AERO-NARCOTRAFIC (Coke en Stock – CCCXLVII) : au Brésil, la coke vient de Bolivie ou du Pérou

Au Brésil, l’activité n’a pas cessé cet été, le fait d’appareils connus, des Cessna 210 et des Beechcraft B58 notamment : on les a rencontrés alternativement, comme l’année précédente, les deux modèles agissant en duo pour venir récupérer un chargement conséquent resté coincé dans un appareil qui s’était écrasé. S’y ajoute l’inévitable hélicoptère Robinson R44, très présent là-bas comme on le sait, avec à la clé un beau cas de figure de policier trafiquant. 

Un récidiviste notoire (et pas le seul)

Autre histoire avec un autre avion monomoteur Cessna, modèle 182P immatriculé PT-IMY (ici à gauche), capturé le 3 juillet dernier à Ituverava à l’intérieur de l’Etat de São Paulo avec un chargement conséquent de chlorhydrate de cocaïne de 243 kilos d’une valeur de 15 millions de Reais, selon le registre disponible en consultation sur le site de l’ANAC (Agence nationale de l’aviation civile), il appartient à un pilote de Corumba nommé Luiz Augusto de Barros Lima, originaire du Mato Grosso do Sul, aujourd’hui âgé de 77 ans, qui a comme particularité d’avoir eu son nom impliqué au moins déjà deux fois dans une histoire de trafic de cocaïne. Ce 3 juillet, l’avion avait été chargé au Paraguay, dont il provenait, attendu sur l’aérodrome par une camionnette. Or le fameux Luiz Augusto de Barros Lima avait déjà  été arrêté il y a 14 ans, dans une situation très similaire à celui enregistré cette après-midi-là. En 2007, en effet, le propriétaire du Cessna Aircraft 210L, immatriculé PT-JIC avait été surpris, également à l’intérieur de São Paulo, en train de piloter cet un autre monomoteur le 18 octobre, à Guararapes (SP). Dans l’avion transporté par Luiz Augusto, alors âgé de 63 ans, des policiers du Denarc (Département des enquêtes sur les stupéfiants) de l’État voisin avaient trouvé 200 kilogrammes de cocaïne. Le hic, c’est qu’à cette date, Augusto était déjà un récidiviste : en 2002, il avait été condamné à cinq ans et quatre mois de prison parce qu’il avait été arrêté une première fois avec 104 kilos de cocaïne dans la région du Pantanal !!!

Le PT-JIC avait alors été évalué à 130 000 dollars.

L’État qui l’avait incorporé un temps dans la police, lui aussi (ici à droite), l’avait revendu après… et cet avion on le connaît bien ici : il a fini ses jours le 13 février 2019 planté net dans une maison de Benguí, à Belém.

Son copilote Lucas Ernesto Santos e Santos, 24 ans est décédé à l’hôpital, son pilote casse-cou n’a que 22 ans et il s’appelle Bruno Alencar Wachekowski (ici à droite), qui « traînait derrière lui un lourd CV de (jeune) délinquant » ai-je écrit ici même : en 2016 il avait déjà été impliqué dans un autre crash, son avion étant tombé dans une ferme en Bolivie. À l’époque, il avait 19 ans !!!.  « L’avion avait été retrouvé broyé, posé sur le dos arborant une fausse immatriculation de papier en PT-JKX… «  Il avait remis ça en 2017, avec un autre Cessna encore : en novembre 2017, Bruno et quatre autres hommes qui prévoyaient de reprendre un avion saisi avec près de 500 kilogrammes de droguev ont été arrêtés dans la municipalité de Tangará da Serra, à 242 km de Cuiabá » avait-on appris…

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AVISEUR INTERNATIONAL : les toutes dernières « NARCONEWS » via Twitter

PARAGUAY 🇵🇾 (SENAD) : incautan aeronave boliviana y cocaína en pista clandestina de San Alberto

Fueron incautadas una aeronave boliviana con cargamento de cocaína y una camioneta. La carga será pesada con balanza de precisión en la base regional de la Senad en Ciudad del Este; serían más de 300 kilos de cocaína, según estimaciones preliminares.

