Archives de la catégorie ‘Maroc’

Un garde-côte de la marine royale du Maroc en mission de patrouille maritime a procédé à l’arraisonnement samedi, au large de Tanger d’une embarcation avec trois trafiquants et 35 ballots de résine de cannabis d’un poids dépassant les 1,2 tonne, selon une source militaire, citée par l’agence de presse marocaine MAP.

SOURCE

Les éléments de la Marine royale, en coordination avec la Gendarmerie royale, ont fait avorter, ce samedi 8 août 2020, une tentative de trafic de plus d’une tonne de cannabis. La «marchandise», qui se trouvait à bord d’un bateau de pêche artisanale, était destinée à l’étranger.

C’est dans les grottes d’Hercule près de la plage Achakar que la cargaison a été saisie. Il s’agit exactement de 1.080 kilogrammes de cannabis qui étaient empaquetés dans des cartons numérotés.

Les détails.

000000

Les éléments de la Brigade nationale de la police judiciaire ont saisi, jeudi 6 août sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), une quantité de 5,222 tonnes de chira et interpellé trois individus, dont un Français d’origine marocaine, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogues et de psychotropes, informe un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

La Direction indique que cette opération sécuritaire, menée en coordination avec les éléments de la Gendarmerie royale, a eu lieu dans une ferme agricole au niveau du douar « Oulad Maimoun », dans la région de Had Soualem, à la périphérie de Casablanca, faisant savoir que trois suspects ont été interpelés et une voiture légère saisie, ainsi qu’une importante somme d’argent en devise nationale soupçonnée provenir d’actes criminels, outre 150 plaquettes de chira soigneusement enfouies dans une fosse, soit une quantité totale d’environ 5,222 tonnes de chira.

حجز خمسة أطنان و222 كيلوغراما من مخدر الشيرا مخبأة بعناية داخل « مطمورة » بضيعة فلاحية نواحي مدينة الدار البيضاء، في عملية مشتركة بين الفرقة الوطنية للشرطة القضائية ومصالح المديرية العامة لمراقبة
التراب الوطني.

Lors de l’opération de contrôle aux frontières effectuée sur la voiture, immédiatement après son arrivée au port lors d’un voyage maritime en provenance de la France, 15 kg et 884 grammes de cocaïne ont été découverts à l’intérieur du pare-chocs arrière, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Un Belge d’origine marocaine âgé de 35 ans conduisant cette voiture portant plaques étrangères a été interpellé, précise la même source.

LIRE

0000

Après une série d’étapes du CSMD dans la région du Rif au nord, le message est simple : tout le monde veut légaliser le Cannabis.

Leader mondial indiscutable de la production de Haschich le Maroc dispose du terroir du savoir faire et de la superficie nécessaires pour conserver ce titre envié pour encore longtemps.

En exploitant des variétés clés comme la Beldia, mais aussi toutes sortes d’hybrides venus d’Europe, les paysans Marocains font désormais évoluer leur offre vers la qualité à défaut de pouvoir en produire plus.

source

Il serait temps qu’M6 prenne conscience de la réalité terrain et de l’évolution des états consommateurs. Il serait aberrant que le Maroc soit, à l’avenir, écarté de la richesse potentiel que représente la production du cannabis.

000000

L’auteur de cette tentative de trafic de drogue s’est débarrassé de sa cargaison constituée de 14 ballots et de 22 bidons en plastique chargé de chira.

La cargaison, de plus d’une tonne récupérée à 15 kilomètres de la côte, a été remise à la Gendarmerie Royale pour les procédures d’usage.

source

000000

La Brigade de la Police judiciaire relevant du district provincial de Guelmim a interpellé, ce vendredi, trois individus, âgés entre 34 et 36 ans, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel actif dans le trafic international de drogue et de psychotropes.

