FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française) : quand politiques et hauts-fonctionnaires n’assument pas les opérations qu’ils ont montées

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Un document stupéfiant sur le monde des stups et des narcotrafics. Au cœur des réseaux internationaux du trafic de drogue, dans un univers où les bénéfices se chiffrent en millions de dollars. Une plongée palpitante également dans les coulisses d’une sale guerre. Celle que livrent les États aux trafiquants, avec des méthodes surprenantes.

Une vie trépidante au cœur de la lutte contre les trafics de drogue. Pour le compte des douanes françaises, il est devenu le meilleur des agents infiltrés. Remontant patiemment les filières, jusqu’à se hisser au sommet d’une des principales organisations mondiales du trafic.

Prenant tous les risques, croisant la route du milieu, corse, sicilien, des cartels colombiens, de l’IRA et du GAL. Bien d’autres encore.


Mal lui en a pris car il a payé cet engagement, au risque de sa peau, par une condamnation à perpétuité au Canada, et de 20 ans de prison dont 10 de sécurité en France.

Enfin libre après plus d’une décennie derrière les barreaux, l’aviseur demande des comptes. Et entend présenter l’addition à ceux qui l’ont lamentablement abandonné à son triste sort. Dans ce livre trépidant, il révèle son histoire hallucinante, celle d’un scandale d’état.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : lorsque Marc Fievet offrait son livre à Nicolas Sarkozy

La police m’avait pourtant fait partir !

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 : 4 Mexicains dans le collimateur de la DEA

Le gouvernement des États-Unis a annoncé mercredi des sanctions contre quatre Mexicains du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), les frères Aldrín Miguel Jarquín Jarquín et José Jesús Jarquín Jarquín, ainsi que César Enrique Díaz de León Saucedo et Fernando Zagal Antón, qu’il accuse d’avoir dirigé les opérations de trafic de drogue.

Le directeur du Bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor, Andrea Gacki, a souligné l’importance de lieux stratégiques tels que le port de Manzanillo, dans l’État mexicain de Colima, dans le trafic international de drogue. « Ce port sur la côte Pacifique est utilisé comme un point d’entrée majeur pour la cocaïne colombienne et les précurseurs chimiques importés d’Asie, y compris ceux utilisés pour synthétiser le fentanyl pour la distribution finale aux États-Unis« , a déclaré Gacki.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : le ministre Olivier Dussopt n’est jamais avare… de commentaires et compliments, sans pour autant prendre les décisions qui s’imposent

C’est à la suite d’une opération menée par le service garde-côtes des douanes de Manche Mer du Nord – Atlantique pour intercepter le minéralier « TRUDY » et le ramener au port de Dunkerque pour un contrôle approfondie qui a permis la découverte de 1.127 kilos de cocaïne, qu’ Olivier Dussopt, ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargé des Comptes publics, a commenté cette saisie réalisée à Dunkerque par les gabelous : « les trafics de stupéfiants sont un fléau pour la sécurité et la santé des Français. Cette nouvelle saisie de cocaïne, la plus importante réalisée dans les eaux territoriales françaises dans l’Hexagone depuis 2018, est emblématique de la mobilisation quotidienne de la douane dans la lutte contre les drogues, Je tiens à saluer le rôle actif et les compétences remarquables des douaniers et douanières dans la sécurisation des flux et la protection des citoyens, ainsi que la mise en œuvre des différents moyens engagés au service de l’action de l’État en mer ».

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L’action coordonnée des services de l’État mène à la saisie exceptionnelle de plus d’une tonne de cocaïne à Dunkerque

Le 1er octobre 2021, le centre opérationnel douanier maritime à Nantes, en collaboration avec les préfectures maritimes de l’Atlantique et de la Manche Mer du Nord, a organisé le contrôle du navire de commerce « TRUDY » (pavillon libérien). En provenance du Brésil et après une escale en Espagne, il devait décharger sa cargaison de craie à Anvers en Belgique.

