Archives de 16 mars 2016

fbiMASSILLON, Ohio – FBI agents and several other law enforcement agencies executed eight arrest warrants and seven search warrants in Massillon and throughout the Akron and Canton area in connection with a major drug take down operation.


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UNODC_logoBy Samuel Oakford

March 16, 2016 |

The countries with the world’s deadliest drug laws have been on full display — literally — this week during the UN’s annual narcotics meeting in Vienna.

Several nations that routinely execute drug offenders have set up stalls in a large, circular hall that delegates convening for the UN Commission on Narcotic Drugs must pass through in order to attend the proceedings.

The contents of the stalls range from photo installations that depict the burning of dope hauls to tables with portable speakers plastered with anti-drug themed messages. There’s also a giant tent in the middle of the room, where guests can sip coffee while they discuss the importance of killing drug traffickers.


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A PAISLEY drug dealer caught with a haul of drugs worth £117,000 under his floorboards after a police raid was jailed for two-and-a-half years.

David McKirdy

A PAISLEY dealer nabbed with a huge haul of drugs worth £117,000 under his floorboards has been jailed for two-and-a-half years.

Drug squad cops seized 117,348 diazepam muscle relaxant pills during a raid on David McKirdy’s home in Dalskeith Avenue, Ferguslie Park.

McKirdy, 42, admitted having the drugs yesterday at Paisley Sheriff Court, where Sheriff Susan Sinclair told him there was no way he could avoid jail.

The court was told how officers, acting on a tip-off that McKirdy had the massive stash concealed under his floorboards, pounced on January 5 and caught him completely by surprise.

Officers knew precisely where to look and, seeing a piece of loose carpet, lifted a hatch between the flooring planks.

McKirdy had the pills in boxes, stored underneath the floor.

Depute fiscal Kevin Docherty confirmed that they recovered “a very large quantity of drugs,” numbering 117,348 pills in total and these had the potential to be sold on for anything from 50p to £1 each.

In court, McKirdy pleaded guilty to being concerned in the supply of the drugs.

He had earlier been held on remand after admitted a similar offence on a different date – being concerned in the supply of amphetamine to another or others from the same property on May 28 last year.

When he appeared for sentencing yesterday, Mr Docherty revealed that McKirdy had £140 in his possession when arrested in January, and when he was detained made full admissions.

In May last year, he said, officers, again acting on information provided, went to the accused’s home with a search warrant and recovered 515 grams of amphetamine worth £1,000, but which could have a street value of £5,000, if sub-divided for onward sale.

McKirdy was adamant that he was holding the drugs for social supply only and not for any financial gain.

Sheriff James Spy had called for a full background profile to be prepared and when McKirdy returned to court to learn his fate, defence agent Bob Kerr stressed there was no way his client had been involved any level of dealing for financial gain.

Mr Kerr said he suffered from a significant drug habit that saw him regularly using cocaine, amphetamine and Valium, and that had held the drugs for his own use as well as for sharing with friends socially.

He explained: “Friends would visit and be provided with some … as others might be given coffee and biscuits in different circumstances.

“This guilty plea was made on the grounds of social supply. He was taking a significant amount of amphetamine himself.”

The lawyer said that his client had held the major stash “almost on a safekeeping basis” after he became concerned about the manner in which the boxes of diazepam had been kept elsewhere.

There had been no constant stream of visitors to the property as there would have been if dealing had been taking place, and police were not keeping the house under surveillance, but had simply acted on a tip-off and gone straight to where the stash was stored.

When McKirdy returned to court for final disposal, Sheriff Susan Sinclair said that due to the serious nature of the charges, custody could not be avoided.

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Publié le Mercredi 16 Mars 2016, 13h02 | Mis à jour : 16h29

ILLUSTRATION. Pour arrondir ses fins de mois, un jeune gendarme vendait de la drogue sur le parking de la discothèque Cap’tain de Rumes. Capture d’écran Google Street


Six mois de prison avec sursis. C’est la condamnation que vient de prononcer le tribunal correctionnel de Douai (Nord), ce mardi, à l’encontre d’un ancien gendarme qui vendait de la drogue sur le parking d’une discothèque belge, rapporte La Voix du Nord. 

L’affaire remonte au 8 juillet 2012, à Rumes, à la frontière franco-belge. Pour arrondir ses fins de mois, un jeune gendarme-adjoint dans le Pas-de-Calais, âgé de 23 ans au moment des faits et dont l’identité n’a pas été révélée- vient vendre régulièrement de la drogue sur le parking de la discothèque Cap’tain, où il se rend régulièrement.

