Archives de 11 mars 2020

Dans la nuit de lundi à mardi, les enquêteurs de l’Ofast décident de passer à l’action alors que le véhicule remonte d’Espagne. Un dispositif de surveillance permet de repérer un véhicule « ouvreur », qui éclaire le passage pour le Peugeot 3008 chargé de cannabis. Au niveau de Portes-lès-Valence (Drôme), les policiers interpellent le véhicule de tête sans difficulté. Au volant, un homme de 52 ans déjà connu de la justice pour des trafics de stupéfiants.

Quelques minutes plus tard, le conducteur de la « porteuse » arrive à un péage et échappe au barrage… Avant de tomber en panne sèche. Placés en garde à vue pour 96 heures, les deux hommes devraient être déférés vendredi.

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Mieux vaut tard que jamais.

Et surtout mieux vaut une amende forfaitaire, même difficile à mettre en place, que le spectre de la légalisation.

Depuis la loi du 23 mars 2019 sur la réforme de la justice pénale, policiers et magistrats attendent l’entrée en vigueur du décret simple et des deux arrêtés qui permettront aux forces de l’ordre de verbaliser et d’infliger une amende de 200 euros aux consommateurs de stupéfiants arrêtés en flagrance sur la voie publique.
Le dispositif devrait voir le jour d’ici juin, promet-on à la Chancellerie où l’on reconnaît que les textes passent actuellement au crible de la Commission national informatique et liberté. «C’est un dispositif lourd à mettre en place sur le plan informatique car il faut qu’il soit synchronisé avec l’Agence nationale du traitement informatique établie à Rennes. De plus, le procès-verbal électronique a été au départ conçu pour les infractions aux radars. Il faut donc l’adapter à un autre délit», souligne ce haut magistrat bon connaisseur.
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Sept personnes ont été interpellées dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogues menée par le parquet de Louvain. Quelque 770 kilos de cocaïne et 600.000 euros ont été retrouvés.

Les trafiquants seraient des Balkans….d’Albanie plus précisément.

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En operativo articulado por la SENAD junto con a la FTC, el Ministerio Público y la Fuerza Aérea Paraguaya en el límite entre departamento de
Concepción y Amambay, se manejaba informaciones sobre aterrizajes clandestinos para la descarga de cocaína y reabastecimiento de aeronaves.

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NOS RÉGALIENNES, SANS RENSEIGNEMENTS, SONT AVEUGLES

Grâce à un renseignement, les policiers vont surveiller trois Vietnamiens utilisés comme jardiniers dans une habitation du Loiret utilisée comme ferme de production de cannabis.

Deux bâtisses un peu isolées étaient utilisées, l’une pour loger les migrants, l’autre pour cultiver en intérieur les plants illégaux. Grâce notamment aux factures d’eau, passées de 40 m3 à 800 m 3, les enquêteurs ont acquis la certitude que la production a duré un an et demi, avec plusieurs récoltes par an, à raison de 1.500 à 2.000 pieds chacune.

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    C’est la tac tac tactique des gendarmes de l’Ardèche… qui proposent aux acquéreurs de drogue de tester leur marchandise pour savoir si elle contient le Coronavirus.

    Les gendarmes de l’Ardèche viennent de proposer via un post facebook aux acquéreurs de Marijuana ou d’autres drogues, de ramener la marchandise à la gendarmerie pour “tester la marchandise au Coronavirus“.

    Les gendarmes expliquent que ” Notre procédure fonctionne également pour la résine de cannabis, la cocaïne, l’héroïne et un grand nombre d’autres substances“.

    Et ils invitent les possesseurs de drogue ” Pour une plus grande efficacité et une meilleure fiabilité des résultats, fournissez-nous l’identité de la personne qui vous l’a vendue ainsi que tous les éléments que vous avez sur la filière d’approvisionnement, on s’occupera du reste”.

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    Le PCP n’est pas favorable à l’envoi de policiers et gendarmes dans les écoles pour des missions d’information et de prévention des dangers des drogues.