FUENTE

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Traficantes de quatro nacionalidades foram presos hoje (16), na Operação Sol Nascente, desencadeada pela Senad (Secretaria Nacional Antidrogas) do Paraguai, em San Alberto del Paraná, no Departamento (equivalente a Estado) de Alto Paraná, a 120 quilômetros da região de Sete Quedas (MS).

 

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BOLIVIA 🇧🇴 : decomisan 446 kilos de cocaína en operativos coordinados con Perú

Bolivia y Perú decomisaron alrededor de 446 kilos de cocaína en tres operativos de coordinación conjunta, informó este miércoles el ministro boliviano de Gobierno (Interior), Eduardo del Castillo.

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CHILI 🇨🇱 (Région Tarapacá – Province Iquique): saisie de 3.072 kilos de marijuana et 38 kilos de cocaïne

Le directeur général du PDI, Sergio Muñoz, a annoncé la saisie de 3 tonnes 72 kilos de marijuana de « qualité creepy » 38 kg de cocaïne base.

Sergio Muñoz a expliqué que la drogue vient de Bolivie en entrant dans le pays par des passages non autorisés et a été transportée vers le secteur central où elle était prête à être livrée à différents destinataires, ajoutant:  » Cette année, plus de 7 bandes criminelles dédiées à ces activités ont été démantelées. Il y a plus de 50 détenus et plus de 40 armes récupérées à la suite de nos opérations menées sur le territoire « .

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BOLIVIA 🇧🇴 (departamento del Beni) : secuestran más de 305 kilos de cocaína en una estancia de la provincia Yacuma

El viceministro de Defensa Social y Sustancias Controladas, Jaime Mamani, informó el martes el secuestro de 305 kilos y 600 gramos de cocaína durante el operativo denominado “Colmena”, en la estancia Villa Betty, situada en la provincia Yacuma del departamento del Beni.

“Una vez realizados los trabajos de rastrillaje nuestros efectivos de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (FELCN) constataron una pista clandestina, en la cabecera de la pista se encontraron 10 bolsas con 30 paquetes tipo ladrillo de cocaína”, dijo.

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BOLIVIE 🇧🇴 (parc naturel Noël Kempff Mercado) : deux mégalaboratoires détruits par les forces antidrogues

Une opération policière menée lundi dernier dans l’est de la Bolivie a permis la découverte et la destruction de deux laboratoires qui fabriquaient de la cocaïne en très grande quantité.

Entre 40 et 50 travailleurs, 600 litres d’acide sulfurique, une production journalière d’environ 240 kilogrammes de cocaïne..

Et s’y ajoute une piste d’atterrissage pour exporter la marchandise.

Avec la correspondante de rfi à La Paz, Alice Campaignolle

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CHILI 🇨🇱 (Santiago) : le camion toupie (bétonnière) transportait 3 tonnes de cocaïne et marihuana

Un camion malaxeur (type bétonnière) contenant près de 3 tonnes de drogue  (cocaïne et marihuana) et en provenance de Bolivie a été saisi à Santiago.

Les autorités  enquêtent et veulent savoir comment cette lourde machine a traversé les contrôles aux frontières sans être contrôlée.
8 personnes, 6 chiliens et 2 citoyens boliviens, ont été arrêtées.
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PERU 🇵🇪 (Cusco) : decomisan una tonelada de cocaína que iba a ser enviada a Bolivia

Mediante un gran trabajo de inteligencia y seguimiento en pleno corazón de los Valles de los Ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem), en la región Cusco, la Policía Nacional logró decomisar aproximadamente una tonelada de cocaína que tenía como destino el país de Bolivia.

