Archives de 27 septembre 2020

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Selon Interpol, des groupes criminels utilisent des sites sur le dark web comme AlphaBay, Dream, WallStreet pour poursuivre leurs opérations telles que la vente de drogue et d’autres activités illicites sans laisser de trace.

MEXIQUE.- Les cartels de la drogue n’ont pas de limites et se sont adaptés à la nouvelle réalité, ils ont migré vers les nouvelles technologies pour distribuer des envois de petites, moyennes et importantes doses de drogues.

Dérivés de la pandémie causée par le covid-19, les cartels de la région, par exemple, le Sinaloa et le Jalisco Nueva Generación ont créé des bureaux informatiques au sein de leurs structures, qui à travers des applications, de fausses pages et sur le dark web fait des affaires avec d’énormes profits … sans laisser de trace.

Dans un entretien avec MILENIO, Adrián Acosta, responsable de la cybercriminalité au Bureau régional d’Interpol pour l’Amérique du Sud, a indiqué que les terroristes, les blanchisseurs d’argent et les trafiquants de drogue ont également vu sur le Web un moyen pour continuer dans le secteur illicite tout en tant relativement à l’abri des autorités.

-Les groupes criminels utilisent-ils les nouvelles technologies pour poursuivre leurs activités? Savez-vous si ces bureaux font partie des cartels mexicains tels que Jalisco, Sinaloa et opèrent avec d’autres pays d’Amérique latine?

« Oui, c’est clair. Ces organisations de trafic de drogue ont des personnes embauchées comme informaticiens. Il est prouvé que les organisations terroristes disposent de centres spécialisés dans les technologies de l’information et les technologies de l’information, et elles en tirent les bénéfices financièrement, tout comme les organisations de trafic de drogue. Cette réalité enlève tellement aux agences d’enquête des forces de l’ordre parce que la technologie devrait être au cœur des enquêtes », a-t-il déclaré.

Il a précisé que cette nouvelle modalité fonctionne sur le dark web, car elle permet aux personnes ou aux cellules informatiques qui poursuivent des fins illicites d’être anonymes et ne peuvent être retracées.

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« La prohibition du cannabis « à la française » est un échec. »

Voilà le constat dressé par Gil Avérous, maire de Châteauroux, ici à gauche

 

 

Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières

 

 

Arnaud Robinet, maire de Reims

 

 

 

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Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, les trois élus de droite appellent une nouvelle fois à la légalisation du cannabis. 

« Le trafic de cannabis, cette « merde » comme l’a qualifiée le ministre de l’Intérieur, nous, les élus de villes petites, grandes ou moyennes, nous y sommes confrontés tous les jours! En France, sa consommation est interdite. Mais, nous osons le dire, elle est aujourd’hui devenue massive. On estime que 18 millions de Français ont déjà fumé du cannabis et 1,5 millions de nos concitoyens sont des utilisateurs réguliers. Il en résulte que le trafic illégal génère des profits faramineux pour tous les malfaiteurs et organisations criminelles qui s’y livrent, des cartels d’Amérique du Sud aux petits revendeurs de nos quartiers.

Cet argent sale, estimé à au moins 1,2 milliard d’euros en France, ronge nos villes. C’est pour lui que les revendeurs et guetteurs colonisent les immeubles en terrorisant leurs habitants. Cet argent corrompt largement, parfois dès 11 ou 12 ans. Comment tenir à ces jeunes le discours de la réussite quand les dealers s’offrent des berlines allemandes rutilantes tous les mois?

La prohibition « à la française » est un échec

Depuis des décennies, les gouvernements ont pour seule politique la prohibition du cannabis, tout en promettant de mettre les moyens pour abattre le trafic. Pourtant son business n’a jamais été aussi florissant. Alors, allons-nous continuer longtemps à nier l’évidence? La prohibition du cannabis « à la française » est un échec. En réalité, le laxisme, c’est maintenant que nous l’avons. Avec la législation la plus répressive d’Europe, les Français sont pourtant les plus gros consommateurs.

Pour nous, aucune faiblesse : le trafic de cannabis doit être abattu. C’est une question de sécurité et de salubrité publique. Mais nous proposons de nous y prendre autrement :

  1. Rendre légales la consommation et la détention de petites quantités de cannabis. C’est possible pour le cannabis dont l’usage récréatif existe dans certains États (Pays-Bas, Uruguay, Californie, Etat de Washington, Colorado…) depuis parfois plusieurs décennies ;
  2. Inscrire la vente de cannabis dans un cadre réglementé permettant de contrôler la qualité des clients (interdiction aux mineurs) et des produits ;
  3. Développer une politique complète de filière, ayant recours à un cannabis obligatoirement cultivé en France, traçable du producteur au consommateur en passant par le réseau de distribution contrôlé et fiscalisé par l’Etat.

Le meilleur moyen d’anéantir le trafic

Le cannabis n’est évidemment pas un produit comme les autres. Il est particulièrement dangereux pour les mineurs chez qui sa consommation régulière peut engendrer de graves problèmes de santé. Pourtant, derrière le paravent d’une prohibition fictive, la France laisse aujourd’hui les parents démunis face à ce tabou de la consommation des drogues par les jeunes.

La légalisation du cannabis n’apparaît alors aucunement comme une lubie, un renoncement ou une facilité, mais au contraire comme une solution réclamée par une partie du corps médical ou par les spécialistes en matière de lutte contre les addictions, à l’image de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA).

Légaliser le cannabis est le meilleur moyen d’en anéantir le trafic et de ruiner les trafiquants. Aussi, les moyens humains et matériels que les pouvoirs publics n’auront plus à consacrer à ce combat sans fin, nous proposons de les redéployer intégralement pour assurer à la fois une politique de prévention d’ampleur et pour reconquérir la sécurité et la tranquillité publiques que réclament nos concitoyens.

Nous en sommes convaincus, légaliser la consommation du cannabis est aujourd’hui indispensable pour reprendre la main en matière de sécurité dans tous les quartiers de notre pays. La fermeté passe par un effort de lucidité. »

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Trois nigérians ont été arrêtés pour détention et trafic de cocaïne par les éléments du commissariat des parcelles assainies.

Dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, le Commissariat d’arrondissement des Parcelles assainies a interpellé une bande de trois Nigérians pour détention et trafic de cocaïne. Il s’agit d’Amos A. E. âgé de 38 ans, Olivier K.O. 28 ans, Chibuiki F. A. 26 ans. Tous les trois, de nationalité nigériane, croupissent en prison pour détention et trafic de cocaïne. Ils ont été alpagués par le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies.

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