Archives de 9 août 2020

Sinaloa

Cae en Culiacán a «El Dany» encargado del procesamiento de Fentanilo en el Cártel de Sinaloa

Culiacán.-  Daniel «El Dany», considerado como encargado del procesamiento de fentanilo para el Cártel del Pacífico/Cártel de Sinaloa fue arrestado por elementos. Del Ejército Mexicano, Guardia Nacional y Fiscalía …
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Membre très influent du parti au pouvoir et Député de la CEDEAO, le bouillant Moustapha Cissé Lô menaçait, il y a quelques semaines, de
dénoncer de très hautes personnalités au sommet de l’Etat qui, selon lui, étaient au cœur du trafic de drogue dans le pays.

Cette sortie avait suscité moult commentaires de Sénégalais qui estimaient que la gravité des accusations de cette personnalité interpellait directement
le Procureur de la République. Lequel avait l’obligation, toujours selon ces Sénégalais très indignés, de convoquer l’auteur de ces « très graves accusations » et de mener une enquête. Mais, curieusement, ledit Député n’a jamais été interpellé sur la question.

Et voilà que, plusieurs semaines après lui, c’est un autre député à l’Assemblée nationale, de l’opposition cette fois-ci, qui fait exactement les mêmes accusations concernant le trafic de drogue au Sénégal. Selon Mamadou Lamine Diallo, en effet, « il existe une économie de la drogue et du blanchiment d’argent, estimée à 200 milliards par an. Qui serait entretenue par de gros bonnets, jouissant de protection au haut niveau ». Le président du parti politique Tekki continue pour dire que « le dernier rapport de l’IGE prouve nettement qu’il y a de la corruption au Sénégal. Et, le plus grave, c’est que c’est une corruption adossée au blanchiment d’argent ».

Par Daouda Ndour

 

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Au royaume des tartuffes, c’est Bercy qui est la capitale!

L’INSEE intègre le calcul du trafic de drogue dans le chiffre officiel du PIB, soit 2,7 milliards d’euros : 0,1% du PIB.

Qu’importent les ravages sur le cerveau et l’intelligence, que la drogue fait à son possesseur.

1°)- L’INSEE minimise la consommation de drogue en France :

Par ailleurs, 2,7 milliards est  une somme largement sous estimée par l’INSEE, J’avais une collègue, chargée de la santé, qui m’avait expliquée : « plus de 17 millions de français prend du cannabis. 4 millions de la cocaïne ». On trouvera ces chiffres sur Google.

Donc, malheureusement, la France est très touchée par la drogue : la somme de 2,7 milliards retenue par ‘INSEE sous-estime grandement l’ampleur de ce  trafic.

1-1°)- La cocaïne se répand en France :

Jacques Lanzmann, auteur de la célèbre chanson chantée par Jacques Dutronc (« Paris s’éveille »), connaissant bien le Tout-Paris, expliquait à son fils David, les ravages de la drogue :  » la drogue, c’est comme les termites de notre maison de campagne. Cela bouffe tout. Tu vois, tel présentateur, il n’a plus de nez, plus de cerveau, plus rien … » (sic)

Gérard Fauré, le vendeur de cocaïne du Tout Paris n’hésite pas, -dans un de ses livres de souvenirs : »Le prince de la cocke », édition nouveau monde, 2020-, à jouer les « père la Morale », et à se moquer durement de ses anciens clients.

1-2°)- Le cannabis, ce n’est pas la verveine :

De son côté, croire que le cannabis est inoffensif est une légende : le cannabis est responsable de nombreux accidents de la route.

La Sécurité routière s’arrache les cheveux, pour que les jeunes conduisent sans cannabis : ils ne meurent pas eux, c’est certain ; sauf qu’ils tuent les autres…!

 

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Le chef de la police du Sistan et le deuxième brigadier général du Baloutchistan, Mohammad Ghanbari, ont annoncé la nouvelle jeudi, affirmant que grâce à des opérations de grande ampleur menées par les forces de police, le convoi avait été retrouvé et tapé dans la région frontalière de Khash.

L’Iran a dépensé plus de 700 millions de dollars pour verrouiller ses frontières et empêcher le transit de stupéfiants à destination des pays européens, arabes et d’Asie centrale.

La guerre contre le trafic de drogue en provenance de certains pays de la région a coûté la vie à près de 4 000 policiers iraniens au cours des quatre dernières décennies.

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Le commandant des gardes maritimes à Hormozgan, le colonel Hossein Dehaki, a déclaré dimanche que les gardes-côtes de la base navale de Bandar Lengeh avaient réussi à identifier deux bandes de passeurs à la suite d’opérations de renseignement.

Il a ajouté qu’ils avaient réussi à saisir 1 navire et 1 véhicule, en plus de la confiscation d’une tonne d’opium.

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Un garde-côte de la marine royale du Maroc en mission de patrouille maritime a procédé à l’arraisonnement samedi, au large de Tanger d’une embarcation avec trois trafiquants et 35 ballots de résine de cannabis d’un poids dépassant les 1,2 tonne, selon une source militaire, citée par l’agence de presse marocaine MAP.