C’est une patrouille de police belge qui le surprend en flagrant délit de deal. Ce soir-là, les policiers, intrigués par la présence de plusieurs personnes autour d’une voiture, surprennent une jeune fille en train de se droguer… L’enquête a été rapide, le jeune gendarme va tout avouer : la voiture est à lui et c’est lui qui a vendu le speed à la jeune femme. « J’avais des problèmes d’argent à l’époque, j’ai cherché à faire de l’argent facile… ça va vite ! », dit-il à la barre du tribunal correctionnel, ce mardi.

Dealer mais pas consommateur, il voulait engranger de juteux bénéfices avec son petit trafic et reconnaît aujourd’hui qu’il s’est «fait influencer par de mauvaises personnes…».  L’ancien militaire s’est depuis assagi et s’est recyclé dans la restauration l’année dernière, selon le quotidien régional.

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trafic d'héroïne

le 16 mars 2016 à 11h40

© Gendarmes de l’Aisne
Halima Najibi

Belle prise pour les gendarmes de l’Aisne, ils ont démantélé un réseau local de trafic d’héroïne sur la commune de Guise. 5 hommes ont été interpellés après plus de six mois d’enquête.  

Une bande de trafiquants écoulé de l’héroïne depuis plusieurs mois sur la commune de Guise. Le lundi 14 mars les gendarmes de l’Aisne, et trois équipes cynophiles spécialisées, ont déclenché une opération visant au démantèlement de ce réseau local de trafiquants. Ils ont procédé à cinq 5 interpellations sur les communes de Guise et Saint-Quentin.

L’enquête a duré plus de six mois. Les gendarmes sont parvenus à confondre le revendeur principal ainsi qu’une quinzaine de consommateurs. Ce dernier reconnaîtra avoir écoulé sur la période de janvier 2015 à mars 2016, plusieurs kg d’héroïne.

Les perquisitions ont permis de découvrir une cinquantaine de grammes d’héroïne, autant de cannabis et d’un pistolet d’alarme. A l’issue de leurs gardes à vue, 4 personnes mises en cause ont rendez-vous avec la justice le 7 juin prochain.

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border_patrol_0The Del Rio Sector of the Customs and Border Protection. (CBP Photo)
By Brittany Clark
Mar. 15, 2016 3:34 pm U.S. Border Patrol agents working in the Del Rio Sector seized more than 1,078 pounds of narcotics, valued at $1.2 million in nine different incidents, said a press release Tuesday.

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Guardia-Civil_artículo-03Ibiza, 16 mar (EFE).- La Guardia Civil ha emprendido una investigación tras el hallazgo de un alijo de 83 kilos de cocaína aparentemente abandonado, y encontrado ayer martes en una playa de la isla de Formentera, ha confirmado hoy el instituto armado.

La droga distribuida en tres fardos, fue recogida de la playa Migyorn por los agentes por la tarde del martes, poco después de que se recibiera un aviso en la Guardia Civil.


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Saisie de plus de 80 kg de cocaïne, en juin 2015, au Havre.Christophe Cornevin  –  Mis à jour le 16/03/2016

2015 a été marquée par des résultats jamais atteints, avec 16,8 tonnes de cocaïne interceptées. Un membre de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières commente ce bilan historique.

LE FIGARO. – Cette explosion des saisies de cocaïne vous surprend-elle?

Erwan G. – Pas du tout. C’est à la fois excellent puisque cela montre l’efficacité de nos services mais aussi inquiétant car nous ne saisissons pas tout. Les investigations menées sur les dernières prises records indiquent que les navires interceptés avaient déjà fait d’autres voyages, d’autres traversées transatlantiques donnant une idée de l’intensité des trafics. Ils …

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L’inspection générale de la Police nationale (IGPN), la police des polices, vient d’être saisie d’une enquête sulfureuse visant l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).

Enquête de la police des polices sur la disparition de plusieurs tonnes de cannabis Crédit Image : AFP / FRED DUFOUR Crédit Média : Damien Delseny

C’est l’enquête qui dira si c’était véritablement pour « remercier », mais ce qui est certain c’est que depuis quelques jours, l’IGPN, la police des polices, a été chargée de faire la lumière sur les liens qui existent entre l’un des plus gros trafiquants de cannabis français, arrêté le mois dernier en Belgique, et l’office central de lutte contre le trafic de drogue.

Des gardes à vue au plus haut niveau ?

L’affaire agite la police judiciaire depuis plusieurs semaines, et les intéressés eux mêmes s’attendent à des remous, avec des gardes à vue, sans doute même du patron de cet office et des perquisitions. Les juges en charge de l’enquête sur la saisie du mois d’octobre sont persuadés que les policiers leur ont caché des éléments de cette livraison surveillée. Et que la quantité, déjà énorme, saisie cachait en fait une cargaison cinq fois supérieure.

