Archives de 16 septembre 2020

Les arrestations se sont donc succédées au Brésil durant l’année 2019, avec en vedette les sempiternels Beechcraft Baron 58 et des hélicoptères dont des « Esquilo » fabriqués sur place, on le rappelle.

Avec parfois les deux pris ensemble, comme on va le voir. Des hélicos prisés par les narcotrafiquants qui sont des mafieux dont la drogue n’est pas la seule source de revenus : les salles de jeux clandestines et les casinos de l’ombre situés à la frontière bolivienne sont aussi au cœur du même réseau, comme le sont des policiers véreux ayant sombré dans les délits voir les assassinats.

Ce qui nous amène… à la famille présidentielle actuelle, eh oui, hélas !!!

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Les polices de plusieurs pays européens ont arrêté mercredi 17 personnes dans le cadre d’une vaste opération contre un réseau criminel de trafic de drogue, ont annoncé les forces de l’ordre néerlandaises.

Ces arrestations ont été effectuées notamment grâce à des informations interceptées sur le système de téléphonie crypté EncroChat utilisé par le crime organisé, a fait savoir la police dans un communiqué.

L’action, menée en collaboration avec les polices belge et espagnole, a conduit à l’arrestation de 17 personnes âgées de 25 à 68 ans.

Des raids ont été effectués simultanément dans « des dizaines d’endroits » aux Pays-Bas, en Belgique, en Espagne, en Hongrie et en Slovaquie, a indiqué la police néerlandaise, précisant que des stupéfiants, des armes à feu, des voitures et de l’argent liquide ont été saisis.

La plupart des suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de drogue et des activités de blanchiment d’argent. Certains sont également accusés de possession illégale d’armes, selon la police.

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Alors que Gérald Darmanin, opposé à la dépénalisation de l’usage de cannabis, multiplie les messages de fermeté en matière de lutte contre les trafics de drogue, la décriminalisation a eu des effets positifs au Portugal, estime João Goulão

Alors que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a réaffirmé la volonté du gouvernement de réprimer la consommation de drogues, notamment de cannabis, en France, le Portugal a opté il y a près de 20 ans pour une politique opposée. Gangrené par la consommation d’héroïne et par le VIH, le pays a mis en oeuvre la décriminalisation de l’usage de tous les stupéfiants en 2001.

Tandis que 100 000 portugais étaient héroïnomanes en 1999, près de 50 000 le sont aujourd’hui, selon le Service d’intervention pour les comportements d’addiction et de dépendance (SICAD). En 2019, 8% des Portugais âgés de 18 à 34 ans avaient consommé du cannabis au cours de l’année écoulée, contre 21,8% des Français.

Membre de la commission qui a rédigé le rapport à l’initiative de la politique antidrogue, João Goulão a répondu aux questions de 20 Minutes. 

Pour le médecin, qui dirige le SICAD, « la prévention et l’intervention sont aujourd’hui plus simples puisque le sujet n’est plus un tabou » dans cette ancienne dictature où les consommateurs de drogues étaient systématiquement emprisonnés.

João Goulão, directeur général du Service d'intervention pour les comportements d'addiction et de dépendance (SICAD)
Votre pays a choisi une stratégie de lutte contre la consommation de stupéfiants unique en Europe. Comment sont désormais traitées les affaires d’usage de drogues ?

Il y a désormais une distinction entre la procédure criminelle et la simple procédure administrative. Les personnes arrêtées pour possession ou consommation de drogues sont amenées au commissariat où la police détermine, selon la quantité, si les substances sont destinées à un usage personnel ou non. S’il n’y a pas de soupçon de trafic, ces personnes sont convoquées devant une « commission de dissuasion de la toxicomanie », formée de médecins, représentants juridiques et travailleurs sociaux.

Plutôt que de lancer des poursuites judiciaires, l’objectif est de déterminer la teneur du problème lié à la drogue. Même si vous n’avez pas une consommation de drogues problématique, la commission vous proposera un accompagnement social ou psychologique si vous le souhaitez. Si vous êtes en situation d’addiction, elle vous invitera à suivre un traitement ou à vous rendre dans un centre de désintoxication. Vous êtes en droit de le refuser, mais vous vous exposez, en cas de récidive, à des sanctions pénales.

Avec de telles mesures, comment les autorités luttent-elles contre le trafic de stupéfiants ?

Il faut retenir que celles et ceux arrêtés avec une quantité dépassant les limites légales sont poursuivis jusque devant les tribunaux et risquent des condamnations. La décriminalisation de la consommation de stupéfiants n’a été que la modification d’un article de loi sur la drogue : celui concernant l’usage personnel de substances. Tout ce qui implique la lutte contre le trafic de drogues est inchangé depuis 1993.

