Archives de la catégorie ‘Martinique’

Après la découverte, par les douaniers de l’aéroport Paris-Orly, de près de 2 kg de cocaïne, dans une glacière envoyée par colis depuis la Martinique.

La police judiciaire est remontée jusqu’à deux frères, âgés de 29 et 43 ans, et un ami, âgé de 34 ans, qui ont comparu devant le tribunal de Caen pour trafic de stupéfiants, ce vendredi 25 septembre 2020 au matin.

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Les policiers ont mis un terme à un trafic de produits stupéfiants, en Martinique le 7 septembre dernier.

Ils ont saisi plus de 15 kg de résine de cannabis, plus de 4,5 kg de cocaïne. Les protagonistes principaux sont deux frères dont l’un était déjà connu pour trafic de stupéfiants.

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Pour Deborah Bonello de Vice, le constat, amer, est là : la période du Covid a été faste pour le trafic de coke au Honduras.

« Avec deux saisies massives récentes de cocaïne, le Honduras a confisqué davantage de drogue au cours des sept premiers mois de cette année que pour l’ensemble de 2019.

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Un été chargé, malgré la pandémie

Cela fait plusieurs épisodes que je vous le dis : cela ne s’arrête jamais, ces transferts de cocaïne par avions privés. On s’était quitté pendant la pandémie de juin et juillet (article paru le 7 août) avec de gros porteurs à hélice ou a réaction bourrés de coke, accompagnés par les éternels petits Piper Navajo, posés ici et là et au 21 août, date à laquelle est rédigé cet épisode, on recommence pareil en égrenant une nouvelle liste d’arrivées. En débutant par une livraison exceptionnelle, il est vrai, de deux tonnes.

Le 5 juillet, la répétition des expéditions via le Guatemala et la région du Peten, moult fois décrite ici, avait provoqué un copieux article plutôt retentissant du Washington Post qui avait décrit en détail ce qu’il avait appelé « le jeu du chat et de la souris des narcotrafiquants avec la DEA américaine », un chat ne sachant plus où donner de la tête vu l’ampleur du nombre de souris gavées de coke…

La main de Dieu ?

Le 20 juillet, pour reprendre fil des arrivages, c’est au Honduras que ça s’est passé, avec un bimoteur à hélices, retrouvé dans un endroit bien connu : la région entourant Brus Laguna, objet d’atterrissages irréguliers depuis des lustres comme vous le savez. L’armée envoyée sur zone, guidée par un observateur radar aéroporté (US ?) après un bref accrochage avec les narco-trafiquants, avait découvert 806 kilos de cocaïne; à bord du Beechcraft B-200 N740P (le numéro de série BB-1218), répartis en 26 sacs dûment ficelés portant tous la mention « Disney »,

L’avion ayant été retrouvé planté le nez en avant, jambe de train avant pliée ou plutôt le train d’atterrissage enfoncé dans un terrain trop souple pour supporter un tel poids, comme le montrent les larges traces des pneumatiques laissées derrière lui.

Une vidéo a été prise de son laborieux atterrissage, prise par une caméra infra-rouge embarquée; suivi de l’arrivée de nombreux aides des narcos venus tenter de le vider (ici à droite). Le 1er février 2020 il avait effectué un trajet de Los Mochis, le fief d’El Chapo à Guadalajara, tous deux au Mexique… un habitué des cieux Mexicains, donc. Selon les autorités, il serait venu du Venezuela. L’avion était encore enregistré chez SYF LLC à Okmulgee en Oklahoma au nom des époux Abbott, Paul et Betty (c’est toujours le leur, on ne trouve rien à propos d’une quelconque vente). Il avait au préalable appartenu à des indiens Navajo à qui il servait d’avion VIP (cf ci-dessous). Le couple est aussi à la tête d’Abbott Industries Inc, une entreprise de maintenance en aviation et de pièce détachées. Et de Convington Aircraft également, racheté en 1975 à son fondateur.

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Port du Havre, France

Les autorités ont découvert 1,4 tonne de cocaïne dans une cargaison de café du Honduras

Les découvertes de grandes quantités de cocaïne sur des navires qui partent des ports hondurien et guatémaltèque révèlent des difficultés à garantir la sécurité des opérations de transport maritime le long du tronçon nord de la côte caraïbe d’Amérique centrale.

Les douaniers du port du Havre, dans le nord de la France, ont découvert 1,4 tonne de cocaïne cachée dans un conteneur transportant du café, selon un communiqué officiel publié le 19 mai par les autorités françaises.

La cargaison avait appareillé le 6 avril de Puerto Cortés, le plus grand port commercial du Honduras sur la côte du pays au-dessus des Caraïbes, comme l’a rapporté La Prensa. La cargaison a changé de navire en République dominicaine avant d’arriver en France, où elle a été marquée et inspectée par les douaniers français.

