Archives de 15 octobre 2020

FRANCE 🇫🇷 (Douane Francaise – DNRED): au service des douanes, Marc Fievet s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs

Publié: 15 octobre 2020 par Marc Fievet dans BAN, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Justice, Narcotrafic INFOS, NS 55, OFAST, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SURV et BSI, SVA
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Infiltré à partir de 1988 sur la Costa del Sol et Gibraltar, plaque tournante de la drogue, Marc Fiévet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans les réseaux du narcotrafic international.
La Douane française s’associera avec lui pour ouvrir un restaurant à Estepona en Espagne et financera un cargo pour lui permettre de mieux infiltrer le monde du narcotrafic.
Il sera présenté par les autorités douanières françaises aux autorités douanières espagnoles (SVA), aux autorités douanières anglaises (HM Customs and Excise) et au service américain du DEA, comme l’agent en poste sur la zone de la Costa del Sol et Gibraltar.
Il a contribué à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et 97 narcotrafiquants sont arrêtés. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours.
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Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison. Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
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Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret défense »

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Le gros ratage de l’enquête que nous étudions depuis deux épisodes est au niveau du rôle de l’aviation dans le trafic, qu’elle aborde pourtant mais dans un bref chapitre. Or le grand changement survenu à partir de 2008 c’est justement cet arrivage massif d’appareils ayant traversé l’Atlantique en partant tous du Brésil, après avoir chargé leur cargaison au Venezuela. Dommage, car ce phénomène mérite plus d’attention et nous intéresse davantage ici en France, car c’est un français qui demeure la clé de l’énigme, comme c’est un français, le trafiquant Erik (Mika) Walter Amegan (ici à gauche) qui aurait été finalement arrêté à Dakar en 2018 qui était à la base de cet important réseau décidément plein de surprises, lié directement à des colombiens.

Arrive en effet dans l’enquête que nous décortiquons toujours aujourd’hui une évocation historique dont nos deux auteurs ne semblent pas avoir du tout saisi toute l’importance et c’est dommage, car il ne lui ont consacré qu’un bien petit chapitre : « le 12 août 2008 à neuf heures du soir, Zainab Conté, l’épouse du président de la Guinée Lansana Conté, a été arrêtée à la frontière de la Sierra Leone. Elle avait voyagé dans un convoi de trois voitures de luxe transportant plusieurs centaines de milliers d’euros et de dollars en espèce, ainsi que quelques lingots d’or. Craignant un conflit international avec de possibles attaques de l’armée guinéenne, elle a été libérée douze heures plus tard suite à l’appel téléphonique du président guinéen à celui du Sierra Leone. La raison de la visite de Zainab Conté en Sierra Leone : le rachat de la cargaison d’un avion qui avait été laissé sur le tarmac de l’aéroport international de Lungi un mois auparavant. La marchandise a été immédiatement saisie et se composait de 700 kilos de cocaïne, de fusils AK-47, et de munitions. La cargaison appartenait vraisemblablement au trafiquant de drogue et d’êtres humains Ousmane Conté, fils ainé du président guinéen (lire ici). L’avion volait sous une fausse bannière de la Croix-Rouge » précisent les deux journalistes (c’est bien visible ici droite).

Le document à la base de ce texte est un fax cité par Wikileaks, lisible ici. Wikileaks la nomme comme une ancienne maîtresse d’un ex-président de Sierra Leone, la femme de Conté s’appelant… Henriette !

L’accent étant mis sur Gibrilla Kamara, comme étant le grand tsar du train de coke dans le pays. Le responsable de l’envoi de 750 kilos de cocaïne saisis à Lungi, en Sierra Leone. La demande avait été faite par le président Koroma (président de la République de 2007 à 2018, l’actuel étant Julius Maada Bio).

 

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lundi 11 octobre 2020, sur l’autoroute A 10, à hauteur de Coulombiers, les douaniers décident de contrôler une voiture immatriculée dans les Pays-Bas.

Quatre kilos de cocaïne ont été découverts cachés derrière un phare du véhicule.

