Archives de 9 avril 2020

0000

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et dans la dynamique des opérations visant à déjouer les tentatives de narcotrafic dans notre pays, un détachement combiné de l’ANP a saisi, en coordination avec les services des douanes, une […] quantité de résine de cannabis s’élevant à 2.859, 340 kilogrammes lors de deux opérations distinctes dans la commune de Djenine Bourezg, wilaya de Nâama.

SOURCE

000000

Il n’existe pas en région parisienne de dispositif d’hébergement à hauteur des besoins du public en errance, repoussé par les forces de l’ordre, diffamé par les passants.

Le contexte actuel de la pandémie de Covid-19 met à mal nos structures d’accueil, de réduction des risques et de soins. Nos établissements prennent en charge des usagers de drogues souvent précaires. Les Caarud (centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour les usagers de drogues) et CSAPA (centre de soins et d’accompagnement et prévention en addictologie) sont en première ligne pour recevoir les publics les plus vulnérables, fragiles et laissés pour compte de notre ville.

En laissant ouverts les tabacs et les caves à vin, l’Etat a pris des mesures de bon sens pour éviter aux fumeurs et aux buveurs les effets délétères d’un sevrage brutal et forcé. Pour les usagers de drogues illicites, les choses sont plus compliquées : leurs ressources souvent issues de la «manche» se tarissent, les produits sont moins disponibles et deviennent trop chers. Résultat, nombre d’entre eux se retrouvent en état de manque, en prise à de fortes souffrances physiques et psychiques. Les plus autonomes se tournent vers les rares centres de soins à ne pas être débordés par leurs propres patients. Les autres voient leur état de santé se dégrader très rapidement et sont d’autant plus vulnérables à l’épidémie.

Prohibition et répression

La crise actuelle agit en révélateur des manquements de notre société vis-à-vis de ses membres les plus vulnérables et met en lumière les limites d’un système basé sur la prohibition et la répression…

A l’heure de l’urgence sanitaire et malgré nos demandes, il n’existe pas en région parisienne de dispositif d’hébergement à hauteur des besoins du public en errance. Le stigmate de l’usage de drogues jette un voile sur la réalité chaotique des parcours de vie des usagers. Nous sommes confinés ? Ils sont enfermés dehors et beaucoup vont en mourir.

La forte présence des forces de l’ordre aux alentours de Lariboisière et de la gare du Nord, parfaitement justifiée pour sécuriser le quartier en ces temps difficiles, repousse les usagers de drogues et le deal vers d’autres quartiers, elle ne les fait pas disparaître. C’est déjà ce qui s’est passé avec les évacuations très médiatisées de la Porte de la Chapelle (puis d’Aubervilliers et de la Villette) : un report massif s’est fait sur Eole et Stalingrad/Jaurès. C’est ce qui est en train de se passer à la gare du Nord et bientôt, d’autres riverains se plaindront des intrusions dans leurs immeubles et du deal dans des quartiers jusque-là épargnés. La seule réponse répressive sans possibilité de repli n’est pas efficace comme réponse aux scènes d’usage de drogues.

lire

000000

Le cas « spécial » de Tropic Air

Belize a fort peu d’avions natifs, aujourd’hui encore. Ces sont essentiellement des petits Cessna (172P, 182S, 206, 206H, 208B) ou un dernier Britten Norman de Maya Island Air (V3-HGE, ancien G-BGFW, XC-GRO, C-FOKH HC-BTX et N103NE ), comme celui ici de Tropic Air, il y a quelques décennies maintenant. L’un des premiers avions aperçu était un hydravion amené en 1957 par John Grief. Sr. Ancien pilote de guerre tombé amoureux d’une bélizienne lettrée (la première diplômée d’une grande école là-bas), Celi Nuñez, il avait décidé de s’y installer et tous deux d’y bâtir un hôtel à San Pedro, inauguré en 1964, et pourquoi pas à côté une piste d’atterrissage (ici à droite), qu’il ont défriché ensemble à la main avec quelques Sanpedranos locaux munis de machettes et de pelles.

Le petit « aéroport » sera inauguré en 1969, en portante nom de « Central American Transport« ..ici la piste en 1969.