SOURCE

Cocaine Seizures Expose Flaws at Guatemala, Honduras Ports

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« Dans le cadre de la création de l’OFAST nous allons analyser ce qui se passe et tenter de travailler autrement pour arriver à endiguer ce phénomène avec l’ensemble des acteurs. Mais cela se fera avec les mêmes moyens, car il ne faut pas rêver, on n’aura pas 200 à 300 fonctionnaires qui arriveront en plus demain matin, donc le défi est : comment, avec les mêmes moyens, nous pouvons travailler mieux. »

L’Office anti-stupéfiant (Ofast), qui était l’une des grandes mesures annoncées par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner le 17 septembre 2019 dans le cadre de l’annonce du plan national de lutte contre les stupéfiants, est opérationnel depuis le début de l’année. Elle se substitue à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Octris) et à la Mission de lutte anti-drogue (Milad) et devient le chef de file
unique de la lutte anti-drogues en coordonnant le travail des policiers, des gendarmes, des douaniers, des magistrats, des militaires des trois armées et des diplomates.

L’Ofast, qui dispose de quelque 150 hommes et femmes et de 16 antennes en métropole et outre-mer, est dirigé par un haut responsable de la police nationale, le commissaire divisionnaire Stéphanie Cherbonnier, secondé par un magistrat, le procureur Samuel Vuelta Simon et par Jean-Philippe Reiland, colonel de gendarmerie.

Le commissaire divisionnaire Christian Nussbaum est le directeur inter-régional de la police judiciaire Antilles-Guyane dont le siège est en Guadeloupe et qui a en charge l’Ofast Antilles-Guyane.

RFI :
Christian Nussbaum, vous qui avez connu l’Octris, vous êtes désormais en charge aujourd’hui de l’Ofast pour les Antilles-Guyane, qu’est-ce qui a changé avec cette nouvelle superstructure ?

Christian Nussbaum :
Aujourd’hui, il y a un chef de file dans la lutte contre le trafic de stupéfiants qui a été désigné par le ministre : c’est la police judiciaire par l’action de l’Ofast qui est directement rattachée au directeur central de la police judiciaire.

La marque forte de cette structure est de faire travailler ensemble tous les services qui travaillent encore sur les stupéfiants (stups) de façon un petit peu séparée. Aujourd’hui, c’est vraiment institutionnalisé, il doit y avoir mise en commun, réunion autour d’une table et enquête commune. C’est quelque chose qui s’est mis en place au travers des  » cross  » qui sont des centres de renseignement opérationnel sur le trafic de stupéfiant, à l’image de la  » cross  » de Marseille qui réunit tous les acteurs de la lutte contre le trafic de stupéfiant depuis déjà un petit moment. C’est la mise en commun du renseignement et du travail sur les enquêtes entre douane, police, gendarmerie, et tout cela sous l’autorité des magistrats qui dirigent les enquêtes. Les axes prioritaires de ce travail, ce sont le flux rentrant en provenance d’Amérique du Sud, le flux rentrant en provenance d’Espagne, et à l’intérieur du pays, c’est la lutte contre le narco-banditisme et le trafic dans les cités.

Pour vous qui êtes en charge de la lutte contre les stupéfiants sur les Antilles-Guyane, comment voyez-vous cette problématique aux Antilles ?

C’est une problématique de cocaïne principalement mais aussi d’herbe de cannabis et, depuis une date qui est plus récente, de résine de cannabis. Car il y a une forte augmentation du trafic qui est due aux possibilités d’échange de la résine de cannabis contre de la cocaïne sur les Antilles. La cocaïne qui vient des pays producteurs (Colombie, Pérou, Bolivie) est disponible aux Antilles et peut être échangée contre de la résine de cannabis importée par les trafiquants de métropole pour la même quantité, soit 1kg de cocaïne pour 1kg de résine de cannabis. Les trafiquants arrivent aux Antilles avec 1kg, 10kg ou 100kg de résine de cannabis et ils
repartent avec 1kg, 10kg ou 100kg de cocaïne. Dans ce troc, qu’on appelle le 1 pour 1, le kilo de résine se négocie entre 1 000 et 3 000 euros, cela permet aux trafiquants de toucher des kilos de cocaïne à ce
prix et d’avoir une énorme marge de progression. Le trafic est donc en augmentation de par la disponibilité de la cocaïne et de par son faible coût aux Antilles.

Le trafic aux Antilles est surtout à destination de l’Europe et de la France métropolitaine en particulier et
donc il y a aussi aux Antilles la problématique des mules (des passeurs de drogue). Car les mules ne sont que le flux sortant des Antilles et s’il y a un flux sortant, c’est qu’il y a un flux entrant de cocaïne et elle rentre par le trafic inter-îles. Donc, on essaye de mieux lutter contre ce trafic inter-îles.

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Le nombre de passeurs de cocaïne interpellés en provenance de Guyane a plus que doublé l’année dernière, pour s’élever à 1.349 passeurs. Les filières sont en pleine explosion, au point de dépasser les capacités de la police à enrayer le phénomène…

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Michel Charasse vient de mourir, et nous allons être inondés de commentaires dithyrambiques sur ce grand homme d’État…qui fuyait Marc Fievet.

A croire que son échec judiciaire lorsqu’il avait poursuivi Marc Fievet pour diffamation lui restait en travers de la gorge. En première instance comme en appel, il avait perdu!

Lors de la dernière rencontre dans le canton de Puy Guillaume avec Michel Charasse

La dernière interpellation écrite que je lui avais adressée concernait les dérapages de la DNRED et en particulier ceux d’Erwan Guilmin de la DOD, restée sans réponse.