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BOLIVIA 🇧🇴 (Felcn) : secuestran dos camiones en el occidente boliviano que transportaban 745 kilos de droga

Tras un trabajo de seguimiento e inteligencia, agentes de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico (Felcn) secuestraron dos camiones que transportaban un total de 745 kilos de droga.

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MEXIQUE 🇲🇽 (Quintana Roo): de paradis pour touristes à zone d’atterrissage des narcos

Au cours des derniers mois, l’État de Quintana Roo, dans les Caraïbes mexicaines, est passé du statut de zone touristique à  nouveau couloir de la drogue dans le pays.

Le dernier des événements qui en donne la preuve a eu lieu le 5 février lorsque divers médias ont souligné qu’un avion de type Cessna, prétendument utilisé par le crime organisé pour transporter de la drogue, avait été retrouvé partiellement incinéré après son atterrissage dans la communauté de Nuevo Tabasco, près de la frontière des états de Quintana Roo et Campeche.

2020 a également permis de constater ce type d’événements. En octobre, le président Andrés Manuel López Obrador a confirmé lors d’une de ses habituelles conférences de presse du matin qu’un avion transportant 1,5 tonne de cocaïne avait atterri à l’aéroport de Chetumal. En juillet, un avion s’est crashé sur un tronçon d’autoroute dans le sud de Quintana Roo, et une fois au sol, il a commencé à prendre feu; il aurait transporté un peu plus d’une tonne de cocaïne d’Amérique du Sud. Et en janvier, les autorités ont intercepté un avion piloté par deux citoyens boliviens voyageant d’Argentine vers l’île de Cozumel, à qui ils ont saisi une tonne de cocaïne.

Il convient de noter que la plupart de ces équipages ont réussi à échapper à la capture, bien qu’ils aient été localisés et poursuivis par les autorités mexicaines. Le site spécialisé dans les questions de sécurité au niveau mondial, InSight Crime, a publié une analyse de la situation dans laquelle il indique que les vols illégaux qui débarquent dans l’État de Quintana Roo ont largement transporté des cargaisons considérables de cocaïne en raison de la production record de drogue qui s’est produite dans des pays comme la Colombie, la Bolivie et le Pérou. Puis ils ont fait le décompte des vols de ce type qui ont été surpris dans l’État des Caraïbes: un en 2021; huit avions liés au trafic de drogue en 2020; 14 de plus en 2019. Citant l’agence de presse Quadratín, ils soulignent également que le système de surveillance aérienne du Mexique, contrôlé par l’armée de l’air nationale, rapporte en moyenne trois vols irréguliers effectués dans les limites de l’État par semaine. «Bien que la cocaïne soit passée par Quintana Roo depuis des décennies, l’analyste de sécurité Alejandro Hope a déclaré à InSight Crime qu’un plus grand nombre de vols avec de la drogue atterrissant dans l’État ces dernières années pourrait être dû au resserrement de la frontière terrestre entre le Mexique et les états de l’Amérique centrale, ainsi que la pression de l’ancien président américain Donald Trump sur le gouvernement mexicain pour qu’il agisse à cet égard », souligne le texte.

Jet abandonné sur une piste clandestine

Ainsi, selon Hope, la plupart des stups qui sont transportés avec succès depuis Quintana Roo atteignent leur destination finale: les États-Unis.

D’autres sont envoyés en Europe ou restent au Mexique pour la consommation nationale. L’analyste a ajouté que ceux qui reçoivent de la cocaïne à Quintana Roo peuvent être liés au CJNG (Jalisco Nueva Generación Cartel).

Les stups peuvent également être collectés par les membres résiduels du cartel du Golfe et de Los Zetas, qui sont connus pour opérer dans l’État, indique le rapport.

L’analyse du site spécialisé dans le trafic de drogue et la sécurité rappelle que, comme ils l’ont enregistré, Quintana Roo a récemment connu une recrudescence de la violence liée au crime organisé, menée par des cartels indépendants qui luttent pour le contrôle des points de distribution de drogue dans ce secteur.

