Archives de la catégorie ‘Pérou’

Une organisation criminelle de trafiquants de drogue qui importaient de la cocaïne d’Amérique du Sud a été démantelée.

Au cours de l’enquête, 120 kilos de cocaïne ont été saisis, dont le pourcentage de pureté était supérieur à 80%.

La cocaïne du Pérou transitait par le Chili.

L’enquête a été ouverte en mars 2018 suite à l’arrestation de 5 compatriotes à la frontière entre les deux pays d’Amérique du Sud, trouvés en possession de 120 kilos de cocaïne cachés dans les cloisons de 2 jet-skis.

Au sommet de l’organisation, qui agissait sur la côte du Capitole, entre Ostie et Fiumicino, Marco D’Arienzo, appelé « Maracana », flanqué de Rodolfo Pianosi, surnommé « Le Président ».

Ce dernier avait fondé une association sportive pour dissimuler l’envoi de véhicules aquatiques en Amérique du Sud à des fins de compétition.

Grâce à la complicité de Fabio Niciarelli , employé de la compagnie maritime qui s’occupait du transport, les bateaux ont été envoyés en utilisant la procédure douanière d’exportation temporaire « , généralement adoptée lors de l’envoi de matériel pour les compétitions sportives internationales et considéré comme un faible risque de contrôle.

Pour éviter les différences de poids, lors de leur expédition à l’étranger, les véhicules étaient remplis de farine, pour être finalement remplacée par de la cocaïne avant de retourner en Italie. Le partenariat pouvait compter sur une base logistique au Chili pour la location de véhicules et l’achat de téléphones portables enregistrés à des individus inexistants et en capacité de fournir aux « coursiers » l’argent nécessaire à ces opérations, grâce aux ressources trouvées par Mauro Morra.

D’Arienzo a été arrêté en juillet 2019 en exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par la France parce qu’il était impliqué dans le transport de 435 kilos de cocaïne trouvés par la Douane de la Polynésie française à bord d’un voilier dans l’atoll d’Apataki, en Mai 2019.

Morra a été arrêté au Pérou car, avec d’autres compatriotes, il cachait 390 kilos de cocaïne dans des doubles fonds de certains pick-up.

source

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A la frontière avec le Brésil, dans la région de Loreto, les forces de sécurité péruviennes ont intercepté un avion alors qu’il s’apprêtait à décoller avec 420 kilogrammes de cocaïne à bord et ont arrêté le pilote, un citoyen brésilien.

L’avion a été intercepté peu de temps après avoir été chargé de drogue sur une piste clandestine. La drogue était cachée dans des sacs à l’intérieur de l’avion et devait se rendre au Brésil.

Opération menée par la police nationale péruvienne, la police fédérale brésilienne et l’armée de l’air brésilienne.

SOURCE

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L’OFAST, officiellement opérationnel depuis le premier janvier 2020, a remplacé l’OCRTIS qui présentait quelques sources d’ennuis judiciaires à venir pour la haute hiérarchie policière.

Les têtes pensantes de Beauvau ont pensé qu’en changeant de nom pour sortir des comportements parfois douteux pour le citoyen lambda de l’OCRTIS, ils feraient oublier la guéguerre entre policiers et douaniers, alors que l’ensemble du personnel a été intégralement absorbé par l’OFAST…

L’esprit et la façon de fonctionner ont-ils changé?

Les affaires de la DNRED avec Erwan Guilmin et de l’OCRTIS avec François Thierry, malgré la lenteur de la justice à trancher, n’arrangent pas le relationnel et l’esprit et la façon de fonctionner de l’ensemble du personnel qui a été intégralement absorbé par l’OFAST…n’ont pas changé!

Pour lancer ce vieux nouveau service, les ‘mamamouchis’ de Beauvau ont donc définis 6 grands objectifs avec 55 mesures pour répondre à l’attente d’efficacité et de changement…oubliant de préciser que d’être opérationnel H 24, 7 jours sur 7* et réactif étaient les conditions premières à respecter.

Mais sans embauche comment réussir?

L’OFAST a pour  »originalité » de faire travailler au sein d’une même structure policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, pour favoriser l’échange d’informations et agir à tous les niveaux de la lutte contre les trafics. « De l’arrivée des drogues en France, jusqu’au point de deal au coin de la rue. De la cage d’escalier, à l’international », avait indiqué Christophe Castaner, en fixant le cap de cette nouvelle structure : « partager l’information, décloisonner les enquêtes et collaborer entre services »

Les sources

Oh surprise! Alors que la quasi totalité des saisies sont réalisées à la suite de renseignements fournis par des « sources », rien de concret sur ces informateurs sans lesquels, l’OFAST (policiers et Gendarmes) comme la DNRED de la Douane, ne seraient que des aveugles.

