FRANCE 🇫🇷 (Verdun) : constat sans appel du collectif PCP*

Police Contre la Prohibition@collectifPCP

*Le collectif PCP, ce sont des policiers et des gendarmes, en activitĂ© ou non, qui forts de la pratique de leur mĂ©tier et de leur expertise de terrain, et rĂ©unis par le mĂŞme constat, tĂ©moignent de l’inefficacitĂ© de la prohibition et de la rĂ©pression de l’usage de stupĂ©fiants, et militent pour une rĂ©forme de la loi et des politiques publiques en matière de drogues.

‟ Leur mĂ©tier les investit de missions et pouvoirs essentiels – les libertĂ©s fondamentales, la sĂ©curitĂ© publique, l’application de la loi – et ils ont Ă  cĹ“ur de ne pas ĂŞtre des exĂ©cutants passifs quand ils servent un système incohĂ©rent.

°°°°°°

De plus en plus d’#héroïne dans la Meuse.

Saisies des gendarmes en 4ans à Verdun: 938g de cannabis pour 13,1 kg d’héroïne.

« Tous les ingrédients d’une situation explosive : une substance forte, une population désinsérée et un maillage étatique faible.»

°°°°

L’article dans « Le Monde »

Par Lorraine de Foucher (Verdun, Meuse, envoyée spéciale) et Catalina Martin-Chico (Photos)

A Verdun, la bataille contre l’héroïne

Dans la sous-préfecture de la Meuse, l’emprise de la drogue est particulièrement forte. Un phénomène ancien, ancré, qui s’accélère et se professionnalise, et que les autorités tentent d’endiguer.

Sa maigre silhouette flotte dans son jogging. Sa casquette dissimule mal les bleus colorant son visage. Son nez est barré d’une plaie. Assis face au docteur Dominique Guirlet, chef du Centr’aid,le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (Csapa) du centre hospitalier de Verdun, dans la Meuse, William (son prénom a été changé) soulève les manches trop larges de son pull. Des points rouges comme autant de traces d’injection d’héroïne constellent ses avant-bras. « Vous avez pris des coups, William ? Il y a eu de la bagarre ? », interroge-t-elle. « Oui. J’arrive plus à gérer Verdun. Quand c’est deux ou trois qui vous en veulent, ça va. Quand il y en a autant que les doigts des deux mains, ça devient plus compliqué », répond cet homme de 32 ans. Le stylo plume de l’addictologue gratte de grandes feuilles de prescription. Elle renouvelle son ordonnance hebdomadaire de méthadone, cet opioïde prescrit pour combattre les graves effets de manque de l’héroïne.

lire

000000

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte WordPress.com. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Google. DĂ©connexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Twitter. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Facebook. DĂ©connexion /  Changer )

Connexion Ă  %s