Archives de 15 mars 2020

El juez federal Nº 2 Francisco Miño procesó ayer a los dos detenidos por la avioneta que aterrizó el 22 de febrero en un camino rural de Naré, en la zona de San Justo, que -según el ministro de Seguridad Marcelo Sain- transportaba “cerca de 200 kilos de cocaína para el consumo en el mercado de clase media y alta en la ciudad de Santa Fe”. Uno de
los procesados es el piloto de la aeronave, un paraguayo de 25 años, Juan Adrián Fleitas González, y el otro uno de los operadores del
cargamento, un ex policía, Carlos Alberto Maldonado (“Pipi”), quien en julio de 2019 fue condenado a tres años de prisión en suspenso por el negocio de la droga y estaba libre.

La avioneta cayó por una alerta de la DEA de Estados Unidos a la Agencia de Investigación Criminal de Santa Fe de un vuelo clandestino a la provincia desde el Paraguay. El ministro Sain se la transmitió al fiscal federal Walter Rodríguez, quien dirigió las investigaciones de ambos equipos. Fleitas González fue detenido esa misma tarde del hallazgo, el 22 de febrero, cuando escapaba a bordo de un auto de alquiler hacia el norte del país y Maldonado, a la semana, el 28 de febrero.

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Aunque el caso de una avioneta que provenía de Paraguay y se estrelló en un campo de San Justo, provincia de Santa Fe, con 200 kilos de cocaína que desaparecieron, empieza a aportar señales de las complicidades policiales con el narcotráfico -tanto federal como provincial- que.funcionaban de manera aceitada.

Fuente

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    Dans son rapport à mi-parcours, le Groupe des experts sur le Mali accable la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma) d’être en connivence avec les groupes terroristes et d’être impliquée dans la
    criminalité organisée à travers le trafic de stupéfiants.

    Rappelons que dans son précédent rapport, le Groupe d’experts avait décrit de violentes escarmouches et des détournements de résine de cannabis (haschich) de Gao vers la région de Kidal, impliquant à chaque fois un individu faisant l’objet de sanctions, Ahmoudou Ag Asriw.

    Selon le rapport à mi-parcours, depuis le dernier épisode connu, qui s’est produit à Tabankort le 19 avril 2019, le Groupe d’experts n’a pas reçu d’informations analogues concernant une quelconque rivalité sur cet
    axe. Et d’ajouter que nommé chef d’état-major dans la nouvelle section du Gatia, Ag Asriw a cherché à se rapprocher de la Cma en septembre 2019, de même que du Maa-Plateforme. Il semble qu’en raison de cette
    évolution, Ag Asriw ait été suffisamment accommodé dans des opérations de trafic qui nécessitent une coordination entre les réseaux criminels associés au Maa-Plateforme et à la Cma dans les localités de Gao et Kidal, respectivement, à mesure que la drogue circule dans leurs zones de contrôle respectives.

    Parmi les réseaux criminels associés à la Cma et impliqués dans les convois de drogue, le rapport cite le nom du Commandant régional du MnlA, Mohamed Ag Akly et Mahamadou Ag Attayoub, membre de la fraction des Ifergoumissen de la tribu des Ifoghas qui agit au nom de Khalid Ag
    Mohamed, fils de Mohamed Ag Intallah. Contrairement à ce qui s’est passé dans les régions de Gao et de Kidal, des convois de stupéfiants ont été attaqués dans la région de Tombouctou et des attaques ont été
    diligentées par Hussein Ould Ghaname alias Guigoz de la fraction Oulad Ghanam. Et de poursuivre que la plus récente d’entre elles s’est produite à la mi-novembre 2019 à Bou-Djébéha à 150 kilomètres au nord de
    Tombouctou. Et, les auteurs de ces actes n’ont pas encore été identifiés.

    “Les précédentes attaques contre les convois de Guigoz en 2018 ont été attribuées à des hommes agissant pour le compte de Settar Ould
    Ahmed Hairi, homme d’affaires et membre de l’autorité intérimaire de Taoudenni, qui a été assassiné le 8 juillet 2018 en même temps
    que le Commandant du Maa-Plateforme du Mécanisme opérationnel de coordination à Gao, Mohammed Ould Hinnou, qui se trouvait dans le
    secteur. Settar a entretenu des relations d’affaires avec le chef du Maa-Plateforme, Hanoune Ould. Les réseaux criminels convoyant la drogue, soutenus par le Maa-Plateforme et la Cma dans la région de Tombouctou ne sont pas interdépendants, comme dans les régions de Gao et de Kidal, et la rivalité qui les oppose donne lieu à des accrochages répétés, qui ne font pas l’objet d’une médiation”, peut-on lire dans le document.

    Trois Colombiens et un Malien ont été arrêtés pour trafic de drogue

    Aussi, la Mauritanie aurait également intercepté deux des convois de drogue de Guigoz au second semestre de 2019 et le Groupe d’experts a demandé un complément d’informations. Ainsi, il a également obtenu des
    renseignements sur la saisie de 1 625 kilos de résine de cannabis par le Front populaire pour la libération de la Saguía el-Hamra et du
    Río de Oro (Front Polisario) en juillet 2019 le long du secteur sud du
    mur du Sahara occidental, dit mur de sable. Une opération au cours de laquelle quatre hommes armés ont été arrêtés qui se rendaient au Mali.

    Aux dires des experts, les autorités maliennes et nigériennes ont connaissance d’un convoi de drogue qui a traversé la région de Ménaka au
    Mali pour se rendre au Niger le 21 avril 2019. Arrivé à Arlit, le convoi est entré en Algérie à Assamakka. “Étant donné que cela s’est
    produit deux jours après l’incident présumé à Tabankort, le convoi pourrait avoir été impliqué dans le détournement de drogues par Ag Asriw
    et Mahamadou Ag Attayoub. Le 2 septembre 2019, les autorités bissau-guinéennes ont effectué une importante saisie de cocaïne de 1 947
    kilogrammes, la deuxième de l’année. Six Bissau-Guinéens, trois Colombiens et un Malien ont été arrêtés dans ce cadre”, mentionne le rapport.

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