BRÉSIL 🇧🇷 (Paranaguá) : 481 kilos de cocaïne étaient en partance pour l’Algérie 🇩🇿

La coke était répartie en plusieurs lots et stockée dans des sacs qui, selon les enquêteurs, allaient être expédiés vers l’Algérie.

Elle « avait été déposée clandestinement par des malfaiteurs dans une usine d’asphalte », à l’insu des propriétaires des lieux, selon la police.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Gardes Côtes) : saisie de 500 kilos de cocaïne au large d’Oran

L’opération a eu lieu samedi dernier à 22H00 locales lorsque les autorités ont reçu une alerte de pêcheurs algériens sur la présence de sacs « suspects » flottant en mer, pour lesquels ils ont envoyé des unités de la Garde côtière au nord-ouest de Cap Carbon (nord-ouest) qui ont saisi un total de 490 kilos répartis en 442 plaquettes.

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ALGÉRIE 🇩🇿 : l’armée algérienne saisit 2.4 tonnes de kif traité et arrête 40 narcotrafiquants

Les éléments de l’Armée algérienne (ANP) ont saisi cette semaine plus de 2.4 tonnes de kif traité que les narcotrafiquants ont tenté d’introduire depuis le Maroc voisin. Selon un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN), 40 narcotrafiquants ont été appréhendés à l’issue des opérations ayant conduit à ces saisies.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Douanes algériennes): le bilan 2020 des saisies de stups

ALGER – Le Directeur de la répression de la fraude auprès de la direction générale des Douanes algériennes, Arezki Hennad a annoncé, mardi à Alger, la saisie en 2020 de 16 tonnes de kif traité, plus de 1,5 millions de comprimés psychotropes et 18 kg de cocaïne en provenance du Maroc.

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AFRICA : Libia y país norteafricano emergen como centros de tránsito de cocaína

El conflicto actual de Libia ha facilitado su transformación en un promisorio centro de tránsito de cocaína

En el transcurso de una semana se conocieron dos hallazgos de cocaína en dos contenedores de carga distintos con destino a Libia, un fuerte indicio de que tanto el país norteafricano como la región entera están convirtiéndose en nuevas rutas de tránsito para la cocaína hacia Europa y el Medio Oriente

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ALGÉRIE 🇩🇿 (wilaya de Tamanrasset): 550 000 comprimés de psychotropes ont été saisis mercredi 30 décembre 2020 par les services de sécurité

Cette opération  vient s’ajouter aux actions menées sur le terrain par les Forces Armées, et qui se sont soldées, en moins d’une semaine, par la mise en échec de l’introduction de plus de 38 quintaux de kif traité en territoire national.

Dans un autre communiqué rendu public durant la journée du mercredi 30 décembre 2020, le MDN a fait état de la saisie de plus de 10 quintaux de kif traité à Ouargla, toujours dans le sud du pays.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): cinq individus arrêtés pour trafic international de stupéfiants

Les éléments de la BRI (brigade de recherches et d’investigations), relevant de la sûreté de la Wilaya d’Oran, ont saisi plus de 144 kilos de résine de cannabis et démantelé un réseau international de trafic de drogue.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): saisie de 52 kilos de haschich et 400 grammes de coke

ORAN – Les services de la sûreté de wilaya d’Oran viennent de démanteler un réseau criminel spécialisé dans le trafic international de drogue et ont saisi une quantité de 400 grammes de cocaïne et plus de 52 kilos de résine de cannabis, a-t-on appris, jeudi, auprès de la cellule de communication de ce corps de sécurité.

L’enquête a été enclenchée suite à l’exploitation d’informations parvenues aux services en question, faisant état de l’existence d’un dangereux réseau criminel utilisant un logement à la cité Akid Lotfi comme repaire pour le stockage des stupéfiants.

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NARCOTRAFIC: les routes de la drogue se multiplient en Afrique, avec le Maroc 🇲🇦 comme épicentre des expéditions de cocaïne vers l’Europe 🇪🇺 et le Maghreb

Photo tirée d’une video diffusée par LCI en novembre 2019

Par Abdelkader Abderrahmane

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique

Le Maroc est depuis des décennies le plus grand cultivateur de haschich au monde.

Et si Rabat s’est engagé à partir de 1992 dans une «guerre contre la drogue», diminuant de manière considérable les surfaces de terres utilisées pour cette culture, la production de résine de cannabis n’a toutefois pas diminué dans les mêmes proportions.

En outre, au fil des années, du fait de sa position géographique et de sa longue histoire de producteur de cannabis, le Maroc est aussi devenu une voie de transit-clé pour d’autres trafics de drogues, telles que la cocaïne, l’héroïne et les drogues de synthèse. Ce faisant, le royaume chérifien est en passe de devenir aussi un pays de consommation, créant ainsi de nouveaux défis de santé publique pour la société marocaine et au-delà.

EXTRAITS des différents paragraphes

Histoire du cannabis

Les premières plantations de cannabis au Maroc sont apparues au XVe voire au VIIe siècles, sans doute introduites par les Arabes après leur invasion de l’Afrique du Nord. Au XIXe siècle, le sultan Moulay Hassan autorisa ensuite la culture du cannabis dans des zones restreintes. Cette politique fut poursuivie sous les protectorats espagnol et français, puis pour des raisons économiques, sous le règne du roi Mohammed V qui toléra lui aussi cette culture après l’indépendance du Maroc en 1956.

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Culture hybride

La raison pour laquelle la quantité de drogue n’a pas diminué en parallèle de la diminution des terres utilisées pour la culture du cannabis est essentiellement due à la nouvelle culture hybride du cannabis, de plus en plus utilisée par les trafiquants marocains. Selon Pierre-Arnaud Chouvy et Kenza Afsahi, auteurs de Le haschich marocain, du kif aux hybrides, c’est l’introduction de variétés hybrides, au rendement trois à cinq fois supérieur au cannabis traditionnel qui explique que malgré une baisse réelle des surfaces utilisées pour la culture du cannabis, la production de résine de cannabis demeure stable.

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De producteur de cannabis à consommateurs de drogues

En sus du trafic de résine de cannabis, la cocaïne ainsi que d’autres stupéfiants ont aussi fait leur entrée sur le territoire marocain depuis plusieurs années. Si la cocaïne demeure encore inaccessible pour la plupart des Marocains, au cours des quinze dernières années, le prix d’un gramme de cocaïne a toutefois considérablement diminué, coûtant aujourd’hui environ 600 dirhams (60 euros). Cette baisse est aussi une indication de la disponibilité croissante de la cocaïne au Maroc, en particulier au sein des classes moyennes. Ceci dit, le pays est surtout devenu une zone de transit vers l’Europe ou les pays du Golfe à travers les routes du Sahel, du Maghreb et maritimes.

