Archives de 21 juin 2019

Aviseur international bénéficiait jusqu’alors d’un référencement par le moteur de recherche Google sur les mots repris régulièrement dans ce blog d’informations régulières sur la drogue et le narcotrafic.

Douane française, DNRED, Drogue, narcotrafic, hachis, cocaïne, cannabis, héroïne… ETC.ETC.

J’ai le regret de constater qu’aujourd’hui, Google a décidé de m’écarter du système de référencement automatique.

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In einem Metallrecyclingunternehmen in der Nähe der niederländerischen Stadt Roermond sind am Mittwoch mehr als 200 Kilo Kokain gefunden worden.

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Interdire le cannabis coûte cheren répression.

C’est même en la matière la dépense publique la plus lourde (511 millions d’euros) devant le coût sanitaire.

Plus de 130 000 personnes sont interpellées chaque année pour en avoir consommé, selon l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants.

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Jeudi vers 11 h 20, les douaniers ont contrôlé une voiture immatriculée en Suisse à la barrière de péage de Schwindratzheim sur l’autoroute A4, dans le sens Paris – Strasbourg.

Deux hommes âgés de 30 et 61 ans se trouvaient à son bord.

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En finir avec une politique de répression inefficace

« Force est de constater qu’après près de 50 ans, cette loi de 1970 qui instaure un régime de prohibition [loi Mazeaud] n’empêche pas la consommation du cannabis ou d’autres drogues, estime ce jeudi sur franceinfo Vincent Charmoillaux, secrétaire général du Syndicat de la magistrature. C’est une question de santé publique. Quelle est la réponse la plus adaptée pour gérer ce problème ? Manifestement, ce n’est pas la répression pénale. »

« Le Syndicat de la magistrature est favorable à la légalisation du cannabis mais aussi des autres stupéfiants, assure Vincent Charmoillaux. On voit bien que cette politique de répression ne produit pas grand-chose de positif. Elle n’a pas fait disparaître la consommation, bien au contraire. » La note du Conseil d’analyse économique (CAE) arrive aux mêmes conclusions : « La prohibition a favorisé l’expérimentation du cannabis du fait de sa très grande disponibilité, et cela en dépit d’investissements massifs dans la répression« . Et dénonce la « politique du chiffre ». 

Le Syndicat de la magistrature va plus loin.

« La situation actuelle conduit à laisser en partie notre politique de santé publique entre les mains de groupes criminels qui assurent la production et la distribution », dénonce Vincent Charmoillaux.

Même s’il nuance: l’échec de la répression n’est pas qu’une question de doctrine, c’est aussi un problème de moyens. « La justice française est dotée globalement de moitié moins de moyens que ce qui se fait ailleurs en Europe. Donc ce problème ne va pas être résolu uniquement par une éventuelle légalisation ou dépénalisation du cannabis. »

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Au total, 26 personnes dont huit femmes, âgées de 25 à 58 ans, originaires de Loire-Atlantique, ont été interpellées mardi, a indiqué la procureure Sylvie Canovas-Lagarde, précisant qu’il s’agit de «personnes ancrées dans ce type de trafic», plusieurs ayant déjà été condamnées pour trafic de stupéfiants.

Onze personnes ont été mises en examen des chefs de transport, détention, offre et cession de stupéfiants, dont cinq ont été placées sous mandat de dépôt. Sur les onze, certaines sont également mises en examen pour blanchiment d’argent et association de malfaiteurs. Neuf autres personnes ont été déférées ce vendredi devant un juge d’instruction. Six ont été relâchées mais les investigations à leur encontre se poursuivent, a précisé la procureure.

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C’est, selon les experts des douanes, un commerce très lucratif, peu risqué et particulièrement en vogue en ce moment que celui du jambon fumé des Antilles

Des jambons un peu particuliers puisqu’ils peuvent être truffés de cocaïne, dont on sait que les départements d’outre-mer, connectés à l’Amérique du Sud, sont devenus une vraie plaque tournante.

L’expéditeur antillais a été condamné à de la prison ferme. La réceptionniste a été relaxée.

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Le Havre – CELTICS

Les douaniers pratiquent ainsi le ciblage, c’est-à-dire ce qui permet à un ordinateur de détecter automatiquement, bien avant que la cargaison n’arrive, les éventuelles anomalies.

C’est ce qui a remplacé le fameux « flair du douanier ».