La quantité de drogue saisie atteint 2,94 tonnes de chira, réparties en 104 ballots

L’interpellation du troisième suspect s’est effectué dans une ferme agricole située à « Tagant », à environ 35 Km de Guelmim en direction d’Agadir, a précisé la DGSN.

lire

000000

000000

Les opérations de fouilles, menées dans une région située à 7 km au nord de Tan-Tan, se sont avérées. fructueuses : un canot pneumatique et deux moteurs cachés dans le désert, 46 paquets d’un poids total d’une tonne, 223 kg de chira, un fusil de chasse, plusieurs cartouches de chasse et un véhicule 4×4 ont été saisis, précise la même source.

Lire

0000

« Prépare m’en deux bonnes comme j’aime. »

Isco Tejón, Castaña, affirme que lorsqu’il a fait cette demande au Marocain qui l’écoutait de l’autre côté d’un téléphone sur écoutes policières, il ne parlait que de femmes. Avec le roi du haschich et ses 30 millions d’euros de fortune, c’est presque un acte de foi de croire qu’il ne faisait pas référence à deux de ces narco-bateaux qui alimentent l’Europe avec des tonnes de drogues, dans un flux constant que même la crise des coronavirus n’a pas atteint.

Dans le détroit de Gibraltar, les services de la Vigilancia Aduanera, de la Guardia Civil et de la Police ont arrêté Tejon, son frère Antonio et bien d’autres encore, mais le trafiquant de drogue du sud sait toujours s’adapter à toutes les situations qui perturbent ses rotations.

« Une réserve de drogue prise en flagrant délit à côté de l’urbanisation luxueuse de Sotogrande, du coté de San Roque. La remorque d’un bateau semi-rigide abandonné dans le sable d’une plage d’Almería. Un ‘Ceutí’ avec une expérience dans le trafic de drogue, découvert à un barrage routier à Jerez avec 278 000 euros en billets de 10, 20 et 50 euros emballés dans trois sacs en plastique. »

Ce sont toutes des actions de la police, de la Guardia civil et du SVA  qui se sont produites en pleine pandémie.

« Nous pensions que le trafic allait baisser, mais non. Ils continuent jour et nuit! », explique un chercheur qui lutte contre le trafic de drogue en Andalousie. Les chiffres lui donnent raison. Les deux premières semaines de détention, OCON Sur, le corps créé par la Guardia civil pour lutter contre le trafic de drogue plus particulièrement dans le Campo de Gibraltar, a arrêté 58 personnes et saisi 5,5 tonnes de haschisch, des chiffres très proches des périodes antérieures au coronavirus.

———————————————

Lire le reportage d’El Pais

 

Operación Mayis. Operaciones de la Guardia Civil. OCON sur, EDOA Málaga, Policía Francesa

Enquête conjointe de la garde civile et de la police française

Démantèlement d’une organisation dédiée au trafic de drogue à destination de Madrid et de la France

Il y a 16 personnes arrêtées et 2400 kilos de haschisch, neuf kilos de marijuana et 17 véhicules ont été saisis.

000000

 


L’opération a été menée dans un domicile situé au douar Zraraa, relevant de la commune rurale Ksar Sghir près de Tanger.

Elle s’est soldée par « la saisie de la cargaison des stupéfiants, emballée dans 27 paquets destinés au trafic international », indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Lire

0000

La gendarmerie royale a réussi à identifier l’exportateur de la cargaison de chira, récemment interceptée au passage frontalier d’El Guerguerate dans le sud du Maroc.

C’est un homme d’affaires arrêté à Kénitra qui serait « le cerveau » de ce trafic.

Lire

0000

Marine Units of the Moroccan Royal Gendarmerie (County Police) seized on Monday more than four tons of drugs off tangier’s coasts after chasing down two fishing boats used by the smugglers. Seven involved people were arrested.

According to local press reports, the dealers stole two small fishing boats from Tangier’s City port before sailing to the Rmilat forest near Merkala beach where they loaded 70 bales of cannabis.

After loading the drug, the smugglers set sail for the high seas to hand over the banned substance to other people in a third boat, but they were intercepted by the marine patrolling units of Gendarmerie Royal after a high-speed sea chase.

