MEXIQUE 🇲🇽 (Campeche) : le bimoteur transportait 460 kilos de coke

Un bimoteur , type PA 32, a atterri à 79 kilomètres à l’est de Miguel Hidalgo, Campeche, où des véhicules et du personnel militaire l’attendaient.

Se rendant compte de la proximité des forces armées, les pilotes ont abandonné la charge et l’aéronef pour se disperser dans différentes directions. Après inspection de l’appareil, 38 colis pesant environ 460,5 kg de cocaïne ont été trouvés.

Le 13 août, c’est le Système de surveillance aérienne du Secrétariat de la Défense nationale (Sedena) qui avait détecté un avion non identifié en provenance d’Amérique du Sud.

L’alerte a été transmise aux Forces de réaction du commandement territorial de l’armée, ce qui a conduit au déploiement de 2 Embraer EMB – 145 et 3 hélicoptères UH-60 pour suivre l’avion.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (opération ZEUS) : saisie de 400 kilos de cocaïne sur un bateau de pêche

Lors d’une opération avec la marine colombienne, la police nationale et la marine équatorienne ont intercepté un bateau de pêche au large d’ Esmeraldas .

Le bateau transportait 400 kilos de cocaïne. La coke était camouflée dans le double fond du navire.

Trois personnes ont été arrêtées et 10 bidons d’essence ont été saisis.

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BELGIQUE 🇧🇪 : Walter Van Steenbrugge dément toute implication dans l’affaire de drogue à Lendelede

Le ténor du barreau de Flandre occidentale Walter Van Steenbrugge (photo) est soupçonné par le parquet de cette province d’avoir participé à une organisation criminelle dans le dossier d’un grand laboratoire de drogue à Lendelede (Flandre occidentale).

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : Bercy and Co

Toutes les saisies effectuées illustrent le rôle actif des services douaniers, entre autres en milieu portuaire, qui mettent en œuvre quotidiennement une grande compétence de ciblage et leurs faibles moyens humains et techniques dans cette lutte contre le narcotrafic.

Les ministres de Bercy ne manquent jamais l’occasion pour féliciter la mobilisation des douanières et douaniers pour ne pas laisser le champ libre aux réseaux criminels et de protéger notre territoire et nos concitoyens, mais, interrogé, le « spectre de la DNRED » ne peut que constater, malheureusement, que compétence et engagement de la SURV et de ses BSI ne sont pas suffisants pour enrayer le trafic illicite de stupéfiants. Indubitablement depuis le passage de Michel Charasse à Bercy, nous sommes tombés de charybde en scylla en ce qui concerne les moyens donnés à la Douane. Passée à la trappe l’effarante gestion du renouvellement de la Flotte aéronavale de la Douane française; passées à la trappe les suppressions de brigades intérieures pour des réorganisations incertaines; passées à la trappe les incohérences pondues par une Direction générale envahie d’énarques carriéristes, passé à la trappe le nombre croissant de directeurs aux inoccupations certaines qui n’utilisent leurs compétences parfois qu’une demi-journée par semaine; passée à la trappe cette nomination surréaliste de l’administrateur civil menteur Gérard Schoen comme DI de Metz pour diriger plus de 1.300 douaniers… J’en passe et des meilleures encore !

La responsabilité des différents DG est entière, puisque l’ensemble de ceux qui ont occupé le poste depuis ma rencontre en 1988 avec Jean Dominique Comolli dans le bureau du ministre et à la DG en compagnie de Boss de la DNRED J.H Hoguet et de Christian Gatard, n’ont fait que démolir une institution séculaire pour satisfaire des velléitaires politiques incompétents

Côté Beauvau, les lobbyistes policiers utilisent toutes les ficelles pour que cette guerre perdure malgré un constat d’échec démontré. Peut-on réellement croire que la lutte contre la drogue est une priorité ?

Désormais tous les médias utilisent chaque saisie réalisée pour tenter de faire le buzz, comme d’ailleurs nos régaliennes qui cherchent à démontrer par leurs services de communication que chaque service est le meilleur…

Je souhaiterais que les communicants performants des régaliennes (Douane – Gendarmerie – Police et Justice) ne précisent plus les montants qu’auraient permis les saisies réalisées pour ne pas inciter indirectement les « candidats » au job de narcotrafiquant.

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