Archives de 25 octobre 2020

El aseguramiento tuvo lugar cuando un navío era conducido con una velocidad excesiva, lo cual llamó la atención de los marinos.
Durante un operativo realizado en el litoral de Coahuayana, los marinos detuvieron a siete tripulantes de una embarcación que traía la droga.

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El 17 de septiembre de 2008 emergió la punta del iceberg, antes de esa fecha todo el mundo desconocía la existencia de una compleja red de negocios.

La fatal unión de los Zetas y la mafia italiana, así infestaron de cocaína a Europa

Que atravesaba el mar Atlántico y vinculaba al cártel que en ese entonces era considerado el más violento de México con la organización criminal más rica de Europa.

Por primera vez se hacía público el nexo económico que existía entre los Zetas y la mafia calabresa, la ‘Ndrangheta, responsables de que cantidades enormes de cocaína fueran distribuidas en Europa.

La operación, llamada ‘Proyecto Reckoning‘, fue encabezada por Estados Unidos e Italia y concluyó en la detención de 175 personas ligadas al Cártel de los Zetas, así como la incautación de 16.000 kilos de cocaína, 470 kg de metanfetamina (cristal), 8 kg de marihuana, 176 vehículos y 16 armas.

Piero Grasso, entonces procurador de Roma, declaró lo siguiente: “La novedad en ese operativo internacional es el papel que ha asumido México como punto de partida del narco, sustituyendo a Colombia y convirtiéndose en el mayor distribuidor de drogas en el mundo”.

El fiscal italianoNicola Grattieri, explicó que las conexiones entre ambos grupos probablemente se hizo posible gracias a la ambición que tenían los Zetas por expandir su mercado y al interés de los italianos en conseguir nuevos proveedores y rutas de trasiego de droga.

El destino final era el puerto de Gioia Tauro, en Calabria, famoso no solo por el alto nivel de corrupción de su personal, sino también por su colocación estratégica en pleno corazón del Mediterráneo.

Aproximadamente cada semana se estimaba que llegaban unas 10 embarcaciones y cerca de 24.000 contenedores. Las ganancias de la ‘Ndrangheta se materializaban cuando la cocaína salía del puerto. El kilo que a ellos les costaba unos 1.000 euros en América, en Europa lo vendían a 30.000 euros. Algunos incluso la cortaban para aumentar la producción.

Cienfuegos y la caída de los Zetas

Los Zetas llegaron a ser considerados como el grupo criminal más violento en México. Sin embargo, del 2014 al 2019 al menos 33 de sus principales líderes habían sido detenidos o abatidos por las autoridades en distintos operativos.

La detención de Omar Trevino Morales, alias “Z-42” (Foto: Cuartoscuro)

De acuerdo con información de la entonces Procuraduría General de la República (PGR), luego de la detención en 2015 de Óscar Omar Treviño Morales, el Z-42, esta organización criminal comenzó a disminuir su poderío hasta tener control únicamente en el estado de Tamaulipas.

Durante el gobierno del ex presidente priista Enrique Peña Nieto, el cártel de Los Beltrán Leyva permaneció prácticamente intocable, pues sólo “padeció” cuatro arrestos. En aquel tiempo, según las últimas averiguaciones de EEUU, el ex general Salvador Cienfuegos Zepeda trabajó para la organización a través del H-2.

Las operaciones del gobierno federal se focalizaron en la detención de miembros de Los Zetas, tanto los que operaban en el poniente del país como en la costa del Pacífico, así como integrantes del Cártel del Golfo, de Juárez, Jalisco Nueva Generación y los caballeros templarios.

De acuerdo con información de la Fiscalía General de la República (FGR), la extinta Policía Federal (PF) y la Secretaría de Marina (Semar), entre el 1 de diciembre de 2012 y el 30 de noviembre de 2018 fueron detenidos o asesinados en enfrentamientos 109 de los 122 objetivos contemplados por el gabinete de Seguridad Nacional.

