SANTO DOMINGO 🇩🇴 (Puerto Caucedo): incautan 1.145 paquetes de cocaína,

Santo Domingo.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) con apoyo de las Fuerzas Armadas, agencias de Inteligencia, miembros de la Seguridad Militar del Puerto Multimodal Caucedo se incautaron de 1.145 paquetes de cocaína, en un operativo de inspección realizado en la referida terminal portuaria.

Los agentes de la DNCD, efectivos militares, fiscales y unidades caninas, perfilaron decenas de contenedores que llegaron al país procedente de Centroamérica y tras una exhaustiva revisión se encontraron en su interior 38 bultos conteniendo los paquetes de la sustancia.

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HAUTS DE FRANCE 🇫🇷 (Métropole lilloise): livraisons de cocaïne et dealers 2.0, les dernières tendances des trafics

FRANCE 🇫🇷 (OFAST): Sofiane Hambli à nouveau réincarcéré

Sofiane Hambli  a été écroué ce mercredi 9 décembre, dans la matinée, par la chambre de l’instruction de Paris, et incarcéré au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne).

Sofiane Hambli, qui s’est présenté, ce mercredi devant les juges parisiens, bien que contestant formellement sa participation dans l’affaire qui lui vaut ces ennuis judiciaires, a été interpellé à la barre.

Pour Maître Hugues Vigier, cette décision d’incarcération, et surtout la manière dont cela s’est déroulé, démontre un comportement déloyal qui relève de la toute-puissance des magistrats…

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Pour mémoire, le 17 octobre 2015, les douaniers de la DOD (Direction des opérations douanières) de la DNRED avaient opéré une saisie de sept tonnes de cannabis dans trois camionnettes garées sur le boulevard Exelmans à Paris (XVIe). Cette saisie digne d’une action de pieds nickelés n’avait permis que de foutre un bordel incroyable et déclenché perquisitions et autres velléités judiciaires qui n’avaient permis que de provoquer une cascade de mise en examen de membres de la haute hiérarchie douanière. Le responsable de cette catastrophe n’est autre qu’Erwan Guilmin,

L’enquête révélera que Sofiane Hambli était derrière cette impressionnante importation de drogue et la poursuite des investigations a démontré que Sofiane Hambli opérait pour le compte de l’OCRTIS  et que des magistrats ne pouvaient pas ne pas savoir les « opérations myrmidon » que menaient François Thierry. D’ailleurs la mise en examen de Véronique Degermann, la procureure adjointe de Paris, pour «complicité de faux en écriture publique» en est la preuve. Bien que Véronique Degermann dit avoir été «instrumentalisée» et «abusée» par François Thierry…

Qui a permis la libération de Sofiane Hambli qui purgeait une peine de 18 ans de prison au bout de quatre ans?

Seul un TAP (Tribunal d’application des peines) peut le faire!

(Pour mémoire, le président Petit du TGI de Nantes qui a enlevé la période de sureté que Marc Fievet avait récolté après sa condamnation en France à 20 ans de détention, lui avait dit: «  Avec les documents qui sont dans votre dossier, plus destinés à obtenir la légion d’honneur qu’ à être en prison, je ne peux rien faire de plus pour vous! » Fort ce ces déclarations, Fievet avait demandé une libération conditionnelle au JAP Coffre qui œuvrait au centre de détention de Nantes qui lui avait dit alors qu’il n’avait pas les moyens techniques de le faire sortir !!! Difficile à croire à postériori! Mais il est vrai que Fievet n’a jamais pu constater le moindre soutien des hautes autorités douanières et de Bercy qui, de mensonges en silences et déformations des faits ont préféré se taire ou, plus grave, lancer la rumeur que Fievet s’était mis à son compte pour importer plus de 5 tonnes coke. Le courage de ces hiérarques douaniers n’est pas une des qualités premières qu’ils peuvent mettre en avant.)

Connaissant, par expérience personnelle, les méthodes parfois spéciales, souvent tortueuses pour ne pas écrire tordues et trop souvent au delà de la ligne jaune des services actions de ces services, je ne serais pas autrement surpris que la réincarcération de Sofiane Hambli serait le résultat d’une énième manipulation orchestrée par l’OFAST.

