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C’est à la suite de ‘l’opération San Jerónimo‘ qui avait entrainé la saisie de 14 tonnes de cocaïne stockées sur la côte caraïbe colombienne que les enquêteurs ont révélé qu’une petite organisation de trafiquants dans la péninsule de La Guajira, une région aride et isolée du nord-est de la Colombie, idéale pour le trafic de drogue dans les Caraïbes, était reliée au groupe colombien « Los Pachenca ».

La saisie est l’une des plus importantes saisies de l’histoire récente, selon Noticias Caracol. Le groupe de trafiquants s’était arrogé un « monopole » sur les exportations de cocaïne de La Guajira, selon des responsables de l’armée dans un communiqué de presse.


En février 2019, les autorités avaient demandé de l’aide pour savoir où se trouvaient les 12 criminels les plus recherchés de «Los Pachenca» à Santa Marta. Ces individus sont: Jesús María Aguirre Gallego, alias ‘Chucho pachenca’ o ‘Migue’; Freddy Alfonso Gamarra, alias ‘Freddy’; Jhon Rafael Salazar Salcedo, alias ‘Flash o Rogelio’; Humberto Payares, alias ‘Humbertoaguita’; Deimer Patiño Giraldo, alias ’80 o Martillo’; Leonardo José Acuña Martínez, alias ‘Grillo’; Joaquín Pablo Cuello Nieves, alias ‘Juaco’; Omar Meneses, alias ‘Pata e’ cloche’; Dady Danilo Palmera Pérez, alias ‘Niñito’; Mario Giraldo, alias ‘Mario’; Luis Guillermo Vizcaíno García, alias ‘Guillo’ y Yulis Mendoza, alias ‘La Negra’.

L’enquête sur « Los Pachenca » , qui a duré deux ans, a révélé des liens avec une organisation de trafic de drogue qui opère dans la ville de Santa Marta, dans le nord de la Colombie. Selon le communiqué de presse, le réseau de trafiquants aurait acheté de la cocaïne à des guérilleros de l’Armée de libération nationale (ELN) dans la région de Catatumbo, une zone avec d’abondantes cultures de coca située dans le nord-est du pays.

Le groupe de trafiquants ramassait la drogue à Alta Guajira, dans l’extrême nord de la Colombie et des embarcations de tous types, chargées de cocaïne partaient alors dans les eaux des Caraïbes pour transférer les cargaisons dans divers navires amarrés dans les ports d’Aruba, du Honduras, de la République dominicaine et de Porto Rico.

Plusieurs raids dans des villes colombiennes de Barranquilla, Santa Marta, Riohacha, Valledupar et Bogotá ont permis de détenir dix membres de l’organisation.

Les autorités colombiennes ont capturé le chef présumé de l’organisation, Reydis Rafael Valdeblanquez Morales, alias «Humito», et son père, dans la ville de Barranquilla, selon El Heraldo.

Les liens de Los Pachenca avec les trafiquants de La Guajira indiquent que le groupe de trafiquants de drogue, affaibli par des coups à ses opérations dans d’autres parties de la Colombie, cherche de nouveaux horizons dans la péninsule désertique.

La Guajira est un point de départ stratégique pour la cocaïne en raison de son littoral étendu et peu habité dans les Caraïbes et de sa proximité avec des pays insulaires tels que Curaçao et Aruba. En outre, la drogue est facilement transférée au Venezuela, un pays avec lequel La Guajira partage une courte frontière désertique; c’est ce qu’affirme Fernando Trejos, professeur et chercheur au Département de science politique et relations internationales de l’Universidad del Norte.

«La Alta Guajira est un territoire vide; il y a très peu de population et cela facilite la mobilité de tout type de marchandise avec une certaine sécurité. Et l’autre chose est que dans ces territoires, il existe une longue tradition d’illégalité », a déclaré le professeur Trejos lors d’une conversation avec InSight Crime

source en anglais, en espagnol

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LIRE ou RELIRE

l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Afghanistan, AFRIQUE, Albanie, Algérie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, Argentine, ASIE, Asie centrale (Kirghizstan - Kazakhstan - Ouzbékistan - Tadjikistan - Turkménistan), Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, Équateur, Balkans, BAN, Belgique, Belize, Benin, Blanchiment, Bolivie, Brésil, C3N, Canaries, Cap-Vert, Carabinieri, Côte D’Ivoire, CELTIC, Chili, CHINE, Colombie, Corse, Costa Rica, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), Djibouti, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, Guinée Bissau, GUYANE, Haiti, HM Customs Excise (UK), Honduras, Indonésie, INTERPOL, Irán, Irlande, Italie, Justice, La Réunion, Laos, LUXEMBOURG, MAFIA, Mali, Malte, Maroc, Martinique, Maurice, México, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, Nicaragua, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Pérou, Police, Policia, Puerto Rico, Saint-Martin, Sainte-Lucie, Salvador, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, Thaïlande, TRACFIN, Turquie, UAR, UK, Uruguay, Venezuela, Vietnam
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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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Pour Deborah Bonello de Vice, le constat, amer, est là : la période du Covid a été faste pour le trafic de coke au Honduras.

« Avec deux saisies massives récentes de cocaïne, le Honduras a confisqué davantage de drogue au cours des sept premiers mois de cette année que pour l’ensemble de 2019.