Mais que de souvenirs… de ce ministre couillu, utilisant parfois des méthodes peu conventionnelles pour la clique d’énarques qui l’entourait à Bercy. Il arrivait même à choquer son Directeur Général de la Douane Jean Dominique Comolli, qui n’est pourtant pas un enfant de chœur.

En vrac:

Il n’hésita pas à menacer de faire cimenter les portes et fenêtres du directeur du trésor à qui il réclamait des cartes « American express » pour les agents des douanes qui infiltraient des réseaux de trafiquants de drogue..et qui disait que cela était impossible. Michel Charasse obtint ces fameuses cartes de crédit sous 48 heures!

-D’accord pour rencontrer régulièrement Marc Fievet dans son bureau à Bercy, très souvent en tête à tête et parfois en compagnie de Jean Domique Comolli, le Dg de la Douane, ou, et de Christian Gatard de la DNRED.

-D’accord pour monter un service parallèle d’agents infiltrés en recrutant dans le service de la DNRED pour une période d’infiltration ne pouvant dépasser 24 mois avec, à la sortie une prime de 2 millions de francs 1990, bloquée dés le départ à la caisse des dépôts. L’indien, surnom donné par Jean Henri Hoguet pour Comolli, s’y opposa farouchement.

-D’accord pour demander à Jean Dominique Comolli, qui faisait toujours la gueule quand il voyait Fievet, de bien vouloir le recevoir à l’Hôtel de Montalembert pour une réunion de travail avec le boss de la DNRED Jean Henri Hoguet et Christian Gatard

-D’accord pour laisser poursuivre la procédure contre François Sagan qui recevait quantité de cocaïne par courrier. L’affaire fut pourtant classée par un procureur aux ordres de Tonton!

-D’accord pour financer 50 % d’un restaurant, « le Saint Georges », à Estepona en Espagne pour NS 55 (Marc Fievet) qui avait sa base vie en Andalousie.

D’accord pour rendre visite à Marc Fievet à Marbella, à l’hotel ‘Puente Romano’ situé à San Pedro de Alcantara!

D’accord pour que la Douane française indemnise Marc Fievet à qui il avait donné ordre de se débarrasser du motor yacht ‘Windarra’, rebaptisé ‘Tancrède’ suite à l’opération de Lyon. La Douane française n’a jamais indemnisé Marc Fievet pour la perte enregistrée s’élevant à 1 million 800.000 francs en 1991 (300.000 euros).

-D’accord pour financer à 50 % le cargo ‘Melor’ en association avec John Short, un narcotrafiquant anglais. Les fonds, directement sortis du Trésor, furent apportés à Fievet au Novotel d’Anvers par les douaniers Lesquert et Capitaine.

-D’accord, pour suggérer et demander à Marc Fievet d’envisager de créer une banque à Zagreb, en Croatie, pour mieux connaitre les différentes voies impénétrables du blanchiment à l’international.

Et pourtant, et pourtant, lorsque Michel Charasse quitta Bercy, aucune consigne ne fut donnée à son successeur pour quelques mois Martin Malvy, ni à son successeur Nicolas Sarkozy.

Au contraire, ces ministres interdirent toutes actions d’infiltration en commençant par interdire aux fonctionnaires de se déplacer à l’étranger sans une demande préalable. Pour les agents infiltrés fonctionnaires, on les retira du circuit en les mutant très souvent dans les DOM-TOM.

Pour Marc Fievet, on le laissa continuer son infiltration dans l’organisation Locatelli sans prendre en compte les dangers réels qu’il encourait.

Qu’il repose en paix sachant qu’il aura pour l’éternité, l’étiquette du ministre qui a lamentablement lâché un de ses collaborateurs, après l’avoir envoyé infiltrer les réseaux de narcotrafic des seigneurs colombiens et européens de la drogue.

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Seulement 5 minutes!

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Avec la participation de Michel Charasse, l’ancien ministre du Budget, de l’ancien directeur de la DST, Yves Bonnet, de l’ancien directeur de la DNRED jean Henri Hoguet et de l’ancien ministre Azouz Begag.

 

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C’est, selon les experts des douanes, un commerce très lucratif, peu risqué et particulièrement en vogue en ce moment que celui du jambon fumé des Antilles

Des jambons un peu particuliers puisqu’ils peuvent être truffés de cocaïne, dont on sait que les départements d’outre-mer, connectés à l’Amérique du Sud, sont devenus une vraie plaque tournante.

L’expéditeur antillais a été condamné à de la prison ferme. La réceptionniste a été relaxée.

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The international informant

When Marc Fievet becomes a spy for French customs
 
When Marc Fievet becomes a spy for French customs
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When Marc Fievet becomes a spy for French customs
The extraordinary true story of ordinary Frenchman, Marc Fiévet, moonlighting as a customs informant in Gibraltar. 
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The Informant
with
Gilles Lellouche, Tahar Rahim, Riccardo Scamarcio
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Inspired by real events, The Informant is a gripping crime thriller from screenwriter Abdel Raouf Dafri (A Prophet) and director Julien Leclercq (The Assault). In order to free his family from financial worries, Marc Duval, a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs. He progressively wins the trust of Claudio Lanfredi, a powerful cocaine importer tied to the dangerous Columbian cartels. This in-depth immersion in the world of drug trafficking forces Marc to take increasing risks. But, as he rises in the cartel hierarchy, he also discovers easy money, temptation and a luxury lifestyle.

http://www.institut-francais.org.uk/cine-lumiere/whats-on/new-releases/the-informant/

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Voir l’article original

NARCOTRAFIC 🇪🇺 (Opération Dinero 🇺🇸): la DNRED 🇫🇷 savait-elle que Carlos Hernandez Rumbaut travaillait aussi pour la DEA?