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BRÉSIL 🇧🇷 (État de Mato Grosso do Sul ): saisie de plus de 29 tonnes de marijuana

La cargaison de marijuana a été trouvée dans dans l’État de Mato Grosso do Sul, actuellement considéré comme la principale porte d’entrée de la drogue au Brésil. Cet État borde le Paraguay et la Bolivie.

L’opération a eu lieu au kilomètre 295 de la route fédérale BR-267, dans la municipalité de Rio Brilhantel par la police routière brésilienne. Les 29 270 kilogrammes de marijuana étaient cachés à l’intérieur d’un chargement de maïs que le conducteur du camion a déclaré devoir livrer dans l’État de São Paulo.

Le véhicule a été escorté dans une usine de céréales qui avait une structure capable de décharger, et après avoir enlevé le chargement de maïs, c’est alors que la cargaison de  marijuana a été découverte.

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BOLIVIE 🇧🇴 (Interpol): Wilson Maldonado Balderrama a été arrêté et sera extradé vers l’Argentine

Pour garantir la qualité de la cocaïne, chaque brique de coke portait la lettre W. C’était le trait caractéristique des envois que Wilson Maldonado Balderrana faisait parvenir en Argentine depuis Santa Cruz de la Sierra, en Bolivie.

Ce cachet était apparu dans les enlèvements de grandes quantités de cocaine lors d’opérations à Rosario, Cordoue et la banlieue de Buenos Aires, comme sur les pains cocaïne qui ont été «bombardés» par un avion dans la région d’Anta et Metán, à Salta.

Les procureurs fédéraux de Salta n’ont aucun doute que cette lettre est la marque de commerce qui correspond à Wilson Maldonado Balderrama, un homme d’affaires bolivien accusé d’être l’un des plus grands fournisseurs de cocaïne de la région et qui porte un ordre de capture du 30 mars 2016 et une demande d’extradition arrivée en Bolivie le 16 juin de la même année.

Après quatre ans, Balderrama a été rattrapé hier par Interpol à Santa Cruz de la Sierra, alors qu’il conduisait un pick-up Toyota Tundra.

Il a été détenu à la prison de Palmasola, dans l’attente de son extradition vers l’Argentine.

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CHILE 🇨🇱 (operación ‘alfil caído’): un boliviano, detenido en Chile con 631 kg de cocaína

La Policía chilena informó este lunes (28.12.2020) de la detención de un ciudadano de nacionalidad boliviana de 41 años en la Región Metropolitana, cerca de la capital, acusado de introducir 631 kilogramos de clorhidrato de cocaína por la frontera norte de Chile el pasado 21 de diciembre.

El operativo policial, coordinado por el Departamento de Drogas de Carabineros de Chile, comenzó con el ingreso del vehículo -con patente boliviana-, a través del paso fronterizo de Colchane, entre Chile y Bolivia, y terminó tras 21 horas de seguimiento por carretera. La persecución se extendió por 1.900 kilómetros desde la región Iquique, al norte del país austral, hasta la entrada norte de la Región Metropolitana.

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NARCOTRAFIC: les routes de la drogue se multiplient en Afrique, avec le Maroc 🇲🇦 comme épicentre des expéditions de cocaïne vers l’Europe 🇪🇺 et le Maghreb

Photo tirée d’une video diffusée par LCI en novembre 2019

Par Abdelkader Abderrahmane

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique

Le Maroc est depuis des décennies le plus grand cultivateur de haschich au monde.

Et si Rabat s’est engagé à partir de 1992 dans une «guerre contre la drogue», diminuant de manière considérable les surfaces de terres utilisées pour cette culture, la production de résine de cannabis n’a toutefois pas diminué dans les mêmes proportions.

