FRANCE 🇫🇷 (Nantes): le camion était chargé de 338 kg de résine de cannabis

Deux Français et quatre Marocains ont été écroués, ce week-end des 23 et 24 octobre, à Nantes, après la découverte, la semaine dernière à Orvault, de 338 kg de résine de cannabis cachés dans un double toit soudé sur un poids lourd.

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MAROC 🇲🇦 : quand le cannabis récréatif marocain faisait les bonnes affaires de l’État français 🇫🇷 et de sa « Régie des tabacs et du kif »

La France n’a pas toujours réprimé l’usage et la commercialisation du cannabis. Entre 1912 et 1954, elle a même organisé son commerce au Maroc, alors sous protectorat français, par le biais de la Régie des tabacs et du kif, à qui elle concédait le monopole. Avant d’en interdire l’usage.

Si la France interdit le cannabis en le considérant comme stupéfiant en 1925, par le traité de Genève, elle l’autorise cependant sous sa forme mélangée kif-tabac, que la Régie produit et vend au Maroc.

La France n’a pas encouragé et tiré profil du commerce de la drogue que dans ce protectorat.

Elle l’a fait pour le cannabis en Tunisie, comme elle a exploité l’opium à Tahiti, en Indochine, en Inde. Des colonies ou des territoires où les lois relatives aux stupéfiants ne s’appliquaient pas. C’est ainsi que l’État français, jusque dans les années 1950, tant qu’il demeurait une puissance coloniale, fera tout pour empêcher la prohibition des drogues, et notamment l’opium, au niveau international. Le cannabis n’apparaît dans le jeu des prohibitions que tardivement, en 1961, presque par hasard, à la demande de l’Égypte, dont la population consomme de manière importante le haschich, à cette époque un mélange de cannabis et d’opium.

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MAROC 🇲🇦 (Tanger) : ce qu’écrit Jérôme Pierrat sur Sofiane Hambli

Concernant Sofiane Hambli… Rien à voir avec une quelconque vengeance de son ex-femme comme on a pu le lire ce we.


Ce serait la conséquence de la saisie de 26 tonnes en Espagne début septembre.
Pour faire court et très light… S’en est suivie une embrouille avec un bon camarade marocain qui, très contrarié, lui aurait envoyé il y a huit jours une équipe de Tanger (emmenée par un « petit » mais dangereux voyou local). Tentative qui aurait échoué mais qui aurait permis à Hambli d’identifier l’équipe d’agresseurs.
Ce dernier aurait voulu jouer le match retour lui-même jeudi soir. Malheureusement pour lui, il aurait été désarmé par le « petit » mais dangereux voyou local qu’il attaquait et qui a retourné son arme contre lui. Bilan : deux opérations.
Toute la question est de savoir si le Maroc va le garder – il fait l’objet d’une enquête locale liée au trafic de stups – où le remettre directement à la France qui l’a mis en examen en novembre pour tentative d’importation de stups.

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