Archives de 17 septembre 2020

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La légalisation du cannabis s’accompagne souvent d’un droit à l’autoculture.

Cette dernière change en fonction des pays, que ce soit dans le nombre de pieds autorisés ou dans le matériel utilisable. Voici une liste des pays où il est légal de cultiver du cannabis.

Europe

  • En Allemagne, la consommation de cannabis est tolérée et la culture du cannabis est autorisée au cas par cas, uniquement à des fins médicinales. Dans certains Länder d’ailleurs, la possession de petites quantités de cannabis à usage récréatif n’est pas réprimée.
  • En Autriche, la culture du cannabis est théoriquement autorisée. Le pays applique des lois assez libérales en matière de drogues. En effet, l’amendement de 2008 a enrayé le concept de grandes et petites quantités comme moyen de différencier un usage personnel d’une distribution de cannabis. Concernant la culture, le nombre de plants légal est illimité. La seule condition est que les plantes de cannabis ne soit pas en phase de fleurir. Le cannabis est interdit à la vente. On trouve en revanche très facilement des graines
    et des clones à vendre.
  • En Bulgarie, en Croatie, en Chypre, au Danemark, en Hongrie, en Irlande, en Italie, en Lituanie, au Luxembourg, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie, en Suède, la culture de cannabis est légale si le taux de THC est inférieur à 0,3%.
  • En Grèce, la culture est légale pour le cannabis utilisé à des fins médicinales.
  • En Espagne, la culture de cannabis est tolérée pour les Cannabis Social Clubs et dépénalisée pour un usage personnel.
  • Aux Pays-Bas, la culture du cannabis est tolérée jusqu’à 5 pieds par maison, avec un seul appareil de culture (soit une tente soit une lampe par exemple).
  • En République Tchèque, la culture du cannabis reste floue. La culture est dépénalisée et autorisée jusqu’à 5 plants par personne, et dans les faits, les Tchèques risquent très peu de se voir poursuivre pour la culture à usage personnel. Concernant le cannabis médicinal, aucune réglementation officielle n’est fixée pour la culture.
  • En Suisse, la culture du cannabis est légale si le THC est inférieur à 1%.

Asie

  • Au Cambodge, la culture du cannabis est illégale mais le gouvernement ferme les yeux sur ce sujet.
  • En Inde, la culture du cannabis est légale dans le Nord du pays. Il s’agit de la région où est fabriquée la Malana Cream (ou le charas).
  • Au Pakistan, la culture du cannabis est répandue et tolérée.
  • En Russie, la culture de cannabis est dépénalisée en 2010 à condition de ne pas posséder plus de 20 plants par maison.

Amérique

  • Au Canada, la culture de cannabis est légale à des fins médicinales. D’ici le 1er juillet 2018, la culture de cannabis à usage récréatif sera légale. Les Canadiens auront le droit de cultiver jusqu’à 4 pieds par maison.
  • En Colombie, la culture de cannabis est légale à des fins médicinales. Dans ce pays où la plante pousse quasi-naturellement, l’apparition de normes et règles se heurte aux savoirs artisanaux et ancestraux des petits producteurs.
  • Au Costa Rica, le cannabis n’est pas légal mais les autorités ne pénalisent pas ce dernier.
  • En Equateur, la culture du cannabis est légale seulement si elle est destinée à un usage personnel.
  • Aux Etats-Unis, la culture du cannabis est légale dans les Etats qui ont légalisé le cannabis à des fins médicinales et/ou récréatives, notamment le Colorado, le Nevada ou encore l’Oregon.
  • Au Mexique, la culture du cannabis médical est autorisée.
  • En Uruguay, la culture du cannabis est légale. Pour son usage personnel ou dans les Cannabis Social Clubs, les Uruguayens peuvent faire pousser légalement.

Afrique

  • Au Maroc, la culture du cannabis est tolérée dans certaines parties du Rif, notamment dans la région de Ketama.
  • En Afrique du Sud, la culture de cannabis médical est autorisée.

