ESPAGNE 🇪🇸 (Algésiras) : saisie de 8.200 kilos de haschich dans un camion à des narcos de Cambados (Galicia)

La DEA est omniprésente en Afrique et en Europe, comme partout ailleurs dans le monde pour « aider » les services des différentes douanes, de la police et des gendarmes.

Pourquoi, alors qu’elle est dans l’incapacité de ralentir le narcotrafic vers le territoire des États-Unis et de faire diminuer la consommation de drogue sur son propre territoire ?

Certainement le partage d’informations récoltées par les innombrables agences dédiées à la lutte contre le narcotrafic.

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Du grand classique dans le détroit de Gibraltar

L’organisation démantelée utilisait un camion qui prenait un ferry entre Tanger et Algésiras.

La « Policia Nacional » espagnole, dans le cadre d’une opération conjointe menée avec la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) du Maroc et la DEA (Drug Enforcement Administration) des États-Unis, a démantelé un réseau de trafic de drogues à Algésiras.

Plus de huit tonnes de haschich marocain ont été saisies et cinq personnes dont un Marocain arrêtées lors de l’opération.

Les agents, après avoir identifié le camion, ont mis en place un dispositif au port d’Algésiras afin de connaître la destination de la drogue importée et d’identifier et appréhender les acteurs de ce trafic mené depuis la localité Pontevedra de Cambados (Galice).

SOURCE

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Incautan a unos narcos de Cambados 8.200 kilos de hachís dentro de un camión

Así, y merced a la citada cooperación internacional, la Brigada Central (en concreto, la unidad Greco Galicia con base en Pontevedra) coordinó el operativo de vigilancia que le sirvió para detectar la llegada de un camión cargado de droga por el puerto de Algeciras . Mediante un sigiloso seguimiento, los agentes comprobaron que el vehículo se dirigía a una finca en una zona apartada, donde también se ocultaba una narcolancha. Dos vehículos salieron a su encuentro, uno de los cuales ya había sido detectado horas antes en el puerto controlando la salida de la droga.

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MAROC 🇲🇦 (Kénitra) : interception d’un utilitaire lesté de plus d’une tonne de chira

La police judiciaire de Kénitra a mis en échec, samedi, une tentative de trafic international de drogue de 1.275 kg de chira et a interpellé deux individus, dont un mineur âgé de 17 ans.

Les opérations de fouilles menées ont permis la saisie à bord du véhicule de 39 ballots de chira d’un poids total d’une tonne et 275 kilos.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie – Campo de Gibraltar) : avec l’opération Carteia, les forces de l’ordre (SVA – GC – PN) saisissent plus de 25 tonnes de drogues par mois

Quelque 25 tonnes de drogue par mois, environ 200 détenus et au moins « l’éclatement » d’une opération par semaine sont les chiffres des résultats de la lutte du SVA Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia Nacional contre le trafic de drogue en Andalousie.

Le mois dernier a marqué les trois ans depuis la mise en œuvre du plan de sécurité pour le Campo de Gibraltar projeté par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’impunité avec laquelle les trafiquants de drogue opéraient dans la région, avec une augmentation de la violence et, même le harcèlement des forces de sécurité.

Parallèlement au plan du gouvernement, la « Guardia civil » a lancé l’opération Carteia pour lutter contre le trafic de drogue de manière plus globale, en intégrant le travail des différentes commanderies en intégrant progressivement les différentes provinces andalouses dans le plan d’action sauf Jaén et Córdoba.

La création du Centre régional d’analyse et de renseignement contre le trafic de drogue (CRAIN) pour centraliser et interpréter toutes les informations et l’OCON Sur, un organe de coordination pour favoriser les enquêtes sur le terrain.

Le narcotrafic avant Carteia

Comment fonctionnaient les narcos avant Carteia ? Comme l’explique le commandant analyste en chef du CRAIN, les organisations ont basé leur activité « sur l’efficacité et l’économie de moyens », avec des actions rapides et au moindre coût possible.