Read

0000

La Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) au Maroc a annoncé que la Brigade nationale de la police judiciaire a procédé, ce dimanche, à l’arrestation de quatre individus, dont un officier de police relevant de la Direction régionale de DGST à Tanger, pour leurs liens présumés avec des réseaux internationaux de trafic de drogues et de psychotropes et divulgation du secret professionnel, complicité, corruption et dissimulation de personnes recherchées.

Les premiers éléments de l’enquête ont révélé que les trois suspects s’activaient dans des réseaux de trafic international de drogues et de psychotropes en lien avec la cargaison de cocaïne récemment saisie au port Tanger-Med, tout en bénéficiant de la complicité de l’officier de police interpellé qui couvrait leurs activités criminelles, outre la divulgation de données relevant du secret professionnel en échange de sommes d’argent à titre de corruption pour s’abstenir de faire un travail qui relève de ses fonctions, indique un communiqué de la DGST.

Lire

0000

Les éléments de la Sûreté nationale, en coordination avec leurs homologues des douanes opérant au poste frontière El Guerguarate, au sud de Dakhla, ont procédé, vendredi, à la saisie de 6,3 tonnes de haschich à bord d’un camion de transport international routier (TIR) à destination d’un pays africain.

 

Le conducteur du camion, âgé de 36 ans, a été interpellé….Suite

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique, dans un communiqué, que les procédures de contrôle aux frontières et les opérations de fouilles ont permis de saisir cette quantité de drogue dissimulée dans une cargaison de papier cartonné à bord du camion immatriculé au Maroc…

 

Plus

0000

Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

°°°°

Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

lire plus

000000

Tout est parti de la filature d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques par les éléments de la police judiciaire, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines, en destination du port de Jorf Lasfar.

Ayant constaté qu’ils étaient filés, le chauffeur du véhicule et ses compagnons se sont débarrassés de certains ballots de drogue en les jetant sur le bas-côté de l’autoroute. Ils ont également jeté des pierres aux éléments de la police à leur arrivée au péage de Tit Mellil, avant de prendre la fuite par la rocade de l’autoroute de Casablanca, abandonnant derrière eux le camion qui contenait 220 ballots pesant 7,228 tonnes de résine de cannabis.

lire

000000

La police de Zagora a interpellé, jeudi matin, sur la base de renseignements fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), trois individus avec 1,691 tonne de chira.

Le premier suspect à été appréhendé à l’entrée de la ville de Zagora à bord d’un camion de produits de consommation contenant 62 paquets d’une tonne et 691 kg de drogue, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

plus

000000

————————————————————

La brigade de la police judiciaire du district de sûreté de Nador a interpellé, dimanche soir, en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), quatre individus, dont une femme, un multirécidiviste et un ressortissant espagnol résidant illégalement au Maroc, pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue.

Les suspects ont été arrêtés lors d’une opération sécuritaire, menée au niveau de la plage Boukana dans la région de Beni Nsar aux environs de Nador, en flagrant délit de tentative de trafic d’un chargement de 770 kg de Chira, emballés dans 52 paquets et conditionnés de manière à faciliter le transport par voie maritime, a indiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.

Suite

000000

L’opération conjointe, menée par le service préfectoral de la police judiciaire d’Agadir, en collaboration avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), a permis de saisir 200 kg de chira et 20 kg de kif, ainsi que 150 grammes de cocaïne, au niveau du point de contrôle de Tikiwin, banlieue d’Agadir, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

La marchandise était soigneusement dissimulée dans des caisses de légumes du véhicule de transport de marchandises du mis en cause, âgé de 35 ans, en provenance d’une ville du nord du royaume.

source

000000

L’OFAST, officiellement opérationnel depuis le premier janvier 2020, a remplacé l’OCRTIS qui présentait quelques sources d’ennuis judiciaires à venir pour la haute hiérarchie policière.

Les têtes pensantes de Beauvau ont pensé qu’en changeant de nom pour sortir des comportements parfois douteux pour le citoyen lambda de l’OCRTIS, ils feraient oublier la guéguerre entre policiers et douaniers, alors que l’ensemble du personnel a été intégralement absorbé par l’OFAST…

L’esprit et la façon de fonctionner ont-ils changé?