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Drogues de synthèse

Mais comme dans le reste de la région du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest – voire à travers le monde –, c’est la présence croissante de drogues de synthèse qui est en train de faire une percée au sein de la population marocaine. Tramadol, Captagon, Rivotril, Lyric ou encore Artane (aussi connu sous le nom de Madame Courage) sont de plus en plus populaires parmi la jeunesse marocaine. Ces drogues de synthèse, telles que le karkoubi ou al shaghala anglyzyya (une colle) utilisée en Egypte ne sont pas sans conséquence pour la santé des utilisateurs souvent très pauvres. Le karkoubi, très répandu au Maroc, est un mélange de psychotropes, tels que le Xanax, le Valium ou le Rivotril. L’utilisation croissante de ce médicament est due au fait qu’il est facilement disponible ainsi qu’à son prix extrêmement bas, qui varie de 1 à 10 dirhams (0,50 à 1,00 euro) par dose selon les régions. Ces prix bas qui les rendent attrayants pour de nombreux consommateurs aux ressources et aux revenus limités représentent un énième défi sanitaire pour les autorités marocaines.

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Violence et questions sanitaires

Cette consommation croissante de drogues est devenue source d’inquiétude et de préoccupations pour les autorités marocaines et professionnels de la santé. Contrairement aux drogues traditionnellement dominantes, telles que le cannabis – il est estimé que près d’un million de Marocains sont des consommateurs réguliers de cannabis –, ces médicaments, qui devraient normalement être obtenus sur ordonnance, sont souvent utilisés à des fins récréatives et leurs effets addictifs ont des conséquences négatives sur la santé des utilisateurs, les rendant souvent très agressifs. La criminalité et la violence des jeunes sont d’ailleurs souvent imputables à la drogue. En outre, beaucoup au Maroc s’interrogent sur le fait que la consommation croissante de substances n’érode la morale culturelle et cultuelle.

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Business as usual

Comme l’indiquent les trafics de cocaïne et de drogues de synthèse provenant respectivement d’Amérique latine et d’Asie, le Maroc est devenu en quelques années un hub majeur pour toutes sortes de trafics de drogues liés à l’Europe et à l’Afrique de l’Ouest. Le fait que les Marocains consomment de plus en plus de drogues autres que le cannabis ne fait que renforcer cela.

Le trafic de drogues au Maroc a ainsi de beaux jours devant lui. Et si les difficultés de transports et d’acheminements vers l’Europe et ailleurs se dressent devant les trafiquants de manière régulières, ceux-ci ne sont pas à court d’idées pour poursuivre leurs activités illégales. Dans le passé, de la cocaïne a bien été trouvée dans des copies du Coran dont les pages avaient été arrachées au préalable !

Par ailleurs, le trafic de drogues de manière générale bénéficiant aussi à de nombreux notables, officiers de l’armée et autre fonctionnaires, il demeure donc très peu probable que cela cesse de sitôt.

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par Marc Fievet

Le Mahkzen est-il impliqué et jusqu’à quel niveau ?

Le rôle confirmé de la structure financière Attijariwafa Bank dans la dissimulation des fonds engrangés par le trafic de cannabis ne laisse aucune place au doute quant à l’implication personnelle du roi Mohammed VI dans ces activités criminelles.

En juin 2015, à Mornas, une bourgade du Vaucluse, les douaniers français mettent la main sur la somme rondelette de 300 000 euros en espèces à l’intérieur d’un véhicule.

L’affaire est confiée à des enquêteurs de Marseille, membres d’une section spécialisée dans la délinquance financière. En coopération avec leurs confrères de plusieurs pays d’Europe, un travail de fourmi permet de remonter la filière aux ramifications importantes et dont le quartier général se situerait au sommet de l’Etat marocain.

Comme toujours, la DG des douanes, bien qu’interrogée, n’avait pas souhaité communiquer.

La conférence de presse animée par Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille, restera dans les annales de la justice française.

Les 300 000 euros saisis à Mornas, ce n’est donc que de la petite monnaie. Selon l’AFP, Xavier Tarabeux, qui représente le ministère public, annonce le chiffre faramineux de 400 millions d’euros qui ont été blanchis sur ces quatre dernières années.

Une partie aurait transité par la France où Attijariwafa Bank possède plusieurs agences.

Parce que si la presse française avait évoqué une «Hawala (système traditionnel de paiement informel dans la culture arabe)», les milieux initiés n’ignorent pas que la banque marocaine Attijariwafa Bank couvre un important flux financier, notamment en Afrique de l’Ouest. Malgré la bienveillance des autorités de ces pays et malgré le système de blanchiment efficace, les experts antiterroristes ont repéré, dès l’année 2012, les mécanismes frauduleux du financement de groupes terroristes proches du Makhzen tel le Mujao dont les mercenaires ont tenté d’infiltrer les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf en même temps qu’ils ont investi le nord du Mali avant de disparaître dans la nature…

Ou comment faire pour que ça fasse ‘Pschitt’ !

En novembre 2016, des dizaines de personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et la montée au créneau des relais de Mohammed VI ont réussi à liquéfier cette affaire d’État, à coups de gros millions ou de demeures somptueuses à Marrakech (Rien de plus anonyme qu’une SCI …), dans les limites de corruptibilité des responsables européens chargés de l’enquête et… comme il est toujours bon de le rappeler, la complaisance créent toujours beaucoup d’amis!

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AQMI, main dans la main avec les cartels de drogues

L’Ameripol s’est aussi penchée dans son rapport sur le conflit malien qui, pour les cartels, n’a fait qu’interrompre momentanément les principales routes de la cocaïne dans la région.

L’A-10 (autoroute 10), nom donné à cette route par les experts, est la voie la plus importante au large du 10e parallèle menant en Europe. Le rapport cite Alain Rodier du Centre français de recherche sur le renseignement, lequel assure que «les trafiquants ont démontré leur capacité à anticiper la politique internationale et continuent à faire des affaires à travers d’autres voies». Mathieu Guidere, spécialiste en géopolitique et en histoire immédiate du monde arabe et musulman, souligne, quant à lui, que «les trafiquants de drogues payent aux mouvement islamistes radicaux un droit de passage représentant 10% de la valeur totale de la cargaison. Certains groupes armés «facturent» plus pour garantir la protection du convoi».

