO: http://montreal.ctvnews.ca/polopoly_fs/1.30857.1337368814!/httpImage/image._gen/derivatives/landscape_620/image.

L’un des derniers « hommes d’honneur » de la mafia montréalaise libéré

Un lieutenant de la mafia montréalaise, que la police a à l’oeil et qui pourrait, croit-elle, profiter de l’instabilité qui perdure au sein du crime organisé italien pour occuper un jour une place importante, sera libéré dans les prochains jours, non sans que de sévères conditions lui soient imposées

Lorenzo Giordano, dont nos sources disent qu’il est l’un des derniers « hommes d’honneur » de la mafia montréalaise, désigné ainsi à la suite d’un rituel, purge depuis 2009 une peine de 15 ans de pénitencier pour complot et gangstérisme, à la suite de son arrestation dans l’enquête Colisée.

Giordano, son bras droit de l’époque, Francesco Del Balso, et leur patron, Francesco Arcadi, étaient, parmi les six principaux acteurs accusés à la suite de la rafle antimafia, ceux qui ont reçu les peines les plus sévères. Une rumeur veut qu’ils aient pris le plus gros du blâme pour que leurs supérieurs hiérarchiques, Nicolo Rizzuto, Paolo Renda et Rocco Sollecito, écopent de peines moindres.

Giordano est libéré d’office après avoir purgé au moins la moitié de sa peine. Les commissaires aux libérations conditionnelles considèrent que le mafieux de 52 ans, dont la peine prendra fin en 2019, pourrait récidiver avant la fin de la peine et lui imposent donc de sévères conditions, comme ils le font généralement dans de tels cas.

Ainsi, Giordano devra éviter les cafés européens et toute personne ayant un casier judiciaire ou étant liée à une organisation criminelle, devra divulguer ses états financiers et, surtout, sera assigné à une maison de transition.

« Votre équipe de gestion de cas croit qu’aucun programme plus qu’une assignation à résidence limitera les risques que vous représentez. Des craintes demeurent ; des informations obtenues par la police concernant votre retour dans la communauté dans un contexte d’instabilité actuel au sein de la mafia et le fait que dans ce contexte, il y a la possibilité que vous puissiez assurer votre rôle d’autorité », peut-on lire dans la décision des commissaires, que La Presse a obtenue.

Un meneur influent

Des sources ont confié à La Presse au cours des dernières années que Giordano est très respecté dans le milieu criminel et aurait bâti des liens solides durant ses années de détention, où il a maintenu un comportement conformiste et respectueux, s’occupant notamment d’une ligue de soccer pour détenus et travaillant à l’entretien ménager et à la cafétéria, au pénitencier. La décision des commissaires aux libérations conditionnelles va dans le même sens.

« Vous êtes considéré comme un meneur positif en établissement. Vous êtes parfois appelé pour ramener l’ordre dans votre unité ou en cas d’incidents. »

« Votre dossier indique que vous avez maintenu des liens et que vous avez continué à interagir en institution avec des individus connus comme étant affiliés aux gangs de rue, aux Hells Angels et au crime organisé traditionnel italien. La sécurité préventive indique que vous avez pris part à plusieurs repas organisés par des codétenus, incluant des membres d’organisations criminelles. Vous avez expliqué que vous deviez être présent pour maintenir l’ordre parmi les détenus », peut-on lire dans le document.

On y apprend également que Giordano minimise son implication dans les gestes pour lesquels il a été condamné, qu’il ne s’identifie pas comme un membre de la mafia et qu’il admet seulement une relation d’affaires avec elle.

Le document révèle également qu’en 2011, Giordano aurait eu un contrat sur sa tête qui a forcé son transfert dans un secteur sécurisé, mais qu’aujourd’hui, rien n’indique que le complot est toujours valide.

Daniel Renaud
La Presse

Pour joindre Daniel Renaud en toute confidentialité, composez le 514 285-7000, poste 4918, ou écrivez à l’adresse postale de La Presse.QUEBEC

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201512/03/01-4927330-un-important-lieutenant-de-la-mafia-libere.php

Du même auteur

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L’avocat du clan Rizzuto, Me Loris Cavaliere, pourra recouvrer sa liberté provisoire vendredi, moyennant des garanties totalisant 300 000 $ et l’interdiction de pratiquer le droit.