Publié: 14 avril 2019 par Marc Fievet dans AFRIQUE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, BAN, Canada, Cocaïne, Colombie, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Justice, MAFIA, Martinique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pays-Bas, Police, Saint-Martin, Santo Domingo, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA, TRACFIN, USA, Venezuela
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Celle concernant un homme connu historiquement, mêlé à l’assassinat de JFK, et la «main » de la CIALucien Conein qui avait, on vient de l’apprendre seulement, comme relation directe à Miami Carlos Hernandez Rumbaut, trafiquant notoire, mêlé aux exilés cubains de Miami. « Le monde de la drogue qui supprime les stupéfiants !!! les intermédiaires sont appelés à contrôler les transactions, et d’ énormes sommes d’argent sont manipulées par un manque total de scrupules entraînant de la corruption ou en caressant dans le sens du poil celui qui fait obstacle aux transactions. Il n’est pas étonnant que le gouvernement, et les responsables des stupéfiants se tournent si souvent comme assistance vers des figures aussi détestables que le commerce lui-même. Un argument pourrait être opposé comme quoi un autre type de personne pourrait en toute sécurité fonctionner efficacement dans un tel environnement. Mais comme un homme est affecté par la société qu’il entretient, ici ce sont des fonctionnaires et leurs responsables qui se retrouvent retournés par les informateurs qu’ils emploient. L’histoire de Carlos Hernandez Rumbaut, un des « Deacon « un informateur, montre jusqu’à quel point une telle alliance peut aller ».

Nota les « Deacon »  étant les infiltrés choisis par Richard Helms en personne, le directeur de la CIA, à l’époque comme l’écrivent, page 28, Peter Dale Scott et Jonathan Marshall dans « Cocaine Politics: Drugs, Armies, and the CIA in Central America ». Rumbault avait été recruté en 1969 après avoir été pris à trafiquer à Mobile, en Alabama, avec 467 livres de marijuana.  Il était plus tard devenu le garde du corps du président costaricain José Figueres Ferrer.  Installé à Mexico, Rumbaut sera payé 1400 dollars la semaine, par la DEA, comme informateur.

Pour Marc Fievet aucun doute :  Rumbautl travaillait bien pour la CIA !

SOURCE

David May, l’attaché du DEA à Paris en 1994, au cours des nombreuses réunions de travail en compagnie des douaniers Christian Gatard, Jo LeSquert et Hervé Maignier de l’échelon DNRED de Nantes, oubliera de préciser que Carlos Hernandez Rumbaut travaillait pour eux.

 

Pourtant, les 100 000 dollars que Carlos Hernandez Rumbaut avait prêté à Claudio Pasquale Locatelli pour finaliser la préparation du M/Y Poseidon sortaient directement de l’ambassade des Etats-Unis à Madrid.

 

Photo prise par le BAN (Douane française)

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Pour information

Dans les quelques 3 000 pages que le gendarme Fournier a donné à Marc Fievet, seules preuves auxquelles il eut accès, il s’avère qu’il n’y avait aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandes Rumbaut en place à Montréal au moment des faits.
Marc Fievet a eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, il a pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.

Marc Fievet précise que:
Le mercredi vingt-deux octobre 1997, les gendarmes Degresley et Fournier sont venus me rendre visite au pénitencier de Springhill en Nouvelle Ecosse et m’ont rapporté une partie de mon dossier de défense. Le reste sous quinzaine me diront-ils Degresley me demande d’agir sur le capitaine du Pacifico, Jürgen Kirchhoff, détenu dans le même établissement pour qu’il supprime son appel. J’accepte, pour que personne ne se méprenne sur mon appartenance à la DNRED.
A ma demande, Jürgen Kirchhoff, le capitaine propriétaire du cargo Pacifico se désistera, pourtant les avocats de Kirchhoff étaient sûrs de faire casser le jugement de la saisie du M/S Pacifico qui étant illégale reste illégale.
La « légalisation » de la saisie du M /V Pacifico en Eaux Internationales n’avait pu intervenir qu’en utilisant la seule jurisprudence créée par la saisie en haute mer du M/V Poseidon, décrétée légale par le juge Devonshire dans le jugement de Mills.
La GRC a déjà récupéré le montant de la vente du Pacifico, obtenue après dessaisissement du juge Alex Deschenes qui ne voulait pas légaliser cet acte de piraterie. Pourquoi se compliquer la vie, ici au Canada, comme ailleurs, quand un juge ne veut pas enfreindre la loi, il suffit d’en changer! Le nouveau juge canadien Roger McIntyre se verra offrir un voyage à Londres pour rencontrer le juge Devonshire pour conforter la décision qu’il doit prendre et demander au juge Devonshire d’ajouter dans le jugement de Mills, le narco anglais condamné pour la saisie « légale » en haute mer du Poseidon afin que cette dernière soit utilisée comme jurisprudence. La « pression » qu’il a de la GRC est très forte puisque le fils du juge Roger McIntyre est poursuivi par la GRC pour trafic de stupéfiant.
Pour récompenser la docilité et la soumission de ce juge acceptant la collusion, les poursuites contre le fils du juge McIntyre seront abandonnées.