Océanie

  • En Australie, le cannabis cultivé à des fins médicales est légal. Il est autorisé de demander une licence pour fabriquer ou cultiver du cannabis à des fins médicales ou pour des recherches scientifiques, restreignant de fait la culture à des entreprises médicales ou des centres de recherche.

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Des dizaines d’arrestations, des saisies de tonnes de cocaïne et des millions d’euros: c’est le résultat de la maxi opération internationale anti-drogue de la police d’État « Los Blancos », coordonnée par le parquet de Florence, qui a impliqué la capitale toscane et d’autres villes italiennes , ainsi que de nombreux pays étrangers et qui a permis de vaincre le cartel criminel considéré comme le chef des groupes albanais spécialisés dans le trafic de drogue sur le continent.

Trente ressortissants albanais sont détenus en prison, tenus pour responsables, pour diverses raisons, des crimes d’association criminelle visant le trafic international de drogues, la possession et le trafic de drogue.

Compétence confirmée des Albanais

L’opération «  Los Blancos  » démontre que les criminels albanais ont de grandes compétences, venant traiter directement avec les «  cartels  » des trafiquants de drogue latino-américains, entretenant avec eux des relations stables. d’une superstructure criminelle albanaise », sorte de« dôme », d’où descendent les directives stratégiques, a déclaré le procureur national anti-mafia,

Federico Cafiero De Raho, lors d’une conférence de presse dans la salle du bunker de la Cour de Florence, pour expliquer les résultats de cette maxi-opération.
«Le procureur de la République de Florence, complimentant le procureur Giuseppe Creazzo, qui est le protagoniste de cette opération d’une grande importance dans la lutte contre la drogue, démontrant sa capacité à se projeter sur le territoire international. Et cette capacité trouve une base solide en présence effective d’Eurojust, qui relie et coordonne les enquêtes au niveau européen « .

« Il s’agit d’une opération internationale, qui est également très importante, qui a mis en évidence le rôle des trafiquants de drogue albanais – a expliqué le procureur national anti-mafia – et a montré la force des capacités des organisations criminelles albanaises, qui ont établi des relations stables avec les trafiquants de drogue sud-américains « .

« Les organisations criminelles albanaises, a poursuivi Cafiero de Raho, « opèrent avec une couverture extraordinaire dans divers pays européens, les trafiquants de drogue albanais agissant de manière permanente directement en Amérique du Sud et aux Pays-Bas, contrôlant les départs et les arrivées de chargements de cocaïne dans les ports européens. , en particulier à Anvers et à Rotterdam « .

« La capacité de pénétration des criminels albanais a également été démontrée par la découverte de l’existence de leur propre marque («Bello») qui était imprimée sur les tourteaux de cocaïne importés en Europe. « La marque sur les blocs, presque comme un gage de la qualité du produit, est une nouveauté absolue et surprenante, qui a émergé en cinq ans d’enquêtes« , a souligné Cafiero de Raho.

Les enquêtes ont également révélé que les importantes sommes d’argent obtenues grâce au trafic de cocaïne étaient recyclées par des sociétés chinoises opérant aux Pays-Bas et en Angleterre.

L’activité d’enquête complexe a été menée dans le cadre d’une équipe d’enquête conjointe composée du service central des opérations de la direction centrale de lutte contre la criminalité, de la brigade mobile de Florence, du Finec néerlandais et de la direction centrale des services de lutte contre la drogue, avec la coordination d’Eurojust et d’Europol. , de la Direction nationale anti-mafia et antiterroriste et de la Direction centrale de la police criminelle.

La conférence de presse a été suivie par le vice-président d’Eurojust, Filippo Spiezia; le procureur en chef de la République de Florence Giuseppe Creazzo; le directeur de l’Unité du crime organisé d’Europol, Georgios Raskos; le procureur adjoint au parquet d’Amsterdam, Justine Asbroek; le directeur de la direction centrale de lutte contre la criminalité, Francesco Messina; le directeur central des services antidrogue – Division générale de la Guardia di Finanza Antonino Maggiore; le directeur du service international de coopération policière de la direction centrale de la police criminelle, le général de brigade des carabiniers, Giuseppe Spina.