Les affaires de la DNRED avec Erwan Guilmin et de l’OCRTIS avec François Thierry, malgré la lenteur de la justice à trancher, n’arrangent pas le relationnel et l’esprit et la façon de fonctionner de l’ensemble du personnel qui a été intégralement absorbé par l’OFAST…n’ont pas changé!

Pour lancer ce vieux nouveau service, les ‘mamamouchis’ de Beauvau ont donc définis 6 grands objectifs avec 55 mesures pour répondre à l’attente d’efficacité et de changement…oubliant de préciser que d’être opérationnel H 24, 7 jours sur 7* et réactif étaient les conditions premières à respecter.

Mais sans embauche comment réussir?

L’OFAST a pour  »originalité » de faire travailler au sein d’une même structure policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, pour favoriser l’échange d’informations et agir à tous les niveaux de la lutte contre les trafics. « De l’arrivée des drogues en France, jusqu’au point de deal au coin de la rue. De la cage d’escalier, à l’international », avait indiqué Christophe Castaner, en fixant le cap de cette nouvelle structure : « partager l’information, décloisonner les enquêtes et collaborer entre services »

Les sources

Oh surprise! Alors que la quasi totalité des saisies sont réalisées à la suite de renseignements fournis par des « sources », rien de concret sur ces informateurs sans lesquels, l’OFAST (policiers et Gendarmes) comme la DNRED de la Douane, ne seraient que des aveugles.

Mais, peut-être, qu’enfin, les liaisons dangereuses ** entre indics et régaliens ne seront plus source première d’informations et que les actions d’infiltration, toutes aussi dangereuses d’ailleurs, seront alors privilégiées…mais, là aussi rien de concret. On croit rêver!

Certes, en ces périodes de confinement d’une grande partie des consommateurs, le deal a déjà revu sa copie et passe par les snapchat, wathsapp, instagram et twitter pour permettre à tous les addicts de satisfaire le manque possible.

Là on se dit, bravo, quand l’Objectif n°1, qui est l’amélioration de la connaissance des trafics ainsi que du pilotage stratégique au niveau national et à l’échelon territorial dans sa mesure N° 8, nous annonce que les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais Cyber-gendarmes et cyber-douaniers n’ont, jusqu’à ce jour, pas réussi à faire diminuer l’offre proposée de tous types de stupéfiants. Rien que sur TWITTER, plus de 1.300 lignes de propositions de livraisons à domicile sont toujours actives et se renouvellent sans cesse. L’offre se concentre autour de 20 utilisateurs qui représentent environ la moitié des lignes.

En Mesure 12, la détection et le ciblage des conteneurs permettant d’obtenir des saisies de gros volumes, qui réduisent l’offre dans des proportions structurelles; des objectifs quantitatifs et qualitatifs seront établis par l’Ofast sur une base annuelle, donc on espère que l’arrivage de quantité importante de cocaïne de l’Amérique du sud vers l’Europe et les ports du Havre, de Fos sur mer et de Dunkerque va sérieusement être diminué sauf…sauf que le nombre d’agents affectés à la CELTICS n’est pas à la hauteur des flux de conteneurs.

Mardi 11 février 2020, Christophe Castaner a inauguré le siège de cette structure à Nanterre

L’OFAST est basé à Nanterre, pas à Lourdes, le miracle de la réunification sans arrières pensées n’a donc pas eu lieu!