Anteriormente Los Zetas operaron en al menos 22 de las 32 entidades mexicanas, llegando a tener más presencia en el país que el Cártel de Sinaloa, liderado por Joaquín “El Chapo” Guzmán.

Durante su época de mayor prosperidad, los Zetas expandieron sus actividades ilegales más allá del tráfico de drogas, pues también cometieron extorsiones, robos, asesinatos, secuestros masivos, tráfico de personas y robo de combustible.  El máximo jefe del Ejército mexicano durante el gobierno de Enrique Peña Nieto, y a quien la Justicia de EEUU se refiere con el sobrenombre de el Padrino.

Fue acusado e investigado desde 2019, pero los detalles no se hicieron públicos hasta el pasado 16 de octubre. Las autoridades judiciales aseguran que tienen miles de comunicaciones entre Cienfuegos y altos mandos del cártel heredero de los Beltrán Leyva.

Les éléments de la brigade de recherche et d’intervention du service de wilaya de la police Judiciaire d’Oran ont arrêté, dans une opération, trois (3) personnes de cette bande, en exploitant des informations faisant ressortir que des individus transportent de la drogue à bord d’un camion, a-t-on indiqué.

Après avoir suivi les mouvements de cette bande, un de ses membres a été arrêté au niveau du rond point de haï « USTO » à bord d’un camion où ils ont découvert à l’intérieur, lors de la fouille, deux colis de kif traité conditionné dans 10 plaquettes pesant 10,8 kg, ainsi qu’une somme de 200.000 DA.

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Deux suspects ont été interpellés au niveau du point de contrôle routier à Gzenaya à Tanger dès leur arrivée à bord d’un véhicule léger, poursuit la DGSN en informant que l’opération de fouille du véhicule a abouti à la saisie de 2.272 comprimés de psychotropes, dont 292 unités de type « Ecstasy » et 1.980 comprimés médicaux de type « Rivotril », de trois armes blanches, de quatre téléphones portables et d’une somme d’argent, qui pourrait provenir de ces actes criminels, précise la même source. L’un des suspects était recherché au niveau national par les services de la police judiciaire de Rabat pour son implication présumée dans deux affaires de trafic de drogue et de coup et blessures à l’aide de l’arme blanche.

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Les dernières heures ont été particulièrement sanglantes dans les quartiers Nord de Marseille​

Selon une information de La Provence, le cadavre d’un homme, tué par balles, a été découvert dans la nuit de samedi à dimanche près de la cité Mourepiane, dans le 16e arrondissement de la cité phocéenne.

Ce dimanche, dans la matinée, un autre homme a été tué par balles alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture dans le 13e arrondissement de Marseille.

De plus, un autre homme a été blessé par balles cette nuit, actuellement hospitalisé à l’hôpital Nord.

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Les garde-côtes américains ont arrêté quatre Dominicains et saisi 50 kilogrammes de cocaïne lors d’une opération menée au large des plages d’Aguadilla, une municipalité située sur la côte nord-ouest de l’île.

L’agence américaine a rapporté ce samedi dans un communiqué que le garde côte « Joseph Doyle » avait transféré la garde des quatre contrebandiers présumés et 50 kilogrammes de cocaïne saisis à des agents fédéraux de la Caribbean Corridor Strike Force dans le secteur de San Juan.

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L’un des acteurs de l’importante tentative d’importation de cocaïne à Casey, en Haute-Mauricie, en 1992, devra encore rester derrière les barreaux.

Christian Deschênes a maintenant 64 ans. Il a jusqu’ici passé 45 ans et quatre mois derrière les barreaux. En novembre 1992, il était responsable de la réception de 4300 kilos de cocaïne convoyés depuis la Colombie par l’intrépide pilote Raymond Boulanger.

Au mieux, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) accorde à Christian Deschênes une permission de sortie sans escorte pour du «perfectionnement personnel».

La porte est fermée pour une liberté conditionnelle ou même pour une semi-liberté.

«Votre dossier criminel incite à la prudence», notent les commissaires au dossier.