Nous avons donc les mêmes outils légaux. Et je dirais que les autorités policières sont bien plus efficaces depuis la dépénalisation. Elles ne perdent plus leur temps, leur énergie et leurs moyens pour les usagers, et peuvent se consacrer aux grosses organisations criminelles.

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Cette enquête de grande ampleur, codirigée par la Brigade de Legé et la Brigade des Recherches de Rezé, a mobilisé une cinquantaine de personnels de la compagnie de gendarmerie départementale de Rezé, des Pelotons de surveillance et d’intervention de Rezé et des Sables d’Olonne et les équipes cynophiles de Saint-Philbert de Grand Lieu et de Feneu. (©Gendarmerie Rezé)

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Il a été contrôlé au péage de Fresnes-lès-Montauban avec 21 kilos de cocaïne et 485 grammes de pollen de cannabis : un conducteur de 25 ans, habitant de la métropole lilloise, est mis en examen et placé en détention provisoire.

Il dissimulait la drogue sous une trappe, aménagée dans le plancher de sa voiture.

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SUPERDARMANIN protège les FO, il l’a dit! Jamais, il n’a dit qu’il mettrait en place la bonne politique pour protéger la population!

Deux jeunes de 17 et 25 ans ont été retrouvé morts après une fusillade dans la nuit de lundi à mardi à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Leurs prénoms : Sofiane et Tidiane.

Dans la ville, les habitants vivent de plus en plus mal cette montée des violences, et les parents s’inquiètent de plus en plus.

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Avis à la population!

 

Le garde champêtre Darmanin ne fait que des roulements de tambour!

Depuis que les réseaux sociaux proposent des armes, les jeunes, voire très jeunes gens y ont accès. Et quand on sait que la violence des jeux sur la toile a totalement modifié le comportement de ces addicts des jeux violents, ne soyons pas surpris de l’explosion de ces réglements de compte à coups de kalachnikov ou autre scorpion…

C’est désormais l’utilisation des armes pour régler les différents commerciaux!

Dans le même temps, les cyberservices n’acceptent via la plateforme dédiée au recueil de ces infos que 10 signalements par jour…alors que des centaines de comptes twitter proposent armes, stups et offres pédo-criminelles par des milliers de tweets.

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Le garde champêtre Darmanin n’a pas réussi à convaincre !

Le sujet suscite de vives réactions.

Mais Alain Rigaud, président d’honneur de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa), est heureux de voir le débat relancé, rapporte le maire rémois. « Bien sûr, c’est tabou. Mais il y a la question de la définition. Si on parle de légalisation, on imagine tout et n’importe quoi.

Ça ne veut pas dire qu’on fume partout et sans contrainte. Au contraire, on encadre la consommation, vis-à-vis des mineurs notamment.

On contrôle et garantit la sécurité sanitaire des produits.

Pour un meilleur contrôle des addictions et malades, à ce jour vus comme délinquants. Et, faut être clair, ça apporte aussi des rentrées fiscales à l’État… »

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L’opération a été déclenchée par la convergence entre les enquêtes menées en Italie et en France qui concernaient Carmelo Sgrò, un entrepreneur du bâtiment résidant à Sanremo, lié, également par des liens parentaux, au clan Gallico de Palmi, et un trafiquant de drogue français en relation avec la famille Magnoli de Gioia Tauro, qui vit sur la Côte d’Azur depuis des années.

Les enquêtes ont permis d’identifier l’existence d’un réseau actif entre l’Italie, la France, la Belgique et les Pays-Bas intéressés par le trafic et la distribution d’armes et de grandes quantités de drogue.

Les enquêtes du Ros de Gênes, lancées en 2018, ont permis de reconstituer de multiples ventes de drogues (cocaïne, haschich et marijuana) et d’armes (dont des armes de guerre comme le Skorpion et l’AK 47 – Kalachnikov) entre Sgrò et le suspect français réputé respectivement à la tête des réseaux opérant en Ligurie et sur la Côte d’Azur, avec des ramifications en Belgique et en Hollande.

Un groupe d’Albanais a été également identifié, comme fournisseur de grandes quantités de cocaïne.

13 personnes ont été interpellées par les Carabinieri à l’issue de la maxi opération «Ponente Forever» qui, entre l’Italie et la France, a conduit à l’arrestation de 46 personnes.