Mais, peut-être, qu’enfin, les liaisons dangereuses ** entre indics et régaliens ne seront plus source première d’informations et que les actions d’infiltration, toutes aussi dangereuses d’ailleurs, seront alors privilégiées…mais, là aussi rien de concret. On croit rêver!

Certes, en ces périodes de confinement d’une grande partie des consommateurs, le deal a déjà revu sa copie et passe par les snapchat, wathsapp, instagram et twitter pour permettre à tous les addicts de satisfaire le manque possible.

Là on se dit, bravo, quand l’Objectif n°1, qui est l’amélioration de la connaissance des trafics ainsi que du pilotage stratégique au niveau national et à l’échelon territorial dans sa mesure N° 8, nous annonce que les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais Cyber-gendarmes et cyber-douaniers n’ont, jusqu’à ce jour, pas réussi à faire diminuer l’offre proposée de tous types de stupéfiants. Rien que sur TWITTER, plus de 1.300 lignes de propositions de livraisons à domicile sont toujours actives et se renouvellent sans cesse. L’offre se concentre autour de 20 utilisateurs qui représentent environ la moitié des lignes.

En Mesure 12, la détection et le ciblage des conteneurs permettant d’obtenir des saisies de gros volumes, qui réduisent l’offre dans des proportions structurelles; des objectifs quantitatifs et qualitatifs seront établis par l’Ofast sur une base annuelle, donc on espère que l’arrivage de quantité importante de cocaïne de l’Amérique du sud vers l’Europe et les ports du Havre, de Fos sur mer et de Dunkerque va sérieusement être diminué sauf…sauf que le nombre d’agents affectés à la CELTICS n’est pas à la hauteur des flux de conteneurs.

Mardi 11 février 2020, Christophe Castaner a inauguré le siège de cette structure à Nanterre

L’OFAST est basé à Nanterre, pas à Lourdes, le miracle de la réunification sans arrières pensées n’a donc pas eu lieu!

Depuis maintenant trois mois, l’OFAST a donc en charge la lutte contre le narcotrafic à l’international destiné à l’hexagone et à ses DOM/TOM.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de L’État toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de L’État susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

Pour cela, l’Office anti-stupéfiants est chargé de :
-1° Procéder sur l’ensemble du territoire national à des enquêtes judiciaires relatives à des trafics de produits stupéfiants d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
-2° Sous le contrôle de l’autorité judiciaire, coordonner les enquêtes de grande envergure diligentées par des services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, en particulier les enquêtes qui présentent une dimension internationale marquée et visent des filières d’importation complexes ;
-3° Coordonner l’action des services territoriaux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, le cas échéant dans le cadre de saisines conjointes décidées par l’autorité judiciaire ;
-4° Centraliser les informations concernant les demandes adressées aux fonctionnaires ou agents publics visant à permettre la mise en œuvre des opérations de surveillance prévues par l’article 706-80-1 du code de procédure pénale, par le I de l’article 67 bis et par l’article 67 bis-3 du code des douanes ;
-5° Coordonner avec l’ensemble des partenaires concernés la mise en œuvre des mesures de prévention, de recherche et de constatation des infractions constitutives de trafic de stupéfiants dont les modalités sont fixées par la loi n° 94-589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’Etat de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales.

Pour lutter efficacement contre le narcotrafic, l’une des solutions consiste aussi à faire baisser la demande. Mais rien n’est vraiment prévu pour enrayer l’arrivée de nouveaux consommateurs.

-Que font ces hauts fonctionnaires chargés de définir les politiques à mettre en œuvre pour tenter de diminuer cette « épidémie de zombies » ?

-Que font les chargés de l’analyse criminelle et/ou de l’intelligence économique et diplomatique qui, normalement doivent englober la prospective?

-Qui fait de la prospective ‘stups’ à Beauvau et à Montreuil ? Et si des services s’y consacrent, sont-ils encore en osmose avec le terrain ?

Non, ils sont comme ceux qui n’ont pas su prévoir le coronavirus ?

Notre haute administration et ses cohortes d’énarques, inspecteurs des finances, administrateurs civils et autres cooptés ne seraient ils pas le véritable MAL FRANÇAIS?

