COLOMBIA 🇨🇴 : incautan tonelada y media de cocaína en el Chocó

Las autoridades colombianas lograron una nueva incautación de cocaína. Se trata de un cargamento que según la Armada de Colombia pertenecería a la subestructura ‘Pacífico’ del Grupo Armado Organizado Clan del Golfo.

De acuerdo con la información entregada por la institución naval, 1.456 kilogramos de clorhidrato de cocaína fueron incautados por unidades de la Armada de Colombia en zona rural del municipio de Juradó, en el Chocó.

fuente y mas

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OFAST 🇫🇷 : la française anti-stups

Les narcos disposent de moyens quasiment illimités et n’ont aucune “contrainte” d’avoir à respecter des lois et autres procédures qu’ils peuvent continuer à agir efficacement pour satisfaire une demande chaque mois en progression et cela, contrairement aux régaliennes dépendant de l’OFAST (Douane, DNRED, Gendarmerie et Police) en charge de lutter contre le narco-business et le crime organisé, qui elles, sont tenues de respecter des procédures longues et souvent fastidieuses empêchant très souvent la réactivité et l’efficacité nécessaires à ce type d’actions.

Florian Colas de la DNRED cherche à obtenir la classification « SECRET DÉFENSE  » qui autorisera donc toutes actions interdites par les lois, règles et obligations en vigueur.

Le ministre Michel Charasse avait fait classifier « secret défense » l’ensemble de l’action de Marc Fievet et Jean Puons, le boss de la DNRED n’a pas réussi à convaincre le Directeur Général François Auvigne d’intervenir pour sortir NS 55 de l’échelon nantais, lyonnais, marseillais, parisien, du SVA espagnol, du HM Customs excise et de la DEA de la tourmente « juridico-administrative » dans laquelle il avait été plongé. Aujourd’hui, l’attitude scélérate de Bercy et de la DG de la Douane française qui consiste à vouloir faire passer Marc Fievet pour un narcotrafiquant démontre si besoin était que chez ces gens-là l’éthique et la morale ne sont pas des vertus qu’ils affectionnent. Plus même, ils ne respectent pas une décision de justice qui a blanchi Marc Fievet!

La “guerre contre la drogue” prônée par nos politiques, hauts fonctionnaires et lobbyistes laisse penser qu’une victoire finale serait possible. Une telle guerre est impossible à gagner, puisqu’ on ne peut pas éradiquer la criminalité!

Une telle guerre ne fait qu’entretenir et conforter une situation qui se dégrade d’années en années et favorise un marché en pleine expansion.

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CORSE 🇫🇷 : (l’État contre l’alerte) : Rencontres Annuelles des Lanceurs d’Alerte

Salle Panoramique, 12 Nov 2022 13:30-15:00

Intervenants

Fabrice RIZZOLI 

David BRUGIONI 

Jérôme MONDOLONI

La Corse vit essentiellement du tourisme mais c’est saisonnier.

La Corse est une des régions les plus pauvres de France métropolitaine avec 18,5 % de la population vivant sous le seuil de pauvreté mais c’est le Sud.

La Corse, c’est un crime organisé, mondialement connu, fortement développé sur l’île depuis une trentaine d’années et agissant jusqu’à il y a peu, hors de ses frontières. On imagine un univers criminel peuplé de “déviants” hors de la société.

Finalement, la Corse c’est loin, ce n’est pas notre quotidien… et les stéréotypes nous envahissent.
En Corse, 340 000 citoyens vivent au quotidien d’énormes dysfonctionnements démocratiques et administratifs : la santé, la justice, l’indépendance de la presse ne sont pas au rendez-vous. Les richesses sont de plus en plus concentrées, comme pour rattraper un retard avec la situation du continent… Les atteintes à l’environnement suivent le même chemin.
La tentation est grande de renvoyer les citoyens à leur responsabilité individuelle. Pourtant, depuis une dizaine d’années, des citoyens alertent : corruption des milieux politiques et économiques, criminalité environnementale, fraudes aux subventions agricoles… 2 collectifs “antimafia”, des associations de préservation de l’environnement et de lutte contre la corruption réclament des mesures à l’État et aux élus locaux (Collectivité de Corse, parlementaires, députés européens, maires).

Quelles sont les réponses de l’État et des élus en application du principe fondamental qui édicte que «La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.» ?

C’est toute la question.

Source

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