Archives de 18 novembre 2020

Les ‘Cadors’ de la DEA aurait-il monté un dossier bidon contre Salvador Cienfuegos? Non, ils s’inclinent devant une décision purement politique. ‘Une justice pour les aigles et une pour les pigeons’, ça se confirme chaque jour davantage!

Un mois après avoir été arrêté par les services US de lutte contre le narcortafic, le général mexicain Cienfuegos va être rendu à son pays sans aucune charge retenue aux Etats-Unis.

Sera-t-il vraiment jugé au Mexique ?

Ce matin, des questions sur une décision assez incompréhensible de la Justice américaine…

Oui c’est l’un des derniers titres du Washington Post : le département américain de la Justice annonce qu’il renonce à poursuivre aux Etats-Unis l’ancien ministre de la défense du Mexique, Salvador Cienfuegos. Ce général mexicain avait été arrêté le 15 octobre à Los Angeles, puis placé en détention dans une prison décrite comme secrète et ultra-sécurité, avant d’être transféré à New York où l’on apprenait qu’une enquête était instruite contre lui, depuis plus d’un an, pour des soupçons de trafic de drogue aggravé.

En fait, le général Cienfuegos, du temps où il était ministre de la Défense entre 2012 et 2018 (du temps donc où il était en charge officiellement de la lutte contre les narcos), aurait profité de son statut pour couvrir les activités du cartel nommé H2 de fabrication et export vers les Etats-Unis de tonnes de stupéfiants.

Il s’agit tout simplement, selon The Washington Post, de « l’une des plus grosses prises effectuée par les services américains depuis des décennies, en matière de narco-trafic« … et pourtant, on apprenait cette nuit qu’il allait être rendu au Mexique « sans aucune charge retenue contre lui« .

« Absurde et improbable », voilà comment un ancien responsable américain de la lutte contre les cartels qualifie cette décision.

Il est interrogé par le Wall Street Journal, qui nous indique que les charges accumulées contre Cienfuegos étaient « très lourdes« . D’ailleurs, en théorie, précise bien The Financial Times, si la Justice américaine accepte de laisser filer le général, c’est en vertu de la coopération judiciaire anti-drogue entre les Etats-Unis et le Mexique, et donc dans l’idée que Salvador Cienfuegos sera bel et bien jugé au Mexique. Les Américains ont d’ailleurs transmis à cet effet un dossier d’accusation de 750 pages, avec preuves à l’appui contre l’ancien ministre.

… Et c’est là que ça se complique, puisque personne ne semble vraiment croire que ce procès aura bien lieu, au Mexique. A en juger par la manière dont la presse mexicaine présente ce dernier rebondissement, il y a du soucis à se faire : selon le quotidien Milenio, Salvador Cienfuegos revient quasiment blanchi au pays, « en bonne santé, et libre comme n’importe quel citoyen lambda« .

En vérité, les Américains devraient insister pour qu’il soit ramené au Mexique sous bonne escorte des US Marshalls, et s’ils avaient confiance en la justice mexicaine pour vraiment poursuivre l’ancien ministre, alors on peut se demander pourquoi ils ont enquêté sur lui pendant plus d’un an… sans jamais demander son aide à Mexico.

Non, dans les pages Opinion d’El Universal, Alejandro Hope préfère en déduire que « l’enquête américaine n’a rien donné, que l’accusation s’est effondrée« , et que Salvador Cienfuegos n’a rien à se reprocher… ce qui permet d’affirmer que son arrestation tonitruante il y a un mois n’aurait été qu’un objet d’obscur marchandage des Américains pour faire pression sur le président mexicain AMLO.

Dès lors, comme l’indique le site d’info latino-américain InfoBae, les commentaires de journalistes et d’opposants mexicains se multiplient, pour dire à quel point l’hypothèse d’un procès (voire d’une condamnation) de Salvador Cienfuegos dans son pays semble illusoire. The Financial Times conclut son article en rappelant que ces dernières années, les quelques parrains des cartels mexicains qui ont pu être arrêtés et condamnés l’ont été… aux Etats-Unis, et pas au Mexique, où l’armée dont est issu Cienfuegos est quasiment intouchable tant le président AMLO dépend d’elle pour maintenir le pays à flots.

Il faudra certainement un peu de temps pour savoir ce qui s’est joué, en coulisse, entre les présidents mexicain et américain derrière cette libération de facto. En attendant, note The Wall Street Journal, AMLO s’est bien gardé de féliciter Joe Biden pour sa victoire à la présidentielle… ce qui n’a sans doute pas déplu à Donald Trump.

SOURCE

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Quand je repense au manque total de courage des autorités françaises dans mon dossier, au refus de témoigner des autorités américaines du DEA et aux manipulations et pressions exercées sur ma famille et moi-même par des hauts fonctionnaires de la Douane Française pour que je plaide coupable, mon écœurement reste intact face à tous ces salauds de la haute hiérarchie de la DG de la Douane et de Bercy qui ont pourri ma vie et celle de ma famille.