Me Cavaliere avait été appréhendé avec d’autres présumés dirigeants de la mafia montréalaise, des Hells Angels et des gangs de rue, le 19 novembre.

Le criminaliste devra déposer 150 000 $ à titre de caution devant le tribunal et offrir 150 000 $ additionnels en garantie hypothécaire sur un immeuble dont il est propriétaire, des sommes qu’il pourra récupérer s’il respecte toutes ses conditions de remise en liberté.

Chassé de son bureau

Me Cavaliere, 61 ans, a aussi accepté de renoncer à pratiquer sa profession d’avocat jusqu’à nouvel ordre, une mesure exceptionnelle imposée sous l’insistance de la poursuite.

Il lui sera interdit de mettre les pieds à son bureau du boulevard Saint-Laurent et dans tout palais de justice, sauf lorsque sa présence en cour sera requise pour les procédures judiciaires intentées contre lui. La Couronne l’a sommé de ne pas communiquer avec «toute personne ayant des antécédents judiciaires ou des causes pendantes».

De plus, il sera assigné à résidence 24 heures sur 24 et ne pourra quitter la province de Québec.

Menotté dans le box des accusés, le criminaliste arborait une barbe de quelques jours et a calmement écouté la liste imposante de conditions qui lui ont été imposées avant de les accepter.

Jeudi, Me Gilbert Frigon, qui représente l’accusé, avait informé le tribunal qu’il était en discussion avec la Couronne en vue de faire libérer Me Cavaliere. Les parties en sont venues à une entente que la juge Nathalie Fafard a entérinée vendredi midi.

Réunions à son bureau

Détenu à la prison de Rivière-des-Prairies depuis deux semaines, l’avocat est le premier des gros noms du crime organisé visés dans cette opération policière à être libéré en attendant d’être jugé pour complot et gangstérisme.

En conférence de presse à la suite de ce coup de filet, la Sûreté du Québec l’avait qualifié de «facilitateur» avec les têtes dirigeantes du crime organisé de souche italienne qui tenaient souvent des réunions à son bureau, sur le boulevard Saint-Laurent, en croyant à tort qu’ils y seraient à l’abri des dispositifs d’écoute électronique des policiers.

Des enquêteurs de l’Escouade régionale mixte de Montréal ont aussi déclaré aux médias que Me Cavaliere arbitrait les conflits potentiels entre les acteurs de la mafia.

Il aurait ainsi hérité du titre de ‘consigliere’ depuis l’enlèvement de Paolo Renda, le beau-frère du défunt parrain Vito Rizzuto, qui n’a pas donné signe de vie depuis sa disparition en mai 2010.

Coaccusés détenus

Le fils de Vito Rizzuto, Leonardo, lui aussi avocat au cabinet de Me Cavaliere, ainsi que le chef intérimaire de la mafia, Stefano Sollecito, ont aussi été arrêtés durant cette opération policière majeure.

Ces derniers demeurent détenus en attendant que des dates pour leur enquête sur remise en liberté soient fixées par la cour, puisque la Couronne réclame toujours leur détention préventive.

La sœur de Leonardo Rizzuto, Bettina, elle aussi avocate, était d’ailleurs présente au palais de justice de Montréal pour assister à l’audition de la cause de Me Cavaliere, vendredi.

Trafic – 03 Décembre

Une opération de démantèlement d’un réseau de drogue entre la Charente et la Dordogne a permis la saisie de 12 kg d’héroïne et l’arrestation d’une dizaine de personnes.

Dans le cadre d’une enquête menée par un juge d’instruction d’Angoulême, les gendarmes avaient mis sous surveillance deux sites, l’un à Chalais, en Charente, et l’autre au Pizou, petite commune du département voisin de la Dordogne.

Une perquisition effectuée le 1er décembre au Pizou, au domicile d’un des trafiquants présumés, a abouti à la saisie de 9 kg d’héroïne. Simultanément, les gendarmes perquisitionnaient à Chalais, découvrant trois autres kilos de drogue. Au total, la valeur marchande des 12 kg d’héroïne est évaluée à quelque 500 000 euros.