Intercepté par les douaniers de la Brigade-Garde-Côtes de Dunkerque dans les eaux françaises, le navire, compte tenu des conditions météorologiques dégradées, a été dérouté vers le port de Dunkerque.

Les opérations de déroutement et de contrôle ont été rendues possible grâce à l’action coordonnée des services de l’État. Des douaniers marins du patrouilleur garde-côtes de Boulogne-sur-Mer et des renforts douaniers terrestres de la direction régionale de Dunkerque ont complété le dispositif de contrôle à quai. Des aéronefs de la douane et de la marine nationale ont sécurisé le déroutement. Un détachement du peloton de sûreté maritime et portuaire de Dunkerque de la gendarmerie maritime a complété le dispositif de sécurisation pendant les opérations.

Après plusieurs heures d’investigations, les équipes de fouille, assistées d’un maître-chien, ont découvert, dissimulés derrière une cloison, 40 sacs contenant des pains compacts renfermant une poudre blanche » qui s’est avérée être, à l’issue des tests, de la cocaïne, selon le communiqué.

Lors de l’opération, les vingt membres d’équipage de diverses nationalités (Russes, Ukrainiens, Philippins et Éthiopiens), dont le capitaine roumain, ont été interpellés puis placés en garde à vue.

Parmi eux, 19 ont été mis en examen au tribunal judiciaire de Paris pour « importation de stupéfiants en bande organisée », « trafic de stupéfiants », « association de malfaiteurs » et « importation et détention de marchandises dangereuses pour la santé publique ». Une personne a été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté. Sur les mis en examen, 15 ont été placés en détention provisoire et quatre sous contrôle judiciaire.

La Juridiction nationale chargée de la lutte contre la criminalité organisée (Junalco) a confié l’enquête à l’office anti-stupéfiants (Ofast).

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EUROPE 🇪🇺 (Belgique) : Anvers est la porte d’entrée ouverte du trafic de cocaïne en Europe

Le Reportage de la Rédaction par Benjamin Illy

Dans son dernier rapport, Europol, l’agence européenne de police, constate que l’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le Nord, notamment vers Anvers, en Belgique. Son port gigantesque est très perméable et année après année les saisies de drogues y battent des records.

Quand on arrive aux abords des entrepôts et des conteneurs à perte de vue, micro en main, pour parler de trafic de drogue aux employés du port d’Anvers, la réponse est souvent la même : « Non, non je ne veux pas parler ». Sujet sensible donc.  

Selon le rapport publié début septembre par Europol, plus de 65 tonnes de cocaïne ont été saisies sur le port d’Anvers en 2020. Un chiffre multiplié par environ 14 depuis 2013.

Et pour 2021, même si l’année n’est pas terminée, le record est déjà battu. Les douanes belges nous l’annoncent : 80 tonnes ont été saisies depuis le mois de janvier. Les principaux pays expéditeurs sont la Colombie, l’Équateur, le Brésil notamment, l’Amérique du Sud plus globalement. La drogue s’échappe ensuite vers les Pays-Bas, puis le reste de l’Europe.

Un travailleur du port corrompu peut gagner 100 000 euros pour déplacer un conteneur

La clé du trafic est la corruption, confirme Joris Van Der Aa, journaliste à Gazet Van Antwerpen (GVA), un journal belge néerlandophone. Depuis vingt ans, il couvre les affaires criminelles liées au trafic de drogue à Anvers. C’est une référence et une encyclopédie en la matière. Il nous raconte que les mafias « payent des gens« , dockers, agents de sécurité, personnels qui interviennent sur les quais, « de temps en temps le chef d’une entreprise ». 