    • Entre la répression et la santé, l’usage de drogues en France définit des délinquants-malades.
      Tant que l’usage de drogues est un délit, la démarche est incohérente et contreproductive. Si des jeunes veulent poser des questions qui les impliquent, étant consommateurs, ou juste par curiosité, ils ne le feront pas par crainte d’être identifiés et interpelés un jour ou l’autre.
      Si éventuellement leur consommation (ou celle d’un proche) est hasardeuse ou problématique, ils n’en feront pas état non plus et l’occasion d’être aidé sera manquée.
      La répression des usagers de stupéfiants est intense, et cible essentiellement les jeunes. Ces missions ont un goût de double-discours peu convaincant, d’autant moins qu’aucun acte de prévention n’est exercé sur le terrain.
      La prévention recouvre bien d’autres conduites que l’abstinence. À propos de drogues, ce genre d’interactions avec des jeunes doit pouvoir se faire sans crainte ni tabou.
    • Les policiers et gendarmes n’ont qu’une formation sommaire en matière de drogues, délivrer de l’information destinée aux plus jeunes devrait être réservé à ceux qui ont une expertise plus étendue des produits, des modes de consommation et de la réduction des risques.
      Le sujet est assez sérieux, notamment chez les mineurs dont la consommation est en augmentation, pour qu’une telle démarche soit réalisée avec des intervenants neutres ayant les connaissances et le savoir-faire appropriés. Se faire entendre d’un public particulier est un exercice à part entière, c’est du ressort de gens rodés à cela.
    • 3/ Pour peu que les écoliers / collégiens / lycéens soient issus de quartiers dits « sensibles » ils n’accorderont que peu de crédit au message préventif de la police, l’essentiel de son activité étant la chasse à l’usager de drogues.
      C’est sur le terrain que l’image de la police doit être restaurée, et pas à la faveur d’opérations com’ dans les établissements scolaires, qui ne correspondent pas à l’information appropriée.

    Obéissant à la philosophie de la prohibition, le message délivré, celui qui sera retenu, sera in fine celui de la répression. La prévention contre les dangers des drogues a vite fait de se muer en peur. La peur du flic, la peur d’être embarqué, celle de se faire punir par les parents quand ils viennent récupérer un mineur au commissariat.

    L’interdit pénal est aveugle. L’interdit pénal n’explique pas pourquoi la drogue est une conduite à risques, et n’a rien de pédagogique.

    L’interdit éducatif c’est justement la parole sans tabou, dans les écoles et dans les familles. La peur n’évite pas le danger, et l’interdit strict attise la curiosité.
    On devrait pouvoir parler de la drogue comme du tabac ou de l’alcool, et être en mesure d’expliquer sereinement les risques, sans dramatiser outre-mesure. Avec un peu d’habileté dans le discours préventif à l’attention d’un jeune, il est même possible de glisser des conseils de consommation « au cas où » sans sembler être suspicieux. Il faut être lucide sur l’appétit d’expériences des jeunes, et oser aborder le sujet.
    Mais pour ça, il faudrait évidemment que la diffusion de messages de prévention à destination des jeunes en particulier, des familles et des écoles, et de tous les concernés par la drogue en général, soit décomplexée et accessible.
    L’article L.3421-4 du CSP constitue une sorte d’entrave de plus : parler de drogues, qui plus est à des mineurs, est un exercice délicat quand estimant que la menace de la répression est inopérante, un manque de sévérité peut être interprété comme une incitation ou de la négligence.

    Pour les policiers et gendarmes, l’implication dans la réduction des risques doit se limiter aux situations de terrain et d’urgence.

    • Connaissance des CAARUD et CSAPA de secteur pour créer des contacts et une forme de partenariat, et être en mesure d’y orienter des usagers, des parents.
    • Un savoir de base sur les drogues les plus consommées et les plus présentes sur le secteur, et celles présentant le plus de risques.
    • Et peut-être un jour, une dotation de kits de Naloxone pour venir en aide aux victimes d’overdose, qu’il s’agisse de drogues illicites ou de médicaments opioïdes.

    Le collectif Police Contre la Prohibition

    Paris, le 10 mars 2020

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    Après le coup de filet de la Police judiciaire contre un gros point de vente de cannabis à Hérouville, le 11 février 2020, ce sont les gendarmes qui ont frappé dans l’agglomération de Caen, ce mardi 10 mars 2020 aux aurores.

    Entre 60 et 70 gendarmes ont été déployés à Caen, rue Rouget-de-l’Isle dans le quartier de La Grâce-de-Dieu, mais aussi dans.le quartier de La Pierre-Heuzé, où le jeune Nabil a trouvé la mort le 24 janvier 2020, d’un coup de fusil dans le dos.

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