Archives de la catégorie ‘Maroc’

Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), les procédures de recherche et les perquisitions menées par les services de la Gendarmerie royale compétents territorialement dans une zone située à la commune rurale d’Asrir, à quelque 15 km de Guelmim, ont permis la saisie d’une cargaison de drogue composée de 57 paquets de chira, d’un fusil de chasse, d’un véhicule tout terrain, d’une motocyclette et d’une arme blanche sous forme de sabre, ainsi que de deux téléphones portables.

La drogue saisie avait été enterrée dans une zone saharienne près d’une tente non habitée, a ajouté la même source, précisant que les recherches et investigations sur le terrain se poursuivent pour interpeller les complices liés au réseau criminel impliqué dans cette opération.

source

000000

Une patrouille pédestre de la Marine Royale marocaine a saisi mardi 20 octobre quatre tonnes de résine de cannabis près d’une plage proche d’Al-Hoceima (nord), a annoncé l’agence MAP en citant une source militaire.

Les trafiquants qui se trouvaient sur place ont pris la fuite, laissant une cargaison de 117 ballots qui ont été saisis, selon la même source.

Une autre opération a permis de découvrir 1,6 tonne de résine de cannabis enterrée dans le désert près d’une tente inhabitée dans la région de Guelmim, selon la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

SOURCE ET PLUS

000000

L’Administration des douanes marocaines a procédé à la saisie des biens du propriétaire du café « La Crème ». Mustapha Fechtali, cet entrepreneur rifain ciblé en 2017 lors de la fusillade de Marrakech, croulait sous une montagne de cash.

Selon le journal AlBayane, le patrimoine foncier du surnommé Mous ne se limitait pas à la seule ville de Marrakech. L’homme disposait de 3 villas dans les quartiers chics de la ville ocre, d’un appartement dans la résidence « Yacht », sur la corniche casablancaise, et d’un autre à Tanger.

LIRE

000000

Dans un communiqué, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) indique que ces quantités importantes de chira ont été saisies suite à une opération de surveillance et de suivi à l’entrée de la ville de Mohammedia, où un véhicule utilitaire a été intercepté et son conducteur qui était chargé de l’escorte de la drogue saisie a été interpellé.
Ce sont les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca qui ont mis en échec cette tentative d’exportation de cannabis, vendredi soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST)

000000

Une opération de trafic international de drogue a été démantelée à Tanger Med. Elle a permis de saisir 11 tonnes et 440 kg de drogue dissimulées dans un camion de transport international de marchandises au milieu d’une cargaison de produits agricoles destinés à l’exportation.

 video

http://www.medi1tv.com/fr/11-tonnes-de-drogue-saisies-au-port-de-tanger-med-infos-197470?jwsource=cl

depuis le 8 octobre sur Aviseur

000000

Sur la base d’informations précises fournies par la DGST (Direction générale de la surveillance du territoire), les douaniers ont mis fin à une opération de trafic international de drogue à bord d’un camion de transport international de marchandises et ont procédé à la saisie de 11 tonnes et 440 kg de chira.

0000

Ayant des doutes sur la culpabilité du prévenu, le tribunal a estimé que le délit pénal n’était pas constitué et a prononcé la relaxe du chauffeur.

Est-ce qu’il savait ?

Là est toute la question dans cette histoire de transport illégal de drogue. En l’espèce, 24 kg de résine de cannabis découverts par les douaniers dans la remorque d’un transporteur marocain, arrivé à Sète lundi 28 septembre, à bord du géant des mers l’Atlas.

lire

000000

LIRE ou RELIRE

l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

°°°°

Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

0000

 

Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

000000

 

NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Afghanistan, AFRIQUE, Albanie, Algérie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, Argentine, ASIE, Asie centrale (Kirghizstan - Kazakhstan - Ouzbékistan - Tadjikistan - Turkménistan), Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, Équateur, Balkans, BAN, Belgique, Belize, Benin, Blanchiment, Bolivie, Brésil, C3N, Canaries, Cap-Vert, Carabinieri, Côte D’Ivoire, CELTIC, Chili, CHINE, Colombie, Corse, Costa Rica, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), Djibouti, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, Guinée Bissau, GUYANE, Haiti, HM Customs Excise (UK), Honduras, Indonésie, INTERPOL, Irán, Irlande, Italie, Justice, La Réunion, Laos, LUXEMBOURG, MAFIA, Mali, Malte, Maroc, Martinique, Maurice, México, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, Nicaragua, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Pérou, Police, Policia, Puerto Rico, Saint-Martin, Sainte-Lucie, Salvador, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, Thaïlande, TRACFIN, Turquie, UAR, UK, Uruguay, Venezuela, Vietnam
Tags:, , , ,

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

000000

L’opération a été effectuée à Ben Taieb, aux environs de Driouch, à environ 90 kilomètres de la ville de Nador, précise la même source, ajoutant que les interventions sécuritaires simultanées ont permis l’arrestation de quatre individus pour leurs liens présumés avec ce réseau criminel.

Les perquisitions menées dans le cadre de cette affaire se sont soldées par la saisie de sept voitures, dont une portant des plaques d’immatriculation étrangères et un fusil de chasse.

plus

 

000000

Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) indique que cette quantité de drogue était à bord d’un camion de transport international portant des plaques d’immatriculation enregistrées en Espagne.

Une fouille approfondie du camion à l’aide de chiens renifleurs a conduit à la découverte de 513 kg de chira cachés dans des cavités à l’intérieur de la remorque.

Les forces de sécurité ont procédé aussi à l’arrestation du conducteur âgé de 47 ans et de nationalité espagnole.

Lire

0000

 

Sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les recherches effectuées sur la zone littorale de la commune de Chtouka, province d’El Jadida, ont abouti à la saisie d’une embarcation pneumatique, de deux moteurs, de 16 jerrycans d’essence, et de 25 paquets de drogue d’un poids total de 940 kilos de chira , destinés au trafic international par voies maritimes.

lire

000000

 

À défaut de pouvoir recycler l’argent sale dans l’économie régulière, les filières de drogue se sont attaquées au secteur informel, où le cash fait gravement défaut depuis l’éclatement de la crise sanitaire.

Séduits par l’offre de microcrédit proposée par des trafiquants de la drogue à Casablanca, de nombreux marchands ambulants se sont précipités pour signer les reconnaissances de dette ou remettre des chèques en blanc, informe Assabah.

Pour les centaines de marchands dupés, l’opération était facile, simple et surtout arrivait au moment opportun. Ils ignoraient qu’ils allaient devoir rembourser leur prêt trois fois plus cher.

lire

000000

La cargaison était dissimulée dans une trentaine de colis, à bord d’un fourgon immatriculé à Casablanca

Près de 900 kilogrammes de résine de cannabis ont été saisis, ce samedi par la Gendarmerie Royale, au niveau de la gare de péage d’Amskroud, dans la région d’Agadir, apprend 2M.ma de source locale.

source

000000

 

Des garde-côtes de la Marine royale ont arraisonné, dans la nuit du 15 au 16 septembre, un voilier, deux jet-skis et un go-fast, utilisés dans le trafic de stupéfiants, indique l’armée.

Cette opération a permis l’arrestation de cinq trafiquants de drogue (trois Espagnols et deux Marocains), et la saisie d’environ une tonne de Chira. Le matériel saisi a été confié à la Gendarmerie royale.

SOURCE

000000

La police des frontières de Gibraltar a interpellé un trafiquant de drogue belge détenant également la nationalité marocaine. Âgé de 53 ans, il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par le Maroc.

Lire

0000

Dans un rapport présenté au Conseil de Sécurité le 8 juillet et publié le 7 août 2020 sur le site des Nations Unies, le groupe d’experts sobre Mali créé par le Conseil dénonce l’implication du Maroc dans le trafic de drogue au Sahel et son manque de collaboration dans la lutte contre celui-ci.

Lire

0000

Deux agents de police et trois employés de la compagnie de transport FRS, ont été mis en examen pour complicité d’exportation de cannabis en bande organisée.

L’enquête est conduite par la brigade des stupéfiants à Tanger.

LIRE

Peut-être n’ont-ils pas suivi le changement de la politique anti-stups du Maroc…

0000