FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

°°°°°°

Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en deformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

——————

François Auvigne

000000

MARTINIQUE 🇲🇶 (OFAST Caraïbes) : 6 personnes présentées à un juge d’instruction après la saisie d’une tonne 400 de coke

Six personnes dont certaines seraient connues de la justice, ont été interpellées jeudi dernier (9 décembre 2021) par les hommes de l’OFAST (Office anti-stupéfiant) dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Fort-de-France.

Plus d’une tonne de cocaïne ainsi que de la résine de cannabis, des véhicules, de l’argent en espèces, des armes à feu et des munitions auraient été saisis.

Lire

0000

MARTINIQUE 🇲🇶 (Pointe Borgnèse au Marin) : des gabelous en planque ont été visés par des tirs

Ils ont été pris pour cible vendredi 29 octobre, lors d’un débarquement de drogue à la Pointe Borgnèse au Marin.

Les douaniers ont réussi à mettre les trafiquants en fuite.
lls auraient saisi de la drogue, une yole et également cinq motos abandonnées sur place.

source

000000

FRANCE 🇫🇷 (OFAST Caraïbes) : expédiée au départ de Martinique 🇲🇶 , la tonne de coke était arrivée par conteneur au port du Havre

La marchandise avait été saisie sur le port du Havre, dans l’un des conteneur de la société du chef d’entreprise incriminé aujourd’hui.

Toujours selon des sources proches de l’enquête, des intervenants extérieurs, vraisemblablement de présumés trafiquants originaire de Martinique et d’Amérique Latine seraient impliqués dans l’affaire.

Auraient-ils forcé la main du jeune chef d’entreprise ?

C’est l’une des questions que se posent les enquêteurs.

La Martinique étant comme souvent, utilisée comme l’un des territoires rebond à l’instar de Saint-Vincent, Sainte-Lucie, pour faire transiter la drogue produite en Amérique du Sud vers l’Europe.

L’enquête est pilotée par l’OFAST de Nanterre, en région parisienne, avec le soutien de l’OFAST Caraïbe basé au Fort Saint-Louis.

A noter que le petit frère du chef d’entreprise interpellé lui aussi, a été remis en liberté hier. À ce stade de l’enquête, rien ne lui aurait été reproché.

PLUS

OFAST Caraïbe

000000

OFAST Martinique 🇲🇶 : deux entrepreneurs martiniquais interpellés

C’est après la découverte de cocaïne sur le port du Havre dans un conteneur en provenance de Martinique que la JIRS de Paris a sollicité l’OFAST de Martinique.

Les magistrats et les enquêteurs ce sont intéressés à deux frères, jeunes chefs d’entreprise martiniquais, qui ont lancé une petite affaire il y a 5 ans environ. Une affaire fructueuse avec un produit exportable.

Reste à savoir maintenant pourquoi la marchandise a été retrouvée dans l’un des conteneurs de cette société. Les enquêteurs ont mis en place mardi une opération qui a permis d’interpeller les deux frères.

Lire

0000

MARTINIQUE 🇲🇶 (OFAST 🇫🇷) : 657 kilos de cocaïne saisis sur une yole de pêche au Vauclin

L’intervention s’est déroulée sur la plage dite « Kay frè-frè », à la Pointe Théogène, une petite plage située derrière la Pointe Faula

C’est le 1er septembre dernier que les enquêteurs de l’OFAST de surveillance de nuit ont constaté qu’une yole de pêche où se trouvaient plusieurs individus avait accosté discrètement sur la commune du Vauclin. Après avoir accosté, ces individus ont par la suite chargé plusieurs ballots dans un fourgon qui était stationné à proximité immédiate de la plage.

Les enquêteurs ont immédiatement interpellé 7 individus se trouvant dans le fourgon et sur le bateau. Au total, 657 kg de cocaïne ont été saisis ainsi que des téléphones portables et un navigateur GPS.

Lire plus

0000

CARAÏBES (OFAST 🇲🇶) : la frégate de surveillance Germinal intercepte un voilier et 310 kilos de cocaïne

Cette opération combinée entre les différents services de l’Etat a été initiée par l’OFAST

Les deux occupants d’un voilier, de nationalité bulgare, ont tenté de mettre le feu à leur embarcation mais les marins de la frégate de surveillance ont réussi à récupérer 310 kilos de cocaïne, épargnés par les flammes.