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Les éléments de la Marine royale, en coordination avec la Gendarmerie royale, ont fait avorter, ce samedi 8 août 2020, une tentative de trafic de plus d’une tonne de cannabis. La «marchandise», qui se trouvait à bord d’un bateau de pêche artisanale, était destinée à l’étranger.

C’est dans les grottes d’Hercule près de la plage Achakar que la cargaison a été saisie. Il s’agit exactement de 1.080 kilogrammes de cannabis qui étaient empaquetés dans des cartons numérotés.

Les détails.

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Le procès de Biagio Crisafulli pour blanchiment d’argent s’est transformé en revers pour la justice française, au tribunal de Nice, mercredi 5 août.

Le dossier de ce mafieux italien de 64 ans a été égaré, relate Nice-Matin.

Le tribunal se déclare « non valablement saisi »

Le tribunal s’est donc trouvé dans l’incapacité de juger le sexagénaire qui a assisté à ce raté en visioconférence, depuis sa cellule de Fossombrone, en Italie, où il purge une peine de 20 ans de prison.

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C’est le Procureur De Montgolfier, un temps à Nice, magistrat connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche et dit « incorruptible », qui a été sous le feu médiatique en tant que Procureur de la République pour avoir instruit des affaires politico-financières sensibles et des systèmes mafieux qui ne l’ont pas épargné. 

A la retraite, il réserve son temps libre à l’écriture et a publié récemment « Une morale pour les aigles, une autre pour les pigeons » chez Michel Lafon.

relire

FRANCE (Justice): pour Eric de MONTGOLFIER, il aurait été utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats

Le système niçois en accusation, par Lhomme Fabrice,

Extrait de l’entretien de M. Eric de Montgolfier, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice, avec le Rapporteur de la Mission, le 11 juillet 2000.

M. Eric de MONTGOLFIER, Procureur général au Tribunal de grande instance de Nice : Il faut sortir d’un tel système pernicieux. Il faut en finir avec l’inamovibilité. Plus de dix ans de carrière à Nice, je ne suis pas persuadé que cela soit une bonne chose. Le système est d’autant plus corrupteur qu’il est agréable. A tout prendre, on préfère avoir une villa avec piscine, mais il faudrait sans doute prendre quelques précautions s’agissant de certains magistrats dont les signes extérieurs de richesse me laissent parfois songeur.

M. le Rapporteur : Certains juges vivraient-ils au-dessus de leurs moyens ?

M. Eric de MONTGOLFIER : Je suis étonné du train de vie de certains magistrats, en effet. Sur la côte d’Azur, une villa avec piscine, c’est très cher ! Mais peut-être nomme-t-on à Nice des gens qui disposent déjà d’une importante fortune personnelle… Quoi qu’il en soit, je crois qu’il serait utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats. Les services financiers pourraient mettre au point un plan de contrôle des ressources. Si l’on gagne au Loto, tant mieux, mais c’est facilement vérifiable.

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D’un pays de transit, l’Algérie est devenue ces dernières années un pays consommateur de drogue, en particulier le cannabis et les psychotropes, de l’aveu même des officiels.

Les services de la Sûreté nationale ont saisi, durant les cinq premiers mois de l’année 2020, plus de 2 tonnes de cannabis, 985 014 comprimés de psychotropes et 1 kg de cocaïne, a fait savoir, fin juin, le chef de la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le commissaire divisionnaire Djamel Guessoum.

Ce dernier avait fait état, à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues, de 19 340 affaires et plus de 23 000 individus arrêtés durant la même période. Guessoum avait souligné que la «majorité des affaires liées aux drogues ont été traitées par les services de la sûreté, grâce aux signalements des citoyens».

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Les éléments de la Brigade nationale de la police judiciaire ont saisi, jeudi 6 août sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), une quantité de 5,222 tonnes de chira et interpellé trois individus, dont un Français d’origine marocaine, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogues et de psychotropes, informe un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

La Direction indique que cette opération sécuritaire, menée en coordination avec les éléments de la Gendarmerie royale, a eu lieu dans une ferme agricole au niveau du douar « Oulad Maimoun », dans la région de Had Soualem, à la périphérie de Casablanca, faisant savoir que trois suspects ont été interpelés et une voiture légère saisie, ainsi qu’une importante somme d’argent en devise nationale soupçonnée provenir d’actes criminels, outre 150 plaquettes de chira soigneusement enfouies dans une fosse, soit une quantité totale d’environ 5,222 tonnes de chira.

حجز خمسة أطنان و222 كيلوغراما من مخدر الشيرا مخبأة بعناية داخل « مطمورة » بضيعة فلاحية نواحي مدينة الدار البيضاء، في عملية مشتركة بين الفرقة الوطنية للشرطة القضائية ومصالح المديرية العامة لمراقبة
التراب الوطني.

Présentation du SIRASCO, qui contribue à lutter contre les différents trafics.

