Archives de 6 juillet 2020

Contrario a lo que se cree, la pandemia del Covid-19 no ha detenido el narcotráfico en América y menos en Guatemala.

Una investigación de The Washington Post revela que el movimiento de la droga ha sido mixto y que la dificultad para trasladar el « producto » por fronteras bloqueadas ha reducido el precio de la hoja de coca en América del Sur.

A pesar de la pandemia, los narcotraficantes siguen transportando su droga por las Américas, se lee en el reportaje y mucho de ese tráfico ha sido detectado en Guatemala.

El 21 de junio, las autoridades encontraron un turbopropulsor gemelo en un área despejada de la selva en Petén.

Las fuerzas de seguridad encontraron 50 narco avionetas abandonadas en el país el año pasado (Foto ilustrativa: Ejército)

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Reunión entre funcionarios salteños y jefes militares en un vivac de las tropas del Ejército desplegadas en la frontera

Reunión entre funcionarios salteños y jefes militares en un vivac de las tropas del Ejército desplegadas en la frontera

Los grupos de élite de la policía local y los refuerzos de la Gendarmería Nacional ya se encuentran desplegados en los puntos más conflictivos de la frontera norte, donde esta provincia se conecta con Bolivia a través de dos puentes internacionales y decenas de pasos clandestinos en el monte. En esta zona, según información oficial a la que accedió LA NACION, los principales problemas provienen de las actividades de grupos de narcotraficantes que, con una estructura « empresarial », despliegan del lado boliviano a sus productores nómades de cocaína en rudimentarias cocinas y luego « bombardean » el noroeste argentino con cargas de droga que lanzan desde avionetas.

El fiscal Ricardo Toranzos enfatizó: « Los narcos pretenden que las distintas células que producen, reciben y trasladan la droga no se conecten. Los bombardeos se realizan en montes indescifrables, en sitios donde no hay señal de celular, y la coordinación se lleva adelante con teléfonos satelitales. Nosotros buscamos estos sitios, estos nudos, y los esperamos allí. Pusimos puestos de investigaciones que pudiesen dar alerta de manera inmediata« . »Muchos pilotos jóvenes de Bolivia se dedican a ‘bombardear’. Sacan los asientos, el copiloto va en cuclillas, y lanza la droga en los lugares marcados. Ellos no pueden volar mucho sobre territorio argentino porque no pueden reabastecerse de combustible. Cuando tienen que volar hacia Tucumán o hacia el norte de Santiago del Estero lanzan la droga en un sitio y aterrizan en otro punto para cargar combustible con calma, ya sin la droga en su poder« , agregó.

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En México es identificado como Néstor Isidro García, pero las autoridades estadounidenses se refieren a él como Néstor Ernesto Pérez Salas.

Pero este presunto jefe de sicarios de los hijos de Joaquín Guzmán, el “Chapo”, más bien, ha cobrado notoriedad por sus apodos: el “Nini”, “09” o “Chicken Little”.  Se trataría de un joven supuestamente nacido en Aguacaliente de Gárate, unos 250 kilómetros al sur de Culiacán Sinaloa, algunas versiones extraoficiales señalan que rondaría los 28 años de edad.

De acuerdo con documentos elaborados por la Unidad de Inteligencia Estratégica de la DEA (Administración para el Control de Drogas), Néstor Ernesto Pérez Salas, el “Nini”, es líder de los “Ninis”, brazo de seguridad de los “Chapitos”, uno de los clanes en que se dividió el cartel de Sinaloa y que dirige Iván Archivaldo Guzmán Salazar, el “Chapito” Guzmán; en informes consignados por el medio Eje Central.

 

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  • Así fue el día que Soldados se toparon con un convoy de Sicarios en Guerrero y un solo militar herido
  • El Z-40 fue trasladado a penal en Tierra Caliente, la boca del lobo para el ya que los Narcos Michoacanos lo quieren muerto
  • La disputa entre “El Nini” y “El Ruso” facciones del Cártel de Sinaloa arreció la violencia
  • Vídeo de 27 jóvenes masacrados revela que cantaban a Dios antes que sicarios los ejecutaran
  • Alfredillo Guzmán es el hijo más discreto del “Chapo” que pertenece al Cartel de Sinaloa
  • Así lavan el dinero el CJNG y el Mencho con Los hoteles, restaurantes, pastelerías y spas
  • MAS FOTOS: Cártel Jalisco Nueva Generación y ataca con granadas a negocios por poyar al Marro

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Le jet ‘Hawker 700’ chargé de drogue, qui a pénétré en territoire mexicain ce dimanche, s’est heurté au SIVA  (Système complet de surveillance aérienne), un réseau technologique de pointe complexe composé de radars et d’intercepteurs.

L’avion, selon des sources militaires consultées par MILENIO, a été suivi de près puisqu’il a décollé à 05h00 d’une piste au sud de Maracaibo, au Venezuela, puis a survolé les Caraïbes à destination du Mexique.

Sur sa route, de plus de 4 heures, l’avion a toujours été suivi par le radar SIVA, car il avait le profil d’un vol clandestin.

Immédiatement, selon les sources consultées, deux avions « Embraer 145 » ont été déployés depuis la base aérienne d’Ixtepec à Oaxaca. Ces deux avions ont des radars supplémentaires, avec lesquels la route exacte de l’avion a été tracée.