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Islamiste, trafiquant de cocaïne, bras droit du terroriste Amedy Coulibaly : l’insaisissable Ali Riza Polat

Il est le plus insaisissable des accusés du procès des attentats de janvier 2015. Celui qui fut le plus proche, aussi, du terroriste de l’Hyper Cacher. 

Qui est Ali Riza Polat ? Que savait-il des plans meurtriers de son ami ? 

« Marianne » se penche sur ce sulfureux Franco-Turc qui a voulu fuir pour la Syrie, et révèle ses auditions par les enquêteurs antiterroristes.

« Quand je sortirai de prison, je ferai du banditisme, je ferai encore pire ! » 

En l’espace de sept semaines devant la cour d’assises spéciales de Paris, Ali Riza Polat s’est imposé comme un champion hors catégorie de la tchatche et des sorties sans-gêne. Parmi les onze accusés présents à cette audience historique, il est aussi celui qui risque le plus gros, seul à répondre de « complicité de crimes terroristes »… ceux commis en janvier 2015 par son grand copain, Amedy Coulibaly.

Crâne rasé de près, embonpoint et chemise ample, ce Franco-Turc de 35 ans assène tel jour qu’il n’est là que « à cause de balances mythomanes qui ont raconté n’importe quoi ». Un autre jour, face à un chef de la DGSI, il s’agite dans le box, bondit de sa chaise, clame qu’un « indicateur de la police » l’a fallacieusement incriminé. L’agent « 562 » le contredit mais Polat, n’écoutant que sa furie, se perd dans une tirade que personne ne comprend plus sur les « indics », les « juges véreux »…  « Ca n’a plus rien à voir avec cette affaire », désespère l’espion.

Il est comme ça, Polat. Une boule de nerfs. Sanguine, vitupérante. Pas un jour ne passe à la Cour sans qu’il ne s’ébouillante. Ses frasques irritent jusqu’aux avocats de la défense. Juste après les massacres de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l’Hyper Cacher, le nom de ce délinquant multi-récidiviste de la région parisienne réputé pour sa violence a rapidement circulé chez les enquêteurs. Le 23 mars 2015, vers 22 heures, des policiers en planque de la Sous-direction antiterroriste (Sdat) observent cet homme corpulent de 1m78 grimper à bord de son Kangoo garé à Grigny (Essonne). Pris en filature, Ali Polat prend l’autoroute en direction de Viry-Châtillon, où se trouve la maison de ses parents. Le RAID le tire de son lit à 6 h 10. En garde à vue, selon les procès-verbaux d’audition que Marianne a pu consulter, il n’en mène pas large. « Connaissiez-vous les auteurs de ces attentats ? », le questionnent les policiers.

Lui : « Vous savez très bien oui…..

– Qui ?

– Amedy Coulibaly. Je souhaite garder le silence. » 

Il est cuisiné pendant 96 heures. Sa langue se délie. Coulibaly, « il est devenu fou », dit-il. « Ce n’est pas lui. Il a fait n’importe quoi. »

Puis, désespéré : « Il va m’envoyer en prison pour rien (…) Je savais pas ce qu’il allait faire. » 

Islam et drogues dures

Pouvait-il ignorer les projets meurtriers de son ami « Dolly » ? Pour les juges d’instruction, « il apparaît à tous les stades de la préparation des actions terroristes ». Serait devenu un rouage central de ces funestes préparatifs. Sur une période qui s’étend de juin 2014 à janvier 2015, et tout particulièrement de décembre à janvier, ce trentenaire issu d’une famille kurde alevi était l’homme à tout faire de Coulibaly. Son factotum. Selon les enquêteurs, il l’aurait aidé à se procurer de l’argent, des armes et des explosifs.

Polat, alias « Zefer », n’a que 22 ans quand il fraternise avec le futur djihadiste à la Grande Borne, une cité pâlichonne de Grigny. Titulaire d’un CAP en mécanique automobile, abonné aux petits boulots dans la manutention, il trempe avec lui dans le trafic de drogues dures. « Je supposais que c’était lui (Coulibaly) qui avait impliqué mon fils dans le trafic de cocaïne », dira Safiye, sa maman, aux enquêteurs. Pour expliquer tous les services rendus, durant l’instruction, Polat s’abrite sans cesse derrière une dette de 15.000 euros qu’il aurait contractée auprès de lui, en 2009, contre une avance de quelques kilos de cannabis.