En outre, au fil des années, du fait de sa position géographique et de sa longue histoire de producteur de cannabis, le Maroc est aussi devenu une voie de transit-clé pour d’autres trafics de drogues, telles que la cocaïne, l’héroïne et les drogues de synthèse. Ce faisant, le royaume chérifien est en passe de devenir aussi un pays de consommation, créant ainsi de nouveaux défis de santé publique pour la société marocaine et au-delà.

EXTRAITS des différents paragraphes

Histoire du cannabis

Les premières plantations de cannabis au Maroc sont apparues au XVe voire au VIIe siècles, sans doute introduites par les Arabes après leur invasion de l’Afrique du Nord. Au XIXe siècle, le sultan Moulay Hassan autorisa ensuite la culture du cannabis dans des zones restreintes. Cette politique fut poursuivie sous les protectorats espagnol et français, puis pour des raisons économiques, sous le règne du roi Mohammed V qui toléra lui aussi cette culture après l’indépendance du Maroc en 1956.

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Culture hybride

La raison pour laquelle la quantité de drogue n’a pas diminué en parallèle de la diminution des terres utilisées pour la culture du cannabis est essentiellement due à la nouvelle culture hybride du cannabis, de plus en plus utilisée par les trafiquants marocains. Selon Pierre-Arnaud Chouvy et Kenza Afsahi, auteurs de Le haschich marocain, du kif aux hybrides, c’est l’introduction de variétés hybrides, au rendement trois à cinq fois supérieur au cannabis traditionnel qui explique que malgré une baisse réelle des surfaces utilisées pour la culture du cannabis, la production de résine de cannabis demeure stable.

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De producteur de cannabis à consommateurs de drogues

En sus du trafic de résine de cannabis, la cocaïne ainsi que d’autres stupéfiants ont aussi fait leur entrée sur le territoire marocain depuis plusieurs années. Si la cocaïne demeure encore inaccessible pour la plupart des Marocains, au cours des quinze dernières années, le prix d’un gramme de cocaïne a toutefois considérablement diminué, coûtant aujourd’hui environ 600 dirhams (60 euros). Cette baisse est aussi une indication de la disponibilité croissante de la cocaïne au Maroc, en particulier au sein des classes moyennes. Ceci dit, le pays est surtout devenu une zone de transit vers l’Europe ou les pays du Golfe à travers les routes du Sahel, du Maghreb et maritimes.

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Drogues de synthèse

Mais comme dans le reste de la région du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest – voire à travers le monde –, c’est la présence croissante de drogues de synthèse qui est en train de faire une percée au sein de la population marocaine. Tramadol, Captagon, Rivotril, Lyric ou encore Artane (aussi connu sous le nom de Madame Courage) sont de plus en plus populaires parmi la jeunesse marocaine. Ces drogues de synthèse, telles que le karkoubi ou al shaghala anglyzyya (une colle) utilisée en Egypte ne sont pas sans conséquence pour la santé des utilisateurs souvent très pauvres. Le karkoubi, très répandu au Maroc, est un mélange de psychotropes, tels que le Xanax, le Valium ou le Rivotril. L’utilisation croissante de ce médicament est due au fait qu’il est facilement disponible ainsi qu’à son prix extrêmement bas, qui varie de 1 à 10 dirhams (0,50 à 1,00 euro) par dose selon les régions. Ces prix bas qui les rendent attrayants pour de nombreux consommateurs aux ressources et aux revenus limités représentent un énième défi sanitaire pour les autorités marocaines.

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Violence et questions sanitaires

Cette consommation croissante de drogues est devenue source d’inquiétude et de préoccupations pour les autorités marocaines et professionnels de la santé. Contrairement aux drogues traditionnellement dominantes, telles que le cannabis – il est estimé que près d’un million de Marocains sont des consommateurs réguliers de cannabis –, ces médicaments, qui devraient normalement être obtenus sur ordonnance, sont souvent utilisés à des fins récréatives et leurs effets addictifs ont des conséquences négatives sur la santé des utilisateurs, les rendant souvent très agressifs. La criminalité et la violence des jeunes sont d’ailleurs souvent imputables à la drogue. En outre, beaucoup au Maroc s’interrogent sur le fait que la consommation croissante de substances n’érode la morale culturelle et cultuelle.

