AVISEUR INTERNATIONAL : les toutes dernières « NARCONEWS » via Twitter

NARCOTRAFIC (Cocaïne, héroïne, tramadol) : l’Afrique plus que jamais à l’épreuve du narcotrafic

Ces derniers mois, les saisies records de drogues se succèdent sur le continent. Malgré l’épidémie de Covid-19, le trafic s’est intensifié, de nouvelles routes se sont créées et, surtout, la consommation locale s’accroît.

Plaque tournante de la drogue depuis 20 ans, l’Afrique est confrontée en 2021 à une augmentation sans précédent du trafic de stupéfiants.

Pour atteindre l’Europe, la cocaïne colombienne emprunte désormais presque systématiquement la route du Golfe de Guinée, avant de traverser le Sahel, où groupes jihadistes et milices ont la haute main sur tous les trafics. L’héroïne afghane, elle, emprunte la « route du Sud » plutôt que celle des Balkans, désormais plus sécurisée.

Si la majeure partie des drogues sont destinées aux marchés occidentaux, le commerce de produits dérivés – d’opioïdes notamment – pour la consommation locale explose. Alors que l’usage non-médical du Tramadol continue de faire des ravages en Afrique de l’Ouest, les héroïnomanes ont plus que triplé en Afrique de l’Est et australe et la consommation de cannabis reste toujours au dessus de la moyenne mondiale, avec un taux de prévalence d’environ 7 % chez les 15-65 ans.

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MAURICE 🇲🇺 (Anti-Drug and Smuggling Unit) : le cannabis arrivait de la Réunion 🇫🇷

Un trafic de drogue démantelé dans l’axe Réunion-Maurice. Une embarcation avec quatre personnes à bord a été interceptée en haute mer à Rivière-Noire par les membres de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (Adsu) dans la journée du jeudi 1er juillet.

Lors de cette opération, environ 70 kg de cannabis ont été saisis, dont la valeur marchande est estimée à Rs 42 millions, mais selon l’ADSU à Rs 108,8 millions, qui se base sur la valeur du gandia local. La brigade antidrogue soupçonne fortement que cette embarcation revenait de l’île de la Réunion.

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OCÉAN INDIEN (Île Maurice 🇲🇺) : Jeffrey et Gro Samuel arrêtés lors de l’Opération super Cargo

Deux gros bras et des directeurs de sociétés de l’île Maurice ont été interpellés. « Gro Samuel » et « Jeffrey » étaient recherchés depuis 42 jours. Les directeurs de sociétés sont également passés aux aveux. Tous ont participé au trafic de drogues démantelé le 2 mai 2021 révèle Franceinfo

La police a arrêté deux importants membres du réseau Gurroby lors d’une opération lundi soir à Chebel. Jean Prudence, alias Gro Samuel, et Geoffrey Imbe, plus connu sous le sobriquet de Jeffrey, ont en effet été pincés après plus d’un mois de recherche. Ces deux habitants de Baie-du-Tombeau n’avaient plus donné signe de vie depuis le 2 mai, lorsque Rs 3,6 Mds de drogue avaient été saisies sur un terrain occupé par Ritesh Gurroby sur la Club Med Road, à Pointe-aux-Canonniers.

L’Anti Drug and Smuggling Unit (Adsu) soupçonne les deux suspects d’avoir loué un véhicule pour suivre un cortège de véhicules dans lequel se trouvaient Ritesh et Nitiraj (Niresh) Gurroby, le sergent Garry Joumont ainsi que d’autres individus toujours recherchés, pour protéger la cargaison de drogue depuis sa sortie en mer jusqu’au lieu de la « cache ». Très peu d’informations étaient disponibles hier soir quant au sort des deux suspects. Les Casernes centrales évoquaient une détention “in communicado” hier dans la soirée.

Jeffrey et Gro Samuel sont considérés comme étant très proches de Ritesh Gurroby. Leurs noms avaient d’ailleurs été donnés par l’un des suspects il y a quelques semaines. Les deux hommes accompagnent ainsi souvent Ritesh et son autre frère, Nitesh (arrêté par l’Icac), au Champ de Mars pour assister aux courses hippiques. Ces deux suspects feraient partie d’une équipe misant de grosses sommes chez des bookmakers. L’argent serait alors placé dans un sac à dos, qu’ils emportent toujours avec eux.

Plus dans Le Mauricien

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FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

LA RÉUNION 🇷🇪 (Saint-Louis) : plusieurs réseaux démantelés par les gendarmes

Identifié, le fournisseur a été interpellé le 8 juin 2021. La perquisition effectuée a permis de découvrir un véritable laboratoire servant à alimenter plusieurs vendeurs en stupéfiants multiples.

