Archives de 3 juillet 2020

Sicarios atacan y ejecutan a cinco Policías en la carretera Apaseo El Alto – Jerecuaro

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  • Sicarios perpetraron ataque en Salamanca, Guanajuato, ejecutan a tres petroleros y hieren a 2 más
  • El día que El Mayo Zambada ayudó al Chapo Guzmán a convertirse en el mero mero del CDS
  • El día que el Chapo mandó a ejecutar a su primo “Juancho” por culpa de Vicente Zambada
  • VÍDEO: Sicarios del CJNG interrogan y luego cortan en pedazos a dos hombres

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Sept hommes, âgés de 20 à 33 ans, ont été mis en examen et incarcérés jeudi après le démantèlement d’un réseau de trafiquants de drogue dans un quartier sensible de Mulhouse (Haut-Rhin), selon le parquet, confirmant une information des Dernières Nouvelles d’Alsace.

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La brigade mobile des douanes de la subdivision de Tambacounda a fait une saisie de 1076 kg de chanvre indien.

La drogue a été découverte dans des cachettes aménagées dans un camion malien transportant des moutons.

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Chandigarh [India], July 2 (ANI): Haryana Police have confiscated over 552 kg narcotics worth crores of rupees in Fatehabad district alone during the last six months period between January and June 2020.
Police have also arrested 286 accused by registering 162 cases under the NDPS Act.
« A large quantity of drugs including 5 kg 759 gram of heroin, 13 kg 185 gram opium, 514 kg 690 gram poppy husk, 18 kg 427 gram ganja and 225 opium plants were seized from the possession of arrested accused. In addition, police teams have also recovered 53345 tablets/capsules and 82 bottle syrups, fallen under the category of prohibited medicines, » Haryana Police spokesperson said today.

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Les organisations mafieuses du pays le plus peuplé d’Afrique ne cessent d’étendre leur empire à l’étranger, en particulier en Italie, où de récentes enquêtes policières ont mis au jour leur mode de fonctionnement.

Un hôtel quatre étoiles, avenue Lénine, dans les faubourgs de Bologne. C’est dans cette tour de béton, la Boscolo Tower, en lisière de l’autoroute 14, que s’est tenue une réunion d’un genre particulier, le samedi 21 septembre 2013. Ce jour-là, une trentaine de Nigérians, pour la plupart vivant en Italie, s’enferment dans une salle de conférences.
Les instructions, transmises les jours précédents, sont claires :« Dress code : très élégant et corporate. Nous devons être disciplinés et ponctuels. » Ordre a aussi été donné de ne rien évoquer sur les réseaux sociaux et d’éviter de parler au téléphone de ce rassemblement. Mieux vaut privilégier la plate-forme de messagerie sécurisée mise au point par le responsable informatique de la puissance invitante, la Green Circuit Association (GCA), qui se présente comme une organisation nigériane caritative implantée dans une trentaine de pays.

Dans la salle, un quadragénaire joue les maîtres de cérémonie : Osaze Osemwingie-Ero, alias « César », un moustachu au visage rond et rieur, politicien à Benin City, la capitale de l’Etat d’Edo, dans le sud du Nigeria. Homme de pouvoir et d’argent, il est à la fois craint et admiré. Son parcours est connu : fils de policier, il a travaillé un temps dans une entreprise de transport public au Royaume-Uni, pays dont il a acquis la nationalité et où il dispose d’appartements cossus. A Benin City, ville de tous les trafics, il s’est fait une place au sein de l’establishment politico-mafieux. Les participants à la conférence, mains et visages balafrés pour certains, saluent avec respect celui qu’ils appellent « Don » et que les policiers italiens soupçonnent d’être un chef mafieux.
Une fois les portes closes, César met en garde les élégants alignés devant lui.« Si on se donne du “Don” devant un flic, vous savez de quoi vous allez être accusés ? D’être un mafioso. Nous devons utiliser le nom de président quand on est dehors », dit-il de sa voix rauque. Des enquêteurs de la police judiciaire de Turin déguisés en ouvriers interrompent son laïus sous prétexte que le climatiseur fait des siennes. Ils y dissimulent des micros. Pour la première fois, ils suivent en direct un sommet de la« mafia »nigériane. Pour eux, César est le numéro deux des Maphite, une organisation criminelle aussi secrète que violente dont le quartier général se trouve à Benin City.
Prostitution, trafic de migrants,de drogues dures et d’armes,cyberfraude, enlèvements, assassinats… Les Maphite, implantés en Italie depuis 2000, veulent y étendre leur empire. Et si César a fait le voyage depuis le Nigeria, c’est pour restructurer la « famille vaticane », l’une des quatre filiales du groupe en Italie.

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Lors d’un contrôle, les douaniers ont découvert 137 kilos de cannabis, cachés dans un poids-lourd stationné sur l’aire de Saint-Rambert-d’Albon sur l’autoroute A7.

Le véhicule arrivait d’Espagne et se dirigeait vers la Croatie.

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Les hiérarchies des régaliennes (Douane, Gendarmerie et Police) n’assument que les résultats qui les valorisent, permettant alors de grimper, grimper encore au mépris de l’éthique morale et des lois!