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Business as usual

Comme l’indiquent les trafics de cocaïne et de drogues de synthèse provenant respectivement d’Amérique latine et d’Asie, le Maroc est devenu en quelques années un hub majeur pour toutes sortes de trafics de drogues liés à l’Europe et à l’Afrique de l’Ouest. Le fait que les Marocains consomment de plus en plus de drogues autres que le cannabis ne fait que renforcer cela.

Le trafic de drogues au Maroc a ainsi de beaux jours devant lui. Et si les difficultés de transports et d’acheminements vers l’Europe et ailleurs se dressent devant les trafiquants de manière régulières, ceux-ci ne sont pas à court d’idées pour poursuivre leurs activités illégales. Dans le passé, de la cocaïne a bien été trouvée dans des copies du Coran dont les pages avaient été arrachées au préalable !

Par ailleurs, le trafic de drogues de manière générale bénéficiant aussi à de nombreux notables, officiers de l’armée et autre fonctionnaires, il demeure donc très peu probable que cela cesse de sitôt.

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par Marc Fievet

Le Mahkzen est-il impliqué et jusqu’à quel niveau ?

Le rôle confirmé de la structure financière Attijariwafa Bank dans la dissimulation des fonds engrangés par le trafic de cannabis ne laisse aucune place au doute quant à l’implication personnelle du roi Mohammed VI dans ces activités criminelles.

En juin 2015, à Mornas, une bourgade du Vaucluse, les douaniers français mettent la main sur la somme rondelette de 300 000 euros en espèces à l’intérieur d’un véhicule.

L’affaire est confiée à des enquêteurs de Marseille, membres d’une section spécialisée dans la délinquance financière. En coopération avec leurs confrères de plusieurs pays d’Europe, un travail de fourmi permet de remonter la filière aux ramifications importantes et dont le quartier général se situerait au sommet de l’Etat marocain.

Comme toujours, la DG des douanes, bien qu’interrogée, n’avait pas souhaité communiquer.

La conférence de presse animée par Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille, restera dans les annales de la justice française.

Les 300 000 euros saisis à Mornas, ce n’est donc que de la petite monnaie. Selon l’AFP, Xavier Tarabeux, qui représente le ministère public, annonce le chiffre faramineux de 400 millions d’euros qui ont été blanchis sur ces quatre dernières années.

Une partie aurait transité par la France où Attijariwafa Bank possède plusieurs agences.

Parce que si la presse française avait évoqué une «Hawala (système traditionnel de paiement informel dans la culture arabe)», les milieux initiés n’ignorent pas que la banque marocaine Attijariwafa Bank couvre un important flux financier, notamment en Afrique de l’Ouest. Malgré la bienveillance des autorités de ces pays et malgré le système de blanchiment efficace, les experts antiterroristes ont repéré, dès l’année 2012, les mécanismes frauduleux du financement de groupes terroristes proches du Makhzen tel le Mujao dont les mercenaires ont tenté d’infiltrer les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf en même temps qu’ils ont investi le nord du Mali avant de disparaître dans la nature…

Ou comment faire pour que ça fasse ‘Pschitt’ !

En novembre 2016, des dizaines de personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et la montée au créneau des relais de Mohammed VI ont réussi à liquéfier cette affaire d’État, à coups de gros millions ou de demeures somptueuses à Marrakech (Rien de plus anonyme qu’une SCI …), dans les limites de corruptibilité des responsables européens chargés de l’enquête et… comme il est toujours bon de le rappeler, la complaisance créent toujours beaucoup d’amis!

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AQMI, main dans la main avec les cartels de drogues

L’Ameripol s’est aussi penchée dans son rapport sur le conflit malien qui, pour les cartels, n’a fait qu’interrompre momentanément les principales routes de la cocaïne dans la région.