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« De tous les régimes qu’a connus notre peuple, pas un n’a su éviter la catastrophe. Des héros qu’on nous apprenait à admirer, pas un qui n’eût fini dans la tragédie, ou du moins dans l’échec… Quand la chance s’acharne à être mauvaise, elle est plus qu’un effet de hasard. » Alain Peyrefitte

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* Pour remplir les postes affectés aux tâches régaliennes, un poste à couvrir dans un secteur donné de lutte anti stups nécessite au minimun 5 hommes à temps complet. Par exemple, avec + ou – 8.000 douaniers affectés à la SURV, pour les BSI, BSE, navigants marins, navigants aériens et pour les opérations de contrôles suite aux signalements de la DNRED, en considérant les 35 heures comme base de calcul, il reste moins de 2.000 hommes mobilisables et opérationnels sur l’hexagone et l’ensemble des DOM/TOM. Quand on sait d’autre part qu’avec les fermetures successives des Brigades, l’éloignement des hommes des lieux de contrôles nécessite parfois plus de deux heures AR pour être effectivement opérationnel, un constat s’impose: de ces 2000 hommes, après avoir retirer les plantons de Bercy, de Montreuil et des DI et DR, qui représente environ 300 hommes plus… la kyrielle de sous-directeurs végétato-improductifs évaluée à une cinquantaine de tête, il ne reste donc que 1.650 opérationnels! Lors de ce décompte, les malades, les enceintes et les congés parentaux n’ont pas été chiffrés…

** Liaisons dangereuses pour les policiers et douaniers de fréquenter des malfaiteurs qui peuvent alors les utiliser, les manipuler…Les exemples des dernières années sont là! Quand aux actions d’infiltration, elles comportent toujours le risque majeur d’être découvert et/ou de ne pas pouvoir brandir à un moment critique le Dalloz pour dire stop, j’arrête! Quand on est en situation d’infiltration, on ne peut l’interrompre et c’est alors que la lâcheté des donneurs d’ordre, qu’ils soient politiques ou autres énarques en charge de grands services régaliens, peut s’exprimer en se reniant devenant alors non seulement des couards mais aussi des renégats démontrant alors la bassesse des motivations qui les ont amenés à ces postes de responsabilité.

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Les moyens dérisoires des guatémaltèques et leur manque de coordination avec les mexicains et les américains

 

Après le déversement des vols vers le Honduras voici quelques années, qui se poursuit aujourd’hui encore, c’est désormais le Guatemala qui sert de terre d’accueil aux avions bourrés de coke venant d’Amérique du Sud. Plus éloigné, il accueille des avions plus gros et davantage chargés. Les trafiquants sont de véritable businessmen (comme les banquiers auxquels ils empruntent pour investir dans le matériel nécessaire !) et ont vite calculé le nouveau rapport poids-distance pour éliminer les vols directs de moins d’une tonne, en effet, réservés à ceux qui font des sauts de puce passant par le Nicaragua ou le Costa Rica, voire le Salvador, lui aussi touché par l’invasion.

C’est la troisième fois, historiquement que le flux d’apport de cocaïne par voie aérienne change de direction : une véritable révolution, qui laisse le Guatemala fort démuni face à ce fléau.

Un article prophétique écrit il y a a dix ans avait pourtant déjà annoncé ces déboires à venir….

Un bilan géographique et cartographique s’impose avant tout, au vu de tout ce que l’on vient d’absorber. En somme, c’est une troisième révolution qui est en marche, là-bas. C’est en effet la troisième réorientation du trafic aérien de la coke en Amérique Centrale qui est actuellement en cours.
« Souvenons-nous, depuis les années 2000 jusque 2007, les couloirs aériens ont d’abord ressemblé à ça (ici à gauche).

A cette époque c’est vers la République Dominicaine, la plus proche, que s’oriente trafic partant essentiellement du Venezuela. Certains vols traversent, en partant eux de la Colombie, toute l’Amérique Central pour se poser directement au Mexique. Le Yucatan n’est alors toujours pas touché.

En 2010-2012, changement de cap : on se dirige en masse vers le Honduras (lire la série d’articles ici-même). A la même période, ce sont essentiellement des Cessna, des Piper ou des bimoteurs Beechcraft qui occupent le devant de la scène, selon la distance à parcourir et non le tonnage. On pourrait en tenir le catalogue ou plutôt en faire une taxonomie : certains modèles plus que d’autres, certains équipements en plus, etc.. je ne désespère pas de vous l’écrire un jour ici. Le Yucatan est progressivement abordé. Et puis depuis 2018, tout a changé avec l’apparition de nos gros porteurs à réaction pour doubler ceux à turbines, déjà apparus en éclaireurs, et qui font d’une seule traite le trajet du Venezuela au Guatemala ou à Belize, pour la majeure partie d’entre eux. Le Yucatan est davantage impacté, au niveau de sa frontière Est Atlantique, dans le département du Quintana Roo, au plus proche, puis dans le Campeche pour une autre raison: la présence de communautés mennonites, qui entretiennent d’étranges relations avec les trafiquants, comme elles le font en Bolivie ou au Paraguay par exemple.