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ALGÉRIE 🇩🇿 (police Judiciaire d’Oran): saisie de 10,8 kilos de kif

Les éléments de la brigade de recherche et d’intervention du service de wilaya de la police Judiciaire d’Oran ont arrêté, dans une opération, trois (3) personnes de cette bande, en exploitant des informations faisant ressortir que des individus transportent de la drogue à bord d’un camion, a-t-on indiqué.

Après avoir suivi les mouvements de cette bande, un de ses membres a été arrêté au niveau du rond point de haï « USTO » à bord d’un camion où ils ont découvert à l’intérieur, lors de la fouille, deux colis de kif traité conditionné dans 10 plaquettes pesant 10,8 kg, ainsi qu’une somme de 200.000 DA.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (DGSN): en 8 mois, saisie de 5 tonnes 536 de cannabis et 1.715.009 comprimés psychotropes

ALGER – Les services de la police judiciaire de la Sûreté nationale ont saisi durant les 8 premiers mois de l’année en cours, 5, 536 tonnes de cannabis et près de deux (2) millions de comprimés psychotropes, a indiqué dimanche un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

« Dans le cadre d’opérations qualitatives menées durant les huit (8) premiers mois de l’année 2020, les services de la Police judiciaire de la DGSN ont saisi des quantités importantes de cannabis, estimées à 5, 536 tonnes, 1,272 kg de cocaïne, 454 g d’héroïne et 1.715.009 comprimés psychotropes« , a ajouté la même source.

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): mandat d’arrêt émis contre un trafiquant de drogue marocain

En Algérie, un Marocain et six autres personnes ont écopé des peines de prison allant de 7 à 20 années de réclusion criminelle pour trafic de 10 000 comprimés psychotropes et de 1 kg de cocaïne.

Tel est le verdict rendu par la cour d’appel près le tribunal criminel d’Oran.

Outre les peines d’emprisonnement, la cour a émis un mandat d’arrêt international contre le trafiquant de drogue marocain et un chanteur algérien du raï, Cheb Hicham, principal accusé, rapporte L’Expression. Ceux-ci sont en cavale. De con côté, l’avocat général a réclamé la prison à vie pour tous les sept prévenus poursuivis pour trafic de psychotropes et de drogue dure et appartenance à un réseau criminel de trafic de drogue.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Trafic de drogue): hausse du nombre de saisies

D’un pays de transit, l’Algérie est devenue ces dernières années un pays consommateur de drogue, en particulier le cannabis et les psychotropes, de l’aveu même des officiels.

Les services de la Sûreté nationale ont saisi, durant les cinq premiers mois de l’année 2020, plus de 2 tonnes de cannabis, 985 014 comprimés de psychotropes et 1 kg de cocaïne, a fait savoir, fin juin, le chef de la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le commissaire divisionnaire Djamel Guessoum.

Ce dernier avait fait état, à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues, de 19 340 affaires et plus de 23 000 individus arrêtés durant la même période. Guessoum avait souligné que la «majorité des affaires liées aux drogues ont été traitées par les services de la sûreté, grâce aux signalements des citoyens».

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Cour d’appel d’Alger): l’ex DGSN Abdelghani Hamel fait des déclarations inédites et surprenantes!

Le procès en appel de l’ex DGSN Abdelghani Hamel se poursuit à la Cour d’Alger. Lors de l’audience du lundi dernier, pourtant consacrée aux plaidoiries de la défense,

Cette fois-ci, l’ex DGSN a évoqué la relation entre l’ex-patron de la Gendarmerie nationale, le général Belkecir, l’ex-chef de la 2e Région militaire, le général Kamel Abderrahmane, ainsi que plusieurs officiers de la gendarmerie et de l’armée, avec l’ancien baron de la drogue, Ahmed Zendjabil, décédé en 2012 à Chlef.

Au début de l’audience Hamel a insisté : «je voudrais vous expliquer pourquoi je suis ici ». Avant de continuer sa déclaration rapportée ce mercredi par le quotidien El Watan : « C’est le groupe d’Oran de Zendjabil, trafiquant de drogue, qui est à l’origine de mon incarcération ».

Selon lui, de nombreux officiers de la gendarmerie et de l’armée sont impliqués dans cette affaire. « Ils travaillaient tous avec l’ex-chef de la 2e Région militaire, Kamel Abderrahmane »

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MAROC 🇲🇦 (trafic de cannabis): la route maritime continue d’être le principal moyen d’acheminement tout en s’adaptant

Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

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Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (wilaya de Nâama): 2.859 kilogrammes de résines de cannabis ont été saisis par l’armée algérienne à la frontière avec le Maroc

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et dans la dynamique des opérations visant à déjouer les tentatives de narcotrafic dans notre pays, un détachement combiné de l’ANP a saisi, en coordination avec les services des douanes, une […] quantité de résine de cannabis s’élevant à 2.859, 340 kilogrammes lors de deux opérations distinctes dans la commune de Djenine Bourezg, wilaya de Nâama.

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FRANCE 🇫🇷: le crime organisé s’est adapté à la crise sanitaire, malgré l’OFAST

L’OFAST, officiellement opérationnel depuis le premier janvier 2020, a remplacé l’OCRTIS qui présentait quelques sources d’ennuis judiciaires à venir pour la haute hiérarchie policière.

Les têtes pensantes de Beauvau ont pensé qu’en changeant de nom pour sortir des comportements parfois douteux pour le citoyen lambda de l’OCRTIS, ils feraient oublier la guéguerre entre policiers et douaniers, alors que l’ensemble du personnel a été intégralement absorbé par l’OFAST…

L’esprit et la façon de fonctionner ont-ils changé?

Les affaires de la DNRED avec Erwan Guilmin et de l’OCRTIS avec François Thierry, malgré la lenteur de la justice à trancher, n’arrangent pas le relationnel et l’esprit et la façon de fonctionner de l’ensemble du personnel qui a été intégralement absorbé par l’OFAST…n’ont pas changé!

Pour lancer ce vieux nouveau service, les ‘mamamouchis’ de Beauvau ont donc définis 6 grands objectifs avec 55 mesures pour répondre à l’attente d’efficacité et de changement…oubliant de préciser que d’être opérationnel H 24, 7 jours sur 7* et réactif étaient les conditions premières à respecter.

Mais sans embauche comment réussir?

