Archives de 15 septembre 2020

Le camion suspect qui arrivait d’Espagne a été intercepté par les douaniers, dans le secteur d’Arles, ce mardi 15 septembre, vers 5 h.

Les melons entreposés dans ce camion étaient pourris ou dans un sale état. Intrigués, les douaniers ont décidé de stopper le poids lourd à Arles, ce mardi matin, vers 5 heures et l’ont ramené à Nîmes.

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On avait un peu laissé de côté le Brésil, avec la folie furieuse des atterrissages au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.

La dernière fois que je vous en parlais, c’était en raison de politiciens véreux (dont Geddel Vieira Lima ou les copains de l’ex président Michel Temer, accusé depuis de corruption) ou plus récemment pendant le Covid-19 où le trafic par petits avions de type Embraer, copies de Piper, s’est tenu comme à l’habitude. En fait le pays, rongé par la drogue lui aussi, notamment dans les favelas, a été secoué par plusieurs gros raids successifs de la police, deux en 2019 et celui de cet été qui ont démantelé de grosses organisations fort bien équipées en moyens aériens et expédiant leur production venue de Bolivie ou du Pérou (via le Paraguay) vers l’Europe, par les moyens détournés habituels comme on va le voir. Directement, ou via un détour par l’Afrique, avec au bout pour recevoir la marchandise l’inévitable Ndrangheta calabraise, maîtresse d’œuvre au final du trafic.

On commence par une histoire d’hélicoptère, puisque la-bas l’engin circule beaucoup chez les narcotrafiquants comme chez les hommes politiques, comme on l’a vu.

C’est l’une des particularités du pas, avec l’omniprésence des Embraer copiés sur les Piper, mono ou bimoteur, et la bête de somme locale qu’est le robuste Beechcraft Baron 58.

Le 15 février 2019, un vendredi, c’est donc un hélicoptère qui fait la une : un bel Eurocopter EC 130B4 (4388) tout noir immatriculé PR-DHL saisi par la police à Presidente Prudente dans le district de Brasilia, posé (ici à gauche) dans un champ de canne à sucre.

Il vient de refaire le coup préféré de Tadeu dos Santos, le mentor et formateur de Felipe Ramos Morais, les deux noms qui reviennent acec c mode de tansport. L’engin c’est flagrant, a ses coffres remplis de plaquettes de coke empilées dans les moindre recoins (et non pas dans de grands sacs de toile comme à l’accoutumée, cf ici à gauche). Dès la parution de sa capture réapparaît le syndrome du député Zézé Parella (souvenez-vous !). Parella et son Robinson 44 PR-GZP, baladeur et transporteur de coke était  un allié et un proche d’Aécio Neves, candidat à la présidence choisi par le PSDB (lire ici le premier compte-rendu de l’affaire dans « Coke en Stock (CXIV) : au Brésil on tire sur les avions, en vrai comme au cinéma, et la corruption est partout« ) !!! L’affaire qui avait fait grand bruit (et ruiné les espoirs de Parella) était devenue celle du « Helicoca » dans la presse. Car celui qui bient de se poser  est enregistré selon certaines infos hâtivement dévoilées auprès de l’Anac au nom de Posto Sul Sul Petroleum Station, une société basée à Brasilia, dont les associés seraient Marcio Soares de Queiroz, M1 Participacoes Ltda, Rvs Participacoes Ltda, Remi Vitorino Sorgatto, Phillipe Oliveira Vilela, Posto Park Sul Derivado de Petroleo Ltda. Or Remi Vitorino Sorgatto, présenté comme l’un des propriétaires du Park Sul Derivado de Petróleo, n’est autre que le père de Diego Sorgatto, représentant de l’État à Goiás pour le PSDB, le parti de Lula da Silva et Dilma Roussef devenu membre de celui de Temer, le Mouvement démocratique brésilien (MDB). D’où d’emblée un parfum de scandale !

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Le général de brigade Mohammad Ghanbari, chef de la police du Sistan et de la province du Baloutchistan, a annoncé lundi la saisie de 1 tonne 640 d’opium lors d’un affrontement entre la police et les passeurs sur les routes principales de Zahedan.

Le convoi transportait 1 640 kg d’opium, 27 kg de haschisch et 7 kg de cristal.

La police a également confisqué deux fusils AK47 et des munitions aux passeurs.

Deux délinquants ont été arrêtés et remis à la justice.

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Rien n’a changé en 20 ans, au contraire, de mois en mois, le constat est fait que les volumes saisis sont en constante augmentation alors que ces derniers ne représentent qu’un faible pourcentage des tonnages transportés!

 

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Saisie de drogue à Loon-Plage.

 

Les douaniers de Dunkerque ont mis la main sur 10,8 kilogrammes de méthamphétamine  cachés à l’arrière d’un camion.