Une nouvelle saisie de cocaïne en haute mer

Dimanche 4 juillet, la frégate de surveillance (FS) Germinal a arraisonné un voilier battant pavillon américain en haute-mer, à l’Est des petites Antilles. À l’approche du bâtiment de la Marine nationale, les deux narcotrafiquants ont mis le feu à leur embarcation afin de faire disparaître la cargaison illicite. Après avoir éteint l’incendie, l’équipage de la FS a récupéré 310 kilos de cocaïne épargnés par les flammes et a interpellé les deux individus.

000000

FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

CARAÏBES (Saint Martin 🇫🇷) : « opération Dîner à Paris »

source

°°°°

Dans un communiqué publié samedi, Aymeric Chauprade (@a_chauprade) / Twitter s’interroge et suspecte son chef de mission : « Naudin avait-il prévu de faire « porter le chapeau » aux acteurs qu’un engagement politique marqué allait inévitablement désigner comme des coupables parfaits ? »
Paranoïa ? Lucidité ? Chauprade n’en dira pas plus. Et c’est dommage.

L’hypothèse d’une deuxième équipe

Depuis le début de cette affaire, une ombre plane. Celle des services secrets français. Beaucoup d’interrogations restent en suspens. En contactant Christophe Naudin qui, lui, ne se cache plus sa proximité avec les services, l’ex-député était-il en mission commandée par le Renseignement français ? Quels sont ses liens avec la DGSE ? D’où viennent les 100 000 euros dépensés pour l’exfiltration ainsi que l’achat de matériel sophistiqué ? Des agents de la DGSE ont-ils participé à l’opération « Dîner à Paris » ?
Pour Christophe Naudin il apparait comme une évidence que non seulement les services français étaient au courant de l’opération mais qui plus est la couvrait, en accord avec les services Américains.
Par ailleurs, selon nos informations, il y aurait eu une deuxième équipe déployée pour mener à bien la même opération. Une pratique assez fréquente selon les spécialistes du Renseignement interrogés par nos soins. Qui l’a dirigé ? De qui était-elle composée ? Le mystère est entier. Ce que l’on sait c’est que des téléphones par satellite, des iridiums, avait été livrés aux pilotes bien avant leur ultime escapade. Christophe Naudin nous a affirmé ne pas en avoir été informé.
Et puis au fond pourquoi la DGSE s’intéressait elle tellement à ces deux pilotes ? Ce sont d’anciens militaires de l’Aero Navale. L’un d’entre eux, Bruno Odos, fut même habilité pour l’arme nucléaire. Enfin : pourquoi et comment se sont-ils retrouvés mêlés à cette affaire de stupéfiants ?

Dans un livre, Christophe Naudin, l’homme qui avait réussi à exfiltrer les deux hommes de République Dominicaine raconte ce qu’il a vécu. C’est lui qui a dirigé l’Opération. Même si de nombreuses zones d’ombre demeurent, on en sait un peu plus aujourd’hui.

MARTINIQUE 🇫🇷 🇲🇶 (Douane – Gardes-côtes) : les trafiquants interpellés au Vauclin transportaient une tonne de cocaïne

C’est à l’occasion d’un contrôle inopiné que les douaniers des gardes-côtes ont permis l’arrestation de deux hommes mardi soir au Vauclin. À bord de leur hors-bord destiné au tourisme, se trouvait une tonne de cocaïne et des armes. Ils ont été mis en examen pour importation en bande organisée de produits stupéfiants et trafic d’armes.

Lire

0000

CARAÏBES 🇫🇷 (OFAST) : saisie de 210 kilos de cocaïne sur un voilier par le Ventôse à l’est de Sainte-Lucie

Dans la nuit du 15 au 16 avril, les marins des Forces Armées aux Antilles ont arraisonné un voilier avec 210 kilos de cocaïne.

Lire

Plus de 200 kilos de cocaïne étaient dissimulés à bord du voilier perquisitionné. © Crédit photo : FAA – OFAST

Le voilier de plus de 12 mètres battant pavillon espagnol a été intercepté par une frégate de la Marine Nationale, le Ventôse, dans la nuit du 15 au 16 avril. L’équipage était constitué de deux hommes, un Estonien de 43 ans et un Letton de 64 ans.