Au cours de cette nouvelle saisie les autorités ont découvert 1,9g de cocaïne, 1,4g de kétamine, 1g de MDMA, 2 cachets d’ecstasy, 10 buvards de LSD, 1 flacon de LSD liquide (pour 100 gouttes), 5 sucres avec LSD, 30 doses d’etizolam (drogue de synthèse), 40,4 g d’herbe de cannabis, 4 chambres de culture avec équipement complet, 47 pieds d’herbe de cannabis, 1 pot de graines de cannabis, 2 balances de précision, 560 euros, 6 feuilles de comptes, du matériel de conditionnement.

Les 2 mis en cause comparaîtront fin août au tribunal judiciaire de St Pierre pour répondre des infractions de trafic de stupéfiants.

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MAURICE 🇲🇺 (saisie de 243 kilos d’héroïne et 26 kilos de haschisch) : un autre membre de la famille Gurroby a été arrêté et inculpé de trafic de drogue

La police poursuit son enquête sur la saisie de 243 kilos d’héroïne et 26 kilos de haschisch le 2 mai . Un autre membre de la famille Gurroby a été arrêté.

Il s’agit de Nogesh, neveu de Ritesh Gurroby.

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MAURICE 🇲🇺 (ADSU) : saisie de 243 kilos d’héroïne et de 26 kilos de haschisch

La brigade antidrogue a saisi 243 kg d’héroïne et 26 kilos de haschich, à bord d’un bateau dans le lagon de Pointe-aux-Canonniers.

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Les NARCONEWS sur TWITTER

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WORLDWIDE : quant aux grosses saisies de stupéfiants

Neil Woods, ancien policier infiltré et membre de LEAP (Law Enforcement Action Partnership), expose la vérité sur les saisies de drogues illicites et les raisons pour lesquelles elles ne permettent pas de réduire l’offre du trafic.

source

Neil Woods a parfaitement décrit et résumé la situation

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OCÉAN INDIEN (Marine nationale 🇫🇷 ) : le contrôle de boutres a permis de saisir 8 tonnes 700 de diverses drogues

«Le groupe Jeanne d’Arc composé du PHA Tonnerre, de la frégate de type La Fayette Surcouf, et renforcé temporairement par la Frégate de surveillance (FS) Nivôse, ont, en quelques jours, procédé à la fouille de plusieurs boutres», indique le ministère dans un communiqué. «Ces trois bâtiments ont saisi en tout plus de huit tonnes de cannabis, environ 300 kg d’héroïne et plus de 450 kg de méthamphétamines».

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

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En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


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INDE 🇮🇳 (NCB): l’héroïne d’Afghanistan est introduite en contrebande au Pakistan par les Taliban et l’ISI, puis expédié du port de Karachi par des bateaux de pêche au Sri Lanka, aux Maldives et en Australie

BENGALURU

Dans un exposé, le Bureau de contrôle des stupéfiants a découvert un « syndicat international de stupéfiants » qui serait dirigé conjointement par les talibans, le renseignement inter-services pakistanais et les Tigres de libération de l’Ilam tamoul qui a également des connections en Iran, en Afghanistan, au Pakistan, en Inde, en Australie et aux Maldives.

En raison du déploiement massif de troupes le long des frontières internationales, des stupéfiants passent par voie maritime.

L’héroïne en provenance d’Afghanistan est introduite en contrebande au Pakistan par les talibans et l’ISI, puis expédiée du port de Karachi par des navires de pêche au Sri Lanka, aux Maldives et en Australie. L’autre route mène les drogues de contrebande au Mozambique.

« Les bateaux iraniens sont souvent utilisés par ce réseau. Les précurseurs chimiques necessaires pour la production d’héroïne, en particulier l’anhydrite acétique, sont acheminés vers l’Afghanistan depuis l’Iran « , a déclaré le directeur adjoint des opérations, NCB, K P S Malhotra.

«De nombreux transferts en pleine mer ont lieu dans les eaux territoriales de l’Inde ou très près de ses eaux territoriales. Ce commerce illicite de drogues à travers le continent a des ressortissants pakistanais, sri-lankais et indiens qui sont arrêtés et incarcérés pour trafic de drogue au Sri Lanka et incarcérés dans les prisons de ce pays. Ils sont impliqués dans la coordination du mouvement de la drogue, principalement de l’héroïne, en provenance d’Afghanistan », a-t-il déclaré.