Au total, une dizaine de personnes âgées de 27 à 45 ans soupçonnées de faire partie du réseau ont été interpellées et placées en garde à vue. Elles devraient être déférées vendredi devant le juge d’instruction.

Le mois dernier, la police d’Angoulême avait déjà saisi 2,5 kg d’héroïne à Soyaux (Charente). L’an dernier, les douanes françaises ont saisi au total 546 kg d’héroïne, deux fois plus qu’en 2013.

http://www.ouest-france.fr/faits-divers/trafic/operation-anti-drogue-en-charente-et-en-dordogne-12-kg-dheroine-3887993

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Par: rédaction
2/12/15 – 12h24  © photo news.

Une cartographie des habitudes des consommations de drogues par pays révèlent de grandes disparités selon les continents et les pays concernés. La Belgique ne figure pas dans cette étude qui érige l’Ecosse au rang du pays le plus amateur de cocaïne.

L’association Recovery Brand a utilisé les données recueilles en 2014 par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime en fonction des habitudes de consommation de drogues et du type de traitement des addictions.

  1. Read more:

http://www.recoverybrands.com/  and tohttp://recoverybrands.com/drug-treatment-trends/ .

Comme le révèle The Independant, il s’en dégage un classement (où ne figure pas la Belgique) selon les régions du globe. La drogue la plus consommée au monde reste le cannabis, selon les informations recueillies par l’ONUDC. Notamment en Islande, où près d’une personne sur cinq fume de l’herbe (la fréquence de consommation n’est pas précisée).

Sa consommation dans les pays étudiés dépasse les autres psychotropes à l’exception du Salvador, de la Thaïlande, du Laos ou des Philippines, où prédominent des stimulants de type amphétamines. La Nouvelle-Zélande et l’Amérique du nord complète le podium.

© ap.

Si le Canada apprécie les effets de la THC, les Etats-Unis luttent contre la dépendance aux « opoïdes », soit des médicaments disponibles en pharmacie types morphine, méthadone ou codéine. Un mal qui ronge l’Europe, même si on découvre que l’Ecosse et l’Espagne sont les pays les plus accros à la cocaïne.

Les îles britanniques sont particulièrement touchées puisque l’Angleterre et le pays de Galles complètent le top 5 sans que l’étude n’apporte une réponse objective aux raisons d’une telle présence.

Contre toute attente, la Colombie, plus gros producteur de cocaïne au monde, ne figure même pas dans le top 10.

L’intérêt de cette étude est notamment de mettre en évidence les paramètres qui influencent le type de drogue présent sur un territoire. Par exemple, la circulation de l’héroïne en Iran est favorisée par la proximité du pays avec l’Afghanistan, connue pour être le premier producteur mondial d’Opium. Iran qui, à l’instar de la Nouvelle-Zélande, souffre du plus grand taux de cure de désintoxication par nombre d’habitants de la planète. Entre 1 et 3% de la population moyenne iranienne abuse d’héroïne et de méthamphétamine.

Cette dernière serait, selon le Washington Post, très prisée par les femmes.
Selon le quotidien américain, le crystal meth, est appréciée de la gent féminine pour ses « vertus » amaigrissantes, en occultant ses ravages.

© ap.
© ap.

http://m.7sur7.be/7s7/m/fr/1506/Sciences/article/detail/2543848/2015/12/02/La-carte-du-monde-des-drogues-revele-quelques-surprises.dhtml

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La Policía Nacional decomisó hoy 120 paquetes de cocaína. Foto|@protegeryservir

 Foto|@protegeryservir

La Policía Nacional decomisó hoy 120 paquetes de cocaína.

sábado 5 de diciembre de 2015 – 11:59 a.m.

El panameño retenido no fue identificado, pero ya fue puesto a órdenes de las autoridades competentes.

La Policía Nacional detuvo a un panameño y decomisó hoy 120 paquetes de cocaína en el doble fondo de un vehículo interceptado en la provincia de Chiriquí.

La institución policíal dijo escuetamente en su cuenta de la red social Twitter que la droga está distribuida en « 120 paquetes de cocaína en un doble fondo de vehículo en Chiriquí, hay un panameño detenido ».