Selon le procureur de la République de Fort-de-France, Renaud Gaudeul, le navire «arrivait d’Europe, s’était rendu au Marin (en Martinique), puis au large du plateau des Guyanes afin de charger sa marchandise, et depuis là, aurait entrepris a priori, la transat retour, route la plus directe vers l’Europe». En mer, les marins du Ventôse n’avaient trouvé que 20 kg, soit 17 pains de drogue. «Après 2 jours de fouilles en mer, ils n’ont pas trouvé plus. La particularité de cette affaire, c’est le soin pris par les individus pour cacher la marchandise», précise Renaud Gaudeul à l’AFP. «Il a fallu attendre leur remise à l’OFAST pour qu’on réalise une perquisition partiellement destructive du navire pour les 190kg supplémentaires». «Il s’agit du premier voilier intercepté cette année dans la Caraïbe», a précisé à l’AFP un responsable de l’OFAST qui a coordonné cette mission.

SOURCE ET PLUS

0000

CARAÏBES (Antilles françaises 🇫🇷 ) : l’OFAST et le GIR contre le narcotrafic entre la Dominique et la Guadeloupe

Le procureur de la République de la Juridiction Interrégionale Spécialisée (JIRS) de Fort-de-France annonce, ce mercredi soir (17 mars) le démantèlement d’un réseau de drogue, majoritairement de cocaïne, et l’incarcération de huit personnes, toutes mises en examen.

Le vaste dispositif policier n’était pas passé inaperçu, vendredi dernier à Grand Baie, en Guadeloupe.

Dans le cadre d’une enquête menée sous la direction d’un magistrat instructeur de la JIRS, portant sur un trafic international de stupéfiants entre la Dominique et la Guadeloupe, une vaste opération de police judiciaire avait été menée.

« Cette opération a été déclenchée en particulier car l’une des personnes ciblées s’avérait avoir été blessée au cours d’une fusillade survenue le week-end précédent, dans le quartier de Grand Baie au Gosier (Guadeloupe) », précise, ce mercredi soir, Renaud Gaudeul, le procureur de la République de la JIRS de Fort-de-France.

Lire

0000

FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

——

 

En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


000000

ANTILLES FRANÇAISES 🇫🇷 (Océan Atlantique): l’opération de l’OFAST, avec les douaniers de la DNRED et la JIRS a permis une saisie de 4 tonnes 200 de cocaïne par le ‘Germinal’

—————————————

C’est à l’aube du dimanche 17 janvier 2021 que l’OFAST, la DNRED, les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) ont déclenché une opération qui a permis au ‘Germinal’ d’intercepter un bateau de pêche, lesté de 4 tonnes 200 de coke, au large de l’arc antillais en Atlantique.

—-

Cette opération est le fruit d’une coopération internationale entre services anti-drogue qui, lorsqu’ils décident d’œuvrer ensemble, obtiennent des résultats probants.

Les hommes du DEA ont participé à cette opération en apportant des infos sur les équipes de narcos derrière ce transport et l’AWACS américain a dû fournir la géolocalisation du bateau de pêche à la passerelle du Germinal.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires.

000000

CARAÏBES 🇫🇷 (OFAST – DNRED – JIRS): saisie de 4,2 tonnes de cocaïne sur un navire de pêche lors d’une patrouille en océan Atlantique

Cette opération réalisée par les FAA a également mobilisé l’office antistupéfiants (OFAST), la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), les garde-côtes des douanes et la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS).

C’est une intervention de la frégate Germinal qui a permis de faire cette découverte, une cargaison de marchandises suspectes. 177 ballots retrouvés à bord de l’embarcation se sont révélés positifs à la cocaïne. Ils ont été saisis et détruits.

Les huit membres d’équipage appréhendés ont été remis aux autorités administratives et judiciaires de leur pays.

source

000000

GUADELOUPE 🇨🇵 (OFAST): les avancées de l’enquête sur le trafic de drogue et d’armes

Après le gros coup de filet de lundi, dans une vaste affaire de trafics présumé d’armes et de stupéfiants, les gardes à vue se poursuivent et d’autres interpellations ont eu lieu. L’enquête se concentre principalement autour de l’Ice Palace, un club privé et cabaret de Jarry, à Baie-Mahault.