Source

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MAURICE 🇲🇺 (Baie-du-Tombeau): cocaïne, ecstasy, héroïne, cannabis…et balles perdues

Vendredi 1er janvier, peu avant 22 h 30, des coups de feu éclatent au pied d’un quartier à Baie-du-Tombeau. Des blessés si on en croit les différents témoignages et une nouvelle escalade de la violence dans ce quartier gangrené par le trafic de drogues. « La guerre des gangs », résume les habitants qui évoquent « une lutte de territoires pour un point de deal très lucratif. »

Gros trafiquants et guetteurs

De gros trafiquants se sont installés dans une partie de ce quartier relativement calme devenant un « supermarché de la drogue ». Embauchant au passage des adolescents du quartier pour tenir les rôles de guetteurs. Cocaïne, ecstasy, héroïne, cannabis… Tout y est, et les consommateurs viennent de toute part pour s’approvisionner.

La police déclare pour sa part ne pas être courant de tels incidents.

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FRANCE 🇫🇷 (La Réunion) : l’OFAST s’installe dans les locaux de la caserne La Redoute

Une antenne de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) s’implante à La Réunion
Regroupant gendarmes, policiers et douaniers, elle doit permettre de lutter contre les trafics en stupéfiants en plein essor dans l’île.
Son action couvrira toute la zone de l’Océan Indien et des Terres Australes.

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LA RÉUNION 🇫🇷 (Base navale du Port): 2,4 tonnes de drogues (haschich, méthamphétamine et héroïne) interceptées par le Floréal lors de ses navigations pour la CTF 150 sur l’Océan indien

Le Floréal est arrivé à la base navale du Port en début de ce jeudi 10 décembre
L'équipage du Floréal

L’équipage du Floréal pose avec la drogue saisie : CTF 150, soit le nom de la Force combinée d’intervention. ©État-major des armées
Au cours des six semaines de mission, 2,4 tonnes de drogues ont été interceptées dans l’Océan Indien.

Le Floréal  a mené une première opération le 1er novembre, où 1,6 tonnes de haschich ont été saisies. Le 18 novembre, les militaires ont récupéré 450 kg de méthamphétamine et 350kg d’héroïne. En six semaines, 2,4 tonnes de stupéfiants ont été saisies.

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Des opérations délicates
L’équipage du bâtiment de la Marine a pu confisquer la marchandise sur 5 boutres sans rencontrer de résistance armée.
Les cargaisons devaient arriver en Afrique et en Europe, en passant par plusieurs plaques tournantes : le Yémen, le Mozambique ou les Maldives.
Le commerce des stupéfiants avait pour objet présumé le financement du terrorisme.

Ces saisies restent toutefois limitées car les trafiquants naviguent sans pavillon la plupart du temps. Cette pratique complique les procédures d’interpellations et les forces armées sont contraintes de les laisser repartir.

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INDIAN OCEAN: French Navy Frigate Seizes 450 Kilos of Methamphetamine

The crew of a French frigate with Combined Maritime Force (CMF) 150 recently seized about 456 kilos of methamphetamine and 364 kilos of heroin, marking the third CMF drug seizure in the last two months.

On November 18, the French frigate Floréal captured the drugs from a suspicious vessel during a counter-narcotics boarding in the Northern Indian Ocean. The drugs were seized on a route known for smuggling, and the narcotics were openly visible, according to Combined Task Force 150 (CTF 150).

The Combined Maritime Forces (CMF) is a multinational partnership that works to counter illicit activity on the high seas in the Arabian Gulf, the Red Sea, Gulf of Aden, Indian Ocean and Gulf of Oman. CTF 150 is currently led by the Royal Saudi Naval Force.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): lorsque la faconde de Michel Charasse était mise en défaut rien qu’en évoquant Marc Fievet

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l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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NARCONEWS : les toutes dernières d’Aviseur international

FRANCE 🇫🇷 (Douane française): qui se souvient de Michel Charasse?

Michel Charasse vient de mourir, et nous allons être inondés de commentaires dithyrambiques sur ce grand homme d’État…qui fuyait Marc Fievet.

A croire que son échec judiciaire lorsqu’il avait poursuivi Marc Fievet pour diffamation lui restait en travers de la gorge. En première instance comme en appel, il avait perdu!

Lors de la dernière rencontre dans le canton de Puy Guillaume avec Michel Charasse

La dernière interpellation écrite que je lui avais adressée concernait les dérapages de la DNRED et en particulier ceux d’Erwan Guilmin de la DOD, restée sans réponse.

Mais que de souvenirs… de ce ministre couillu, utilisant parfois des méthodes peu conventionnelles pour la clique d’énarques qui l’entourait à Bercy. Il arrivait même à choquer son Directeur Général de la Douane Jean Dominique Comolli, qui n’est pourtant pas un enfant de chœur.

En vrac:

Il n’hésita pas à menacer de faire cimenter les portes et fenêtres du directeur du trésor à qui il réclamait des cartes « American express » pour les agents des douanes qui infiltraient des réseaux de trafiquants de drogue..et qui disait que cela était impossible. Michel Charasse obtint ces fameuses cartes de crédit sous 48 heures!