Par Alexis Deprau

La répression du crime organisé est menée par différents services de la Police nationale et de la Gendarmerie.
Afin de compléter le travail de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), un arrêté du 5 mars 2009 a mis en place le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique de la criminalité organisée (SIRASCO), « chargé notamment de l’identification et du suivi des organisations criminelles dont l’activité a une incidence sur le territoire national, de l’analyse stratégique et opérationnelle relative à ces organisations et de l’échange de renseignements avec les services français et étrangers ». C’est notamment grâce à ce Service qu’il est contribué « à l’identification des entités, des acteurs et des flux alimentant cette criminalité organisée ». Ce Service d’analyse approfondie de la criminalité organisée est composé d’une quinzaine de personnels provenant de la Police nationale, de la Gendarmerie nationale, mais aussi de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui « fixe par ordre de dangerosité les groupes criminels organisés les plus actifs sur le territoire national. Avant même la Camorra ou encore les groupes albanophones ou roumains, une menace se détache en première place : les groupes criminels organisés issus des cités sensibles des grandes agglomérations. Le panel de faits dont ils se rendent coupables est large : trafic de stupéfiants, naturellement, mais également l’ensemble des incriminations qui en découlent, à savoir blanchiment de fonds, homicides, violences volontaires, enlèvements, racket et autre criminalité identitaire».

C’est par le biais du SIRASCO que la Police nationale et la Gendarmerie nationale rédigent un rapport annuel concernant la criminalité organisée en France.

Outil efficace du renseignement pour les services de police, il permet d’évaluer les grandes tendances de la criminalité. Pour exemple, le rapport rendu en juillet 2019 a dénoté une explosion de la prostitution sur Internet, la baisse des vols à main armée, ainsi que l’infiltration des criminels dans l’univers du jeu.La Direction générale de la sécurité intérieure dispose d’agents envoyés au sein du SIRASCO. Le partage de travail avec ce service policier spécialisé dans la lutte contre la criminalité organisée est pertinent, car il permet ainsi d’élaborer des rapports et des synthèses fournies sur le danger de la criminalité organisée. Ce Service d’information et de renseignement affirme expressément qu’il n’y a pas de « mafia française», ce qui n’enlève bien sûr rien au fait qu’il y a effectivement des organisations criminelles traditionnelles en France. Mais son fin travail d’analyse lui permet de bien distinguer les organisations criminelles existantes en France de la mafia traditionnelle elle aussi installée sur le territoire national, tout en étudiant leur fonctionnement et leurs évolutions. Autre sujet d’actualité, le Service national du renseignement pénitentiaire (SNRP) effectue un travail de collaboration avec le SIRASCO, en organisant des réunions trimestrielles. Plus encore, ce travail de partenariat en matière de renseignement et de synthèse des menaces criminelles organisées a permis de mettre en place une Équipe mixte de renseignement pénitentiaire (EMRP), dans le but d’effectuer une mission continue d’évaluation sur les menaces criminelles contemporaines, ainsi que la multitude des trafics en prison.

Enfin, le SIRASCO travaille aussi sérieusement sur un phénomène de criminalité qui prend de l’ampleur.

Le SIRASCO a qualifié des nouvelles entités de « néo-banditisme », décrivant « un banditisme nouveau issu des cités sensibles, se différenciant d’un ‘milieu’ traditionnel fort affaibli par le succès des investigations policières, et un changement de générations. Il recouvre des groupes criminels organisés divers, mais tous structurés autour du trafic de stupéfiants. Leur particularité est de privilégier les ‘circuits courts’ au sein du réseau, limitant les intermédiaires, et conférant un sentiment de puissance démesuré à de petits malfaiteurs n’en ayant pas l’envergure ».

Les services de renseignement doivent donc exercer leur mission de manière permanente, à l’égard de ces nouveaux groupes criminels, et d’endiguer ainsi, à la fois la criminalité et la délinquance issues des trafics, mais aussi l’utilisation potentielle d’armes dans le cadre des violences urbaines. Plus encore, le néo-banditisme a un lien ombilical avec l’hybridité, un phénomène croisant terrorisme et criminalité organisée, comme on a pu l’observer dès 1996 avec le « gang de Roubaix », appelé aussi les « islamo-braqueurs », qui commettaient de très violents vols à main armée pour financer le jihad. En tout état de cause, le travail d’analyse fourni par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique de la criminalité organisée doit être entendu, et ce Service doit voir ses moyens augmentés pour continuer son travail, concernant non seulement l’accroissement des diverses formes de criminalité organisée (classique et cyber), mais aussi l’hybridation, et ainsi approfondir l’étude des réseaux criminels qui travaillent avec des individus participant à des activités terroristes.

 

Alexis Deprau

Alexis Deprau

Docteur en droit de la sécurité et de la défense.

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An estimated 250kg of cocaine and 169kg of amphetamine was discovered

Border Force has seized cocaine and amphetamines after stopping a lorry in Coquelles, the juxtaposed control for the Eurotunnel in France. The detection was made at about 11:10pm on Wednesday 29 July, after officers stopped the lorry which was on its way to the UK from the Netherlands.

The drugs were found hidden within a load of flowers.

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