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DNRED

Selon plusieurs douaniers interrogés par « france info », les saisies de cannabis et de cocaïne se font aussi, presque exclusivement, grâce au travail des services de renseignement.

La douane a ses propres indics, appelés « aviseurs ». Grâce à leurs indications, on ouvre peu de containers, mais on fait mouche à tous les coups ou presque.

Les aviseurs seraient donc indispensables à la réalisation des saisies mettant en valeur la qualité des services de la Douane française.

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L’inspecteur des Finances, énarque François AUVIGNE, ex DG de la Douane française

Seul hic, les DG de la Douane française, qui n’ont que mépris et total désintérêt pour les actions « undercover », dans lesquelles pataugent les aviseurs et autres agents infiltrés pour remonter des informations,  refusent d’assumer la moindre responsabilité laissant alors l’aviseur ou l’agent infiltré, seul à répondre devant des juridictions judiciaires étrangères.

L’exemple de Marc Fievet, aka NS 55 DNRED, qui est resté incarcéré durant 3888 jours dans 23 différentes prisons et plus de 300 cellules dans des prisons espagnoles, des HM prisons anglaises, des pénitenciers canadiens et des maisons d’arrêt, centres de détention et centrale en France, sans que les Directeurs généraux de la Douane française n’interviennent efficacement en fait l’éclatante démonstration.

Jean Paul Garcia, qui était en 1994, l’attaché dounaier en poste à Madrid, n’a pas réussi à obtenir du DG Jean Luc Viala, une attestation conforme à l’action que je développais pour la DNRED dans le sud Espagne et l’ensemble des douaniers avec lesquels je travaillais à l’époque ont accepté de se taire.

Jean Luc Viala, Pierre Mathieu Duhamel et Francois Auvigne n’ont rien fait allant jusqu’à refuser d’assumer les promesses et engagements faits à Marc Fievet.

Francois Auvigne, allant jusqu’à dire au directeur de la DNRED Jean Puons qui insistait pour qu’une intervention soit faite, qu’il n’avait pas à assumer les décisions, actions et promesses prises par ses prédécesseurs.

Quant à la « Justice française », des ‘JAP’ ont refusé de trouver une sortie à cette dérive kafkaïenne, arguant du fait qu’ils n’avaient pas les moyens techniques de remettre en liberté Marc Fievet.

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Les douaniers ne font pas leur travail, parce qu’on ne leur permet pas de faire leur travail. Dans le port du Havre, un conteneur sur 5 000 est ouvert. Un conteneur sur 5 000 ! C’est l’ouverture générale

François Ruffin

sur RMC/BFM TV

Selon Christelle Bertin, secrétaire de la CGT douanes au Havre: « les douaniers n’ont plus les moyens de faire leur travail ». « Les douanes font face à une baisse constante des effectifs« , explique-t-elle.

Un sentiment de frustration partagé par d’autres douaniers sur le principal port français, alors que le trafic de conteneur a fortement augmenté.

En 2000, au port du Havre, il y avait 500 douaniers, pour 1 million de conteneurs par an. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 350 environ, pour 2 900 000 containers qui transitent chaque année ! Probable, donc, qu’il y ait quelques failles, dans lesquelles se faufilent les trafiquants.

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C’est un important trafic de drogue qui semble avoir été démantelé. Les forces de police sont intervenues en nombre, lundi matin, pour arrêter 31 personnes, boulevard de Belfort, dans le quartier Moulins de Lille, annonce La Voix du Nord. A l’issue des gardes à vue, neuf suspects doivent être présentés, ce vendredi, devant la justice.

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La bande était dirigée par trois frères de la région de Lokeren et, grâce à un réseau étendu, faisait en sorte que la drogue soit récupérée dans des conteneurs arrivés dans les ports de Gand et Anvers

Douze suspects ont été interpellés et 33 voitures saisies.

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Au bonheur des narcos!

Le Comité scientifique spécialisé temporaire, dans son avis public, recommandait, ce mercredi, d’autoriser l’usage thérapeutique du cannabis pour soulager certaines douleurs.

Le conseil d’analyse économique a enfoncé le clou jeudi matin en conseillant à l’exécutif de légaliser cette drogue douce et de réinvestir les profits considérables par l’économie des mobilisations des régaliennes dans la prévention.