Des pratiques tolérées et encadrées par la loi

La livraison surveillée consiste en quelque sorte à effectuer une filature de la drogue depuis le Maroc jusqu’en France, de manière à identifier les équipes qui viennent récupérer la marchandise. Au mois d’octobre dernier, la procédure a été respectée.

Mais le vrai problème, c’est la découverte de l’origine du tuyau : un trafiquant bien connu, qui serait donc aussi le « tonton » de la police. Alors les questions qui se posent aujourd’hui sont simples : l’office des « stups » peut-elle lutter contre le trafic en s’associant avec l’un de ses barons ? Et les policiers peuvent-ils, pour pécher au gros, devenir les associés momentanés d’une importation de cannabis ?

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faux cul

FRANCE (Grand Bal des « Faux-culs »): tous, du BCS en passant par la DCPJ, la DNRED, l’ IGPN, l’ OCRTIS, le SIAT et … le Parquet vont rivaliser dans le port de « faux-nez »


Des policiers accusés d’avoir détourné de la drogue issue de saisies sont actuellement sous le coup d’une enquête. Parmi les accusés, on compte des officiers, des inspecteurs et un commissaire affectés au quatrième district de police Yacoub El Mansour à Rabat.

Tout a démarré après l’arrestation d’un baron de la drogue à Rabat, rapporte le journal Assabah. Durant son arrestation, une quantité importante de drogue est saisie, de même que des portables et de l’argent. Et c’est justement cette drogue qui est aujourd’hui au centre de cette affaire. Selon le journal, un haut responsable de ce district a été informé la semaine dernière d’un possible détournement de drogue dans lequel sont mêlés plusieurs policiers.


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Narcotráfico. A partir de que en algunas entidades de Estados Unidos es legal el consumo de la mariguana, los traficantes mexicanos han volteado a otras drogas para ampliar su mercado

Foto: Reuters
A raíz de la legalización de la mariguana (para uso recreativo o médico) en 23 entidades de Estados Unidos, los cárteles mexicanos han tenido que diversificar su oferta hacia la heroína, de acuerdo con un reporte de la DEA. También está creciendo el mercado de la mariguana sintética, que es en realidad un químico elaborado a partir de la extracción del THC.

Según el Informe Mundial de Drogas 2015 de la Oficina de Naciones Unidas contra la Droga y el Delito (UNODC), América del Norte es la segunda región del mundo con más muertos por consumo de drogas, después de Asia.

Estados Unidos es el primer mercado para la cocaína, y en la última década ha elevado en 63% su consumo de heroína entre personas que no eran usuarios comunes: mujeres, personas de altos ingresos y con seguro médico.

Si bien ha incrementado el consumo de mariguana en este país, estas alzas se han dado principalmente en los estados donde la planta es legal. De acuerdo con un reporte de la consultora Arc View -dedicada específicamente al tema de la mariguana- en Estados Unidos hay 1.5 millones de compradores de mariguana legal que contribuyeron a que de 2013 a 2014 el mercado pasara de tener un valor de 1.5 mil millones de dólares a 2.7 mil millones.

Es así como ante el crecimiento del mercado legal, el ilegal ha tenido que refugiarse en otras drogas con un mercado creciente, como la heroína, según el reporte Evaluación de la Amenaza Nacional de Drogas 2015 que elaboró la Agencia Antidrogas de EU (DEA, por sus siglas en inglés).

“Las organizaciones mexicanas de tráfico internacional de drogas permanecen como la amenaza criminal más importante para Estados Unidos (…) trafican heroína, metanfetaminas, cocaína y mariguana en todo el país. Controlan el tráfico por la frontera suroeste de Estados Unidos y están avanzando para crecer sus ganancias en el mercado de las drogas ilegales, principalmente la heroína”, menciona el documento.

El gobierno estadounidense también está preocupado por las nuevas formas de consumir mariguana; específicamente las extracciones químicas que se hacen para obtener THC (Tetrahidrocannabidol), la sustancia presente en la planta que tiene efectos sobre el sistema nervioso.

“Los concentrados de mariguana están ganando popularidad en Estados Unidos. Se extraen de la hija de la mariguana de muchas formas. La más frecuente y peligrosa es la que utiliza gas butano, pues a menudo resulta en explosiones que dan como resultado múltiples heridos”.


  • 2.7 mil millones de dólares es el mercado de la mariguana legal actualmente
  • 63% ha crecido el consumo de heroína en la última década en Estados Unidos

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Les points de revente se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. Service photo La Voix du Nord
Les points de revente se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. Service photo La Voix du Nord

L’ampleur prise par le deal de rue dans la métropole lilloise inquiète les autorités. Les quartiers sud de Lille sont les plus touchés par la multiplication des réseaux. Martine Aubry a tiré la sonnette d’alarme. Les habitants, notamment dans les cités HLM, subissent de plein fouet le phénomène.