Pour le seul Guatemala (c’est à noter) ça donne désormais ceci et c’est… frappant cette évolution des vols chargés de cocaïne :

La troisième révolution des transports de coke

Ceci n’étant qu’un aspect, qui ignore totalement le sud du pays qui, lui, fait face à une double invasion, celle directe de la Colombie (et c’est nouveau de l’Equateur, touché également) et du Costa Rica qui sert également désormais de relais aux colombiens.

Le tarif maritime est bien plus imposant en part de tonnage transporté, on le sait et on le voit, à comptabiliser le contenu d’un seul semi-submersible (jusqu’à 5 tonnes d’un coup), alors que le premier découvert au Guatemala l’a été en août 2016 ! Ceux-ci voyagent par centaines chaque année pour déposer leur cargaison sur la côte Sud, la plus impactée, où parfois les avions les secondent (et ça se renforcera plus le contrôle des submersibles deviendra plus efficace).

Schématiquement ça donnait ceci comme tracés en 2016 : en rouge l’énorme « arc » maritime, partant des deux pays cités et en jaune les vols, dont ceux des jets dont fort peu atterrissent directement au Mexique (mais avec un chargement conséquent). Depuis, les vols arrivant sur le sud de la côte se sont accentués, doublés par le nouveau rôle joué par le Costa Rica ou le Nicaragua, pays où l’on s’obstine toujours à nier un quelconque trafic, alors que le passé du pays raconte tout le contraire nous rappelle ici Insight Crime. C’est donc cela cette troisième réorganisation du trafic, ou la troisième révolution des transferts de coke par voie aérienne (Escobar avait fait la sienne en son temps en remplaçant les vieux DC-3 ou DC-6 par des Caravelle !).

En août 2015 déjà le journal Cronica Viva avait fait le lien entre la drogue qui partait de Colombie et le relais du Costa Rica, aidé par une infographie fort explicite, en citant El Chapo Guzman comme responsable de tout le réseau, qui, au final, conduisait au Mexique !

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Le trafic de cocaïne par voie aérienne et maritime a augmenté en mars entre l’Amérique du Sud et la Belgique, les trafiquants anticipant une réduction des voyages et du commerce en raison de la nouvelle pandémie de coronavirus.

« Ces derniers jours, nous avons constaté une augmentation substantielle des saisies« , a expliqué à l’AFP Kristian Vanderwaeren, administrateur général des douanes de ce pays, sur la route de la cocaïne vers l’Europe via le port d’Anvers.

Selon le chef des douanes, « les narcos en Amérique du Sud ont organisé et placé autant de marchandises que possible dans les conteneurs, sachant que le trafic de conteneurs diminuerait vers l’Europe dans les prochains mois« .

Plus de 1,6 tonne de cocaïne a ainsi été interceptée dans le port d’Anvers, le deuxième plus grand d’Europe derrière Rotterdam (Pays-Bas), entre le 27 et le 30 mars, dans trois contrôles.

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Neuf citoyens péruviens ont été arrêtés tôt dimanche matin 29, à proximité du centre-ville de Nuevo Horizonte, district de Masisea, avec dix sacs de raphia et un pot dans lesquels étaient cachés 314 kilos de cocaïne.

La cargaison était destinée à la Bolivie.

Quatre fusils de chasse, un fusil, deux pistolets et 47 cartouches de calibre 12 y ont été trouvés, ainsi qu’un téléphone satellite.

Le colonel PNP et le chef du Dirandro, Juan Colmenares, ont fait savoir qu’ils «avaient connaissance de cette activité illégale, et ont envoyé des agents de police qui se sont fait passer pour la sécurité d’un autre groupe qui serait censé acheter la drogue. D’autre part, nous savons qu’il y a trois pistes clandestines dans la région, et l’une d’entre elles est actuellement utilisée. »

 

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Les narco-trafiquants on fêté l’arrivée de l’année 2020 à leur façon, en envoyant leurs plus gros porteurs de coke dans le Yucatan, en visant le Guatemala, Belize ou le Quintana Roo, apportant de ce fait des tonnages impressionnants d’un seul coup : souvent plus de deux tonnes… représentant des centaines de millions de dollars. Ces arrivages conséquents ont de quoi inquiéter, comme inquiète également le passage de certains pays du stade d’importateur au stade de producteur. 