Dans cette affaire, il est notamment question de trafic international de stupéfiants.

Il serait désormais question de 240 kilos de cocaïne, qui auraient été transportés de Pointe-à-Pitre, vers Paris, par conteneur, sur un vol Air Caraïbes. Un transport rendu possible, grâce à l’implication présumée de plusieurs personnels travaillant sur la plate-forme aéroportuaire.

Un employé d’Assistair Cargo, une société de fret aérien, basée à l’aéroport Guadeloupe – Pôle Caraïbes, est actuellement en garde à vue.

L’Ice Palace plaque tournante d’un réseau de trafiquants ?

C’est autour de l’Ice palace, boite de nuit de la zone industrielle et commerciale de Jarry, à Baie-Mahault, que l’essentiel de l’enquête tournerait.
Les policiers soupçonnent le patron de cet établissement, Damien Jacob, d’être à la tête d’un vaste trafic d’armes, de cocaïnes, ainsi que d’herbe et de résine de Cannabis. Cet homme fait partie des personnes actuellement en garde à vue.
Plusieurs autres personnes de son entourage professionnel et familial seraient également impliquées… et dans le collimateur de la justice : des enfants de bonne familles et des membres de la communauté syro-libanaise de Pointe-à-Pitre, avec des ramification en Martinique, en Guyane, à Saint-Martin et à Sainte-Lucie.

lire plus

000000

CARAÏBES 🇲🇶 (OFAST Martinique – Brigade de surveillance maritime douanière basée au Marin): les douaniers contrôlent un hors-bord et découvrent 21 ballots de cocaïne pour un total de 750 kilos de cocaine

Avec la vedette DF291 Tarpon basée au Marin, La brigade de surveillance maritime douanière a procédé au contrôle d’une embarcation, un hors-bord de 9 mètres de long et équipé de 2 moteurs de 300 chevaux  dans la nuit du vendredi 11 décembre, qui transportait plus de 21 ballots de cocaïne à son bord.

 À l’intérieur de l’embarcation, qui naviguait tous feux éteints, les douaniers ont découvert 21 ballots de cocaïne pour un total de 750 kilos de poudre blanche. Un pistolet mitrailleur chargé et chambré a également été saisi.

Les deux occupants, un Martiniquais de 44 ans et un Vénézuélien de 29 ans, d’abord mis en retenue douanière, ont été ensuite remis à l’OFAST (Office anti-stupéfiant), sur décision du parquet de Fort-de-France.

La cargaison de cocaïne aurait été chargée en haute-mer, entre La Barbade et Saint-Vincent.

C’est là que le ressortissant vénézuélien dans le rôle d’accompagnateur pour sécuriser la bonne livraison serait monté à bord.

Au domicile du Martiniquais, les enquêteurs ont également découvert près de 100 000 euros.

Mais l’affaire ne s’arrête malheureusement pas là. Peu après le contrôle du bateau, un corps sans vie était découvert au large de la Pointe Faula vendredi matin. Les premiers éléments laissent à penser que ce Martiniquais de 38 ans avait embarqué le jeudi, « officiellement pour une partie de pêche ».

Une enquête a été ouverte pour « recherche des causes de la mort » et confiée à la gendarmerie.

000000

FRANCE 🇨🇵 (OFAST): saisie de 28 kilos de cocaïne à l’aéroport de Fréjorgues

Les agents du SRPJ de Montpellier ont arrêté mardi à l’aéroport de Fréjorgues deux individus, qui arrivaient de Fort de France en Martinique, via Paris, avec des bagages bien chargés.

Dans l’une des valises se trouvaient 28 kilos de cocaïne.

0000

COLOMBIE 🇨🇴 (opération San Jerónimo): les forces armées ont saisi 14 tonnes de cocaïne sur la côte caraïbe colombienne

C’est à la suite de ‘l’opération San Jerónimo‘ qui avait entrainé la saisie de 14 tonnes de cocaïne stockées sur la côte caraïbe colombienne que les enquêteurs ont révélé qu’une petite organisation de trafiquants dans la péninsule de La Guajira, une région aride et isolée du nord-est de la Colombie, idéale pour le trafic de drogue dans les Caraïbes, était reliée au groupe colombien « Los Pachenca ».