L’OFAST a pour  »originalité » de faire travailler au sein d’une même structure policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, pour favoriser l’échange d’informations et agir à tous les niveaux de la lutte contre les trafics. « De l’arrivée des drogues en France, jusqu’au point de deal au coin de la rue. De la cage d’escalier, à l’international », avait indiqué Christophe Castaner, en fixant le cap de cette nouvelle structure : « partager l’information, décloisonner les enquêtes et collaborer entre services »

Les sources

Oh surprise! Alors que la quasi totalité des saisies sont réalisées à la suite de renseignements fournis par des « sources », rien de concret sur ces informateurs sans lesquels, l’OFAST (policiers et Gendarmes) comme la DNRED de la Douane, ne seraient que des aveugles.

Mais, peut-être, qu’enfin, les liaisons dangereuses ** entre indics et régaliens ne seront plus source première d’informations et que les actions d’infiltration, toutes aussi dangereuses d’ailleurs, seront alors privilégiées…mais, là aussi rien de concret. On croit rêver!

Certes, en ces périodes de confinement d’une grande partie des consommateurs, le deal a déjà revu sa copie et passe par les snapchat, wathsapp, instagram et twitter pour permettre à tous les addicts de satisfaire le manque possible.

Là on se dit, bravo, quand l’Objectif n°1, qui est l’amélioration de la connaissance des trafics ainsi que du pilotage stratégique au niveau national et à l’échelon territorial dans sa mesure N° 8, nous annonce que les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais Cyber-gendarmes et cyber-douaniers n’ont, jusqu’à ce jour, pas réussi à faire diminuer l’offre proposée de tous types de stupéfiants. Rien que sur TWITTER, plus de 1.300 lignes de propositions de livraisons à domicile sont toujours actives et se renouvellent sans cesse. L’offre se concentre autour de 20 utilisateurs qui représentent environ la moitié des lignes.

En Mesure 12, la détection et le ciblage des conteneurs permettant d’obtenir des saisies de gros volumes, qui réduisent l’offre dans des proportions structurelles; des objectifs quantitatifs et qualitatifs seront établis par l’Ofast sur une base annuelle, donc on espère que l’arrivage de quantité importante de cocaïne de l’Amérique du sud vers l’Europe et les ports du Havre, de Fos sur mer et de Dunkerque va sérieusement être diminué sauf…sauf que le nombre d’agents affectés à la CELTICS n’est pas à la hauteur des flux de conteneurs.

Mardi 11 février 2020, Christophe Castaner a inauguré le siège de cette structure à Nanterre

L’OFAST est basé à Nanterre, pas à Lourdes, le miracle de la réunification sans arrières pensées n’a donc pas eu lieu!

Depuis maintenant trois mois, l’OFAST a donc en charge la lutte contre le narcotrafic à l’international destiné à l’hexagone et à ses DOM/TOM.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de L’État toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de L’État susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

Pour cela, l’Office anti-stupéfiants est chargé de :
-1° Procéder sur l’ensemble du territoire national à des enquêtes judiciaires relatives à des trafics de produits stupéfiants d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
-2° Sous le contrôle de l’autorité judiciaire, coordonner les enquêtes de grande envergure diligentées par des services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, en particulier les enquêtes qui présentent une dimension internationale marquée et visent des filières d’importation complexes ;
-3° Coordonner l’action des services territoriaux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, le cas échéant dans le cadre de saisines conjointes décidées par l’autorité judiciaire ;
-4° Centraliser les informations concernant les demandes adressées aux fonctionnaires ou agents publics visant à permettre la mise en œuvre des opérations de surveillance prévues par l’article 706-80-1 du code de procédure pénale, par le I de l’article 67 bis et par l’article 67 bis-3 du code des douanes ;
-5° Coordonner avec l’ensemble des partenaires concernés la mise en œuvre des mesures de prévention, de recherche et de constatation des infractions constitutives de trafic de stupéfiants dont les modalités sont fixées par la loi n° 94-589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’Etat de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales.

Pour lutter efficacement contre le narcotrafic, l’une des solutions consiste aussi à faire baisser la demande. Mais rien n’est vraiment prévu pour enrayer l’arrivée de nouveaux consommateurs.

-Que font ces hauts fonctionnaires chargés de définir les politiques à mettre en œuvre pour tenter de diminuer cette « épidémie de zombies » ?

-Que font les chargés de l’analyse criminelle et/ou de l’intelligence économique et diplomatique qui, normalement doivent englober la prospective?

-Qui fait de la prospective ‘stups’ à Beauvau et à Montreuil ? Et si des services s’y consacrent, sont-ils encore en osmose avec le terrain ?

Non, ils sont comme ceux qui n’ont pas su prévoir le coronavirus ?

Notre haute administration et ses cohortes d’énarques, inspecteurs des finances, administrateurs civils et autres cooptés ne seraient ils pas le véritable MAL FRANÇAIS?

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« De tous les régimes qu’a connus notre peuple, pas un n’a su éviter la catastrophe. Des héros qu’on nous apprenait à admirer, pas un qui n’eût fini dans la tragédie, ou du moins dans l’échec… Quand la chance s’acharne à être mauvaise, elle est plus qu’un effet de hasard. » Alain Peyrefitte

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* Pour remplir les postes affectés aux tâches régaliennes, un poste à couvrir dans un secteur donné de lutte anti stups nécessite au minimun 5 hommes à temps complet. Par exemple, avec + ou – 8.000 douaniers affectés à la SURV, pour les BSI, BSE, navigants marins, navigants aériens et pour les opérations de contrôles suite aux signalements de la DNRED, en considérant les 35 heures comme base de calcul, il reste moins de 2.000 hommes mobilisables et opérationnels sur l’hexagone et l’ensemble des DOM/TOM. Quand on sait d’autre part qu’avec les fermetures successives des Brigades, l’éloignement des hommes des lieux de contrôles nécessite parfois plus de deux heures AR pour être effectivement opérationnel, un constat s’impose: de ces 2000 hommes, après avoir retirer les plantons de Bercy, de Montreuil et des DI et DR, qui représente environ 300 hommes plus… la kyrielle de sous-directeurs végétato-improductifs évaluée à une cinquantaine de tête, il ne reste donc que 1.650 opérationnels! Lors de ce décompte, les malades, les enceintes et les congés parentaux n’ont pas été chiffrés…

** Liaisons dangereuses pour les policiers et douaniers de fréquenter des malfaiteurs qui peuvent alors les utiliser, les manipuler…Les exemples des dernières années sont là! Quand aux actions d’infiltration, elles comportent toujours le risque majeur d’être découvert et/ou de ne pas pouvoir brandir à un moment critique le Dalloz pour dire stop, j’arrête! Quand on est en situation d’infiltration, on ne peut l’interrompre et c’est alors que la lâcheté des donneurs d’ordre, qu’ils soient politiques ou autres énarques en charge de grands services régaliens, peut s’exprimer en se reniant devenant alors non seulement des couards mais aussi des renégats démontrant alors la bassesse des motivations qui les ont amenés à ces postes de responsabilité.

