BRÉSIL 🇧🇷 (Pacajus) : des jumelles de 18 ans abattues

D’après le Jornal de Brasília, les deux jeunes filles ont été assassinées car elles détenaient trop d’informations au sujet d’un trafic de drogue local. 

Le meurtrier présumé, un adolescent de 17 ans prénommé Mateus Abreu, a été arrêté dans la soirée du mercredi par la Ceará Civil Police. Le journal brésilien Diario do Noreste indique que celui-ci était déjà connu des services de police, ayant été arrêté à sept reprises pour possession illégale d’une arme à feu, vol et blessures corporelles intentionnelles.

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FRANCE 🇫🇷 (Charente) : 8 kilos de cannabis et 4 kilos d’héroïne ont été saisis par la police charentaise

Huit kilos de cannabis, quatre kilos d’héroïne, de nombreuses verbalisations, et des interpellations : voilà le bilan des opérations anti-drogue de la police à Angoulême et à Cognac depuis le début de l’année, qualifiées de « guerre quotidienne et permanente ». Plus d’une vingtaine d’opérations ont été menées dans les deux principales agglomérations de Charente, en plus des contrôles quotidiens des brigades anti-criminalité.

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SPAIN 🇪🇸 (Costa del Sol) : Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it

With hashish coming in from Morocco, cocaine from South America and marijuana from the Spanish mountains, Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it.

Nacho Carretero and Arturo Lezcano investigate

One morning last autumn, a dozen or so locals were eating breakfast at a café under a clear Marbella sky, in front of the offices of the Special Organised Crime Response Unit (Greco), on the Costa del Sol. It’s an unobtrusive building in a working-class neighbourhood – and only someone with a sharp eye for detail might notice the two security cameras monitoring the front entrance. The café’s regulars drank coffee and ate toast, unaware that only 24 hours earlier, in another part of the city, Greco agents had rescued a man from a garage, alive, but with holes drilled through his toes. It was the latest local case of amarre, or kidnapping, to settle a score between criminal gangs.

That afternoon, in Puerto Banús, the wealthiest and most extravagant area of the city, a young British man with ties to organised crime walked out of a Louis Vuitton store and found himself surrounded by a crew of young Maghrebis, “soldiers” from one of the Marseille clans. “They didn’t want anything specific,” he said. “They just stared me down and said: ‘What’s up?’ They were looking for trouble… It’s getting really dangerous here,” he said, with no apparent sense of the irony of a criminal complaining about criminality.

It was in the 1960s, during Spain’s development boom, that the Costa del Sol became southern Europe’s tourist hotspot. Working-class holidaymakers thronged the public beaches and an emerging class of jet-setters found a piece of paradise in Marbella. The plan to develop the region succeeded, but success came with baggage. “This was the Francoist agreement,” said Antonio Romero, an author and former politician. “You, the criminals, come here to relax, don’t commit any crimes, and bring your money.”

The Costa del Sol is organised crime’s southern frontier – a stretch of urban sprawl extending from Málaga to Estepona, with Marbella, a city of 147,633 people, as its capital. According to the Spanish Intelligence Centre for Counter-Terrorism and Organised Crime, there are at least 113 criminal groups representing 59 different nationalities operating out of the area. To the south, less than ten miles of open water separates the region from Morocco – the world’s largest producer of hashish – and from the autonomous Spanish outposts of Ceuta and Melilla. Less than an hour’s drive away is one of Europe’s main entry points for cocaine, the port of Algeciras. Across the bay from Algeciras is the British overseas territory of Gibraltar, a tax haven separated from Spain by a fence. To the north rise the Málaga and Granada mountains, Europe’s main region for marijuana cultivation.

The mobsters blend in with their millionaire neighbours

Marbella is not so much a rich place as a place full of rich people. A quick search yields 3,974 results for homes listed at more than €1m – that’s 100 more listings than the entire city of Madrid – in a city where the per capita income (€21,818) is less than the Spanish average.