On connaissait le boulevard du shit, à Hem, près de Roubaix. Voilà désormais les boulevards de la poudre, à Lille. De la porte de Valenciennes au boulevard de Metz, dans les quartiers populaires au bord du métro et du périphérique sud, elle s’écoule en quantité astronomique : une tonne d’héroïne vendue par an sur cet axe, soit onze millions d’euros de bénéfice (!), d’après une évaluation confidentielle menée par la police en 2015.

Un trafic d’héro et de coke démantelé fin décembre, boulevard de Metz, drainait par exemple 200 clients quotidiens. Spécialité lilloise, l’héroïne y est la moins chère de France. Cocaïne et cannabis abondent aussi. Certes, la capitale nordiste est une plaque tournante historique. Mais depuis quelques années, elle a pris une ampleur inédite.

« Il y a eu une explosion, avec de multiples petits points de revente », constate Bruno Dieudonné, procureur-adjoint de Lille. Ils se sont en particulier développés dans les entrées de cités HLM. « C’est très inquiétant, on n’a jamais vu ça », déplore François Dreux, responsable de la sécurité du bailleur social Lille Métropole Habitat. La montée en puissance lilloise n’a pas fait trop de bruit. Elle hisse pourtant sa métropole et la région au sommet national : « On a rejoint, voire dépassé, le binôme de tête, PACA et la banlieue parisienne », estime Romuald Muller, chef de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.

Aubry écrit à Cazeneuve

En 2014, 10 400 personnes ont ainsi été interpellées dans le Nord pour des affaires de drogues, principalement de l’usage. Un volume équivalent à la Seine-Saint-Denis, et supérieur aux Bouches-du-Rhône (9 000) (Source : observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) . « Le Nord Pas-de-Calais connaît une diversité de trafics qui n’existe nulle part en France, décrypte Romuald Muller. Il y a d’abord une multitude de micro-réseaux. Plus inquiétant encore, on est devenus une zone de stockage et de redistribution pour d’autres régions. Enfin, il y a du transit de drogues et un essor de la cannabiculture. »

Face à la dérive, Martine Aubry a envoyé, le 15 mai dernier, un courrier alarmant à Bernard Cazeneuve afin d’obtenir à Lille un plan antidrogue comme à Saint-Ouen (93).

Elle décrit au ministre de l’Intérieur « l’une des situations les plus enracinées du pays » et un « développement préoccupant de ces trafics dans plusieurs secteurs » : les Aviateurs (Bois-Blancs), la rue Pierre-Legrand (Fives), la place Catinat (Vauban), la rue Jules Guesde (Wazemmes), le boulevard Hoover (centre). Les trois quartiers de la ZSP (zone de sécurité prioritaire), créée en 2012, sont les principaux gangrenés : de « larges pans » de Lille-Sud, du Faubourg-de-Béthune et surtout de Moulins, où le phénomène est jugé « très critique ».

La police, notamment la sécurité publique, a beau multiplier les démantèlements, les réseaux renaissent sans arrêt. « On vide la mer avec une passoire, se désole un policier. Les enjeux financiers sont trop énormes ». « Un point de deal peut rapporter jusqu’à 15 000 euros par jour », détaille Didier Perroudon, patron de la police du Nord.

Signe d’une prise de conscience, Bernard Cazeneuve a annoncé à Lille, en septembre, le plan antidrogue réclamé par Martine Aubry : hormis des renforts de CRS pendant trois semaines à Lille-Roubaix-Tourcoing, partis ensuite à Calais, rien n’a vu le jour.

Pendant ce temps, les habitants, confrontés aux nuisances de cette économie parallèle, n’en peuvent souvent plus . « On est sur des organisations criminelles qui prennent un quartier en otage… et font vivre des familles », souligne Didier Perroudon.

Métropole lilloise, Maubeuge et Bassin minier : le trio de tête des trafics régionaux

Sans surprise, la métropole lilloise concentre de loin le plus grand nombre de trafics de la région, analyse Romuald Muller, directeur de la DIPJ (direction interrégionale de la police judiciaire) de Lille.

Dans le détail, les quartiers sud de Lille arrivent en tête, suivie de Roubaix et Tourcoing.

Plus inattendu, s’il fallait étalir un classement régional, Maubeuge se place en deuxième position. « C’est une porte pour alimenter l’Est de la France. Et il y a la proximité avec la Belgique, en particulier Charleroi, où se trouve une forte criminalité organisée. »

Encore un cran en-dessous, vient le bassin minier. « Il y a des micros-réseaux. Mais beaucoup de consommateurs s’approvisionnent dans l’agglomération lilloise. Il existe toutefois du stockage pour revendre ailleurs, comme l’a montré la saisie de 360 kilos de résine de cannabis, à Hénin-Beaumont, en 2015. »


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