L’Amérique Centrale entière devient terre de coke, déversant une production, devenue pléthorique, venue du Pérou, de Bolivie, du Paraguay, de Colombie et du Venezuela, les deux derniers étant les points de départ essentiels de ces jets pour milliardaires transformés en simples avions cargos, et jetés ou incendiés pou la plupart après usage.

Comme les sommes emportées sont conséquentes, ces appareils détournés de leur vocation première emportent de plus en plus à bord des armes, de véritables arsenaux parfois, comprenant des armes lourdes. 

C’est une véritable guerre qui s’installe, désormais.

Un Gulfstream de brousse de plus

Si le 27 janvier c’est un Hawker 800 qui avait atterri, le 16 décembre c’était un énorme Gulfstream III G1159A (23,72 m d’envergure contre 20,98 m pour son prédécesseur, il a été rallongé de 97 cm et peut faire jusqu’à 31 tonnes à pleine charge !), qui s’était posé pas loin, toujours proche de San Andres, et toujours dans le Peten, mais en pleine brousse cette fois, à proximité de la municipalité de Candelaria, une apparition surprenante, à l’image de son prédécesseur vénézuélien, premier du genre aperçu ainsi en 2015. Cette fois il s’est posé sur une piste clandestine plus que conséquente, car faisant 300 mètres de large sur 3 km de long celle-là (ci-dessous à gauche (1)) !

L’avion abandonné a été retrouvé vide, hélas, supposé ayant transporté  au moins « pour 40 millions de dollars de coke, (750 millions de pesos) » selon les autorités.  Sans surprise on constate qu’à l’intérieur l’avion a été complètement vidé (cf ci-dessous à droite), comme il est de norme chez les trafiquants pour en faire une avion-cargo, ce qui sur ce type de modèle de grande taille octroie un volume conséquent on s’en doute…

Logistique préparatoire et armement

Lui aussi avait été l’objet d’une logistique préparatoire importante, deux camionnettes et pick-ups l’attendant sur place, près de l’énorme piste clandestine prête  pour son arrivée nocturne.

Sa cargaison  (ci-dessous à droite) étant rapidement retrouvée (une partie dans des fourrés, l’autre chargée déjà à bord des pick-ups attendant à proximité, ainsi que de nombreuses armes plutôt hétéroclites (il y a même un fusil ordinaire), combinant surtout Kalachnikovs et M-16, ainsi qu’un Colt, et de nombreux chargeurs sans oublier les indispensables téléphones et talkie-walkies. Visiblement, on avait encore une fois affaire à tout sauf des amateurs. Tout présentait l’image d’une opération interrompue par l’armée au moment le plus crucial, celui de la réception de la marchandise (il y en avait au total pour 2,572 kilos répartis dans 86 sacs, visibles ici à droite !). L’engin avait été doublement attendu !!! L’histoire ne s’arrête pas pour autant car, le 20 décembre, on apprend que l’arrestation d’un des trafiquants s’était en fait mal passée : des tirs avaient en effet été échangés avec l’armée à l’arrivée de l’avion (on parle d’une heure et demie d’échanges de coups de feu !), et un homme avait été blessé : il s’agît d’un dénommé Miguel Acosta González et c’est en fait le directeur de la Défense Civile de Calendaria !!! Une vidéo de l’arrestation des trafiquants, proposée par les colombiens (qui avaient suivi l’appareil) est visible en ligne. (On peut supposer que les images du suivi de l’atterrissage et du transvasement des 2,5 tonnes de coke proviennent d’un avion de la DEA américaine et non des forces colombiennes, quoique ces derniers nous ont déjà prouvé qu’elles savaient le faire en filmant en 2015 un Hawker bourré de coke de perdition avant son crash) : le nombre de participants pour transporter les sacs est impressionnant, en tout cas ! L’aviation colombienne, c’est à noter pour tempérer l’avis précédent, possède un engin très capable et fort efficace pour suivre les jets de drogue et les filmer : c’est un Cessna Citation 560 (OT-47B ) numéroté FAC5764 bardé de capteurs et d’un caméra-boule de type FLIR rétractable, comme on peut le voir ici à droite.

La filière costaricienne en évidence

Le 18, c’était un autre participant à ce trafic qui avait été arrêté : Héctor Alberto García Tejocote, un autre responsable de la Défense Civile du Campeche (au Mexique, donc, cette fois). Parmi les hommes interpellés, tous des mexicains, sauf un autre guatémaltèque (Emanuel López López), et un costa-ricain.  Celui-là nous intéresse davantage, il s’agit en effet d‘Albán Azofeifa Chacón, c’est un ex-policier, ici  à gauche, qui a travaillé de 2008 à 2010 au « Ministerio de Seguridad Pública,  Servicio de Vigilancia Aérea » : autrement dit celui qui surveillait la circulation aérienne au dessus du Costa-Rica !!!  Il laissait tout passer, déjà, on suppose au-dessus de son pays …

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La Dirección Antidrogas (Dirandro) halló un total de 41.091 kilos de alcaloide cocaína en un envío postal con destino a Holanda.