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MAROC 🇲🇦: l’ONU tire la sonnette d’alarme sur la guerre des stupéfiants

L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) met en garde le Maroc contre les réseaux internationaux de trafic de cocaïne. L’OICS révèle toutefois que le grand défi demeure l’explosion du trafic des psychotropes en Afrique du Nord, de l’Ouest et en Afrique centrale.

Un rapport de l’ONU tire la sonnette d’alarme sur la propagation des psychotropes dans le royaume en indiquant que les autorités sécuritaires marocaines avaient saisi en 2018 pus de 45 millions de comprimés psychotropes destinés aux jeunes.
Dans son rapport annuel, l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) indique que la consommation d’alcool et de tabac par les jeunes et les adolescents les pousse irrémédiablement vers l’usage du hachich, de la cocaïne et de l’opium. Le même document souligne que le trafic de cocaïne est lié aux nombreuses activités des réseaux de la criminalité organisée en Espagne, en Colombie, au Maroc et dans les pays des Balkans.
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ALGÉRIE 🇩🇿 (Cocaïnegate): le séisme politique au sein de la « coupole » des décideurs algériens de l’été 2018

Le 14 octobre 2018, cinq des généraux algériens au cœur du pouvoir réel, récemment limogés, ont été incarcérés pour « enrichissement illicite ». Un séisme politique difficile à comprendre du fait de l’opacité du régime.

Habib Souaïdia, ancien lieutenant de l’armée algérienne et auteur du livre La Sale Guerre (2001), donne à Algeria-Watch des informations essentielles pour le déchiffrer.

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ALGÉRIE 🇩🇿 (Oran): l’armée nationale populaire saisit des amphétamines, du kif et de la coke

Un détachement de l’Armée nationale populaire en coordination avec les services de la Sûreté nationale, a intercepté, le 10 juin 2019 lors d’une opération de qualité menée à Oran, trois narcotrafiquants en possession d’une importante quantité de drogues estimée à 3,280 kilogrammes de cocaïne, 12,94 kilogrammes de kif traité et 59679 comprimés psychotropes.

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FRANCE 🇫🇷 (reconnaissance aérienne des routes de trafics): les « yeux » de CAE Aviation traînent-ils toujours au-dessus du Sahel?

CAE Aviation (Luxembourg 🇳🇱), dont les avions traquaient les pirates dans le sud de l’océan Indien, effectue-t-il des missions au-dessus du Sahel?

Pour mémoire, c’est CAE qui avait mis à disposition de la DGSE l’avion espion appartenant à la France qui s’est écrasé le lundi 24 octobre 2016 dans la matinée à l’aéroport de Malte avec cinq passagers à bord.

Dix secondes. C’est le temps qui s’est écoulé entre l’envol du Fairchild SA227 « Merlin IV » et l’impact avec le sol le 24 octobre 2016 sur l’aéroport de Luqa, à Malte.

Les 5 français en mission pour les services secrets étaient en route pour une opération de reconnaissance en Libye.

Aucune information n’a été donnée sur l’objectif exact de la mission, ni sur les raisons du crash.

L’avion en question, un Fairline Merlin, immatriculé N5577MX 🇺🇸, avait été racheté aux USA avant d’être modifié par des experts français pour servir dans les missions d’espionnage. Il avait déjà été utilisé dans le sahel pour des missions du même genre.

A Paris, le ministère de la défense avait refusé de préciser la destination de l’avion ou l’objet de sa mission de reconnaissance. Le gouvernement maltais a annoncé à l’époque dans un communiqué que les dépouilles de cinq hommes français avaient été retrouvées sur le lieu du drame.

Parmi les cinq personnes à bord, trois relevaient « du ministère de la défense » – elles travaillaient pour la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) – et deux étaient des salariés d’un contractant privé, la société luxembourgeoise CAE Aviation, qui détenait l’appareil, a précisé le ministre.

La DGSE ou la DNRED de la Douane Française ?

Les trois employés de la DGSE ou de la DNRED intervenaient-ils lors de missions de renseignement pour repérer les routes de trafics. C’est ce que le gouvernement maltais avait affirmé dans un premier temps: « le vol faisait partie d’une opération de surveillance menée depuis cinq mois par les douanes françaises pour repérer les routes de trafics d’êtres humains et de drogues en particulier ».

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ALGÉRIE (affaire des 701 KG de Cocaïne): un haut gradé de la police impliqué dans le trafic de drogue

L’affaire de la tentative d’introduction de 701 KG de Cocaïne en Algérie, saisis au port d’Oran, le 29 mai dernier, continue à livrer ses secrets.

En effet, un ex-haut responsable de la police nationale, ex-chef de la sûreté de la wilaya d’Alger, portant les initiales N.B est poursuivi en justice.

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ALGÉRIE (Saisie de plus de 500 kilos de kif à Naama): 15 années de réclusion pour le prof de physique et ses complices

Le tribunal criminel près la cour d’Oran a condamné sept accusés, dont un professeur de physique du cycle moyen, et six bergers, originaires des localités de Naama et d’El Aricha à 15 ans d’emprisonnement pour avoir tenté d’introduire 522 kg de drogue.Ce réseau international de trafic s’est spécialisé dans l’importation et le commerce prohibé de drogue, entre les localités d’Aricha, Ras Al Ain et Naama.

Les faits de cette affaire criminelle remontent à la date du 28 juillet 2017,où les éléments du centre d’opérations militaires de la deuxième régions militaire, opérant dans la wilaya de Naama , sont parvenus à intercepter sur la route nationale n ° 20 un véhicule de marque ‘’Toyota’’ , qui a été abandonné par le conducteur sur la route après avoir reçu des signaux lumineux parvenant d’un autre véhicule de marque ‘’Accent’’.

Après la fouille du véhicule en question, les militaires ont découvert une quantité de 522 kg de kif empaquetés et prêts à la vente et une somme d’argent de 60 millions de centimes.

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ALGÉRIE (Affaire de la cocaïne sur le Vega Mercury): le reportage de France 2 qui pourrait innocenter Chikhi

Par Kamel M. 