Le Narco trafiquant Carlos Hernandez-Reumbeaut, toujours incarcéré à Renous, plaide non coupable sur les charges sur lesquelles, moi Marc Fiévet, l’agent infiltré, j’ai dû plaider coupable. Il ne craint plus qu’un seul témoignage: mon témoignage. Les Autorités canadiennes, par le sergent Degresley et le gendarme Fournier, m’informent que Carlos Hernandez-Reumbeaut a émis des menaces de mort sur ma famille si  je me décidais à témoigner contre lui.

Ils utiliseront le service de sécurité de la prison de Springhill, N.S, pour me faire parvenir ces menaces. Ces menaces seront également transmises à l’ambassade de France d’Ottawa, Ambassadeur Loïc Hennekinne[1] et aux Douanes françaises.
Le consul général de France à Moncton, Monsieur Olivier Arribe me confirme ces menaces et me dit lors d’une visite, que ces menaces ont été prises très au sérieux par les Autorités françaises.

[1] En 2000, par courrier, le secrétaire général du Quai d’Orsay qu’est devenu Loîck Hennekinne, me dira qu’il n’avait plus souvenir des menaces transmises par les gendarmes canadiens…

[1]  Mills: Narco anglais impliqué dans l’affaire Poseidon

Carlos Hernandes Rumbaut acquitté….

Carlos Hernandes Rumbaut, le présumé co-dirigeant d’un complot pour importer 5,5 tonnes de cocaïne au Canada, qui a été acquitté lundi à Bathurst, est en route pour Montréal où Immigration Canada décidera de son sort. L’avocat de Carlos Rumbaut, Scott Fowler, a indiqué à Radio-Canada que les autorités avaient placé son client dans un avion lundi soir à Moncton sans que celui-ci puisse le contacter. L’homme a cependant été pris d’un malaise à bord de l’appareil et les autorités ont dû opter de faire le trajet jusqu’à Montréal en automobile. Rumbaut n’a pas été libéré immédiatement après son acquittement car Immigration Canada affirme qu’il est techniquement au pays illégalement.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/16/16662.htm

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La consommation de cocaïne est devenue un véritable fléau en France.

Le nombre d’intoxications et de décès a doublé au cours des deux dernières années. 2,2 millions de Français en ont déjà consommé. 450 000 le font régulièrement.

A l’autre bout de la chaîne, il y a les producteurs, essentiellement basés en Amérique du Sud. Des cartels hors la loi, qui fonctionnent comme des multinationales.

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Opération d’inflitration Date Marchandise Quantité saisie COMMENTAIRES
Mai-Juin 88
NATAJAK cannabis marocain 300kg + Sloop de 16m Saisie Douane française
Premier contact avec Michel charasse à Bercy pour rendez-vous
G.A.L. Premier contact avec l’organisation – Photos transmises
ALTAÎR cannabis marocain 300 kg La douane n’est pas intervenue
MOYER cannabis marocain 3 tonnes et 1 voilier Saisie par HM Customs-excise
MIKADO cannabis marocain 2 tonnes sur  voilier « banana split » Saisie par HM Customs-excise
Première réunion avec Charasse et Comolli à BERCY
GASTON cannabis marocain 200 kg et 1 voilier Saisie par SVA
ARCO-IRIS cocaïne 150 kg et 1 bateau de pêche Saisie Guardia Civil
HALIFAX cannabis afghan Pas vu
1989
INDIGO

Sottogrande

cannabis marocain saisie partielle des 600kg transportés Solde du financement du Motor/Yacht WINDARRA
BRIGANTINE cannabis marocain 1 tonne et 1 voilier Saisie par Autorités portugaises
DAUDET-FERRAN – GAL Équipe protégée par commissaire Ricardo Kohl d’Estepona
PÊCHE Alicante cannabis marocain 800 kg et bateau de pêcheur Douaniers ripoux du SVA arrêtés suite fréquences radio SSB du SVA  communiquées aux narcos
GOLDEN SUNSET cannabis marocain 3.000 KG Pas de surveillance ce jour là
Bryan PRICE cannabis marocain 600 kg Saisie SVA
HALIFAX 2 cannabis marocain 300 KG Pas vu par les Canadiens
FUMÉE NOIRE cannabis marocain 1.000 KG Pas vu par la Douane, tous les avions en GV en même temps; le seul dispo était à Nice pour transporter Michel Charasse au GP de Monaco

Restaurant

Saint Georges

1990

 

Financement, équipement et le douanier Francis Geoffroy

WINDARRA

avec

SERVICES allemands + SVA

cannabis marocain saisie partielle de 800 kg Cafouillage du SVA et investigations en Allemagne
BACARDI cannabis marocain 600 kg Pas vu
Opération de LYON cannabis marocain Enlèvement d’1 tonne au Maroc Engagement de Michel Ribatet, chef d’Echelon DNRED Lyon de verser à Marc FIEVET la somme de 1,000,000 F
LYON cannabis marocain 1 tonne
Port la Nouvelle cannabis Chargement d’un petit camion loué par la DNRED

DNRED – rue du Louvre

 

 

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Gérard RIVIÈRE

 

 

 

 

Préparation

Reçu 500.000 F sur 1 million promis – Reçu signé et récupéré par Gérard Estavoyer et G.Bastien

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Remorqueur « Le Vaillant »

Big John (Sottogrande) Préparation Motor Yacht « Golden Sunset »
INDIGO

Gibraltar

600 kg INFILTRATION de 3 officiers du HM Customs.