La incautación se dio en la provincia constitucional del Callao, según informó la policía nacional.

 

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VICE News travels to the Sinaloa cartel stronghold of Culianán, where we meet a drug trafficker and see ow cartel violence affects daily life.

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La Policía Nacional destruyó un laboratorio clandestino de procesamiento de droga y 2.662 kilos de insumos químicos fiscalizados durante un operativo de interdicción en las inmediaciones del centro poblado Fortaleza, distrito de Pichari, provincia de La Convención, región Cusco.

La intervención contra el tráfico ilícito de drogas estuvo a cargo de los agentes de la División Regional de Inteligencia (Divreint) y agentes del Frente Policial Vraem, en coordinación con efectivos antidrogas.

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https://elcomercio.pe/peru/cusco/cusco-pnp-destruye-laboratorio-droga-2-500-

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L’un des avions découvert à la Mosquitia cet été a été plus ou moins cerné comme on l’a vu dans l’épisode précédent : avion de trafiquant décoré comme ceux de surveillance ISR déployée par une énorme entreprise privée profiteuse de guerre. On hésite encore à son sujet. Pour le deuxième, ce ne sera guère mieux, puisque trois solutions vont s’offrir à nous comme on va le voir.

Les trois solutions possibles aboutissant à la même conclusion: le « Grand Caravan » découvert n’a sans doute pas été acheté par les trafiquants…

La grande caravane des narcos

Un Beechraft de l’âge de celui découvert c’est abordable, comme on l’a vu. Mais les narcos auraient-ils investi 1,5 ou 2 millions de dollars dans un Cessna 208, son prix moyen d’occasion ? Pas sûr. Il ont peut-être utilisé une autre méthode. C’est assez surprenant après coup, mais elle fait écho à un article prémonitoire du 13 juin 2010 écrit par La Republica, à la suite d’une circonstance particulière : à Nazca, sur l’aérodrome de María Reiche, un gros Cessna de ce ce type d’Aerodiana (OB-1922-P), ex N2360B (le 208B2099 « exported to Peru ») tout récent, il datait de 2009 !) avait en effet été subtilisé le 10 juin 2010, par des trafiquants qui avaient pris l’équipage (double) en otage. Et tout de suite voici ce qu’on en avait dit Milagros Laura S. : « cet avion est le plus recherché par les trafiquants de drogue Il a la polyvalence.

Le Cessna Grand Caravan peut atterrir sur n’importe quelle surface. Il atteint de grandes hauteurs, dépasse même la chaîne de montagnes, avec une charge pouvant atteindre 1500 kilos.

« Il a également un temps de vol de six heures. Pourquoi ont-ils détourné le Cessna Grand Caravan et pas un autre ? Quelles sont les caractéristiques de cet avion, qui a suscité un grand intérêt pour les pirates de l’aéronautique ? Dans quelle mesure cet avion peut-il être utile pour le trafic de drogue ? Cette machine aérienne, d’une valeur de plus de 2 millions de dollars, a la plus haute capacité de survoler la Cordillère des Andes, l’une des plus grandes difficultés des autres avions de même type. Un autre avantage de cet avion  réside dans le fait qu’il peut atterrir sur n’importe quelle surface, même s’il ne dispose pas de mesures d’atterrissage de base telles que l’éclairage. »

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http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-ccxxvii-la-reorientation-du-trafic-le-honduras-comme-premiere-destination-aerienne-5/

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Agentes de la División de Maniobra contra el tráfico ilícito de drogas Los Sinchis de Mazamari hallaron 297 kilos de alcaloide de cocaína distribuidos en 11 sacos, en las inmediaciones de un laboratorio de procesamiento de droga ubicado en el centro poblado de Mantaro, distrito de Pichari, provincia La Convención (Cusco).

Esta zona está ubicada en el Valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro (Vraem).

La incautación fue producto de un operativo de dos días. Los agentes antidrogas se movilizaron al lugar en un helicóptero MI-17 de la policía aérea, el cual tuvo la cobertura y soporte de un helicóptero MI-35P del Comando Especial del Vraem.