-D’accord pour rencontrer régulièrement Marc Fievet dans son bureau à Bercy, très souvent en tête à tête et parfois en compagnie de Jean Domique Comolli, le Dg de la Douane, ou, et de Christian Gatard de la DNRED.

-D’accord pour monter un service parallèle d’agents infiltrés en recrutant dans le service de la DNRED pour une période d’infiltration ne pouvant dépasser 24 mois avec, à la sortie une prime de 2 millions de francs 1990, bloquée dés le départ à la caisse des dépôts. L’indien, surnom donné par Jean Henri Hoguet pour Comolli, s’y opposa farouchement.

-D’accord pour demander à Jean Dominique Comolli, qui faisait toujours la gueule quand il voyait Fievet, de bien vouloir le recevoir à l’Hôtel de Montalembert pour une réunion de travail avec le boss de la DNRED Jean Henri Hoguet et Christian Gatard

-D’accord pour laisser poursuivre la procédure contre François Sagan qui recevait quantité de cocaïne par courrier. L’affaire fut pourtant classée par un procureur aux ordres de Tonton!

-D’accord pour financer 50 % d’un restaurant, « le Saint Georges », à Estepona en Espagne pour NS 55 (Marc Fievet) qui avait sa base vie en Andalousie.

D’accord pour rendre visite à Marc Fievet à Marbella, à l’hotel ‘Puente Romano’ situé à San Pedro de Alcantara!

D’accord pour que la Douane française indemnise Marc Fievet à qui il avait donné ordre de se débarrasser du motor yacht ‘Windarra’, rebaptisé ‘Tancrède’ suite à l’opération de Lyon. La Douane française n’a jamais indemnisé Marc Fievet pour la perte enregistrée s’élevant à 1 million 800.000 francs en 1991 (300.000 euros).

-D’accord pour financer à 50 % le cargo ‘Melor’ en association avec John Short, un narcotrafiquant anglais. Les fonds, directement sortis du Trésor, furent apportés à Fievet au Novotel d’Anvers par les douaniers Lesquert et Capitaine.

-D’accord, pour suggérer et demander à Marc Fievet d’envisager de créer une banque à Zagreb, en Croatie, pour mieux connaitre les différentes voies impénétrables du blanchiment à l’international.

Et pourtant, et pourtant, lorsque Michel Charasse quitta Bercy, aucune consigne ne fut donnée à son successeur pour quelques mois Martin Malvy, ni à son successeur Nicolas Sarkozy.

Au contraire, ces ministres interdirent toutes actions d’infiltration en commençant par interdire aux fonctionnaires de se déplacer à l’étranger sans une demande préalable. Pour les agents infiltrés fonctionnaires, on les retira du circuit en les mutant très souvent dans les DOM-TOM.

Pour Marc Fievet, on le laissa continuer son infiltration dans l’organisation Locatelli sans prendre en compte les dangers réels qu’il encourait.

Qu’il repose en paix sachant qu’il aura pour l’éternité, l’étiquette du ministre qui a lamentablement lâché un de ses collaborateurs, après l’avoir envoyé infiltrer les réseaux de narcotrafic des seigneurs colombiens et européens de la drogue.

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LA RÉUNION 🇫🇷 (Gillot): trois jeunes femmes arrêtées par la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Denis-Gillot avec de la résine de cannabis et de l’ecstasy dans leurs bagages

Les douaniers de l’aéroport de Roland Garros ont, hier matin, arrêté trois jeunes femmes en provenance de Paris. Dans leurs bagages: 30kg de résine de cannabis et 2700 cachets d’ecstasy.
« Les agents de la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Saint-Denis-Gillot ont sélectionné trois voyageuses d’une vingtaine d’années au débarquement d’un vol en provenance de Métropole. Le passage des bagages à l’appareil à rayons X a fait apparaître à l’image des masses rectangulaires sombres semblant dissimuler des marchandises de fraude » détaille la direction des Douanes dans un communiqué publié ce lundi 24 juin.
« Parmi quelques vêtements et effets personnels des jeunes femmes, leurs valises contenaient des boîtes remplies de café renfermant des sachets thermo-soudés dans lesquels les douaniers ont découvert des savonnettes de résine de cannabis, pour un poids total de 29,9 kg«  dit encore la direction des Douanes.
L’une des voyageuses était également porteuse d’un sac zippé dans lequel les cachets d’ecstasy étaient conditionnés.

À l’issue de la procédure douanière, sur instruction du procureur de la République, les trois voyageuses ont « été remises à la Sûreté départementale » terminent les Douanes.

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