Livraison Bobby Mills

HALIFAX cannabis marocain 1.200 KG Pas vu par les Canadiens
JOUGUET-JOFI cannabis 800 KG Pas vu par les Canadiens
1991
SCARAB cannabis marocain 500 kg et Speedboat Speedboat Fuengirola
Anne-Liese (Amsterdam) cannabis marocain 3,5 tonnes + Bateau Anne-Liese  Saisie par Police
De GROOT (Amsterdam) Préparation Achat du MELOR – financement Douane Française à 50% (Argent déposé par Lesquert et Capitaine à Anvers) et argent de narcos anglais à 50% sorti par John Short – Customs officer
1992
Camion

FH12-VOLVO

cannabis marocain 6 tonnes Pas contrôlè au Perthus!

Saisie effectuée par la Police à Neuilly

A/R Caraïbes avec MELOR

DUBLIN

cocaïne IRA et narcos
SCHIPOL-ROTTERDAM IRA et narcos
CLAUDINE cocaïne 1 tonne Plusieurs journées en Écosse avec John Hector du HM Customs et Marc Lerestre, attaché douanier à Londres

IRA et narcos

Sept 92
DUBAÏ cannabis afghan 15 tonnes Préparation avec John Short
Herbe de la Jamaïque 8 tonnes Préparation avec John Short
1993
BRINDISI Cannabis  1.600 KG Début infiltration Locatelli
CAGLIARI Cannabis 2.400 KG Refus de C.Gatard de faire saisir les 2 tonnes de cannabis sur MELOR
ALMEER III Résine de cannabis afghan 15.000 KG Marchandise jetée à la mer
ROTTERDAM

BARCELONE

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DJIBOUTI

Acquisition Poseidon  Signalement à Gatard et Lesquert à Barcelone.

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Escale MELOR pour enlèvement 32 tonnes

Hôtel Meurice Meeting avec Graham – Financier des 80 tonnes de cannabis afghan Refus d’agir décidé par Joseph Le Luarn – DI DNRED
Hôtel Concorde Lafayette – PARIS Réunion avec Joseph Le Luarn et Gatard: opération 10 tonnes de cocaïne sur Corse et blanchiment prévu de 2 millions de dollars par l’ex DG WEBER
Brunswick Canada 30/10/1993 cannabis afghan Opération BELT* Signalement effectué à Jean Paul Garcia – Douane Française -Madrid
CANBERRA (UK) 03/11/1993 cannabis afghan 5 tonnes Saisies par HM Customs-excise
POSEIDON cannabis marocain 6 tonnes Saisie et arraisonnement à 1000 milles de l’Angleterre
*BELT résine de cannabis afghan 27 tonnes Saisies par Autorités canadiennes
JERSEY
Janvier 1994
Hervé Maignier, divisionnaire DNRED, rencontre la douane de Jersey à Jersey et fait noircir ma photo sur mon passeport Charles Henri de Bossieu, le propriétaire du « Sea Harmony »
PACIFICO 22/02/1994 cocaïne 5,4 tonnes Saisie après poursuite par navire militaire canadien et bidonnage du « plotter » pour pouvoir saisir le  cargo Pacifico.
Opération DINERO

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FRANCE

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BASTILLE

Nombreuses réunions avec le DEA de Paris et Rome à Paris, La Baule, Nantes et l’Ambassade américaine

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Meeting avec Puyanet, le DI DNRED et Gatard pour faire charger 1 tonne de cocaïne sur le M/Y « Sea Harmony »…

TOTAL

des

signalements

ayant entrainés saisies

Plus de

110 Tonnes

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Conclusions

Christian Gatard n’a pas été autorisé à s’exprimer…

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J.L Viala

Le DG J.L Viala n’a rien fait.Le DG P.M Duhamel a tenté une approche avec Md Strachan du HM Customs-excise à Stockholm, l’attaché douanier Philippe Galy de Londres m’a menacé de m’en faire prendre pour dix ans si je ne plaidais pas coupable.

P.M Duhamel

 

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Le DI Puyanet m’a fait dire que je pourrais plaider non coupable au Canada.

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Christian Gatard, le DR de Marseille, B.Roux, l’attaché à Washington et O.Arribe le consul général de France à Moncton sont venus au Canada me dire de plaider coupable et que « On arrangerait les affaires une fois de retour en France » sur ordre d’un des conseillers de D.Strauss-Kahn, le ministre des finances.

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Le ministre Michel CHARASSE n’a rien fait et a perdu son procès en première instance et en appel qu’il avait intenté contre Marc Fievet pour diffamation, suite à:

« CHARASSE M’A LACHÉ« 

paru dans « le Parisien »

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Le DG François Auvigne a refusé d’intervenir malgré les suppliques de Jean Puons, DI de la DNRED. Il a dit qu’il n’avait pas à assumer les décisions prises par ses prédécesseurs!