Dans les heures qui ont immédiatement suivi l’opération, sont apparus les noms des personnes arrêtées côté italien:

Axel Carbone, 24 ans, Simone Calvini, 46 ans, Samuel Scurti de 34 ans, Luca Colombi, 43 ans, Carmelo Sgrò de 38 ans et Raffaele Vitale, 50 ans, tous de Sanremo; Mirko Loiacono 33 ans d’Imperia; le Français Domenico Magnoli, 39 ans, Patrick Anthony et Elisa Quentin, 32 ans; Jacopo Vargiu, 25 ans, de Boissano et l’Albanais Armand Kercuku, 33 ans.

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Selon les carabiniers italiens, cette
opération conjointe entre les carabiniers de Gênes (Ligurie, nord-ouest) et la gendarmerie de Paris et Marseille, avec l’aide de l’agence européenne de coopération judiciaire Eurojust, a permis d’arrêter à requête de la justice italienne 14 personnes «pour détention et trafic d’armes et de drogues, fabrication et détention de fausses pièces d’identité, ou aide à la cavale d’un membre de la «’Ndrangheta», la mafia calabraise.

En outre, 32 autres personnes soupçonnées d’»association de bande armée, trafic de drogues et vol» ont été arrêtées sur requête de la justice française, toujours selon ce communiqué des carabiniers, qui évoque des saisies, dont la nature n’a pas été précisée, d’un montant de 900’000 euros.

«Cette opération de grande envergure conduite dans le cadre d’une équipe commune d’enquête placée sous l’autorité conjointe de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille et du parquet anti-mafia de Gênes a permis de démanteler une équipe criminelle française sévissant dans le sud de la France ayant partie liée avec la mafia calabraise, la «’Ndrangheta», a-t-il ajouté.

Cette enquête, lancée en 2018, a permis de «mettre en évidence l’existence d’un réseau actif entre Italie, France, Belgique et Hollande dans l’approvisionnement et la distribution d’armes et d’énormes quantités de stupéfiants», ont encore précisé les carabiniers.

Source

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Les carabiniers de Gênes et les sections de recherche de Marseille et Paris ont mené une opération conjointe ce mardi matin dans le sud de la France et en Italie.

Ils ont saisis près d’un million d’euros. 46 personnes ont été arrêtées. Elles sont suspectées d’association de malfaiteurs en bande organisée, de blanchiment d’argent et de vol.

Des traces de cocaïne entre la Côte d’Azur et la Riviera dei Fiori…

Avec l’ombre de la ‘Ndrangheta pour faire le lien entre le crime organisé et le crime de droit commun des deux côtés de la frontière.

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« Le détenu en fuite a été retrouvé dans une maison de campagne près de Sassari », dans le nord-ouest de la Sardaigne, où il se trouvait en compagnie d’un forgeron, a annoncé la police.

En juillet 2017, Giuseppe Mastini avait été condamné à perpétuité et incarcéré dans une prison de haute sécurité de Sardaigne. Il devait passer en régime de semi-liberté en février prochain.

Mais visiblement las d’attendre, il n’avait pas regagné sa cellule après une sortie le 5 septembre dernier.

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Une mission d’information du Sénat a évalué les moyens mis en œuvre pour lutter contre le trafic de cocaïne entre la Guyane et l’Hexagone. Pour chaque vol qui relie Cayenne à Orly, une dizaine de « mules » transportent en moyenne 1,9 kilogramme de cocaïne chacun. Les sénateurs axent leurs préconisations sur la formation et la réinsertion des passeurs.

« La drogue, c’est de la merde » déclarait il y a peu le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

Au Sénat, une mission d’information sur le trafic de stupéfiants en provenance de Guyane, préfère parler « de fléau et de drame ». Mise en place en mai dernier à la demande du groupe LREM, la mission présentait ses conclusions, ce mardi, par les voix de son rapporteur, l’élu de la collectivité territoriale d’Outre-mer, Antoine Karam (app LREM) et de son président, le sénateur centriste de Haute-Loire, Olivier Cigolotti.
Adopté à l’unanimité des membres de la commission, le rapport de 80 pages dresse le premier état des lieux de l’ampleur d’un phénomène en plein essor.  » J’espère que ce rapport ne finira pas dans les tiroirs du ministère. »

C’est l’image de la France qui est en jeu » espère Antoine Karam qui ne se représente pas aux élections sénatoriales.

2 500 passages empêchés en 2019

Ce sont d’abord des chiffres alarmants. La production mondiale de cocaïne est passée de 1000 tonnes par an en 2013 à plus de 2000 en 2020.

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