Marc Fievet – NS 55 DNRED

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El exsecretario de defensa de Enrique Peña Nieto tenía cargos por narcotráfico y lavado de activos.

El Gobierno del presidente Donald Trump pactó con el de México pedir la retirada de los cargos de narcotráfico y lavado de activos contra el exsecretario mexicano de Defensa, Salvador Cienfuegos, detenido en Estados Unidos desde octubre, a cambio de que sea investigado en su país.

« El Departamento de Justicia de Estados Unidos ha tomado la decisión de solicitar la retirada de los cargos penales contra el exsecretario Cienfuegos, para que pueda ser investigado y, si corresponde, ser acusado, de conformidad con la legislación mexicana », informaron ambos países en un comunicado conjunto.

Cienfuegos, exsecretario de Defensa de Enrique Peña Nieto (2012-2018) fue detenido el pasado 15 de octubre en el aeropuerto de Los Ángeles y posteriormente trasladado a Nueva York. El general se ha declarado no culpable de los cargos de los que se le acusaba, supuestamente cometidos mientras era ministro.

En el comunicado, el fiscal general de Estados Unidos, William Barr, y su homólogo mexicano, Alejandro Gertz Manero, apelaron a « la sólida alianza » entre México y Estados Unidos en cuestión de orden público para la toma de esta decisión.

Además, el Departamento de Justicia ha compartido con la Fiscalía de México « pruebas en este caso y el compromiso de continuar la cooperación, dentro de este marco, para apoyar la investigación de las autoridades mexicanas ».

Según apunta el comunicado, México abrió su propia investigación contra Cienfuegos tras su detención en Estados Unidos. 

Cienfuegos tiene programada una audiencia este mismo miércoles en el tribunal de Nueva York que lleva su caso, dónde la Fiscalía ya podría informar de su petición de retirada de cargos.

El Gobierno de Andrés Manuel López Obrador manifestó a finales de octubre su desacuerdo con el de Estados Unidos por no haber compartido la información que llevó a la detención del general Salvador Cienfuegos.

Cienfuegos era considerado uno de los militares más reputados de las Fuerzas Armadas y muy estimado entre la tropa, una carrera empañada por la masacre de Ayotzinapa y, ahora, por su detención a petición de la Agencia Antidrogas Estadounidense (DEA).

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Seine-et-Marne : deux hommes interpellés avec des sacoches remplies de drogue

A la Plaine-du-Lys, à Dammarie vers 10 h 45, deux hommes tentent de prendre la fuite en apercevant les policiers. L’un des deux est arrêté. L’autre serait un guetteur de la rue Marc-Lanvin. « C’est un lieu de deal connu », précise un proche de l’enquête. Dans la sacoche du suspect, ils ont trouvé 57 g de résine de cannabis et 57 g d’herbes, ainsi que 30 euros en liquide.

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Drogues : 10,2 tonnes de cannabis, 1 tonne de cocaïne saisies en octobre annonce Darmanin en oubliant de citer les saisies douanières

Un total de 10,2 tonnes de cannabis a été saisi en octobre contre 4,8 tonnes en septembre, a annoncé jeudi Gérald Darmanin, lors de la conférence mensuelle de présentation des chiffres de l’activité des forces de l’ordre. Les saisies de cocaïne et d’héroïne sont également en hausse. Des chiffres « particulièrement impressionnants » selon le ministre de l’Intérieur qui a salué cette performance lors de cette seconde conférence de presse sur l’activité des forces de sécurité qui se tenait en présence de la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa.

Les policiers et gendarmes ont également saisi une 1 tonne de cocaïne, contre 358 kg le mois précédent, ainsi que 120 kilos d’héroïne, contre 66 kilos en septembre. Ces chiffres demeurent toutefois inférieurs à ceux d’il y a un an. En octobre 2019, 10,6 tonnes de cannabis et 1,5 tonne de cocaïne avaient été saisis, a précisé le ministère de l’Intérieur.

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Rennes : 75.000 euros et des kilos de cannabis et cocaïne saisis lors d’un coup de filet

Les gardes à vue se poursuivaient quelques étages plus bas quand la presse a été conviée à une conférence au sein du commissariat central de Rennes ce mercredi. La veille, seize personnes avaient été interpellées lors d’un vaste coup de filet qui avait mobilisé 120 policiers et gendarmes. Douze hommes et quatre femmes âgés de 27 à 60 ans mais dont « la majorité a une trentaine d’années » ont été placés en garde à vue. Tous sont soupçonnés d’avoir participé de près ou de loin à un important trafic de stupéfiants​ à Rennes et Saint-Malo.

Une quinzaine de lieux ont été perquisitionnés pour un résultat « non négligeable » aux yeux des policiers rennais. Un peu plus de 75.000 euros en espèces, huit kilos de cannabis, 2,25 kg de cocaïne et 700 grammes d’héroïne ont été découverts. Des armes de poing et de type airsoft ont également été saisies. Six des seize mis en cause sont en état de récidive et neuf ont déjà des antécédents judiciaires, a fait savoir le procureur de la République Philippe Astruc, venu « féliciter » les policiers.

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