El panameño retenido no fue identificado, pero ya fue puesto a órdenes de las autoridades competentes.

En lo que va del año, en Panamá se han decomisado 52 toneladas de sustancias ilícitas, según cifras oficiales.

http://elsiglo.com/cronica-roja/decomisan-120-paquetes-cocaina-chiriqui/23907994

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‘Público’ y la Encuesta Global sobre Drogas se asocian de nuevo para estudiar el consumo en España. El objetivo del sondeo, que el año pasado logró más de 100.000 participantes en 50 países, busca analizar el consumo en España de alcohol, cannabis, cocaína o anfetaminas y contabilizar las personas que compran drogas a través de Internet.

 
Un empaque de cocaína.

MADRID.- La cocaína sigue siendo una de las drogas más consumidas en todo el mundo. En España, se estima que aproximadamente un 10% de la población la ha probado alguna vez en la vida y que un 1% es consumidora habitual. Su precio se ha mantenido relativamente estable, en torno a unos 60 euros por gramo, independientemente de las épocas de crisis o de bonanza. Quizá sea esta una muestra de lo importante que es el mercado global de esta sustancia.

Como todo mercado, el mercado de la cocaína genera ingentes beneficios económicos. Su elevado precio y las tácticas del mercado hacen de éste un negocio muy lucrativo. Sin embargo, algunos expertos comienzan a alertar de que este negocio ha comenzado a moverse para competir con la llegada de nuevas drogas y atraer a clientes con diferentes poderes adquisitivos y expectativas. Así, el Observatorio Europeo para las Drogas y las Toxicomanías (EMCDDA) advirtió en su último informe de 2015 de que la pureza de la cocaína está experimentando un aumento aunque su precio permanece relativamente estable.

Sin embargo, no toda la cocaína que se vende es realmente cocaína. El uso de adulterantes es habitual para incrementar los beneficios económicos de quien trafica con ella. Los adulterantes más habituales, tal y como ha encontrado el programa Energy Control de la Asociación Bienestar y Desarrollo, suelen ser el levamisol, la fenacetina y anestésicos locales como la procaína o la tetracaína que simulan el efecto de adormecimiento (anestesia) típico de la cocaína. El levamisol, un antiparasitario, parece potenciar los efectos de la cocaína aunque no está exento de riesgos. Su consumo regular aumenta el riesgo de necrosis vascular y de agranulocitosis. Algunos de estos adulterantes pueden ser añadidos en el punto de producción, mientras que otros pueden añadirse durante su distribución.

Aun así, la cocaína sigue siendo la droga más cara. Según los resultados de la Encuesta Global sobre Drogas del pasado año, con la que Público colabora desde hace tres años, la mayoría de personas usuarias de cocaína (en torno al 80%) la consumen en unas 10 ocasiones al año en la mayoría de países y pagan por ella un precio medio de 70 euros por gramo. La cantidad habitualmente consumida suele ser medio gramo. Nueva Zelanda y Australia son los países donde la cocaína es más cara: un gramo puede costar unos 200 euros. Por el contrario, donde es más barata es en Brasil: unos 12 euros.

Los resultados de esta encuesta en España nos permitieron saber cosas como que la mayoría de quienes dijeron haber tomado cocaína, lo hacían esnifándola, sacando unas 12 rayas de cada gramo y, en la mayoría de casos, tomándola junto con alcohol. Efectivamente, este suele ser el patrón habitual y podemos conocerlo gracias a este tipo de encuestas. Los resultados son de gran importancia y utilidad porque permiten, no sólo mejorar nuestro conocimiento sobre los hábitos de consumo de esta sustancia y otras, sino mejorar también la información que podemos darle para que los potenciales problemas derivados de su consumo sean los menores posibles.

La encuesta es totalmente anónima y se puede participar en ella a través de este enlace. El año pasado más de 100.000 personas de 50 países aportaron su experiencia en el consumo de drogas para convertir esta encuesta en una de las más importantes que se realizan en el mundo.

http://m.publico.es/sociedad/1942224/cocaina-ha-cambiado-el-mercado

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