Pour ce faire, ils ont placé à la fois les points de lancement des narco-bateaux, ainsi que les points de cargaison et de stockage dissimulé, le plus près possible pour économiser les coûts logistiques, ainsi que pour avoir moins d’exposition aux forces de sécurité.

Cependant, le lancement de Carteia frappait les organisations, avec le démantèlement des quais de la drogue le long de la côte andalouse et le démantèlement de certaines des organisations les plus puissantes.

« Les organisations pensaient que cela ne durerait pas longtemps et que l’averse passerait en quelques mois. Elles ont baissé leur profil avec la conviction que la pression policière passerait et qu’elles fonctionneraient comme avant », souligne le commandant.

Ce n’était pas le cas, et la « Guardia civil » a continué à intensifier son travail avec un nouvel « allié »: l’arrêté royal qui interdit désormais l’usage privé sans autorisation préalable des bateaux pneumatiques et semi-rigides à grande vitesse, les fameux ‘narcolanchas’; arrêté qui autorise leur confiscation bien qu’ils ne transportent pas de drogue ou de tabac lorsqu’ils sont détectés.

source et plus en Castillan

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FRANCE 🇫🇷 (Justice) : dix-huit ans de prison ont été requis ainsi qu’une amende d’un million d’euros contre Moufide Bouchibi

Le vice-procureur Mathieu Fohlen a requis 18 ans d’emprisonnement, assortis d’une période de sûreté des deux tiers, et un maintien en détention. Le magistrat a souligné le « risque de fuite à l’étranger » du prévenu, et les « ressources dont il y dispose ».

Le jugement devrait être mis en délibéré.

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – BSI de Bourges) : les valises marocaines ont fait place aux sacs de sport…

Le 20 août 2021 vers 18 heures, les agents de la BSI de Bourges, sont informés par les services de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) qu’un véhicule est susceptible de remonter d’Espagne vers la région parisienne sur l’autoroute A20, chargé de produits stupéfiants.

Après la mise en place d’un dispositif d’interception  au péage de Vierzon-Centre, le véhicule ciblé est intercepté par les douaniers vers 23 heures. À l’intérieur du véhicule, les agents constatent la présence de 23 sacs de sport qui après pesée révéleront contenir 684.929 grammes de pollen de cannabis.

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NARCO-LOGISTIQUE: les grandes routes du haschisch marocain vers ses fumeurs en Europe

Si le haschisch est cultivé au Maroc, son parcours pour arriver vers les consommateurs en Europe traverse plusieurs pays que ce soit par voie terrestre ou maritime.

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MAROC 🇲🇦 (Cannabis) : le kif du Rif, or vert du Maroc… mais l’écart entre les revenus que génère le trafic et ceux que perçoivent les fermiers est abyssal

Un reportage

de

Leyla Ouazzani (texte) et Hervé Lequeux (photos)

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Des paysans peu payés par rapport au trafic que le haschich génère

Il ne faut pas s’imaginer que les paysans rifains et leur nombreuse progéniture mènent grand train. L’écart entre les revenus que génère le trafic et ceux que perçoivent les fermiers est abyssal, comme l’a constaté le photographe Hervé Lequeux, auteur des images de ce reportage effectué dans la région de Ketama.

«Cela reste artisanal pour la majorité, qui travaille jusqu’à douze heures par jour mais vit chichement, dit-il. Toute la famille est sollicitée en fonction des tâches : les femmes comme les enfants, lesquels ratent l’école quand on a besoin d’eux. Souvent, c’est le jeune fils qui ramène l’âne chargé des tiges coupées. Ces paysans ont des tarifs imposés et ne profitent pas du tout de la manne de la transformation de la matière première qu’ils produisent.» Cédé au prix de gros environ soixante-dix centimes d’euro le gramme à Ketama, le haschich est ensuite revendu au détail entre deux et trois euros au Maroc et bien plus en Europe.