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https://elcomercio.pe/peru/vraem/vraem-policia-decomiso-297-kilos-alcaloide-cocaina-noticia-554368

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Le Pérou a décrété, lundi 16 juillet, un état d’urgence de 60 jours à sa frontière avec la Colombie en raison de la présence de gangs de trafiquants de drogue et de dissidents de l’ancien groupe de guérilla des FARC. Le président Martín Vizcarra a affirmé que cette décision « est liée à des problèmes de sécurité dus à des incursions de citoyens colombiens ». « Nous allons défendre notre souveraineté et notre territoire, nous allons utiliser le pouvoir de la force pour le faire« , a-t-il ajouté.

La zone déclarée en état d’urgence est la province amazonienne de Putumayo, où coule le fleuve Putumayo qui divise les territoires du Pérou et de la Colombie. Cette province appartient à la région de Loreto, la plus grande du territoire péruvien. Les trafiquants de drogue colombiens se disputent ce territoire, où la cocaïne fait l’objet d’un trafic vers les États-Unis ou l’Europe.

L’état d’urgence discuté avec la Colombie

Le président Vizcarra a déclaré que les forces armées péruviennes, « en coordination » avec leurs homologues colombiens, ont procédé à une « intervention » dans la région. « Plus de 50 personnes ont été arrêtées, la plupart d’entre elles étant des Colombiens qui se livrent au trafic de drogue », a-t-il indiqué.

Le ministre colombien de la Défense Luis Carlos Villegas a indiqué que la déclaration d’état d’urgence avait été discutée avec les autorités péruviennes il y a trois semaines. « La coopération avec le Pérou ne pourrait pas être meilleure, nous avons des dialogues permanents entre les autorités des deux pays », a-t-il souligné. Il a estimé que le Pérou, comme l’Équateur, est « menacé » par des groupes dissidents de l’ex-guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et d’organisations criminelles liées au trafic de drogue.

L’ancien groupe, qui a tenté pendant un demi-siècle de s’emparer du pouvoir en Colombie, a déposé les armes dans le cadre d’un accord de paix signé fin 2016 et est devenu un parti politique de gauche sous le même acronyme et le nom de Force alternative révolutionnaire commune. Si la majorité des 7 000 guérilleros ont déposé les armes, des dissidents opèrent sans commandement unifié et disposent d’une force de 1 200 combattants répartis sur des territoires clés pour le trafic de drogue ou l’exploitation minière illégale.

Source: Francetvinfo

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Los agentes del Destacamento de Protección de Carreteras (Desprcar) de la Policía, hallaron esta madrugada un mototaxi con seis sacos de polietileno conteniendo en su interior más de 229 kilos de clorhidrato de cocaína, embalados en 216 paquetes tipo ladrillo.

De acuerdo con la información policial, al promediar las 00:15 de hoy, y mientras realizaban su patrullaje de rutina, los agentes encontraron un tromóvil, abandonado y con las luces intermitentes encendidas a la altura del kilómetro 173,8 de la nueva carretera Panamericana Sur, en sentido de norte a sur, a la altura de la playa Hawai.

No se encontró a ningún ocupante en su interior por lo que se presume que estos huyeron al notar la presencia policial, sin embargo al revisar el vehículo, los efectivos encontraron la droga que pesaba 229.621 kilos.

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https://exitosanoticias.pe/mototaxi-cocaina/

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La Policía Nacional del Perú (PNP), en coordinación con el Ministerio Público, decomisó en la ciudad de Satipo, Junín, más de 360 kilos de clorhidrato de cocaína de alta pureza, además de incautar un fusil FAL y una pistola.

A cargo de la operación estuvo la División de Maniobra Contra el Tráfico Ilícito de Drogas Los Sinchis de Mazamari de la PNP, que contó con el apoyo de vehículos policiales y del representante de la Fiscalía Antidrogas La Merced – Chanchamayo, Getulio Córdova Cuéllar.

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La police péruvienne a saisi 1 997 kilos de cocaïne qui étaient placés dans des conteneurs au port de Callao pour être expédiés à Hong Kong, a annoncé samedi le ministère de l’Intérieur.

« La Direction antidrogue (Dirandro) a saisi 1 997 kilogrammes de cocaïne dans un entrepôt de Callao« , a déclaré le porte parole du Ministère de l’intérieur dans un communiqué.

La coke était cachée dans cinq caisses en bois avec 140 paquets de cocaïne recouverts de métal.

 

Source: MININTER

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Agentes de la Comisaría del 21 de Abril arrestaron a Zacarías Rubén Cerna Jaramillo, de 41 años, Nandito Walter Chávez Villanueva, de 21, y Zoila Pamela Chávez Urquizo, de 20, en el sector de Campamento Alto, en el centro poblado Cascajal, el domingo a las 8:00 p.m., aproximadamente.