In recent years, the situation has deteriorated

Bosses now bring their “soldiers” with them. “Young gangsters, armed and really dangerous”, said a member of Greco Costa del Sol. A member of the Camorra, the Naples Mafia organisation, who has lived in Marbella for years agrees. Francesco, who did not want to give his real name, had agreed to meet at a restaurant in Puerto Banús, where he always has a table waiting.

“The young guys who are coming here now don’t live by any codes, they don’t have any respect… These guys running around with their little bum bags, while their bosses are in Dubai.”

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AUSTRALIE 🇦🇺 : ils naviguaient sous pavillon de Gibraltar 🇬🇮

La DNRED a déclenché ces opérations

 

C’est la police aux frontières australienne qui l’annonce ce vendredi 23 juillet : le 15 juillet dernier, un homme a été condamné à seize ans de prison et un autre, à sept ans, pour avoir tenté d’introduire en Australie près d’une tonne de drogue. Ils avaient été interpellés grâce à la collaboration entre les autorités australiennes et calédoniennes.

Un navire suspect repéré par la Nouvelle-Calédonie 

L’affaire remonte à avril 2020. La douane la police nationale et la gendarmerie maritime en Nouvelle-Calédonie préviennent leurs homologues australiennes : le Mo’Chuisle, un navire battant pavillon de Gibraltar a été contrôlé à Nouméa. L’équipage prétend avoir navigué sans faire d’escale depuis le Mexique, soit 85 jours de mer. Un récit suspect qui poussent les douaniers à inspecter plus sérieusement le voilier de 17 mètres.

A bord, ils découvrent des cachettes et des produits et des devises australiennes. Ils repèrent aussi des traces de frottement sur la coque. « Ces éléments laissent à penser que le voilier était chargé de stupéfiants et a pu les transborder en pleine mer » indiquent à l’époque les services des douanes.

L’Australie alertée arraisonne le second voilier

Les autorités australiennes sont prévenues et les recoupements permettent de définir un point de rencontre entre deux navires au large de Norfolk, plus tôt dans le mois. Le second voilier est identifié ; il s’agit du La Fayette, qui est arraisonné au large de Lake Macquarie, avant son arrivée à Sydney.
A bord, les autorités australiennes saisissent 992 kilos de métamphétamine. Selon la police, la valeur marchande est de 37 milliards de francs CFP.
Ils interpellent également deux hommes. Il s’agit d’un ressortissant britannique et sud-africain de 34 ans et d’un Néo-Zélandais de 33 ans.

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NARCOTRAFIC (Cocaïne, héroïne, tramadol) : l’Afrique plus que jamais à l’épreuve du narcotrafic

Ces derniers mois, les saisies records de drogues se succèdent sur le continent. Malgré l’épidémie de Covid-19, le trafic s’est intensifié, de nouvelles routes se sont créées et, surtout, la consommation locale s’accroît.

Plaque tournante de la drogue depuis 20 ans, l’Afrique est confrontée en 2021 à une augmentation sans précédent du trafic de stupéfiants.

Pour atteindre l’Europe, la cocaïne colombienne emprunte désormais presque systématiquement la route du Golfe de Guinée, avant de traverser le Sahel, où groupes jihadistes et milices ont la haute main sur tous les trafics. L’héroïne afghane, elle, emprunte la « route du Sud » plutôt que celle des Balkans, désormais plus sécurisée.

Si la majeure partie des drogues sont destinées aux marchés occidentaux, le commerce de produits dérivés – d’opioïdes notamment – pour la consommation locale explose. Alors que l’usage non-médical du Tramadol continue de faire des ravages en Afrique de l’Ouest, les héroïnomanes ont plus que triplé en Afrique de l’Est et australe et la consommation de cannabis reste toujours au dessus de la moyenne mondiale, avec un taux de prévalence d’environ 7 % chez les 15-65 ans.

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