La saisie est l’une des plus importantes saisies de l’histoire récente, selon Noticias Caracol. Le groupe de trafiquants s’était arrogé un « monopole » sur les exportations de cocaïne de La Guajira, selon des responsables de l’armée dans un communiqué de presse.


En février 2019, les autorités avaient demandé de l’aide pour savoir où se trouvaient les 12 criminels les plus recherchés de «Los Pachenca» à Santa Marta. Ces individus sont: Jesús María Aguirre Gallego, alias ‘Chucho pachenca’ o ‘Migue’; Freddy Alfonso Gamarra, alias ‘Freddy’; Jhon Rafael Salazar Salcedo, alias ‘Flash o Rogelio’; Humberto Payares, alias ‘Humbertoaguita’; Deimer Patiño Giraldo, alias ’80 o Martillo’; Leonardo José Acuña Martínez, alias ‘Grillo’; Joaquín Pablo Cuello Nieves, alias ‘Juaco’; Omar Meneses, alias ‘Pata e’ cloche’; Dady Danilo Palmera Pérez, alias ‘Niñito’; Mario Giraldo, alias ‘Mario’; Luis Guillermo Vizcaíno García, alias ‘Guillo’ y Yulis Mendoza, alias ‘La Negra’.

L’enquête sur « Los Pachenca » , qui a duré deux ans, a révélé des liens avec une organisation de trafic de drogue qui opère dans la ville de Santa Marta, dans le nord de la Colombie. Selon le communiqué de presse, le réseau de trafiquants aurait acheté de la cocaïne à des guérilleros de l’Armée de libération nationale (ELN) dans la région de Catatumbo, une zone avec d’abondantes cultures de coca située dans le nord-est du pays.

Le groupe de trafiquants ramassait la drogue à Alta Guajira, dans l’extrême nord de la Colombie et des embarcations de tous types, chargées de cocaïne partaient alors dans les eaux des Caraïbes pour transférer les cargaisons dans divers navires amarrés dans les ports d’Aruba, du Honduras, de la République dominicaine et de Porto Rico.

Plusieurs raids dans des villes colombiennes de Barranquilla, Santa Marta, Riohacha, Valledupar et Bogotá ont permis de détenir dix membres de l’organisation.

Les autorités colombiennes ont capturé le chef présumé de l’organisation, Reydis Rafael Valdeblanquez Morales, alias «Humito», et son père, dans la ville de Barranquilla, selon El Heraldo.

Les liens de Los Pachenca avec les trafiquants de La Guajira indiquent que le groupe de trafiquants de drogue, affaibli par des coups à ses opérations dans d’autres parties de la Colombie, cherche de nouveaux horizons dans la péninsule désertique.

La Guajira est un point de départ stratégique pour la cocaïne en raison de son littoral étendu et peu habité dans les Caraïbes et de sa proximité avec des pays insulaires tels que Curaçao et Aruba. En outre, la drogue est facilement transférée au Venezuela, un pays avec lequel La Guajira partage une courte frontière désertique; c’est ce qu’affirme Fernando Trejos, professeur et chercheur au Département de science politique et relations internationales de l’Universidad del Norte.

«La Alta Guajira est un territoire vide; il y a très peu de population et cela facilite la mobilité de tout type de marchandise avec une certaine sécurité. Et l’autre chose est que dans ces territoires, il existe une longue tradition d’illégalité », a déclaré le professeur Trejos lors d’une conversation avec InSight Crime

source en anglais, en espagnol

000000

GUYANE 🇫🇷 (OFAST Caraïbes): suite à la saisie de coke, les suspects seront transférés en Martinique 🇲🇶

Quatre suspects ont été amenés sous bonne escorte au palais de justice du Larivot, à Matoury. Ils ont été incarcérés hier soir à la prison de Rémire-Montjoly. Ils seront transférés en Martinique.

000000

FRANCE 🇫🇷 (DNRED): lorsque la faconde de Michel Charasse était mise en défaut rien qu’en évoquant Marc Fievet

LIRE ou RELIRE

l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

°°°°

Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

0000

 

Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

000000

 

NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

000000