La diffusion par la chaîne française France 2 d’un reportage sur les grosses quantités de drogues dures infiltrées à partir de pays d’Amérique du Sud ou saisies au port du Havre, dans le nord de la France, pourrait confirmer les propos du principal accusé dans l’affaire des 701 kilogrammes de cocaïne interceptés au port d’Oran, lequel accusé plaide son innocence.

Le reportage intitulé «Le Havre, coke en stock», présenté dans le cadre de l’émission «Complément d’enquête», révèle la méthode des trafiquants de cocaïne appelée «rip-off» et qui consiste à placer la drogue dans un conteneur à l’insu de l’expéditeur et du destinataire grâce à de nombreuses complicités dans les pays de départ et d’arrivée. Or, Kamel Chikhi a toujours nié son implication dans la tentative d’introduction de la cocaïne cachée dans la cargaison de viande qu’il venait d’importer du Brésil.

Le prévenu a-t-il été victime de cette méthode révélée par France 2 ?

«Tout puissants sur le port, omniprésents, soudés, les dockers forment une communauté impénétrable. En mars 2016, six d’entre eux ont été interpellés dans une affaire de cocaïne. Sur le port du Havre, combien sont-ils à tremper dans le trafic de stupéfiants ? Comment sont-ils recrutés ?» se sont interrogés les journalistes qui ont enquêté en Colombie et en France suite à la saisie, le 14 septembre dernier, de 750 kilos de cocaïne dans un conteneur sur le port du Havre et qui a débouché sur l’arrestation de plusieurs dockers.

L’enquête sur l’affaire de la cocaïne embarquée à bord du Vega Mercury suit son cours et la justice algérienne se concentre désormais sur «l’affaire dans l’affaire» qui concerne la corruption et les pratiques illégales dont le principal accusé s’est rendu coupable pour fructifier ses affaires dans l’immobilier. Un certain nombre de fonctionnaires ont été interpellés dans le cadre de cette enquête qui n’a pas encore été achevée.

Si Kamel Chikhi venait à être innocenté dans le cas du trafic de drogue, de nombreuses questions demeureront en suspens : qui a caché la cocaïne dans sa cargaison de viande ?

Pourquoi a-t-elle été réorientée vers le port d’Oran après une escale et un contrôle douanier préalables à Valence, en Espagne ?

A qui la marchandise était-elle destinée ?

SOURCE

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DROGUE: la lutte contre la drogue en Afrique, un défi colossal

Publié le 11 octobre par Aviseur international

Par Arnaud Jouve Publié le 16-09-2018 Modifié le 16-09-2018 à 19:43

Pour le secrétariat de l’ONUDC, le constat pour l’Afrique est le suivant : « Le trafic de drogues et d’autres formes de criminalité organisée continuent d’entraver le développement économique et social de nombreuses régions du continent. Cette situation est aggravée par d’autres facteurs tels que les guerres et les conflits internes, les répercussions des soulèvements en Afrique du Nord, les faiblesses du système social et de justice pénale, la corruption, les perspectives limitées qui s’offrent aux jeunes et la disparité des revenus, qui favorisent tous amplement les activités que les groupes criminels organisés mènent dans la région ».

De plus, l’organisation observe que depuis plusieurs années, les pays d’Afrique sont de plus en plus touchés par le développement de routes de la drogue qui la traversent, notamment avec l’itinéraire de la cocaïne depuis l’Amérique latine et la route dite du Sud, de l’opium afghan en direction de l’Afrique de l’Est. A cela, le secrétariat rajoute que sur la base des informations transmises par les gouvernements, « il existe un lien de plus en plus clair entre trafic de drogues et groupes terroristes, notamment en ce qui concerne l’utilisation du produit du commerce illicite de drogues pour financer des activités terroristes ».

Ce bilan global, affiné chaque année, permet à l’ONUDC d’appuyer le Plan d’action de l’Union africaine et de fournir une assistance technique aux pays pour sa mise en œuvre. Un plan d’action basé sur un Programme mondial de contrôle des conteneurs de l’ONUDC et de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) qui a permis la création de services mixtes de contrôle portuaire dans diverses parties de l’Afrique, et sur un projet de communication aéroportuaire (AIRCOP) qui s’est étendue, au-delà de l’Afrique de l’Ouest, à l’Ethiopie, au Kenya et au Mozambique. Cette stratégie préconise aussi en priorité le renforcement de la coopération régionale dans des domaines comme l’échange croissant d’informations dans la région, la lutte contre les flux financiers liés au trafic de drogues et la prévention du détournement des précurseurs utilisés pour fabriquer des drogues.

Pour illustrer cette lutte et comprendre les questions sur lesquelles vont travailler les délégations à la réunion de Dar es Salam, voici quelques observations non exhaustives provenant du dernier rapport de travail 2017 de l’organisation, région par région.

■ L’Afrique de l’Ouest

En Afrique de l’Ouest, la cocaïne est un sujet de préoccupation majeure. Le transport de cette drogue par voie aérienne, favorisé probablement par la hausse du trafic aérien entre l’Amérique du Sud et l’Afrique de l’Ouest, devrait, d’après le rapport, connaitre un important développement au vu de l’augmentation de la consommation dans la région. 1,9 tonne de cocaïne ont été saisies dans le cadre du projet AIRCOP.

Pratiquement le même volume de métamphétamine a été saisi dans la région, principalement sur les aéroports de Lagos (Nigeria) et de Cotonou (Bénin). C’est aussi dans ces mêmes aéroports et celui d’Accra (Ghana) où ont été réalisées les principales prises d’héroïne et de divers opioïdes pharmaceutiques comme le Tramadol de plus en plus consommé, notamment dans le Sahel. C’est aussi sur ces aéroports qu’ont été saisis de nombreux précurseurs qui pourraient indiquer l’existence en Afrique de laboratoires servant à la fabrication de nouvelles substances psychoactives. Les rapports notent qu’environ 65 % des passeurs de drogues arrêtés dans la région étaient des ressortissants du Nigéria.

■ L’Afrique centrale

Les activités de l’ONUDC en Afrique centrale restent fortement limitées par manque de ressources, mais le rapport signale des progrès importants réalisés dans le cadre du projet AIRCOP sur les aéroports de Douala et de Yaoundé au Cameroun avec des saisies de cocaïne (20 kg), de khat (555 kg), de métamphétamine (100 kg), d’amphétamine (27 kg) et de médicaments contrefaits ou illicites (680 kg).