Une somme de 13.600 € a également été découverte dans le véhicule.

Deux jeunes âgés de 24 ans, Néerlandais tous les deux, occupaient cette voiture.

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Une opération de trafic international de drogue a été démantelée à Tanger Med. Elle a permis de saisir 11 tonnes et 440 kg de drogue dissimulées dans un camion de transport international de marchandises au milieu d’une cargaison de produits agricoles destinés à l’exportation.

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http://www.medi1tv.com/fr/11-tonnes-de-drogue-saisies-au-port-de-tanger-med-infos-197470?jwsource=cl

depuis le 8 octobre sur Aviseur

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Le gratin des forces de l’ordre de Lyon et du Rhône était réuni ce mardi matin à l’hôtel de police de la rue Marius Berliet, dans le 8e arrondissement de Lyon.

Une rencontre entre douaniers, policiers et gendarmes pour entériner le lancement de la CROSS, une cellule de renseignements opérationnel sur les stupéfiants. Une plateforme mise en place depuis déjà deux ans dans le Rhône, qui permet un meilleur partage des informations sur les trafics de drogues entre les services de police.

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Baranquilla – La police et la marine nationale ont réussi à capturer 10 personnes, dont Reydis Valdeblanquez, alias Humito, présumé coordinateur de la logistique, du stockage et du transport pour des organisations internationales de trafic de drogue.

Après deux ans d’enquêtes et d’activité de renseignement des autorités, la police et la marine nationale ont réussi à trouver une structure criminelle de dix personnes au service des réseaux de trafic de drogue de l’Armée de libération nationale (ELN) et des organisations «Los Pachenca» et «La Silla», pour envoyer de la cocaïne à l’étranger.

Entre 2018 et 2020, l’organisation criminelle a exporté au moins 66 tonnes de cocaïne lors de 17 voyages dans des bateaux à destination de la République dominicaine, pour ensuite envoyer la coke  aux États-Unis et en Europe.

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Lundi, une femme de 27 ans a ainsi été interpellée à sa descente d’un train, à la gare Saint-Roch, à Montpellier, en possession de 20 kg d’héroïne et 1,2 kg de cocaïne.

Trois autres individus, âgés de 27, 31 et 47 ans, ont également été arrêtés.

Lors des perquisitions aux domiciles des suspects, les policiers ont saisi 23,4 kg d’héroïne, 1,2 kg de cocaïne, trois véhicules et un peu plus de 8.000 euros en argent liquide.

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Dans l’après-midi du lundi 12 octobre 2010, au péage autoroutier de Biriatou sur l’A63, lors d’un contrôle, les douaniers de la BSI d’Hendaye arrêtent un camion en provenance d’Espagne.

En fouillant, ils mettent la main sur 379.000 euros . Le conducteur de nationalité portugaise, a été arrêté et placé en garde à vue.

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Memmingen (dpa/lby) – Weil sie fast eine halbe Tonne Kokain geschmuggelt haben sollen, müssen sich sechs Männer von heute an vor dem Landgericht Memmingen verantworten. Die Staatsanwaltschaft wirft ihnen vor, die Drogen im Wert von rund 50 Millionen Euro von Ecuador in Bananenkisten zu einem Obsthändler in Neu-Ulm geliefert haben zu lassen.

Interception d’une cargaison d’environ 850 kilos de cocaïne au large des côtes du Chiapas.

Un bateau type Go Fast a été détecté alors qu’il naviguait à 150 milles marins au sud-sud-ouest de Puerto Chiapas et la quatorzième zone navale a envoyé un avion Persuader, un hélicoptère MI-17, une patrouille océanique, un patrouilleur côtier et un intercepteur, pour localiser le navire.

A l’arrivée sur les lieux de toute cette « armada », depuis l’hélicoptère, le personnel naval a constaté que le go-fats s’était échappé, laissant dans la mer 39 sacs avec des paquets rectangulaires en forme de brique contenant du chlorhydrate de cocaïne.

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