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MEXIQUE 🇲🇽 (Projet Cartel): des Amériques à l’Asie, les « narcos » à l’assaut du marché du fentanyl

Les cartels mexicains s’approvisionnent en Chine et en Inde pour produire cette drogue de synthèse très rentable, qui provoque des milliers d’overdoses aux Etats-Unis.

Les cartels mexicains ne ménagent pas leurs efforts pour dominer le marché lucratif du fentanyl, un puissant analgésique synthétique dont l’usage détourné provoque des milliers d’overdoses à travers le monde. De l’autre côté de la frontière, on compte les victimes par milliers : en 2018, sur plus de 67 000 décès par overdoses aux Etats-Unis, près de la moitié étaient dus au fentanyl ou à des drogues de synthèse similaires. L’épidémie est comparable à celle de l’héroïne dans les années 2000-2010.

Un laboratoire artisanal clandestin de fentanyl appartenant au cartel de Sinaloa, dans les montagnes près de Culiacan (Sinaloa, Mexique). L’homme à droite est ingénieur biochimiste le jour. La nuit, il gère 10 laboratoires clandestins comme celui-ci. Au total, ils produisent 6 000 comprimés par jour. FORBIDDEN STORIES

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AFRIQUE DU SUD 🇿🇦 (Narcotrafic): retour sur le parcours de Nelson Yester-Garrido

Dans les années 2000, l’Afrique du sud était un paradis pour les narcos

Pourtant la police sud-africaine tentait de mettre fin à un trafic de cocaïne qui empruntait des routes et des moyens complexes. Une affaire qui souligne l’importance de l’Afrique du Sud comme plaque tournante du trafic international de stupéfiants.

Nelson Yester-Garrido, suspect-clé dans l’enquête de la police sud-africaine, était recherché aux Etats-Unis pour avoir tenté d’acheter un sous-marin de l’époque soviétique permettant de faire entrer des quantités industrielles de cocaïne sur la côte ouest des Etats-Unis et au Canada. Voitures de sport, propriétés huppées, vie de château, et cadavres à l’envi – l’histoire avait tout d’un roman d’espionnage. Sauf que ce n’était pas de la fiction. Il s’est enfui en 1997 en Afrique du Sud où il a été arrêté en 2010 pour trafic de drogue. [En février 2013, en Afrique du Sud, les charges contre lui ont été annulées pour vice de procédure].

Chris Els, de la police sud-africaine, a déclaré au New Statesman que les personnes impliquées poursuivaient leurs activités et que l’enquête restait donc ouverte. De leur côté, les autorités brésiliennes ont mis la main sur huit suspects dans une opération coordonnée avec les autorités sud-africaines. Les suspects ont été arrêtés dans un raid lors duquel 166 kilos de cocaïne ont été saisis au port de Ngqura, près de Port Elizabeth [Afrique du Sud].

Un ripoux dans la police sud-africaine

Le lien de ce trafic avec la Grande-Bretagne a été mis au jour en 2010, lors d’un des plus grands procès depuis la fin de l’apartheid : le commissaire de police Jackie Selebi, le plus vieux représentant des forces de l’ordre, a été reconnu coupable de corruption et condamné à quinze années de réclusion.

Jackie Selebi avait la confiance du président sud-africain Thabo Mbeki. Il fut par ailleurs le premier président africain d’Interpol, ce qui lui valu beaucoup de publicité. Selebi a été reconnu coupable d’avoir accepté de l’argent – des sacs de papier kraft remplis
de billets – de Glen Agliotti, un trafiquant de drogue notoire. Selebi et Agliotti se rencontraient presque tous les jours au Brazilian Coffee Shop, un restaurant de Sandton, une somptueuse banlieue de Johannesburg. Et parmi les habitués qui partageaient leur table se trouvait Yester-Garrido.