■ L’Afrique de l’Est

Le Programme régional pour l’Afrique de l’Est pour la période 2016-2021 qui s’intitule « Promotion de l’état de droit et de la sécurité humaine » contre la criminalité transnationale organisée et les trafics obtient des résultats intéressants. Il vise en priorité le trafic de drogues, la traite des personnes et le trafic de migrants, les flux financiers illicites et le recours aux réseaux de transport à des fins de trafic, y compris la criminalité maritime.

Par exemple pour la lutte contre le trafic portuaire, le programme de contrôle mondial des containers s’est doté de nouvelles unités qui sont maintenant opérationnelles à Mombasa (Kenya), à Dar es Salaam (Tanzanie) et à Kampala (Ouganda). Les pays partenaires de la lutte contre la route du sud ont réalisé d’importantes saisies de drogues. En Tanzanie, 111 kg et 64 kg d’héroïne ont été interceptés respectivement en octobre et en décembre 2017. En juin 2017, 140 kg de diverses drogues, dont 18kg d’héroïne, ont été saisie à Madagascar et 10 kg d’héroïne au Kenya en mars 2018…

■ L’Afrique australe

Depuis quelques années, l’Afrique australe est devenue une plaque tournante de plus en plus importante du trafic d’opiacés par voie aérienne depuis l’Asie occidentale et la Tanzanie, l’un des principaux pays de transit. Plusieurs affaires concernant l’héroïne ont révélé la présence de trafic entre le Pakistan et les Etats-Unis via l’Afrique australe avec une saisie record en juin 2017 de 963 kg d’héroïne en Afrique du Sud.

Le trafic de cocaïne est également en hausse : en 2017, 480 kg de cocaïne à destination ou en provenance d’Afrique australe ont été saisis dont 207 kg à l’aéroport international de Sao Paulo-Guarulhos au Brésil à destination de Johannesburg en Afrique du Sud.

L’Afrique australe connaît aussi un développement du trafic de métamphétamines. 403kg ont été interceptés entre 2011 et 2017 à destination de l’Afrique australe. Depuis 2018, les cellules de lutte du projet AIRCOP des aéroports de Lagos et Cotonou ont saisi 20kg à destination de Johannesburg (Afrique du Sud) et 34,5 kg à destination de Maputo (Mozambique).

L’Afrique australe a également été touchée par le détournement de précurseurs chimiques (éphédrine) utilisées dans la fabrication de stimulants de type amphétamine.

■ L’Afrique du Nord

Le Programme régional pour les Etats arabes (2016-2021), mené en étroite collaboration avec la Ligue arabe et ses Etats membres, prend en compte les défis auxquels l’Afrique du Nord et le Moyen–Orient sont confrontés. Une région marquée en 2018 par de nombreuses crises avec des conflits qui se poursuivent en Irak, en Libye, en Syrie et au Yémen, qui ont des conséquences néfastes aussi sur les pays voisins.

Sur cette région, l’une des principales préoccupations reste le trafic de cocaïne qui a de plus en plus recours à des moyens maritimes. Une tendance probablement liée, d’après le rapport, à l’augmentation de la fabrication mondiale de chlorhydrate de cocaïne pur ces dernières années. Le Maroc a connu en 2017 un accroissement de 128 % de ses prises de cocaïne par rapport à 2016 avec par exemple en octobre 2017, une saisie de 2,58 tonnes de cocaïne en provenance du Venezuela.

De son côté, l’héroïne afghane continue d’atteindre le Moyen-Orient malgré un nombre croissant de saisies en Afrique du Nord : 34 % d’augmentation de saisies d’héroïne au Maroc entre 2016 et 2017 et 51 % d’augmentation dans la même période en Algérie, mais la plus grosse prise d’héroïne dernièrement interceptée, l’a été à Safaga en Egypte sur le bord de la mer Rouge début 2018.

D’autre part, plusieurs tonnes de Tramadol (essentiellement en provenance d’Inde) à destination de la Libye ont été saisies dans plusieurs pays de la région et confirment le trafic florissant de ce produit en Afrique du Nord.

Au cours des trois dernières années, les saisies de cannabis en Afrique du Nord, particulièrement au Maroc et en Algérie ont sensiblement diminué. Forte baisse également des saisies de cannabis dans les ports européens du fait probablement du renforcement des contrôles depuis les ports d’Afrique du Nord. Par contre, le trafic de résine de cannabis par voie terrestre s’est étendu aux pays du Sahel, avec pour exemple une prise de 72 kg de résine de cannabis au Niger sur un véhicule en provenance du Nigeria qui envisageait de rejoindre la Libye via Agadez (Niger).

Sur cette axe transsaharien, on observe notamment une augmentation du trafic d’amphétamines en provenance d’Afrique de l’Ouest et à destination de l’Europe ou de l’Asie de l’Est.

L’Afrique est aujourd’hui traversée par de multiples routes qui alimentent le trafic international, qui connait une forte augmentation de sa consommation de toutes sorte de drogues et qui s’affirme comme un continent de production avec la multiplication de plantations, de laboratoires de transformation et d’organisation criminelles de plus en plus actifs sur le marché mondial.

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ALGÉRIE (Affaire de la cocaïne): pour l’avocat d’El Bouchi, quelque chose de troublant s’est passé en Espagne

Par Hani Abdi – L’avocat de Kamel Chikhi, dit «El Bouchi», Me Saïd Younsi, évoque «des faits troublants dans l’affaire des 701 Kg de cocaïne.

Des faits qui suscitent des interrogations.

Me Saïd Younsi

Considérant que son client est innocent, l’avocat, qui s’est exprimé sur les colonnes du quotidien El Watan, s’interroge sur l’ouverture des scellés du conteneur en question à Valence, en Espagne, sans la présence ni du commandant de bord, ni du représentant de la compagnie maritime, ni du responsable de la surveillance des conteneurs. L’avocat de Kamel Chikhi estime que les autorités portuaires espagnoles ont fauté. Car, on ne touche pas aux scellés d’un conteneur sans la présence de témoins.

LIRE PLUS

https://www.algeriepatriotique.com/2018/08/06/lavocat-del-bouchi-quelque-chose-de-troublant-sest-passe-espagne/

Et aussi

https://www.elwatan.com/edition/actualite/lavocat-de-kamel-chikhi-parle-05-08-2018

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ALGÉRIE (A l’ombre de la mule Chikki): réflexion avec la contribution de Youcef Benzatat

Vega analystes

Le Vega Mercury qui a servi au transport des 701 kg de cocaïne. D. R.