Une fois sa position définie, un intercepteur T6C a décollé de la base aérienne de Cozumel, Quintana Roo,  a réussi à localiser le Hawker déjà sur le territoire de Quintana Roo; là, il a reçu par radio l’ordre de suivre l’avion jusqu’à la base aérienne numéro 4, à Cozumel.

Après plusieurs tentatives de communication avec l’équipage du Hawker par radio, des signaux visuels ont été utilisés depuis la cabine du Texan. Ils ont également été ignorés par l’équipage de l’avion clandestin, qui est descendu sur une route où une camionnette l’attendait déjà. Le point d’atterrissage a été signalé à la Force de réaction aéroportée, qui avait déjà été déployée depuis Cozumel dans un hélicoptère Bell 412, avec des éléments des forces spéciales à bord.

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Le Jet XB-RCM 

La cargaison de 390 kilos de coke attendait dans une camionnette qui a été interceptée.

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Conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui, les services régaliens français chargés de contrôler l’entrée sur le territoire des personnes et des marchandises savent qu’ils ne sont plus en mesure d’assurer correctement le job.

Manque de personnels, manque de locaux, manque de volonté politique et trop grand laxisme de la haute hiérarchie administrative, nos frontières qui étaient déjà des passoires sont devenues aujourd’hui des entrées pratiquant des « opérations portes ouvertes permanentes » encourageant bien involontairement alors la fraude, la contrebande, le narcotrafic et les livraisons d’armes  et cela malgré la motivation intacte des douaniers et policiers de terrain, affectés à cette tâche.

Le silence de nos autorités en la matière est total.

Les décideurs, encore au fait de la réalité terrain, acceptent et reconnaissent… en « off », que les services dédiés n’ont pas les moyens d’assurer la sécurité aux frontières.

Pourtant des aides par des équipements sont possibles, comme le propose le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC avec le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM)  pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux  organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés. Ce système, le seul à détecter aussi les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…) pourrait être adopté dans les ports, aéroports et postes frontières français.

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A l’époque, ces 1 332 kilos dissimulés dans une trentaine de valises à bord d’un vol Air France Caracas-Paris étaient considérés comme la plus belle saisie dse coke sur le territoire francais .

Le 23 septembre 2013, le ministre de l’Intérieur d’alors, Manuel Valls, est venu en personne à l’OCRTIS, au siège de la ­Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre, pour féliciter les enquêteurs et saluer le fruit de plusieurs semaines de collaboration avec les polices espagnole, britannique et néerlandaise.

«Cette ­affaire illustre l’intérêt d’un renforcement de la coopération internationale dans la lutte contre les trafiquants», conclut Manuel Valls sur un ton martial.

A côté de lui sur la photo, le commissaire François Thierry savoure sa victoire.

Et comme dans ces grosses affaires de stups, rien n’est simple, Libération révèle aujourd’hui de nouveaux éléments sur cette saisie record de Roissy.

En particulier le témoignage d’un douanier présent ce jour-là, jamais joint à l’enquête, et oui, ça simplifie les procédures, qui montre l’opacité qui a entouré cette opération et la dissimulation d’éléments majeurs à l’autorité judiciaire.

Des révélations qui lèvent un peu plus le voile sur certaines pratiques des services régaliens en charge de lutter contre les stups et qui pourraient, surtout, remettre en cause toute la procédure devant la « Cour d’appel spéciale de Paris ».

Je n’imagine pas Robert Dawes plaider coupable pour éviter un fiasco judiciaire!

Et pourtant, tout avait si bien commencé en 2013, dans la nuit du 10 au 11 septembre.

Vers minuit et demie, un renseignement parvient à l’OCRTIS en provenance de l’Office national antidrogue (ONA) du Venezuela : le vol Air France numéro AF435, qui vient de décoller de Caracas pour Paris, contiendrait une grosse quantité de cocaïne destinée à un réseau britannique.

Des passagers fantômes

Branle-bas de combat à la DCPJ. Dès le lendemain matin, à 7 heures, un dispositif de surveillance est mis en place à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle…

la suite : A lire sur Libé

Pour mémoire

Lors d’une audition dans un autre dossier, Sofiane Hambli avait pourtant lui même reconnu sa participation à la saisie record de Roissy. «Il y a eu une importation de cocaïne en 2013 et j’ai fait croire que c’est moi qui allais permettre de faire sortir de la cocaïne de l’aéroport,a-t-il expliqué. J’ai fait croire que je connaissais des gens qui travaillaient à l’aéroport et qui allaient permettre de faire sortir la drogue

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Déjà, à la DNRED, on ne rêvait que de faire mieux!

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Les autorités britanniques le considèrent comme «l’un des criminels les plus influents et redoutés en Europe». *

Surnommé «le Général» ou «Drug Lord», Robert Dawes, 48 ans, est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assises spéciale d’appel de Paris pour l’importation de plus de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en septembre 2013.

Avant d’écoper, en décembre 2018, de vingt-deux ans de réclusion criminelle en première instance à la suite de cette saisie controversée, l’homme n’avait encore jamais été condamné pour trafic de drogue.

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* Connaissant bien toutes ces autorités britanniques, italiennes, espagnoles ou françaises , il est certain qu’elles ne sont jamais avares, parfois de suppositions hasardeuses, pour conforter un dossier…

A l’OCRTIS de Francois Thierry, comme à la DNRED de Jean Paul Garcia, une telle saisie ne pouvait laisser indifférent et ne pouvait que conforter des rancoeurs déjà bien établies !

Marc Fievet

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