C’est pendant le procès de Selebi que ces documents ont dévoilé l’existence d’un trafic vers la Grande-Bretagne. Les douanes britanniques avaient contacté la police sud-africaine, à la recherche d’informations sur Agliotti.
Celui-ci était accusé, avec d’autres personnes, d’introduire des “quantités significatives de cocaïne au Royaume-Uni”. La drogue, dissimulée dans un container de meubles, était envoyée par avion du Venezuela jusqu’en Angola, puis par voie terrestre jusqu’en Afrique du Sud. Selon certaines informations, en 2004, un premier essai de convoyage aurait été mené via Tilbury [l’avant-port de Londres]. Trois containers “propres” auraient été suivis de trois containers “sales”, remplis de drogue. Un des documents mentionne un associé britannique, surnommé Baldy John, avec son adresse postale et son numéro de portable. Pour échapper à des poursuites, Agliotti a témoigné contre son complice et aidé à inculper le commissaire de police

.Des animaux à la drogue, le pays trempe dans tous les trafics

La police sud-africaine recherche actuellement plusieurs autres personnes impliquées dans cette livraison de cocaïne, notamment Shane Paul Bhatti, qui a vécu en Zambie et au Zimbabwe.
M. Els dit avoir parlé à Bhatti, qui envisageait de se livrer à la police pour un interrogatoire. Mais depuis la mort de Chris Couremetis, un de ses associés, il craint pour sa vie. Connu dans le milieu sous le nom de “M. Cocaïne”. Chris Couremetis s’est fait descendre lors d’un mariage, alors qu’il sortait de sa Porsche Cayenne, par deux hommes armés d’une kalachnikov et d’un pistolet 9 mm. Nelson Yester-Garrido, qui aurait été en possession d’un pistolet ayant appartenu à Couremetis, a été à l’époque interrogé.

L’agence américaine des stupéfiants, la Drug Enforcement Administration (DEA), était également sur le coup.

Le responsable de la section européenne et africaine de l’agence, l’agent spécial Jeff Breeden, a déclaré que Yester-Garrido faisait l’objet d’un procès à Miami, et qu’il était toujours considéré comme fugitif. La DEA espère que les autorités sud-africaines s’occuperont de lui, mais refuse tout commentaire en raison du procès en cours.

Depuis la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud joue un rôle considérable dans le trafic international de drogue 

Lorsque les autorités ont cessé de combattre le Congrès national africain, les contrôles aux frontières ont fortement diminué. On peut lire ceci dans rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, établi à Vienne :“La fin de dizaines d’années d’isolement sur la scène internationale a eu pour conséquence d’accroître l’exposition de l’Afrique du Sud aux trafics de drogues transnationaux, ce qui a par ailleurs induit une augmentation de l’usage de stupéfiants sur le territoire national. Les trafiquants ont de plus tiré parti des bonnes infrastructures du pays, et l’Afrique du Sud est devenue un pays de transit de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et de l’héroïne en provenance d’Afghanistan, et à destination de l’Europe.

Les organisations criminelles du monde entier, depuis la mafia italienne jusqu’aux triades chinoises, ont trouvé un paradis où mener tranquillement leurs opérations.

L’Afrique du Sud servait à tous les trafics, depuis les cornes de rhinocéros jusqu’aux ormeaux et à la marijuana. Certains de ces réseaux ont été mis en place bien avant l’arrivée de Nelson Mandela à la présidence du pays. D’autres étaient liés aux opérations de l’ANC en exil.

Toutes les tentatives d’extradition de chefs d’organisations mafieuses réfugiés en Afrique du Sud ont échoué à cette époque. La législation qui protège strictement les droits humains s’avèrait alors un sérieux obstacle : elle empêchait d’extrader des criminels présumés pour les traduire en justice à l’étranger. Vito Palazzolo, un banquier mafieux, qui était impliqué dans des affaires de trafic d’opium dans les années 1970, rendues célèbres par le film The French Connection [1971, réalisé par William Friedkin], a pu vivre en toute quiétude en Afrique du Sud et en Namibie à partir des années 1980. Ce n’est que lorsqu’il s’est rendu en Thaïlande pour rendre visite à son fils qu’il a fini par se faire arrêter et extrader vers l’Italie, où sa culpabilité avait déjà été établie.

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NARCONEWS de FRANCE 🇫🇷 (OFAST): les matinales de ce 9 décembre 2020

LILLE : la PJ fait tomber un gros trafic de drogue de cité, autour d’un même immeuble à Lille-Sud

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