Les employés peuvent-ils dire non aux trafiquants ? Il précise que « parfois des travailleurs du port sont menacés ou intimidés, mais dans la plupart des cas ils sont payés. Un travailleur qui met un conteneur sur une place favorable pour les trafiquants, peut gagner cent mille euros »

Le trafic au Port d’Anvers a des conséquences en ville, avec une montée des violences. Joris Van Der Aa note ces dernières années des dizaines « de jets de grenade, des tirs sur des maisons ». Il s’agit de règlements de compte entre groupes criminels, « des groupes albanais, italiens, la Moccro Mafia -mafia des Pays-Bas composée de ressortissants marocains- est aussi présente à Anvers ». 

Des personnes décapitées, des salles de torture, quand 80 à 90 % de la drogue arrivant d’Amérique du Sud échappe aux autorités

La police fédérale belge mobilise en ce moment 20 % de ses effectifs sur des affaires de trafics de drogue. Un constat : le niveau de violence augmente sous l’influence directe des cartels sud-américains. Ils ont déjà importé ici leurs méthodes de corruption pour faire circuler la marchandise, mais l’inquiétude d’Eric Van Duyse, porte-parole du Parquet Fédéral de Belgique, va plus loin : 

On a découvert des photos, des images, des vidéos, qui glaçaient le sang. De personnes décapitées, de salles de torture, une criminalité dont on imaginait parfois qu’elle pouvait exister mais on n’avait jamais de preuve. Là, nous avons une série de preuves éclatantes. Cela a débouché rien que sur le territoire belge sur plus de trois cents interpellation. 

Un coup de filet, mais le travail est loin d’être terminé, sur le port d’Anvers. Les douanes belges le reconnaissent : 80 à 90 % de la drogue arrivant d’Amérique du Sud leur échappe. Les quantités sont phénoménales. 40 % de toutes les saisies de cocaïne en Europe sont réalisées à Anvers. 

Opération des douanes dans le port d'Anvers le 9 juin 2021.
Opération des douanes dans le port d’Anvers le 9 juin 2021.• Crédits : Stéphanie Lecocq / EFE / EPAMaxppp

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BRÉSIL 🇧🇷 (Rio de Janeiro) : les douaniers saisissent 5 tonnes de cocaïne destinées au Mozambique 🇲🇿

Les douaniers, aidés par des agents de la police fédérale ont d’abord trouvé 4,3 tonnes de cocaïne dans des conteneurs, à destination du Mozambique, en Afrique.

La drogue était cachée dans des boîtes de savon en poudre.

Au moment du déchargement du premier conteneur, une autre équipe de douaniers et de la police fédérale a localisé un autre conteneur contenant environ 700 kg de cocaïne emballés dans des boîtes de savon en poudre.

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AFGHANISTAN 🇦🇫 (Howz-e-Madad): les prix de l’opium afghan s’envolent sous les talibans

Sur un marché du sud de l’Afghanistan, les vendeurs sourient à côté de leurs sacs d’opium. Alors que le pays s’enfonce dans la misère, le prix de sa drogue phare s’est envolé depuis le retour des talibans au pouvoir.

Un kilo d’opium de bonne qualité peut se vendre jusqu’à 135 francs suisses.

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Depuis le retour au pouvoir des talibans à la mi-août, le prix de l’opium, transformé en héroïne dans le pays, ou au Pakistan et en Iran tout proches, pour ensuite nourrir le marché européen notamment, a triplé.

Il atteint aujourd’hui sur ce marché 17.500 roupies pakistanaises (PKR) le kilo, soit près de 90 euros, explique Mohammad, sous la toile tendue sur quatre piquets qui protège leur échoppe de fortune du soleil brûlant de la plaine aride.

A quelques kilomètres de là, toujours dans la province de Kandahar, Zekria (nom d’emprunt) confirme l’envolée récente des prix. Ce fermier vend aujourd’hui son opium, d’une meilleure qualité que celui de Mohammad, plus de 25.000 PKR le kilo, 126 euros environ, contre 7.500 PKR avant août.

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