Hervé a partagé le quotidien d’Ahmed (qui préfère ne pas donner son nom de famille), un fermier qui dispose d’une vingtaine d’hectares exclusivement de cannabis du côté d’Azila, au pied du mont Tidirhine. Son herbe, c’est surtout la traditionnelle beldia, cultivée ici depuis des lustres, mais il réserve une petite parcelle de son champ à la critikal, une variété importée mise au point en laboratoire et fortement concentrée en THC (tétrahydrocannabinol), la substance du cannabis possédant des propriétés psychoactives. Lui ne consomme, du matin au soir, que la résine issue de la plante ancestrale. Les quintes de toux qui le secouent ? «C’est le kif qui les soigne», assure ce fumeur invétéré qui n’a aucun mal à gravir le sentier menant au toit du Rif qui surplombe son exploitation. Aujourd’hui, dans les villages, beaucoup d’hommes fument la résine, mais seuls les vieux continuent à mélanger feuilles de cannabis finement hachées et tabac dans leur sebsi.

Les régions pauvres du Rif, chaîne montagneuse qui s’étend sur 500 km entre Tanger à l’ouest et le fleuve Moulouya à l’est, cultivent le kif en profitant d’une tolérance ancienne, qui remonte au XIXe siècle et au sultan Mulay Hasan Ier. © GEO

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BELGIQUE 🇧🇪 (Wavre) : les 9 tonnes de poudre de cannabis étaient au milieu d’un chargement de semoule pour couscous

La police judiciaire fédérale de Bruxelles a mené plusieurs perquisitions jeudi dernier, le 12 août, dans le cadre d’un dossier du parquet fédéral sur un trafic de stupéfiants. Selon les informations récoltées par la RTBF et confirmées par la porte-parole du parquet Wenke Roggen, les policiers ont mis la main sur un container renfermant près de 9 tonnes de cannabis, dans un entrepôt situé à Wavre.

Le container avait auparavant transité par le port d’Anvers.

La drogue était transportée à l’état de poudre. Etonnant alors que le cannabis saisi se présente généralement sous forme de résine compressée en plaquettes dures (surtout pour le cannabis importé) ou sous forme d’herbe. La poudre de cannabis d’une couleur brunâtre retrouvée à Wavre était dissimulée dans plus de 2000 sacs de semoule de blé dur pour couscous, disposés sur une cinquantaine de palettes en bois.

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MAROC 🇲🇦 (Gendarmerie royale de Ksar El Kebir) : un commando spécial de la Gendarmerie traque des trafiquants de drogue qui utilisent des avions légers au Nord

Une brigade de la gendarmerie royale de Ksar El Kebir et du commandement provincial de Larache enquête sur la crash d’un petit avion dans la région de Larache.

Le quotidien Al Massae rapporte, dans son édition du mercredi 18 août, que les investigations en cours s’orientent vers l’existence d’un lien entre cet avion et un réseau international de trafic de drogue. Les premières informations indiquent que cette opération n’est pas la première du genre puisque les barons de la drogue avaient, par le passé, transporté de grosses quantités de Chira via des avions de tourisme.

L’enquête de cette brigade avait d’ailleurs découvert que les trafiquants se servaient des hélicoptères de type «Robinson R 44» pour transporter la drogue du Nord du Maroc vers des villes du Sud de l’Espagne. Selon des rapports de la gendarmerie, les activités illicites des réseaux criminels se sont démultipliés depuis le déclenchement de la pandémie de la covid-19 en utilisant des moyens de plus en plus sophistiqués. C’est ainsi qu’ils ont commencé à se servir d’avions dotés de système de vision nocturne et volant à une baisse altitude pour échapper aux radars des services sécuritaires au Maroc et en Espagne.

