Archives de 9 octobre 2020

La lutte contre la drogue est l’une des batailles du gouvernement français. Cannabis, cocaïne, ecstasy…

Le trafic a explosé ces dernières années. Depuis début septembre, la police est donc autorisée à délivrer des amendes aux consommateurs de stupéfiants dans tout l’Hexagone. Une sanction rapide, qui évite la procédure judiciaire. Mais cette approche a ses limites. À Paris notamment, le crack est l’une des drogues qui cause le plus de soucis à la municipalité. Ce dérivé de cocaïne est extrêmement addictif. Nous en discuterons avec Claire Andrieux, auteure de « La Guerre de l’Ombre ».

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Les chiffres sont fièrement égrenés, comme autant de témoins de la volonté implacable de l’Etat de lutter contre le fléau de la drogue.

« 612 interpellations, plus de 80 kg de stupéfiants, 10 635 euros et quatorze armes à feu saisis, 1 947 amendes forfaitaires dressées » sur l’ensemble du territoire, pour la semaine passée, annonce le compte Twitter de Gérald Darmanin, dimanche 4 octobre.

Depuis sa nomination en juillet, le nouveau ministre de l’intérieur a fait de la répression des trafics de stupéfiant la première de ses priorités et la matrice de sa communication.

Pour quels résultats ?

Outre la faiblesse des données avancées – en 2019, les services de police ont saisi environ 100 tonnes de drogue et 87 millions d’euros d’avoirs, soit une moyenne de quelque 2 tonnes et 1,7 million d’euros par semaine –, la méthode employée suscite au sein de l’appareil policier et judiciaire une grande perplexité. Le retour de la politique du chiffre, le ciblage des consommateurs par la création d’une amende forfaitaire et l’intensification de la répression ressemblent à la poursuite d’une stratégie qui peine à démontrer son efficacité.

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Le décret tant attendu par les patients vient d’être publié en toute discrétion

L’expérimentation commencera «au plus tard» le 31 mars. Elle portera, pour le moment, sur 3000 malades. «C’est gagné», réagit un professeur de médecine.

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« Ce qui est surtout inquiétant, c’est qu’on se demande comment une dose de cocaïne a pu arriver dans la cour« , raconte Fabrice Willaert, dont la petite fille de 5 ans a joué avec le sachet. « On ne sait pas encore si la drogue était cachée ou si elle a été apportée de l’extérieur par un élève« , a indiqué une source policière à l’AFP. L’école a éte ratissée hier par les forces de l’ordre pour vérifier qu’aucune autre drogue ne s’y trouvait. « Je ne pense pas que cela puisse se reproduire, je n’espère pas!« , confie une maman d’élève .

Le maire DVD de la ville, Rolin Cranoly a indiqué condamner « avec la plus grande fermeté l’idée que quelqu’un ai pu pénétrer au sein d’un établissement scolaire avec en possession de la cocaïne« . 

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