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FRANCE 🇫🇷 (la filière martiniquaise 🇲🇶) : les douaniers tapent 10 kilos de coke, les gendarmes enquêtent et au final 5 personnes se retrouvent en taule

Le 26 février 2020, une saisie douanière de 10 kilos de cocaïne permet à la gendarmerie d’identifier un réseau de trafic qui opère entre la Martinique et les Pays de la Loire et l’agglomération nantaise, en passant par Bourges. Le 1er septembre 2020, une cellule nationale d’enquête est créée, la « BACJ-COCAINE-18-972 », regroupant les sections de recherche de Bourges et de Fort-de-France.

Plus de six mois après le début de l’enquête, le 6 avril, huit personnes sont interpellées en Martinique, à Nantes et à Bourges et placées en garde à vue.

Le trafic durait depuis trois ans

Pendant les perquisitions réalisées à ce moment-là, les enquêteurs ont saisi plus de 23 kilos de résine de cannabis, 313 grammes de cocaïne, 4 véhicules mais aussi 7 500 euros en liquide. Des milliers de munitions et 13 armes ont également été découvertes, tout comme une compteuse à billets. Sept des personnes arrêtées ont été mises en examen le 9 avril. Cinq d’entre eux ont été placés en détention, et deux autres sous contrôle judiciaire.

source

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EUROPE 🇪🇺 (Europol) : augmentation de la corruption liée au trafic de drogue

« Des quantités de cocaïne sans précédent entrent dans l’UE en provenance d’Amérique latine, générant des bénéfices de plusieurs milliards d’euros »

De surcroît, la pureté de la cocaïne ainsi acheminée est désormais au plus haut niveau jamais atteint dans l’UE

« Le trafic de cocaïne alimente des structures criminelles qui se servent de leurs énormes ressources pour infiltrer et saper l’économie de l’UE, les institutions publiques et la société« , relève encore Europol.

Plus sur ce sujet


FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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FRANCE 🇫🇷 (Vols de drogue, d’argent, de cigarette) : 18 ex-policiers de la Bac Nord de Marseille seront au tribunal jusqu’au 23 avril

Par Jean-Michel Décugis et Ronan Folgoas 
EXTRAITS
de l’article du Parisien

Au début des années 2010, les quartiers nord de la ville sont vampirisés chaque jour un peu plus par les trafics de drogue, sur fond de règlements de comptes entre gangs rivaux. Un phénomène relativement nouveau à l’époque. Place Beauvau à Paris, les ministres de l’Intérieur qui se succèdent réclament des saisies aussi nombreuses et volumineuses que possible. La pression redescend ensuite jusqu’aux chefs de groupe de la Bac et à leurs hommes.

Pour les méthodes, la hiérarchie préfère de ne pas savoir. Pourvu que les résultats soient au rendez-vous.

Affranchis de la procédure pénale et dopés à l’adrénaline

C’est dans ce contexte que prospère une culture déviante chez les « Baqueux » à Paris et en Seine-Saint-Denis comme dans la cité phocéenne. A Marseille, affranchis de la procédure pénale et dopés à l’adrénaline, ils s’autorisent toutes les dérives. Perquisitions illégales « à la mexicaine » dans le but de mettre la main sur des produits stupéfiants ou de l’argent, prélèvements de barrettes de shit ou de liasses de billets au cours d’interpellations réalisées hors de toute procédure, saisies pour leur compte personnel des cartouches de cigarettes de contrebande…

Sébastien Bennardo, ex-membre de la Bac Nord, publiera même un livre sur le sujet. Aujourd’hui, il ne veut plus parler de cette affaire. « Elle ne m’a causé que des problèmes », souffle-t-il.

La justice est alertée par Alain Gardère, le préfet de police de Marseille.

« C’était l’omerta »

Le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest, évoque alors l’existence d’un « système » et d’« une gangrène » qui aurait frappé la Bac Nord. L’affaire prend une résonance nationale.

Partie sur les chapeaux de roues, l’instruction s’enlise ensuite au fil de sept longues années.

« Cette affaire illustre l’ambiguïté de ce qu’on attend des policiers de base »

En juin 2019, Pierre Philippon, le dernier juge d’instruction en charge du dossier, finit par ordonner le renvoi de dix-huit anciens membres de la Bac devant le tribunal correctionnel, notamment pour vols en réunion de produits stupéfiants, d’argent ou de cigarettes « par personnes dépositaires de l’autorité publique dans l’exercice de leurs fonctions ». Les charges de nature criminelle (extorsion et violences volontaires en bande organisée) sont abandonnées, faute de preuves. Près d’une décennie plus tard, ces hommes âgés entre 37 et 60 ans doivent donc être jugés à partir de ce lundi par le tribunal correctionnel de Marseille. Les charges les plus lourdes sont passibles de peines pouvant aller jusqu’à dix ans d’emprisonnement.

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