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MAROC 🇲🇦 (Agadir) : les douaniers saisissent plus de 2 tonnes de chira

L’unité mobile des douanes d’Agadir a procédé, vendredi 6 août 2021, à la saisie de plus de deux tonnes de chira dans la commune rurale de Bounaamane, dans les environs de Tiznit.

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MAROC 🇲🇦 (Rabat) : depuis près d’un mois, grand bal des tartuffes au Parlement marocain

« Pour des raisons thérapeutiques », disent-ils… Depuis près d’un mois, le sujet du cannabis est au centre des débats au Parlement marocain. Non pour renforcer les contrôles et torpiller le trafic de cannabis, mais pour légiférer sur sa légalisation. Voilà qui va donner des « hallucinations » au voisin européen …

217 tonnes. C’est la quantité de cannabis et d’herbe, saisie par les services de la sûreté nationale et la surveillance du territoire national pendant le confinement sanitaire. 600 kg en octobre de l’année 2019, découverts, cette fois, par les gendarmeries de Narbonne et de Clermont-Ferrand. Trois mois plus tôt, 27,3 tonnes soigneusement dissimulées dans des véhicules de transport international, au port de Tanger-Med. En 2018, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait mis la main sur 52 tonnes de résine de cannabis. En 2017 : 700 tonnes, selon un rapport d’Etat américain sur le trafic de drogue.

Mais ce dernier rapport ne s’est pas contenté de jouer les comptables : il pointe les intérêts du Royaume dans ce trafic, insistant notamment sur les gains qu’il en a tirés en 2017 : le magot correspondrait “à 23 % du PIB marocain, soit plus de 100 milliards de dollars”. Une mine d’or pour le Maroc, mais un camouflet pour l’Europe: “principale destination de ce trafic, qui transite par l’Espagne, avant d’irriguer le Vieux Continent”, précise le rapport.

Il n’y a pas de fumée sans feu

Fait curieux : les autorités marocaines laissent faire les trafiquants, tout en s’empressant à pondre des communiqués victorieux sur la baisse de cette criminalité. Pourtant, il suffit d’un détour par le nord du pays pour le constater : les champs de cannabis s’étalent sur plusieurs hectares. Sans qu’il y ait un raclement de gorge de la part des autorités. Mais chut… Le dernier qui a joué à l’enfant d’Andersen – cet enfant qui criait : “le roi est nu” -, c’est l’Office des Nation-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) : depuis quatorze ans, il est interdit de réaliser des enquêtes de terrain.

Car rien ne doit venir souiller “le habits neufs de l’empereur”. Au Maroc, le cannabis n’obéit pas seulement à des intérêts économiques : il est cultivé principalement dans la région frondeuse du RIF. Là-bas, c’est le trafic qui permet de nourrir de nombreux habitants. Plus de 800.000 personnes, selon ce dernier rapport des Nations Unis. La moindre intervention des gendarmes contre les trafiquants attire des milliers de manifestants dans les rues. Depuis des décennies, le Royaume s’est retrouvé devant un choix cornélien : soit les priver de cette manne et prendre le risque de raviver les tensions, soit fermer les yeux et devenir lui-même complice. Tout compte fait, il a préféré verser dans le double jeu : l’interdire sur papier, pour faire bonne figure et le tolérer dans les faits, pour “acheter” la paix sociale. Question de stabilité du trône.

C’est sûrement pour rompre avec cette tactique que le royaume alaouite a décidé de tourner la page de l’illégalité du cannabis. Sous couvert de la dernière décision des Nations Unis de retirer cette drogue de sa liste de stupéfiants, députés et ministres marocains déboulent dans les machettes, pour puiser leur science dans la littérature médicale et préparer l’opinion : le gouvernement a conscience des vertus « thérapeutiques » du cannabis … “iI faudrait au Maroc un cadre légal et réglementaire sur ce sujet, car la répression seule a montré son inefficacité. Elle est injuste dans notre contexte“… “Il serait plus rentable, en termes de santé publique, d’être plus efficace dans la lutte contre le tabagisme…”, “Aujourd’hui, nous gagnerons tous si ce débat se faisait sereinement, loin de toutes polémiques politiciennes stériles”. Effectivement, tout le monde trouvera à y gagner : le Royaume peut compter sur les trafiquants pour renflouer ses caisses ( il pourrait gagner 1 milliard par an ) et les trafiquants peuvent compter sur le Royaume pour devenir … « officiels ». C’est royal !