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Le DG François Mongin n’a rien fait!

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Résultat

 

3.888 jours de détention « non stop » dans quatre pays, 23 prisons et 392 cellules

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Jérôme Fournel a fait manipuler les faits  pour que la demande d’indemnités déposée par Marc Fievet soit rejetée aidé par Erwan GUILMIN, Elizabeth MELSCOET puis Thomas CHARVET et Michel BARON avant d’intervenir pour que le film « L’Aviseur » soit rebaptisé GIBRALTAR avec scénario modifié, écartant une scène où Michel Charasse apparaitrait.

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La Juge d’instruction Sophie Clément a blanchi Marc Fievet de toutes actions de narcotrafic!

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Et le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DEFENSE« 

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur l’affaire Fievet – NS 55

Publié: 19 mars 2019 par Marc Fievet dans AFRIQUE, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Balkans, BAN, Belgique, Blanchiment, Canada, Canaries, Cannabis - Hachis - Haschich, CELTIC, Ceuta, Cocaïne, Coke en Stock, Colombie, Corse, Customs and Border Protection, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Italie, Justice, MAFIA, Malte, Martinique, Moyen-Orient, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Police, Portugal, Saint-Martin, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SVA, UK, Venezuela
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FRANCE (NS 55 DNRED): le « SECRET DEFENSE »!

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VICE News travels to the Sinaloa cartel stronghold of Culianán, where we meet a drug trafficker and see ow cartel violence affects daily life.

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C’est une tentative d’importation en contrebande de cocaïne qui a tourné au fiasco et les trois protagonistes, originaires de la Martinique, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Tarbes, deux déjà incarcérés et un qui comparaissait libre.

Les faits remontent à novembre 2017, à Orly, où les douaniers ont repéré un colis en Chronopost, expédié la veille, depuis la Martinique, par un individu nommé Anthony et destiné à un certain Yann, domicilié à Tarbes.

Le colis est ouvert afin de vérifier qu’il s’agit bien de fruits tropicaux, de linge exotique et de rhum, comme indiqué sur le paquet, mais les chiens avaient marqué le colis, comme l’a raconté Yves Saint-Macary, qui présidait à l’audience : «Il y avait bien un cubitainer de rhum mais à l’intérieur, il y avait 5,84 kg de cocaïne liquide, soit une quantité de 1,250 kg de cocaïne pure.

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A Gérald Darmanin, ministre

A Rodolphe Gintz, directeur général de la Douane française

Pour info:

A Messieurs les administrateurs Thomas Charvet et Michel Baron, à l’inspecteur des finances François Auvigne, à Pierre Mathieu Duhamel, à l’inspecteur général d’HSBC François Mongin, au directeur du Budget Jérôme Fournel, à l’énarque Jean Dominique Comolli, à Nicolas Sarkozy, à Jean François Copé et à Michel Charasse.

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Paris, le 06 mars 2008
Monsieur le ministre,

Après avoir parcouru plus de 24 000 kilomètres à la rencontre des douaniers et personnels de la douane française, en visitant les écoles, les centres opérationnels et de très nombreuses directions aux quatre coins de l’Hexagone, j’ai alerté sur la question de la drogue dans notre société comme sur ma situation personnelle.

Adoubé et envoyé mener la guerre contre le narcotrafic en première ligne il y a presque vingt ans par votre prédécesseur Michel Charasse, et suite à ses propos tenus il y a quelques jours dans son fief de Puy-Guillaume – « Que la douane fasse son travail et que le ministre actuel fasse le sien ! Ce sont à eux d’agir !» -, il m’a semblé tout naturel de boucler ce tour de France en cherchant à vous rencontrer. C’est d’ici aussi que sont partis les ordres et les envoyés spéciaux pour venir me demander de cacher mon identité d’agent infiltré, faisant de moi un coupable idéal et à bon compte.

Voici trois jours que je suis devant votre ministère jour et nuit et vous n’avez pas estimé possible, ni intéressant ni opportun, de me recevoir malgré les sollicitations adressées à votre cabinet.

Démontreriez-vous par là votre mépris pour les agents de l’ombre sans lesquels vos services perdent toute efficacité dans la lutte contre la grande criminalité ?

Vous avez jugé préférable de m’ignorer, refusant par là-même de vous pencher sur mon dossier que vous pouvez, par votre position et votre intervention, enfin solutionner.

Je n’ose imaginer que la décision de justice de 2006 m’innocentant n’a aucune valeur à vos yeux… Faudrait-il encore que vous puissiez la consulter pour en apprécier la teneur.

Face à la superbe ignorance dans laquelle vous me laissez me débattre, vous ne vous étonnerez pas que je transforme ce courrier en lettre ouverte, en le transmettant aux médias qui n’ont cessé de dénoncer le caractère scandaleux et inique de ma situation.

Confronté à une montagne d’indifférence, c’est la seule solution que vous me laissez pour espérer que vous lirez ce courrier.

On ne choisit pas toujours les armes avec lesquelles on va au combat, Monsieur le Ministre.
Ce 6 mars, NS55 de la DNRED dépose à vos pieds les armes de cette dernière campagne.

Ce faisant, soyez assuré que je continue le combat.

Respectueusement.

