Archives de 22 novembre 2020

 

Caractères Mexico est un espace d’information, de critique et d’analyse des événements qui se produisent au Mexique et dans le monde.

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Le 18 novembre, les douaniers de la BSI (brigade de surveillance intérieure) de Dijon ont contrôlé un camion de marque Volvo immatriculé en Espagne, sur l’autoroute A31, au niveau de Til-Châtel, alors qu’il faisait route en direction du nord-est de la France.

Le contrôle de son chargement, constitué de 28 palettes de cartons, a amené la découverte de 1 089,55 kg de résine de cannabis et 456,3 kg d’herbe de cannabis, soit un total de 1 545,85 kg de stupéfiants. Le conducteur de nationalité allemande, demeurant en Allemagne et âgé de 58 ans, a été placé en retenue douanière.

Le parquet de Dijon a ensuite saisi la direction interrégionale de la police judiciaire de Dijon de la poursuite de l’enquête en flagrance.

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Lorsqu’un vol en provenance de Cayenne (Guyane) atterrit à l’aéroport d’Orly, très souvent l’un des chiens de la douane marque une valise.

Ce fut le cas le 16 novembre 2020 et après un passage aux rayons X, des masses suspectes ont été repérées.

En ouvrant le bagage, les agents remarquent que les parois ont été recollées. Il fallait bien loger les 4 kilos de cocaïne.

Test… et confirmation que c’est bien de la coke!

Les explications de la jeune femme qui avait la valise n’arrivent pas à convaincre les douaniers…Donc en route pour le tribunal, qui après plus d’une heure de délibérations, a condamné cette jeune femme, habituellement  femme de ménage, à 24 mois de prison, dont 6 avec sursis, et en prime une amende douanière de 5 000 €. Son silence n’a pas permis au tribunal d’être plus indulgent.

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Dans une interview accordée au Parisien, le directeur interrégional de la police judiciaire de Marseille Eric Arella affirme que « le confinement ​en cours […] ne donne pas l’impression vraiment de freiner la vente de produits stupéfiants » dans la deuxième ville de France, malgré notamment les restrictions de circulation en vigueur.

Cette situation diffère du premier confinement, selon Eric Arella, qui affirme avoir noté au printemps dernier une « incidence » sur le trafic de stupéfiants à Marseille. « Les équipes locales, après avoir vite écoulé leurs stocks, ont été ensuite en difficulté pour se réapprovisionner, ce qui a entraîné une baisse du trafic de drogue. »

SOURCE

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Le 21 novembre 2020 à 06h54

La semaine dernière, après une manifestation de force dans la cité Bassens à Marseille, l’un des cinq «points stups» les plus importants de la ville, un commando armé a tiré sur la police avant d’être arrêté. Comment expliquer un tel phénomène ?

ERIC ARELLA. Une fusillade commise en plein jour, en pleine rue, dans le but simplement d’intimider, ce n’est pas totalement nouveau. C’est le quatrième coup de force de ce genre que l’on connaît depuis deux ans dans le département des Bouches-du-Rhône. Mais cela aurait pu tourner au drame. En sortie de cité, les malfaiteurs se sont retrouvés nez à nez avec une patrouille de police. Pris en chasse par la police, le commando a ouvert le feu à trois reprises, avec plusieurs tirs en direction des agents. Il n’y a eu aucun blessé, c’est un miracle.

Quel est le profil de ces malfaiteurs lourdement armés ?

Les quatre individus que l’on a interpellés sont connus de la police, mais ils ne sont pas dans le haut du spectre. Ils ne se sont jamais manifestés auparavant dans de grosses affaires.

Paradoxalement, les règlements de comptes baissent à Marseille et sur le département ?

Les coups de feu et fusillades augmentent quelque peu, mais les règlements de comptes baissent en tendance. Un règlement de comptes est comptabilisé en fonction de trois critères : le mode opératoire (multiplicité d’auteurs, préméditation et armes lourdes), l’appartenance de la victime au grand banditisme ou au narco-banditisme et le mobile, qui doit être lié à une logique de banditisme. Jusqu’en 2016, on comptabilisait dans les Bouches-du-Rhône une moyenne de vingt-quatre règlements de compte par an (tentés ou commis), soit 30 % des statistiques nationales. Depuis 2017, la tendance est à la baisse : treize en 2017, vingt-et-un en 2018, onze en 2019 et onze encore depuis le début de l’année.

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