La policía halló 14 sacos de plástico que contenían la hierba ilegal, dos escopetas y 49 municiones para dichas armas de fuego en un pozo en un cerro del sector de Monte Sarumo.

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La Police péruvienne a annoncé avoir procédé à l’arrestation de 17 personnes  pour trafic de drogues. Lors de cette opération, l’équipe cynophile a permis de découvrir 1.3 tonne de cocaïne stockée dans un conteneur au port de Callao, près de Lima. 

La cocaïne était camouflée sous la forme de huit tubes de grande taille, dont la paroi était composée de cocaïne, pesant chacun 170 kilos, a indiqué la police péruvienne.

Mêlés à une centaine de tubes à usage sanitaire, réellement en plastique ceux-là, le tout se trouvait à l’intérieur d’un conteneur de la compagnie Triton.

La drogue avait été produite dans la vallée des rios Apurimac, Ene et Antaro, connue sous son acronyme VRAEM, le principal secteur de production de la coca au Pérou.

La cocaïne était en partance pour le Mexique, d’où elle aurait dû être distribuée vers les Etats-Unis par le cartel mexicain de Sinaloa, a déclaré à la presse le chef de la police antidrogue, le général Hector Loayza.

La Police recherche un Mexicain, José Manuel Rios Perez, considéré comme le chef de la bande arrêtée mardi. Parmi les 17 personnes arrêtées, en majorité des Péruviens, se trouve également un Brésilien, Nelson Dobbins Robello,  considéré, lui,  comme le financier de l’organisation. Les arrestations ont eu lieu simultanément à Lima et dans les villes de Tingo Maria et de Huanaco, au nord-est du Pérou.

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8,5 kilos de cocaïne ont été découverts dans un conteneur en provenance du Pérou, via Le Havre, par les employés d’une usine de surgelés dans le Morbihan.

Stupéfiante découverte lundi, en matinée, dans une usine de légumes surgelés, à Gourin, dans le Morbihan. Ce jour-là, un conteneur en provenance du Havre arrive par camion sur le site de l’entreprise.

Au milieu des fruits, deux sacs de drogue

Le conteneur contient des fruits exotiques d’un producteur péruvien. Mais en procédant à l’ouverture, les employés découvrent aussi, au milieu des marchandises, deux sacs contenant au total 8,5 kgs de cocaïne. La direction a immédiatement prévenu la gendarmerie.

LIRE la suite: http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/centre-bretagne-dix-kilos-de-cocaine-dans-une-usine-de-surgeles-5181719

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La policía antidrogas de Perú confiscó 508 kilos de cocaína que era trasladada en una camioneta de chatarra y capturó a dos ecuatorianos miembros de una banda internacional de narcotraficantes durante un operativo en el norte del país, informó el martes, 11 de julio del 2017, el ministerio de Interior.

La droga ilegal estaba camuflada dentro de 21 sacos de polietileno y fue hallada en una camioneta que transportaba chatarra en la carretera Panamericana cerca a la localidad de Sullana, próxima a la frontera con Ecuador.

“Tenemos detenidos a dos ciudadanos ecuatorianos y cuatro peruanos que transportaban 508 paquetes de cocaína”, dijo en conferencia de prensa el general Héctor Loayza, jefe de la policía antidrogas.

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https://www.elcomercio.com/actualidad/policia-peru-incauta-cocaina-ecuatorianos.html

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Policía informó que los detenidos serían miembros de un cartel colombiano que pretendía llevar la droga desde la frontera piurana hasta la ciudad de Lima.

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http://larepublica.pe/sociedad/893811-piura-capturan-cuatro-personas-con-media-tonelada-de-droga-en-lancones

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Enclavada en el corazón de la Amazonía, la triple frontera entre Colombia, Perú y Brasil es un vasto territorio de selva que no se libra del narcotráfico, pues allí se unen los dos mayores productores mundiales de cocaína con el mayor consumidor de Latinoamérica y principal trampolín para la droga que llega a Europa.


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http://elcomercio.pe/mundo/latinoamerica/triple-frontera-sudamericana-sirve-trampolin-droga-llega-europa-434842

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Cerca de 121 kilos de clorhidrato de cocaína de la más alta pureza que estaba acondicionado en un contenedor con la modalidad de ‘preñado’ fue incautada en un almacén el Callao.

La ilegal mercadería, que tenía como destino México, está valorizada en más de US$1 millón en Estados Unidos informó la Policía.

 

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http://m.peru21.pe/movil/actualidad/incautan-cerca-121-kilos-cocaina-2284614

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