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Joli coup de filet pour la police de Vannes, mardi après-midi, rue Sonia-Delaunay, dans le quartier de Ménimur

Quatre personnes ont été interpellées en début d’après-midi, dans le cadre d’une opération de lutte contre les stupéfiants. Un peu plus tard, vers 19 h, les contrôles se sont prolongés dans le quartier. Un jeune, suspecté d’être un guetteur, a alors été contrôlé par une patrouille.

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Vingt-cinq personnes ont été interpellées dans le Var et les Alpes-Maritimes ce mardi

Un Azuréen est soupçonné d’avoir alimenté une mafia italienne en cocaïne.

« La ‘NDran… quoi ?«  Lors d’une comparution à Grasse dans une affaire de détention d’arme (un 357 Magnum barillet rempli retrouvé dans sa villa dont la façade venait d’être mystérieusement criblée de 44 impacts de kalachnikov), Antoine Magnoli, dit « Bubu », avait juré ses grands dieux qu’il n’avait rien à voir avec la mafia, fut-elle calabraise.

Pas blanc bleu certes, mais sans lien avec la terrible ‘Ndrangheta. C’était en 2016!

L’arrestation de Domenico Magnoli, 39 ans, son jeune frère, pourrait conforter les justices italienne et française, elles qui, depuis quinze ans, soupçonnent les Magnoli d’être, avec d’autres Azuréens également interpellés ce mardi, les correspondants la mafia calabraise dans le sud de la France.

Les Magnoli sont surveillés comme l’huile sur le feu.

C’est cette surveillance qui permet de mettre au jour en 2015 l’affaire « haschisch contre cocaïne ». Les juges antimafia italiens et français la baptisent « trait d’union ».

Les enquêteurs suivent à la trace un voilier, parti du Maroc le 30 mars 2015 avec une cargaison de 400 kg de cannabis.

Le Relmabi repart toutes voiles dehors de Martinique, les cales regorgeant de pain de cocaïne pure.

Au large de Saint-Martin, il est arraisonné par des commandos de la Marine nationale. Les magistrats auraient alors la preuve qu’Antoine Magnoli a planifié ce coup lors d’une rencontre en Calabre avec un émissaire de la ‘Ndrangheta.

 

lire plus   –   Par Jean-François Roubaud

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 Au final, seulement deux personnes ont été interpellées, mais l’objectif des forces de l’ordre était avant tout de marquer leur présence.

Opération de police dans le quartier Ousse des Bois à Pau le mardi 15 septembre.© FTV
Soixante policiers investissant un quartier. Il est 17h30 ce mardi 15 septembre 2020 lorsque l’opération menée par la Direction Départementale de la sécurité publique est lancée au Grand Parc à Bordeaux.
Drone, chiens, policiers de la brigade des stupéfiants, de la brigade anti criminalité et de la compagnie départementale d’intervention. Contrôles d’identité, caves et cages d’escalier fouillées, il est 20h30 lorsque les forces de l’ordre repartent, laissant la police technique et scientifique finir son travail.Deux interpellations à Bordeaux, aucune à Pau

Bilan de l’opération : « sur 10 personnes contrôlées, deux individus ont été placés en garde à vue pour des faits liés à la législation sur les stupéfiants et sur les armes », indique ce mercredi le parquet de Bordeaux. 11 D’après le bilan communiqué ce mercredi soir par la Procureur de la République adjoint, Rachel Bray,  onze armes ont été découvertes, diverses munitions et quelques dizaines de grammes d’herbe et de résine de cannabis.
Au même moment à Pau, une autre « descente » est organisée au quartier Ousse des Bois. La police en fait même état sur twitter. Preuve qu’il faut marquer les esprits et surtout communiquer. Le butin est pourtant maigre. « Sur un lieu collectif ont été découverts des petits conditionnements de cocaïne », relate Cécile Gensac, procureur de la République de Pau ce mercredi.

Aucune interpellation, mais « une enquête est en cours afin d’attribuer ces objets à des personnes ».
Le parquet de Pau n’en dira pas plus. Pareil du côté de Bordeaux.

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