La réponse ne se fait pas attendre : « Le gouvernement reste clairement opposé à la légalisation du cannabis« , confirme une source de Matignon à BFMTV et sur la matinale de LCI, Elisabeth Borne, ministre des transports, certainement spécialiste de la problématique DROGUE … a réaffirmé: « La position du gouvernement est très claire: il n’y aura pas de légalisation du cannabis, une réflexion est en cours sur l’usage thérapeutique. »

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El Servicio Marítimo Provincial (SMP) de la Comandancia de Las Palmas interceptó en la noche del pasado 19 de junio una zodiac que transportaba 720 kilogramos e hachís cuando se encontraba a cuatro millas del sur de Gran Canaria, procediéndose a la detención de los tres ocupantes de la embarcación, todos de nacionalidad marroquí.

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Voici le témoignage de Jean-Luc Garcia:

« Le constat que je fais, c’est que la grande majorité des usagers de stupéfiants ne posent pas de souci. Seule une minorité en a une consommation problématique. Mais les premiers comme les seconds n’ont rien à faire dans un commissariat. Les premiers devraient avoir le droit de consommer. Les seconds doivent être rapprochés des services sociaux ou de santé, ce qui est trop peu souvent le cas.

Pour ce qui est des trafics, on estime que la légalisation permettrait de retirer du travail inutile aux policiers. La lutte contre le cannabis est très consommatrice en termes d’heures de travail pour les forces de l’ordre. Qui plus est, elle est contre-productive.

« Avec la législation la plus répressive d’Europe, la France a les pires résultats européens en matière de consommation : les jeunes fument beaucoup est très tôt.« 

Police contre la prohibition est pour la légalisation du cannabis. C’est un produit de consommation courante aujourd’hui. Et pour ma part, je suis pour une légalisation la plus large possible, un peu à la manière uruguayenne.

On doit permettre aux gens de cultiver chez eux. Et permettre l’existence d’un Cannabis Social Club, comme en Catalogne. Il faut promouvoir de petites structures, de petits agriculteurs. Il ne faut pas donner des licences à 4 ou 5 grosses boîtes, comme au Canada. Et il ne faut pas que ça devienne un produit toxique, comme au Paraguay où une bonne partie de la production se fait en utilisant des produits Monsanto. Il faut aussi s’inspirer de la Californie : donner prioritairement des licences à des gens qui ont des casiers judiciaires. Les gens vont découvrir que ces gens-là ont la main verte.

Si, en revanche, vous mettez en place un monopole d’Etat, je crains que les restrictions laisseront de la place au développement d’une économie parallèle. Et que les mafias récupèreront le manque à gagner en vendant des produits plus forts.

Enfin, je pense que la légalisation permettrait d’aplanir les relations entre la police et les jeunes des quartiers populaires. Aujourd’hui, les gens les plus arrêtés pour des stupéfiants sont issus des quartiers populaires. La légalisation permettrait de réduire cette discrimination. »

Propos recueillis par Tomas Statius

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par Angélique CLÉRET, le 20 juin 2019 à 21h38
Il avait fui son premier procès, devant le tribunal correctionnel de Vannes, et avait été arrêté au Maroc, en juin 2018. À 31 ans, ce père de cinq enfants a fait appel du jugement le condamnant à huit ans de prison, pour trafic de stupéfiants en récidive et blanchiment. Le procès se tenait à Rennes, ce jeudi.Roberto Blanchedent en est certain : les dés sont pipés. Son sort serait déjà réglé. La police vannetaise tiendrait là son ennemi numéro 1. Les médias locaux suivraient, en adoptant le même langage. Mais « où est le baron de la drogue ?, questionne-t-il devant ses juges, presque agressif et un poil provocant. Un baron de la drogue a des immeubles et desFerrari. » Lui est inconnu de l’administration fiscale et ne perçoit aucun salaire, depuis plus de dix années.

Ses seuls gains seraient ceux des jeux de hasard. Le trentenaire se dit passionné de paris sportifs. « J’ai misé 100 € une fois et j’ai gagné 19 000 € », déposés sur le compte bancaire de sa compagne, mère de ses cinq enfants.

Son train de vie ne laisse toutefois aucun doute, pour l’accusation. Sa montre de luxe ? « Offerte par un joueur de football », répond l’appelant. Le Range Rover et le scooter T-Max ? « Pas à moi. » Et de répéter : « Je m’appelle Roberto Blanchedent. La police vannetaise ne m’aime pas, c’est tout. » Son casier judiciaire est rempli de treize condamnations. La cour d’appel rendra sa décision le 19 septembre 2019.

la suite sur Ouest-France

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