Archives de 30 août 2020

Le Hezbollah assure toute la coordination logistique des opérations, mais sous l’égide des Gardiens de la révolution islamique d’Iran.

Le partenariat établi entre les deux groupes chiites a servi de soutien financier à la milice libanaise, mais la grave crise économique que traverse l’Iran a accru les activités de ce type. Le président iranien lui-même, Hassan Rohani, a admis que la République islamique traversait la pire crise économique depuis sa création en 1979 et que la monnaie iranienne continue de chuter. La crise a conduit le Hezbollah et l’Iran à rechercher des revenus par tous les moyens possibles.

Selon Al-Ain, de récents rapports de renseignement ont indiqué que les sanctions imposées par Washington à l’Iran ont conduit Téhéran à réduire les fonds destinés aux milices au Liban et en Syrie. Mais le trafic de drogue entre le Hezbollah et l’Iran n’est pas un problème récent. Il remonte aux années 1990, mais est maintenant devenu un élément important de sa continuation.
Peu de temps après qu’un groupe de factions armées chiites se soit uni sous le nom de «  Parti de Dieu  », certains de ces groupes avaient déjà des liens avec le trafic de drogue dans la vallée de la Bekaa au Liban et l’argent qu’ils tiraient de ces activités criminelles a été utilisé pour augmenter le nombre des membres du groupe terroriste et améliorer leur mise en scène.

Selon un rapport du FBI publié en novembre 2008, Hassan Nasrallah, chef de la milice chiite libanaise, a déclaré à ses partisans que « le trafic de drogue est moralement acceptable lorsqu’il est vendu aux Occidentaux, dans le cadre de la guerre contre les ennemis de l’islam ».

Les liens entre le Hezbollah et les cartels de la drogue en Amérique latine sont bien connus. Leurs liens avec le trafic de drogue, le blanchiment d’argent et les armes avec les «entrepreneurs» de la drogue ont été des sources de financement.

Des pays comme le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie, l’Argentine, le Nicaragua et Cuba ont ouvert leurs portes à l’Iran et au Hezbollah en échange de conseils stratégiques et d’armes.

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Les unités douanières de la subdivision de Fatick ont réalisé un coup de maître.

Les soldats de l’économie ont réussi à mettre la main sur 456 kilos de chanvre indien en 24 heures. Cette prise a été effectué au cours de deux opérations menées dans le département de Foundiougne.

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Publié le dimanche 30 août 2020 10:55 – François WIART

Jeudi 27 aout vers midi, des gendarmes contrôlent un camion bulgare garé sur l’aire d’autoroute de Marguerittes. Ils y découvrent 56 kilos d’herbe de cannabis dissimulées dans différentes caches.

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Écoles fermées, emplois perdus… les ravages du coronavirus ont poussé de nombreux Afghans à aller cultiver le pavot à opium pour survivre cette année

– Pavot ou chômage –

Malgré la mise en place depuis plusieurs années de nombreux programmes d’éradication, les Afghans continuent de cultiver le pavot en toute impunité, alors que le gouvernement et les talibans profitent souvent de sa vente.

Si la majorité de la production se concentre dans les bastions talibans, au Sud, l’opium est également cultivé le long de la frontière pakistanaise dans l’est du pays.

« Il n’y avait aucun emploi, et beaucoup de gens, en particulier mes proches et les villageois, ont du se tourner vers la culture du pavot à cause du chômage », a raconté à l’AFP Musafir, un habitant du district de Khogyani dans la province de Nangarghat (Est).

Les talibans profitent depuis longtemps du pavot en taxant les agriculteurs et les trafiquants et en exploitant leurs propres usines de fabrication de drogue, qui transforment l’opium brut en morphine ou en héroïne, ensuite exportées via l’Iran et le Pakistan.

Les donateurs internationaux ont dépensé des milliards de dollars afin de lutter contre la production d’opium en Afghanistan, tentant notamment d’encourager les agriculteurs afghans à se tourner vers d’autres cultures, notamment celle du safran.

Mais tous ces efforts n’ont cependant pas porté leur fruits.

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Deux morts, quatre blessés par balle.

Pour la quatrième fois en quinze jours, les armes ont parlé, lundi 24 août 2020, quartier des Izards, à Toulouse.

Tentatives d’explications.

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Le mardi 25 août 2020, dans le quartier Bagatelle à Toulouse, un jeune homme de 23 ans a jeté par-dessus son balcon un sac contenant « plus de 10 kg de résine de cannabis ».

Cet étrange comportement, fait suite à la présence de policiers devant sa porte.

Pas de chance, un autre était resté en faction au pied de la tour.

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Après l’intervention massive de la police
après la diffusion d’une vidéo de trafiquants lourdement armés au quartier Mistral de Grenoble mercredi, le maire de la ville et le
ministre de l’Intérieur se sont livrés à un affrontement par médias et tweets interposés.

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