Depuis maintenant trois mois, l’OFAST a donc en charge la lutte contre le narcotrafic à l’international destiné à l’hexagone et à ses DOM/TOM.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de L’État toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de L’État susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

Pour cela, l’Office anti-stupéfiants est chargé de :
-1° Procéder sur l’ensemble du territoire national à des enquêtes judiciaires relatives à des trafics de produits stupéfiants d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
-2° Sous le contrôle de l’autorité judiciaire, coordonner les enquêtes de grande envergure diligentées par des services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, en particulier les enquêtes qui présentent une dimension internationale marquée et visent des filières d’importation complexes ;
-3° Coordonner l’action des services territoriaux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, le cas échéant dans le cadre de saisines conjointes décidées par l’autorité judiciaire ;
-4° Centraliser les informations concernant les demandes adressées aux fonctionnaires ou agents publics visant à permettre la mise en œuvre des opérations de surveillance prévues par l’article 706-80-1 du code de procédure pénale, par le I de l’article 67 bis et par l’article 67 bis-3 du code des douanes ;
-5° Coordonner avec l’ensemble des partenaires concernés la mise en œuvre des mesures de prévention, de recherche et de constatation des infractions constitutives de trafic de stupéfiants dont les modalités sont fixées par la loi n° 94-589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’Etat de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales.

Pour lutter efficacement contre le narcotrafic, l’une des solutions consiste aussi à faire baisser la demande. Mais rien n’est vraiment prévu pour enrayer l’arrivée de nouveaux consommateurs.

-Que font ces hauts fonctionnaires chargés de définir les politiques à mettre en œuvre pour tenter de diminuer cette « épidémie de zombies » ?

-Que font les chargés de l’analyse criminelle et/ou de l’intelligence économique et diplomatique qui, normalement doivent englober la prospective?

-Qui fait de la prospective ‘stups’ à Beauvau et à Montreuil ? Et si des services s’y consacrent, sont-ils encore en osmose avec le terrain ?

Non, ils sont comme ceux qui n’ont pas su prévoir le coronavirus ?

Notre haute administration et ses cohortes d’énarques, inspecteurs des finances, administrateurs civils et autres cooptés ne seraient ils pas le véritable MAL FRANÇAIS?

000000

« De tous les régimes qu’a connus notre peuple, pas un n’a su éviter la catastrophe. Des héros qu’on nous apprenait à admirer, pas un qui n’eût fini dans la tragédie, ou du moins dans l’échec… Quand la chance s’acharne à être mauvaise, elle est plus qu’un effet de hasard. » Alain Peyrefitte

000000

 

* Pour remplir les postes affectés aux tâches régaliennes, un poste à couvrir dans un secteur donné de lutte anti stups nécessite au minimun 5 hommes à temps complet. Par exemple, avec + ou – 8.000 douaniers affectés à la SURV, pour les BSI, BSE, navigants marins, navigants aériens et pour les opérations de contrôles suite aux signalements de la DNRED, en considérant les 35 heures comme base de calcul, il reste moins de 2.000 hommes mobilisables et opérationnels sur l’hexagone et l’ensemble des DOM/TOM. Quand on sait d’autre part qu’avec les fermetures successives des Brigades, l’éloignement des hommes des lieux de contrôles nécessite parfois plus de deux heures AR pour être effectivement opérationnel, un constat s’impose: de ces 2000 hommes, après avoir retirer les plantons de Bercy, de Montreuil et des DI et DR, qui représente environ 300 hommes plus… la kyrielle de sous-directeurs végétato-improductifs évaluée à une cinquantaine de tête, il ne reste donc que 1.650 opérationnels! Lors de ce décompte, les malades, les enceintes et les congés parentaux n’ont pas été chiffrés…

** Liaisons dangereuses pour les policiers et douaniers de fréquenter des malfaiteurs qui peuvent alors les utiliser, les manipuler…Les exemples des dernières années sont là! Quand aux actions d’infiltration, elles comportent toujours le risque majeur d’être découvert et/ou de ne pas pouvoir brandir à un moment critique le Dalloz pour dire stop, j’arrête! Quand on est en situation d’infiltration, on ne peut l’interrompre et c’est alors que la lâcheté des donneurs d’ordre, qu’ils soient politiques ou autres énarques en charge de grands services régaliens, peut s’exprimer en se reniant devenant alors non seulement des couards mais aussi des renégats démontrant alors la bassesse des motivations qui les ont amenés à ces postes de responsabilité.

000000