Marc Fiévet, NS55 DNRED
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A ce jour, les ministres successifs n’ont rien fait
et
les DG de la Douane française préfèrent réécrire l’histoire plutôt
que d’assumer les actions menées, toutes souhaitées par le ministre Michel Charasse.
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Interpellé avec 44 kilos de cocaïne dimanche à l’aéroport de Nantes Atlantique par les Douaniers, l’homme a été incarcéré.

Il a été mis en examen ce soir par la JIRS de Rennes(Juridiction inter-régionale spécialisée) pour « trafic de stupéfiants, importation en bande organisée, et association de malfaiteurs« .

L’homme interpellé dimanche avait été placé en garde à vue pendant près de 96 heures.

Il voyageait à bord d’un avion en provenance de la Martinique qui avait fait escale à Orly avant d’atterrir à l’aéroport de Nantes Atlantique.

source: France bleu

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TRAFICS – LE 30/09/18 SUR FRANCE 5

Ce dimanche à 20h50 sur France 5 (3×52′)

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LIRE aussi: https://ns55dnred.wordpress.com/2017/08/06/douane-francaise-dnred-23-ans-apres-marc-fievet-serait-devenu-un-spectre-qui-flotte-sur-le-service/

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« Convention Police – Police » dixit Jean Damien Moustier (à gauche sur la photo)


Par Sullyvan Daphné avec Jean-Marc Pulvar

Les policiers de l’OCRTIS et leurs collègues de plusieurs pays de la Caraïbe unissent leur force afin de combattre le trafic de drogue. On le sait, la Martinique reste une plaque tournante de ces trafics illicites. La marchandise arrive en effet des pays de l’Amérique Latine en passant par Sainte-Lucie, Fort-de-France avant d’être acheminé vers l’hexagone.

C’est pour lutter contre ça, que la Martinique a signé une convention avec ces pays de la Caraïbe. Elle permettra donc à ces équipes de travailler quasiment en équipe et devrait faire avancer les investigations des enquêteurs en matière de lutte contre le trafic de drogues et autre crimes.

Jean Damien veut plus de moyens...

Écouter les précisions de Jean Damien Moustier, le chef de l’Antenne Caraïbe de l’OCRTIS

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Un réseau de plus
Dix-huit personnes ont été interpellées lundi lors d’une opération menée visant à démanteler un trafic de stupéfiants entre la Martinique et métropole.

Sur ces 18 personnes dont une femme, âgées de 23 à 51 ans, 9 ont été mises en examen et placées en détention provisoire et 3 autres ont été placées sous contrôle judiciaire, a indiqué le procureur Renaud Gaudeul lors d’une conférence de presse.

 

LIRE la suite

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/19/97001

 

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Près de 300 kg de cocaïne auraient été acheminés de Martinique vers la métropole, entre avril et novembre 2017, grâce à 17 envois de colis.

LIRE

http://m.leparisien.fr/faits-divers/la-cocaine-voyageait-par-colis-entre-la-martinique-et-la-metropole-18-interpelles-19-05-2018-7724601.php

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Les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo

Résultat de recherche d'images pour "Jean-Damien Moustier"« Ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes« , s’inquiète le commissaire Jean-Damien Moustier (à droite sur la photo), chargé de la lutte contre le trafic de drogues sur place, interrogé par Europe 1.

Quatre tonnes de cannabis en France, neuf tonnes de cocaïne en Espagne… Les saisies record de stupéfiants se multiplient partout en Europe, ces dernières semaines. Mais la problématique ne concerne pas que la métropole : aux Antilles françaises, les services antidrogues doivent faire face au rôle grandissant des trafiquants vénézuéliens.

Crise économique au Venezuela.

Il y a quelques jours, au large de la Martinique, l’occupant d’un bateau repéré par la Marine a par exemple jeté à la mer deux ballots de cocaïne, soit 80 kg. Les policiers sont parvenus à l’interpeller après son retour sur la côte. Comme souvent ces derniers temps, il s’agissait d’un Vénézuélien. Le pays de Nicolas Maduro, en proie à une importante crise économique, est devenu un point de passage récurrent de la drogue produite en Amérique du Sud.

Mais une autre tendance s’installe, et alarme les douaniers français : ces criminels hésitent de moins en moins à poser le pied dans les Antilles françaises. « Avant, on avait affaire à des intermédiaires des îles voisines de la Martinique ou de la Guadeloupe. Là, on a de plus en plus directement des Vénézuéliens », souligne le commissaire Jean-Damien Moustier, chargé de la lutte contre les trafics de stupéfiants sur place.

« Des pratiques assez violentes ». « Peut-être que ces organisations criminelles viennent pour négocier leur cocaïne, pousser leurs parts de marché jusque dans nos territoires », analyse le policier. « C’est le côté un petit peu inquiétant : ce sont des gens qui ont des pratiques assez expéditives et assez violentes. Ce ne serait sans doute pas une bonne nouvelle pour la sécurité publique de nos territoires. »

Il y a un an, à Fort-de-France, un commando armé est ainsi parvenu à faire évader un « gros poisson » sud-américain du trafic de drogue. Car dans la zone Caraïbes, les Antilles françaises font figure de  « hub », accessible en avion et en cargo. En y arrivant, le kilo de cocaïne affiche 5.000 euros. Quand il atteint la métropole, son prix a été multiplié par huit.

SOURCE:

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