 

Par Youcef Benzatat – Tous les analystes, ou presque, qui se sont intéressés à la saisie des 701 kg de cocaïne au large du port d’Oran s’accordent à dire, pour peu qu’ils soient sérieux, que cette drogue dure n’était destinée ni à la consommation algérienne ni à son exportation vers l’étranger. Les arguments avancés apparaissent d’emblée comme irréfutables et ne souffrent d’aucune approximation.

Pour la première assertion, à savoir que le potentiel du marché de la cocaïne en Algérie étant limité à des poches de consommation insignifiantes, un investissement dans une telle quantité, qui nécessite l’avance d’une somme colossale, sans la garantie de pouvoir la revendre sur le marché national, relève de l’absurde. Chikhi étant un homme d’affaires averti, rompu au négoce et à la prudence dans les investissements, il ne pouvait commettre une telle niaiserie.

L’autre assertion, celle qui laisse supposer que la cocaïne saisie était probablement destinée à l’exportation vers des pays consommateurs, ne peut pas non plus tenir la route (lire à ce propos l’analyse pertinente d’Arab Kennouche dans Algeriepatriotique du 4 juillet 2018, «Pourquoi les cartels de la drogue ne peuvent pas prospérer en Algérie»).

Dommage qu’Arab Kennouche se soit vite empressé de conclure son analyse là où elle devenait plus pertinente encore.

Car il aurait suffi de s’appuyer sur les conclusions des journalistes d’investigation indépendants qui, pour la plupart, ont perdu la vie dans des circonstances douteuses (Gary Webb), ou neutralisés sous forme de protection policière sournoise (Roberto Saviano), pour se faire sa propre idée sur cette affaire, devenue par son caractère dangereux et compromettant un «Cocaïnegate».

Tous ces journalistes sont arrivés à la conclusion que les services de sécurité des grandes puissances, non seulement quadrillent et instrumentalisent les cartels de drogue mais encouragent leur prospérité. L’Afghanistan en est l’exemple type. Les Talibans étant parvenus à éradiquer la culture de l’opium, leur élimination par les Américains a permis la réintroduction de cette culture en présence de la CIA et de l’armée américaine sur le sol afghan.

Cette thèse est étayée par un rapport sans appel de 1 500 pages, réalisé par Jean De Maillard, un magistrat français indépendant spécialisé dans la criminalité internationale et le blanchiment d’argent. On ne connaîtra jamais, du moins pour le présent, tout le contenu de ce rapport, mais seulement 200 pages sous forme de résumé que son auteur s’est obstiné à publier en bravant la censure de son commanditaire, qui n’est autre que le gouvernement de Jacques Chirac. Ses conclusions sont glaçantes : les institutions financières internationales et les Etats américain et européens favorisent directement les échanges internationaux illicites. A l’extérieur de leurs frontières, ils contribuent en coulisses à l’élargissement de zones de non-droit. Ils ne jugulent plus les flux d’argent sale, ceux-ci sont réinjectés avantageusement dans les flux d’argent propre pour leur soutien, en recourant à des moyens frauduleux et en les déléguant à des intérêts privés d’apparence totalement incontrôlés, tels que les cartels de drogue.

Chikhi apparaît dans ce flux d’argent sale comme une mule dont le rôle dépasse le seul transport aveugle de drogue. Comme le kilo de cocaïne qui dépasse la pesée symbolique des 700 kg. C’est le cadeau piégé destiné à l’Algérie pour la salir et en faire une plaque tournante du trafic de cocaïne.

Beaucoup d’analystes se sont épuisés à expliquer pourquoi les Espagnols avaient averti les autorités algériennes de la cargaison incriminée alors qu’ils pouvaient eux-mêmes la saisir sur leur territoire. Certains nient même ce fait et prétendent que c’est une fuite dans l’entourage du «Boucher» qui a donné l’alerte aux autorités algériennes. Cette seconde hypothèse ne semble pas plausible du seul fait des explications ci-dessus. Que Chikhi soit un maillon du vaste réseau de corruption qui gangrène l’Algérie est un fait, et c’est justement ce fait qui a fait de lui la mule idéale.

C’est donc l’Algérie qui est visée par cette vaste opération, dont le caractère médiatique lui semble fatal. Car ce «Cocaïnegate» a réussi à présenter l’Algérie devant l’opinion mondiale comme une plaque tournante du trafic de cocaïne. Certains médias algériens dits d’opposition se sont même engouffrés dans cette voix. Opération réussie à ce jour.

Cette hypothèse n’est pas une «théorie du complot» de plus, comme voudraient le faire croire les complotistes et comme dirait Michel Collon, mais une suite logique du véritable complot permanent contre l’Algérie, surtout pour ses positions géopolitiques et son non-alignement aux rivalités géostratégiques, aussi pour sa symbolique en tant que pays ayant mené une guerre victorieuse contre l’impérialisme colonialiste et également contre l’unité sans faille de son peuple pour sa souveraineté nationale et l’intégrité de son territoire.

En médiatisant cette affaire, l’armée algérienne, qui est aussi visée, a certainement voulu confondre ses instigateurs devant l’opinion mondiale et dénoncer le complot permanent contre l’Algérie.

A se demander, enfin, comment les clans au pouvoir se sont déclaré la guerre sans mesurer l’aggravation de la dégradation de l’image de l’Algérie dans cette circonstance particulière au lieu de prendre le recul nécessaire et se montrer solidaires devant cette attaque étrangère contre la patrie. De ce côté-là, il semblerait qu’il n’y a rien à espérer. L’Etat et ses institutions sont gangrenés par la corruption à tel point qu’aucun danger contre la patrie ne saura calmer leur cupidité, ni leur faire prendre conscience du danger qui pèse sur sa souveraineté.

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ALGÉRIE (Béchar): quatre personnes arrêtées, un baron de la drogue marocain en fuite pour avoir tenter d’introduire six quintaux de cannabis

Un réseau de narcotrafiquant, qui a tenté d’introduire six quintaux de drogue dans la commune frontalière de Beni Ounif, relavant dans la wilaya de Bechar, a été démantelé par les services de sécurité.

Agissant sur la base d’informations sûres émanant des services de renseignement activent sur la frontière algéro-marocaine, une unité d’intervention de l’armée nationale, relevant du secteur opérationnel de la 3ème Région militaire, a réussi à saisir la marchandise prohibée, l’arrestation de quatre personnes impliquées dans cette affaire et l’identification d’un baron la drogue marocain qui est actuellement en fuite.

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