L’A-10 (autoroute 10), nom donné à cette route par les experts, est la voie la plus importante au large du 10e parallèle menant en Europe. Le rapport cite Alain Rodier du Centre français de recherche sur le renseignement, lequel assure que «les trafiquants ont démontré leur capacité à anticiper la politique internationale et continuent à faire des affaires à travers d’autres voies». Mathieu Guidere, spécialiste en géopolitique et en histoire immédiate du monde arabe et musulman, souligne, quant à lui, que «les trafiquants de drogues payent aux mouvement islamistes radicaux un droit de passage représentant 10% de la valeur totale de la cargaison. Certains groupes armés «facturent» plus pour garantir la protection du convoi».

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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BOLIVIA 🇧🇴 (Beni): incautan cinco avionetas y 288 kilos de cocaína

En tres operaciones de las fuerzas antidroga en poblaciones del departamento de Beni, se logró incautar cinco avionetas y 288,1 kilos de cocaína, se aprehendió a cuatro personas y decomisó armas de fuego.

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COKE en STOCK: les dernières news…

Coke en stock (CCXCVIII) : d’autres surprises encore

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises pendant la pandémie. D’autres pays et d’autres avions ont participé bien sûr à perpétuer et entretenir le trafic, avec là encore de belles surprises dont la principale est bolivienne, avec la découverte d’une vraie entreprise à retaper les épaves d’avions pour les faire revoler …

 

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Coke en stock (CCXCVII) : les surprises de la periode Covid19

D’autres surprises sont apparues durant cette période exceptionnelle, notamment l’arrestation surprise d’un membre éminent du cercle proche de Nicolas Maduro, piégé au Cap Vert lors du ravitaillement d’un de ses jets privés, avec lequel il sillonne le monde. L’occasion de s’apercevoir aussi que Maduro est aussi le roi du poulet ! Au Honduras c’est une ambulance …
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Coke en stock (CCXCVI) : de gros porteurs retrouvés incendiés pendant le Covid-19

Pour ceux qui s’attendaient à du changement durant cette période troublée de pandémie, c’est raté : on a retrouvé des avions incendiés, une fois venus livrer leur chargement de coke, comme précédemment ces derniers temps. Aux endroits les plus courus ces derniers mois, dont le Mexique, comme on l’a vu, et au Venezuela, où l’on continue toujours à tromper la populace …
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Coke en stock (CCXCV) : la situation pendant le Covid19

La pandémie a changé les choses, y compris chez les trafiquants qui se sont vite reconvertis en distributeurs de masques, pour les profits, ou de nourriture, pour leur image de marque. Mais cela n’a en fait que fort peu ralenti les arrivées de jets bourrés de coke, comme on a pu …
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Coke en stock (CCXCIV) : un gouverneur en ligne de mire

Dans le Campeche ou le Quintana Roo, dans le Yucatan, au Mexique,  la facilité avec laquelle les appareils atterrissent et leurs pilotes s’échappent, ou les enquêtes qui suivent tombent à l’eau laissent entendre des interventions politiques favorisant le trafic. Ce n’est donc pas vraiment une surprise quand on tombe sur l’un d’entre eux, de politicien, détenteur en prime …
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Coke en stock (CCXCIII) : champs de soja et poupées russes

On est loin d’en avoir terminé avec les visites surprises dans le Campeche. Des jets, là-bas, atterrissent en effet parfois en plein champ de soja ! D’autres se posent sur des routes sommaires de terre, entre deux exploitations mennonites. L’un d’entre eux, un superbe jet fraîchement repeint, résiste aujourd’hui encore aux investigations. Il est vrai que l’on semble avoir tout fait …
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Coke en stock (CCXCII) : de toutes sortes, dans le Campeche