L’affaire de l’Antonov resté collé dans la boue

Le 29 août 2003, les béliziens n’en reviennent pas : un gros avion est venu les visiter la nuit, mais il semble s’être trompé de piste d’atterrissage et n’a pas réussi à redécoller : il est resté collé dans la boue, sur une piste fort étroite (2) !!! Son train gauche a raclé toute l’herbe, la voie n’étant visiblement pas assez large pour ce gros engin !

Mauvais calcul ou mauvais renseignement des trafiquants ?

C’est en effet un Antonov 26, pas moins, qui s’était posé sur une piste de fortune, près de Blue Creek dans l’Orange Walk District avec à bord de la drogue, selon la police locale qui le retrouvera pourtant vide…

LIRE la suite

°°°°°°

(1) lié par ses origines dira-t-on, au Hezbollah (extrait de Wikipedia : « Le nom d’El Aissami apparaît dans l’affaire des faux passeports vénézuéliens révélée en février 2017 par CNN en español : l’Irak a révélé que l’ambassade aurait distribué de faux passeports vénézuéliens à des citoyens syriens, dont une partie seraient des combattants du Hezbollah irakien. D’après le lanceur d’alerte, des passeports et visas étaient distribués par des employés de l’ambassade, en l’échange de fortes sommes d’argent. Les passeports octroyés permettent d’entrer sans visa dans un grand nombre de pays occidentaux, incluant l’Espace Schengen. Après avoir tenté d’alerter la Chancellerie sans succès, le lanceur d’alerte s’est tourné vers le FBI et la chaîne de télévision CNN. Les journalistes de CNN ont obtenu un rapport émis par les services secrets américains qui estime à 173 le nombre de passeports émis de façon frauduleuse dans cette affaire. Le rapport désigne Tareck El Aissami, alors ministre de l’Intérieur et responsable des services d’immigration, comme le donneur d’ordre. À la suite de ces révélations, le gouvernement vénézuélien accuse CNN de « propagande de guerre » et suspend l’autorisation de diffusion de la chaine pour une durée indéterminée ».

000000

C’est dans ce cadre que la Police aux frontières (PAF) de Montgenèvre a contrôlé, mardi en fin de journée, vers 20 heures, un utilitaire qui venait de traverser la frontière franco-italienne et s’apprêtait à rentrer en France.

Les policiers ont découvert à l’arrière du camion des cartons où étaient conditionnés 39 kg de drogue, essentiellement de la résine de cannabis mais également de l’herbe de cannabis.

Le chauffeur, un homme de nationalité polonaise âgé de 52 ans, a été interpellé, puis placé en garde à vue. L’individu est actuellement entendu par les enquêteurs. L’enquête ouverte par le parquet de Gap pour infractions à la législation sur les stupéfiants a été confiée à l’antenne marseillaise de la police judiciaire.

lire

000000

Johan Marie Magdeleine se cachait sur la petite île indépendante de Sainte Lucie aux Antilles, à deux pas de chez lui en Martinique.

Il a été expulsé le week-end dernier, l’aboutissement de 10 ans d’enquêtes et de traque pour les enquêteurs des stups de la police judiciaire.

Les enquêteurs des stups aux Antilles et ceux de l’OFAST, l’office anti stupéfiants de la police judiciaire à Nanterre, le traquaient depuis des années, raconte Christian Nussbaum le patron de la police judiciaire pour la Guyane et les Antilles : « C’était l’un des objectifs historiques du service, plus de 10 ans d’enquêtes au final ».

source

Le 2 avril 2020, Johan Marie Magdeleine, âgé de 39 ans et originaire du Lamentin, a été interpellé à Sainte-Lucie dans le cadre d’une procédure de séjour irrégulier. Il a été expulsé, avec un autre homme également arrêté dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 avril 2020. Tous les deux ont été livrés aux autorités françaises, « à bord du patrouilleur de la marine nationale « La Combattante » qui se trouvait dans le canal de Sainte-Lucie« , indique Renaud Gaudeul, le Procureur de la République.

Les deux malfaiteurs ont été remis aux enquêteurs de l’OFAST (l’office anti-stupéfiants) Caraïbes. Ils faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt lancé par un magistrat instructeur de la Juridiction Interrégionale Spécialisée (JIRS) de Fort-de-France.

source

000000