 

LA SUITE SUR MARIANNE

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Isabelle Coutant-Peyre, l’avocate d’Ali Riza Polat, pointe du doigt les défaillances des services de renseignements français.

L’avocate du principal accusé des attentats de janvier 2015: « Tout ceci ne serait pas arrivé si les services de renseignements avaient été sérieux »

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Cette proposition de régulation de la cocaïne trouve son origine dans l’incapacité des gouvernements successifs à résoudre le problème
Comme d’ailleurs l’ensemble des régaliennes, tous pays confondus, qui ont seulement démontré ne pas être en mesure de lutter efficacement contre le narcotrafic
Ces législateurs colombiens font partie d’une coalition d’élus de gauche.  Il s’agirait donc pour le gouvernement de prendre le contrôle de ce marché en achetant la production de feuille de coca. Ainsi il serait possible de réguler la production de cocaïne. Pour l’instant la seule chose sur laquelle tout le monde semble s’accorder est la difficulté de mettre un tel plan en place. On peut s’attendre à des protestations de la communauté internationale mais aussi à des réactions brutales de la part des puissants groupes de trafiquants.
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EXTRAIT

de l’article d’ILLICIT TRADE

Dans ce climat, la régulation de la cocaïne par l’achat de la production semble assez sensée.La production serait ainsi surveillée et on éviterait la vente aux réseaux criminels. Le gouvernement se chargerait de la distribution par son système de santé ; les adultes seraient limités à un gramme de cocaïne par semaine. Par ailleurs la production de coca pour les pratiques indigènes traditionnelles serait autorisée. L’exportation serait faite en accord avec les pays destinataire.

Régulation de la cocaïne ou éradication ?

Le président d’extrême droite colombien Ivan Duque propose de son côté des mesures à l’opposé de l’approche de la gauche. Il souhaite réintroduire la pulvérisation aérienne de glyphosate pour détruire les cultures ; on connaît pourtant aujourd’hui les liens entre le glyphosate et le cancer, ainsi qu’avec autres maladies et pollutions.

Les opposants ajoutent que cette pratique n’a aucun sens d’un point de vue économique ; acheter la production de coca annuelle du pays coûterait 700 millions de dollars, l’éradication au glyphosate coûterait 2 milliards de dollars.

Ces cultures sont par ailleurs généralement replantées après éradication.

LIRE dans ILLICIT TRADE

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Les responsables mexicains et américains doivent maintenant récupérer les documents après l’arrestation de Cienfuegos à Los Angeles au début du mois, accusé par les États-Unis d’avoir aidé un cartel de la drogue pendant ses six années en tant que principal officier de la défense du pays.

Les allégations de la DEA ont choqué les Mexicains et humilié l’armée, l’une des institutions les plus vénérées du pays

Certains responsables craignent que la résistance puisse nuire à la coopération dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a laissé entendre que l’arrestation pouvait avoir été faite « pour des raisons politiques ou autres » et a accusé la DEA (Drug Enforcement Administration) d ‘ »ingérence ».

Des documents judiciaires décrivent comment Cienfuegos aurait utilisé son pouvoir pour aider le cartel H-2 et l’épargner des opérations militaires mexicaines.

Les enquêteurs affirment avoir reçu des milliers de messages BlackBerry décrivant ces actions.

La plupart des hauts responsables américains n’étaient apparemment pas au courant des soupçons concernant Cienfuegos, même au moment où elle faisait l’objet d’une enquête.

En décembre, le cabinet d’avocats américain du district est de New York, le bureau qui a inculpé Cienfuegos, a déposé des accusations similaires contre Genaro García Luna, ministre mexicain de la sécurité publique de 2006 à 2012. Il a nié les accusations.

source

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