Dans le Campeche, partie Est du Yucatan, de nombreux avions ont été retrouvés porteurs de cocaïne.  On a tenté d’en faire disparaître certains en les enterrant, d’autres ont été incendiés, d’autre encore ont été retrouvés noyés, emportés par les crues, certains ont même été réparés à ciel ouvert, preuve de …
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Coke en stock (CCXCI): l’invasion du Yucatan

 

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BRASIL 🇧🇷: operação Além-Mar bloqueia R$ 100 milhões do tráfico internacional de drogas

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ARGENTINA 🇦🇷 (Salta): cocinas de cocaína y vuelos clandestinos, las amenazas en la frontera caliente con Bolivia

Reunión entre funcionarios salteños y jefes militares en un vivac de las tropas del Ejército desplegadas en la frontera

Reunión entre funcionarios salteños y jefes militares en un vivac de las tropas del Ejército desplegadas en la frontera

Los grupos de élite de la policía local y los refuerzos de la Gendarmería Nacional ya se encuentran desplegados en los puntos más conflictivos de la frontera norte, donde esta provincia se conecta con Bolivia a través de dos puentes internacionales y decenas de pasos clandestinos en el monte. En esta zona, según información oficial a la que accedió LA NACION, los principales problemas provienen de las actividades de grupos de narcotraficantes que, con una estructura « empresarial », despliegan del lado boliviano a sus productores nómades de cocaína en rudimentarias cocinas y luego « bombardean » el noroeste argentino con cargas de droga que lanzan desde avionetas.

El fiscal Ricardo Toranzos enfatizó: « Los narcos pretenden que las distintas células que producen, reciben y trasladan la droga no se conecten. Los bombardeos se realizan en montes indescifrables, en sitios donde no hay señal de celular, y la coordinación se lleva adelante con teléfonos satelitales. Nosotros buscamos estos sitios, estos nudos, y los esperamos allí. Pusimos puestos de investigaciones que pudiesen dar alerta de manera inmediata« . »Muchos pilotos jóvenes de Bolivia se dedican a ‘bombardear’. Sacan los asientos, el copiloto va en cuclillas, y lanza la droga en los lugares marcados. Ellos no pueden volar mucho sobre territorio argentino porque no pueden reabastecerse de combustible. Cuando tienen que volar hacia Tucumán o hacia el norte de Santiago del Estero lanzan la droga en un sitio y aterrizan en otro punto para cargar combustible con calma, ya sin la droga en su poder« , agregó.

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La cocaína era el talón de aquiles de América. Los gringos eran demasiado débiles moralmente para resistirse

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BRÉSIL 🇧🇷: la Police Fédérale a découvert la route maritime du trafic de cocaïne de Pernambuco vers l’Espagne

Une enquête du MPF (ministère public fédéral) et de la police fédérale a détecté l’utilisation du port de Suape, à Pernambuco, comme base logistique de sortie de la cocaïne produite en Bolivie et destinée à l’Espagne. Sur la base de ces informations, le MPF a dénoncé la semaine dernière huit personnes impliquées dans le régime de délits liés au trafic de drogue.

L’enquête a commencé le 22 avril, lorsque le PF a été informé qu’un avion quitterait Goiânia pour la municipalité d’Igarassu, dans la région métropolitaine de Recife, avec un chargement de cocaïne.

La police a arrêté les responsables du transport de la drogue en flagrant délit.

L’avion transportait 650 kg de cocaïne. Il était prévu de transférer la coke au port de Suape, d’où elle devait être envoyée en Espagne.

« Les faits désormais dénoncés ont été commis et créés par une association criminelle transnationale qui n’a pas encore été entièrement dévoilée, qui a des succursales ou des activités, au moins, en Bolivie, au Brésil et en Espagne« , indique la plainte déposée par le bureau du procureur général à Pernambuco contre ceux qui sont impliqués.

 

Une femme arrêtée en tant que membre du groupe, citée par le MPF avait en sa possession un agenda dans lequel les mouvements du groupe vers la Bolivie étaient enregistrés pour organiser le transport de la drogue.

SOURCE

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