Les régions concernées sont connues de tous les “aficionados” de « la marocaine » : Chefchaouen, Taounate ou Al Hoceima. Là-bas, il existe différentes qualités de poudres, appelées Chira. La plus communément produite est Sandouk, cueillie dans son état brut, puis transformée en poudre par les exploitants marocains ou des opérateurs étrangers.

Dans les rues pittoresques de Chefchaouen, grand fumoir à ciel ouvert, la beuh passe de mains en mains.

Les trafiquants courent les rues étroites. Souvent la barbe et à la casquette des policiers nonchalants. La dernière tendance ? Jouer les guides touristiques à travers les champs et les ateliers de transformation de la drogue. Pour vendre leur “science” à ces touristes qui ont les euro, mais pas le savoir-faire : comment la drogue est cultivée, comment elle est transformée, comment – surtout – repartir avec un « petit lot » et passer sous les radars des douanes : “si vous voulez acheter une grande quantité, je vous montrerais comment faire passer la marchandise en Europe, sans le moindre problème.

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MAROC 🇲🇦 (Nador) : arrêté par les douaniers avec 290 kg de cannabis alors qu’il embarquait pour l’Europe

Les éléments de la Sûreté nationale et de la Douane au port de Nador ont procédé samedi à l’arrestation d’un individu impliqué dans une tentative de trafic de 290 kg de résine de cannabis. Il est également soupçonné de faire partie d’un réseau criminel de trafic international de drogue et de psychotropes.

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MAROC 🇲🇦 ESPAGNE 🇪🇸 (Haschich-export) : le « Messi du haschich » est de retour

La ‘Policia Nacional’ et la ‘Guardia civil’ ont démantelé récemment deux organisations spécialisées dans le trafic de drogue et qui seraient liées à Abdellah El Haj, plus connu sous le nom de « Messi du haschich », et à un autre narco-trafiquant du « clan des Charlines ».

Abdellah El Haj a négocié son retour en Espagne avec le procureur Juan Cisneros qui a ordonné sa mise en liberté provisoire contre le paiement de 80 000 euros de caution, en attendant l’ouverture de ses trois procès.

Le « Messi du haschich », caché à Tanger selon des sources policières espagnoles, continuerait son trafic de drogue.

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NARCOTRAFIC (Cocaïne, héroïne, tramadol) : l’Afrique plus que jamais à l’épreuve du narcotrafic

Ces derniers mois, les saisies records de drogues se succèdent sur le continent. Malgré l’épidémie de Covid-19, le trafic s’est intensifié, de nouvelles routes se sont créées et, surtout, la consommation locale s’accroît.

Plaque tournante de la drogue depuis 20 ans, l’Afrique est confrontée en 2021 à une augmentation sans précédent du trafic de stupéfiants.

Pour atteindre l’Europe, la cocaïne colombienne emprunte désormais presque systématiquement la route du Golfe de Guinée, avant de traverser le Sahel, où groupes jihadistes et milices ont la haute main sur tous les trafics. L’héroïne afghane, elle, emprunte la « route du Sud » plutôt que celle des Balkans, désormais plus sécurisée.

Si la majeure partie des drogues sont destinées aux marchés occidentaux, le commerce de produits dérivés – d’opioïdes notamment – pour la consommation locale explose. Alors que l’usage non-médical du Tramadol continue de faire des ravages en Afrique de l’Ouest, les héroïnomanes ont plus que triplé en Afrique de l’Est et australe et la consommation de cannabis reste toujours au dessus de la moyenne mondiale, avec un taux de prévalence d’environ 7 % chez les 15-65 ans.