La saisie a été réalisée au terminal ferry ce dimanche.

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Les douanes en coopération avec des forces compétentes ont arrêté 10 trafiquants et saisi plus de 237 kg de drogue transportés illégalement au Vietnam.

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Invitant à «ne pas se leurrer», le maire de Dijon François Rebsamen  a tenu à dénoncer ce lundi 14 septembre la vente de «cette drogue qui pourrit les quartiers».
Des points de vente qui font l’objet de missions de la police nationale qui attend toujours les renforts promis par le Premier ministre en juillet dernier. Le premier édile anticipe que «les vingt postes de policiers seront affectés à la voie publique». Pourtant, selon nos informations, une partie d’entre eux pourraient être orientés vers les renseignements territoriaux.

«Il y a des points de vente de drogue»

«Je souhaite que la police nationale démantèle ces lieux de vente de drogue» a lancé François Rebsamen. Le maire de Dijon avait été plusieurs fois interpellé sur le sujet par des habitants lors des réunions sur le thème de la sécurité.

«Il y a des points de vente de drogue, faut pas se leurrer» a martelé François Rebsamen avant de se lancer dans une cartographie des points chauds dijonnais : la Maison du Tram en contrebas du jardin Darcy, la résidence Debussy située avenue Jean-Baptiste-Greuze près du parc de la Colombière, l’avenue du Drapeau et «peut-être à Stalingrad».

Missions de sécurisation de la police nationale

Le guide de la drogue à Dijon correspond justement à des points où les policiers sont récemment intervenus pour des missions de sécurisation ou de lutte contre les trafics de stupéfiants sur réquisition du procureur de la République de Dijon : la Maison du Tram le 23 juillet, le quartier Greuze le 10 septembre ainsi que les quartiers Junot, Drapeau, Blanqui et des Grésilles le 14 septembre justement.

Plusieurs personnes ont été interpellées, certaines ont été verbalisées dans le cadre de la nouvelle amende forfaitaire délictuelle de 200 euros (lire notre article) et des saisies de drogue ont été effectuées.

Prévention, dissuasion et sanction

Durant les débats du conseil municipal, Emmanuel Bichot, président du groupe d’opposition Agir ensemble pour Dijon, a demandé «la mise en place d’une police municipale renforcée» et «une police métropolitaine des transports». Ce à quoi François Rebsamen a répondu que «la police municipale n’a pas à régler les problèmes de grande délinquance, de criminalité ou de trafics de drogue».

L’élu socialiste a rappelé son approche de la lutte contre la délinquance qui «commence par la prévention tant que nécessaire et la sanction dès que possible». «L’éducation spécialisée dans les rues» étant vue comme le moyen de faire de la prévention. François Rebsamen a renvoyé la balle dans le camp du conseil départemental de la Côte-d’Or dont le président de la majorité LR-UDI «a supprimé totalement la prévention spécialisée».

Si François Rebsamen aspire à augmenter les effectifs de la police municipale, effectifs qui sont parfois difficiles à recruter (lire notre interview de la première adjointe), il souhaiterait surtout voir dans les rues «des policiers nationaux qui soient chargés de la lutte contre la drogue et c’est cette drogue qui pourrit les quartiers et qui rend la vie des gens insupportable».

Les magistrats ne sont pas assez nombreux

Après la prévention par l’éducation spécialisée, après la dissuasion par la présence policière, «il faut de la sanction» a lancé François Rebsamen tout en précisant l’avoir dit au ministre de la Justice lors de sa venue à Dijon (lire notre article).

Souhaitant se différencier des critiques de l’extrême-droite sur la justice, l’élu socialiste a pris de soin de préciser que «les magistrats ne sont pas assez nombreux parce qu’on a jamais donné les moyens à la justice d’être suffisamment équipée». Ce qui explique que «les dossiers sont reportés un an après et, un an après, la sanction n’a plus aucun sens». Une tirade applaudie dans les rangs de la majorité municipale.

Jean-Christophe Tardivon

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Recrutements de policiers et gendarmes, trafic de drogue, drones et caméras…Mais pas de douaniers!

Les annonces de Gérald Darmanin à Reims

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, s’est déplacé dans la Marne le lundi 14 septembre. Il a annoncé plus de moyens technologiques (accès aux fichiers informatiques), ainsi que des recrutements dans la police et la gendarmerie.

Il refuse aussi tout net de dépénaliser le cannabis.

Après sa rencontre avec des maires de la ruralité près de Châtillon, le ministre dénonce « une hausse des cambriolages et des attaques d’agriculteurs », ce qu’il juge inacceptable. Il y répond en annonçant une augmentation des effectifs dans la gendarmerie. Les maires voient aussi un de leurs voeux exaucé dans la « simplification de la peine pour arrivée de caravane illicite », qui devient une amende forfaitaire de 1.000 euros.

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