La dernière affaire soulevée dans le 93 n’est qu’une énième démonstration de ce que sont devenus nos policiers, non plus au service des citoyens dans le respect de la loi, mais des instruments utilisés par les hiérarques qui pullulent, prêts à toutes les vilenies pour la seule satisfaction de remplir des statistiques flatteuses démontrant alors la qualité du commandement…

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LCI a interviewé un policier

 

Damien*, un agent dont nous protégeons l’anonymat car il risque des poursuites administratives et pénales en nous parlant, est le premier membre de cette unité dans la tourmente à avoir accepté de prendre la parole. Il reconnaît un système de dérapages réguliers au sein de cette unité depuis plusieurs années. Le tout, selon lui, sous les yeux complaisants de la hiérarchie qui aurait justifié ces écarts par une nécessité de politique du chiffre.

LCI : Six de vos collègues ont été placés en garde à vue, cela vous a-t-il surpris ?Non car on savait qu’il y avait quelque chose, ça faisait des mois qu’on s’en doutait.Comment la CSI 93 en est arrivée là ?Des choses qui ne se faisaient pas quand j’ai commencé se font pratiquement ouvertement aujourd’hui. Il ne faut pas s’étonner d’en arriver là. La hiérarchie couvre depuis des années des coups d’achats répétés partout sur un département (ndlr, lorsque des policiers se font passer pour des clients dans des affaires de stupéfiants, en dehors de tout cadre légal). Qui dit coup d’achats dit faux en écriture dans les procédures, violences lors des interpellations, mesurées bien évidemment car les collègues risquent aussi leur intégrité physique.

Quand vous dites que la hiérarchie couvre, ça veut dire qu’elle est au courant ? Qu’elle encourage ?

Oui, totalement. Elle est au courant car ça se passe sous ses yeux. Et elle l’encourage car ça fait plaisir à tout le monde car derrière tout cela, il y a une culture du chiffre. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne rien ramener sinon vous vous faites saquer.

Si vous voulez faire du bon travail de policier, mettre fin à des points de deal qui existent depuis des années, vous n’avez pas le choix de franchir parfois la ligne. Policier de la CSI 93
Vous mettez en cause la hiérarchie. De quelle hiérarchie parlez-vous ?

Toute la hiérarchie est au courant. Ça part du chef de section au major de compagnie, à l’officier et au chef de service. Ça les faisait même parfois rigoler. Ils cautionnaient car derrière, ça ramenait des interpellés, des belles affaires. Tout cela fait briller un service, un chef de service. Mais dès lors que quelque chose se passe mal, on fait une opération mains-propres. Ce n’est pas normal.

Que pensez-vous d’un possible démantèlement de la CSI (entretien réalisé avant la décision de dissoudre la compagnie) ?

Je pense qu’il faut peut-être en arriver là. Tout virer et tout reprendre à zéro. Ça fait des années qu’on dit que la hiérarchie ne suit pas. Des chefs ne sortent pas et n’encadrent pas les jeunes. Certains officiers ne sont pas sortis depuis un ou deux ans. Ça ne cautionne pas tout mais c’est facile de tirer à boulets rouges sur des gars quand ça se passe mal, alors qu’ils n’étaient jamais là et récoltaient les lauriers des bonnes affaires. Et quand ça pue un peu, on se tourne et on balance tout, c’est un peu trop facile de mon point de vue.

Peut-on en Seine-Saint-Denis, aujourd’hui, faire le boulot de policier sans franchir la ligne ?

Face à la justice, il faut aller, toujours aller de plus en plus loin pour que les mecs ne soient pas relâchés. Les délinquants le savent et s’adaptent. Personne ne vous le demandera jamais sur le papier, mais si vous voulez faire du bon travail de policier, mettre fin à des points de deal qui existent depuis des années, vous n’avez pas le choix de franchir parfois la ligne. Le problème c’est que personne ne veut l’assumer. Aujourd’hui, tout le monde veut taper du poing sur la table pour stopper des points de deal. Alors que cela prend une ampleur sans précédent. Les gens n’en peuvent plus. Les cages d’escalier, c’est une horreur, on se croirait à Tchernobyl. Personne ne met vraiment les moyens qu’il faut.

Le matin, pour quoi vous levez-vous ?

Quand je me lève le matin, c’est pour essayer de faire du bon travail, de faire tomber des gars, des trafics. En Seine-Saint-Denis, si vous enlevez le travail sur le stup’, le reste est tellement mineur. Faire un défaut de permis sur le 93, ça ne rime à rien du tout quand vous avez des points de deal à ciel ouvert partout qui génèrent des millions d’euros. On a été créé pour ça.

Êtes-vous en colère, avez-vous des regrets ?

On a toujours essayé de faire notre travail et aujourd’hui tout le monde tourne sa veste et nous jette en pâture, donc oui, je suis en colère. On n’est pas défendu par nos patrons. Tant que ça va, tout va bien. On a cautionné pendant des années et aujourd’hui on ne cautionne plus rien. Ce n’est pas normal que notre hiérarchie nous tourne le dos ainsi.

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