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MAROC 🇲🇦 (Tanger-Med) : un peu de cocaïne dans un camion en provenance d’Espagne

Dans un communiqué, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) indique que le mis en cause, qui venait de l’Espagne, a été interpellé à son arrivée au port de Tanger Med. Ce sont les fouilles effectuées à l’intérieur de la cabine de son véhicule d’immatriculation espagnole, qui ont permis la saisie de 2 kilogrammes et 85 grammes de cocaïne, en plus d’une somme d’argent en euro qui pourrait provenir de cette activité criminelle.

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MAROC 🇲🇦 (poste-frontière El Guergarat) : saisie de 2.369 kilos de chira

La mise en échec d’une tentative de trafic international de drogue a permis la saisie, vendredi, de 2 tonnes et 369 kilogrammes de chira, lors d’une opération sécuritaire conjointe entre les éléments de la Sûreté nationale et ceux de la Gendarmerie royale travaillant au poste-frontière El Guergarat.

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ANDALOUSIE 🇪🇸 (Malaga) : l’hélicoptère était chargé de 200 kilos de cannabis

La « Guardia civil » a intercepté mardi à Malaga un hélicoptère contenant 200 kilos de haschich marocain. Une personne a été aussi arrêtée au cours de l’opération.

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MAROC 🇲🇦 : 5 tonnes et 820 kg de chira saisies au niveau de la route Casablanca-Bouznika

Cette opération, menée au au niveau du tronçon routier reliant Casablanca à Bouznika, a également permis l’interpellation de six individus pour leurs liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue par voies maritimes, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Les opérations de fouilles menées dans le cadre de cette affaire ont permis la saisie de cinq tonnes et 820 kg de chira à bord de deux véhicules utilitaires, en plus de deux voitures légères qui auraient été utilisées dans cette activité criminelle, ajoute la même source.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Malaga) : intervienen un dron usado para el transporte de droga entre Marruecos y España

Un dron de 4,35 metros de envergadura –de un extremo a otro de las alas- acondicionado para el transporte de droga entre Marruecos y España y que cuenta con una autonomía de vuelo de siete horas ha sido intervenido en Málaga, en una operación en la que se ha desarticulado una red internacional de narcotráfico.

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Una capacidad de transporte de entre 30 y 150 kilos, con una autonomía de siete horas, capaz de alcanzar los 7.000 pies de altura y una punta de velocidad de 170 kilómetros por hora

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MAROC 🇲🇦 (Tanger Med) : un Espagnol arrêté avec 850 Kilos de cannabis

Un camion de transport international portant des plaques d’immatriculation étrangères a été intercepté au port Tanger Med par les éléments de la Sûreté nationale et de la douane. À son bord, 850 kg de chira ont été retrouvés.

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NARCO-TRANSPORT : les narco-drones dans le collimateur de l’OFAST 🇫🇷

Une dizaine de personnes ont été arrêtées à Orléans et en Espagne. Les enquêteurs pensent qu’ils testaient le transport par les airs de cannabis depuis le Rif marocain jusqu’aux plages andalouses.

Pour les enquêteurs de l’Office antistupéfiants (OFAST), les trafiquants – une dizaine de personnes arrêtées à Orléans et en Espagne – en étaient encore à la phase de test. Objectif : transporter par les airs plusieurs dizaines de kilos de résine de cannabis depuis le Rif marocain jusqu’aux plages de la Costa del Sol, à plus de 150 kilomètres au nord, à l’aide d’un drone, un Mugin 4 450 VTOL.

Source

Mugin-4 Pro 4000mm H Tail Full Carbon Fiber VTOL UAV Platform

Description

 
Vertical Takeoff & Landing
 
 
8kg Payload
 
 
30kg Take-off Weight
 
 
4 Hours Flight Time

 

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