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Un été chargé, malgré la pandémie

Cela fait plusieurs épisodes que je vous le dis : cela ne s’arrête jamais, ces transferts de cocaïne par avions privés. On s’était quitté pendant la pandémie de juin et juillet (article paru le 7 août) avec de gros porteurs à hélice ou a réaction bourrés de coke, accompagnés par les éternels petits Piper Navajo, posés ici et là et au 21 août, date à laquelle est rédigé cet épisode, on recommence pareil en égrenant une nouvelle liste d’arrivées. En débutant par une livraison exceptionnelle, il est vrai, de deux tonnes.

Le 5 juillet, la répétition des expéditions via le Guatemala et la région du Peten, moult fois décrite ici, avait provoqué un copieux article plutôt retentissant du Washington Post qui avait décrit en détail ce qu’il avait appelé « le jeu du chat et de la souris des narcotrafiquants avec la DEA américaine », un chat ne sachant plus où donner de la tête vu l’ampleur du nombre de souris gavées de coke…

La main de Dieu ?

Le 20 juillet, pour reprendre fil des arrivages, c’est au Honduras que ça s’est passé, avec un bimoteur à hélices, retrouvé dans un endroit bien connu : la région entourant Brus Laguna, objet d’atterrissages irréguliers depuis des lustres comme vous le savez. L’armée envoyée sur zone, guidée par un observateur radar aéroporté (US ?) après un bref accrochage avec les narco-trafiquants, avait découvert 806 kilos de cocaïne; à bord du Beechcraft B-200 N740P (le numéro de série BB-1218), répartis en 26 sacs dûment ficelés portant tous la mention « Disney »,

L’avion ayant été retrouvé planté le nez en avant, jambe de train avant pliée ou plutôt le train d’atterrissage enfoncé dans un terrain trop souple pour supporter un tel poids, comme le montrent les larges traces des pneumatiques laissées derrière lui.

Une vidéo a été prise de son laborieux atterrissage, prise par une caméra infra-rouge embarquée; suivi de l’arrivée de nombreux aides des narcos venus tenter de le vider (ici à droite). Le 1er février 2020 il avait effectué un trajet de Los Mochis, le fief d’El Chapo à Guadalajara, tous deux au Mexique… un habitué des cieux Mexicains, donc. Selon les autorités, il serait venu du Venezuela. L’avion était encore enregistré chez SYF LLC à Okmulgee en Oklahoma au nom des époux Abbott, Paul et Betty (c’est toujours le leur, on ne trouve rien à propos d’une quelconque vente). Il avait au préalable appartenu à des indiens Navajo à qui il servait d’avion VIP (cf ci-dessous). Le couple est aussi à la tête d’Abbott Industries Inc, une entreprise de maintenance en aviation et de pièce détachées. Et de Convington Aircraft également, racheté en 1975 à son fondateur.

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Port du Havre, France

Les autorités ont découvert 1,4 tonne de cocaïne dans une cargaison de café du Honduras

Les découvertes de grandes quantités de cocaïne sur des navires qui partent des ports hondurien et guatémaltèque révèlent des difficultés à garantir la sécurité des opérations de transport maritime le long du tronçon nord de la côte caraïbe d’Amérique centrale.

Les douaniers du port du Havre, dans le nord de la France, ont découvert 1,4 tonne de cocaïne cachée dans un conteneur transportant du café, selon un communiqué officiel publié le 19 mai par les autorités françaises.

La cargaison avait appareillé le 6 avril de Puerto Cortés, le plus grand port commercial du Honduras sur la côte du pays au-dessus des Caraïbes, comme l’a rapporté La Prensa. La cargaison a changé de navire en République dominicaine avant d’arriver en France, où elle a été marquée et inspectée par les douaniers français.

SOURCE

Cocaine Seizures Expose Flaws at Guatemala, Honduras Ports

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Johan Marie Magdeleine se cachait sur la petite île indépendante de Sainte Lucie aux Antilles, à deux pas de chez lui en Martinique.

Il a été expulsé le week-end dernier, l’aboutissement de 10 ans d’enquêtes et de traque pour les enquêteurs des stups de la police judiciaire.

Les enquêteurs des stups aux Antilles et ceux de l’OFAST, l’office anti stupéfiants de la police judiciaire à Nanterre, le traquaient depuis des années, raconte Christian Nussbaum le patron de la police judiciaire pour la Guyane et les Antilles : « C’était l’un des objectifs historiques du service, plus de 10 ans d’enquêtes au final ».

source

Le 2 avril 2020, Johan Marie Magdeleine, âgé de 39 ans et originaire du Lamentin, a été interpellé à Sainte-Lucie dans le cadre d’une procédure de séjour irrégulier. Il a été expulsé, avec un autre homme également arrêté dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 avril 2020. Tous les deux ont été livrés aux autorités françaises, « à bord du patrouilleur de la marine nationale « La Combattante » qui se trouvait dans le canal de Sainte-Lucie« , indique Renaud Gaudeul, le Procureur de la République.

Les deux malfaiteurs ont été remis aux enquêteurs de l’OFAST (l’office anti-stupéfiants) Caraïbes. Ils faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt lancé par un magistrat instructeur de la Juridiction Interrégionale Spécialisée (JIRS) de Fort-de-France.

source

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