SYRIE 🇸🇾 : la frontière entre la Syrie et le Liban est une zone de non-droit

Le Captagon, une manne pour Bachar el-Hassad et le narco-État syrien

«Je savais ce qu’on me demandait de faire. Ils voulaient l’ingrédient principal du Captagon. Et cette drogue est un sale business.» Ces mots sont ceux d’un homme, interrogé par le Guardian, qui a décidé de quitter la Syrie et sa ville de Lattaquié en 2015 pour gagner l’Europe, effrayé à l’idée de trafiquer de la fénétylline et de tremper dans ces mortelles affaires.

Lui a migré, mais beaucoup sont restés et sont entrés dans le jeu. Ainsi que l’explique le quotidien britannique, le Captagon est, pour la région syrienne comme pour son immédiate voisine libanaise, devenu une industrie florissante.

Dans des pays économiquement ravagés, cette «cocaïne du pauvre», utilisée à fins récréatives mais aussi parfois guerrières, est même l’une des industries les plus en vue, en croissance rapide. Au point, raconte le Guardian, de «rivaliser avec le PIB à plat du pays» et de devenir, pour Bachar el-Hassad et son clan, une précieuse source de revenus pour s’accrocher au pouvoir.

La frontière entre la Syrie et le Liban est une zone de non-droit, que le régime a tout intérêt à conserver en l’état.

Dans ce chaos administratif s’est organisé un cartel digne de celui de Sinaloa, au Mexique. Sur une route allant de la vallée libanaise de la Bekaa à la ville-frontière syrienne de Qousseir, les trafics vont bon train, les uns fournissant aux autres les ingrédients nécessaires à la confection du Captagon.

Des miliciens, des figures politiques locales ou des lignées de criminels ont mis la main sur le business –quiconque souhaite en croquer devra en payer le prix. «Ce sont des gens très dangereux», affirme un officiel libanais, interrogé à Beyrouth par le Guardian. «Ils n’ont peur de personne, ils se cachent à la vue de tous.»

Les regards se tournent également vers le port de Lattaquié, plaque tournante de cette chaîne du Captagon. Un cousin de Bachar el-Assad, Samer el-Assad, y règne en maître: selon le quotidien britannique, il fournit un accès aux réseaux et une protection contre une part du marché.

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LIBAN 🇱🇧 (Bodai) : un laboratoire de drogue démantelé dans la région de Baalbeck

Une unité de l’Armée Libanaise a réussi à identifier et perquisitionner un laboratoire de fabrication de drogue situé dans la localité de Bodai dans la région de Baalbeck, annonce l’Agence Nationale d’Information (ANI).

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LIBAN 🇱🇧 SYRIE 🇸🇾 : le Hezbollah a-t-il construit un empire de la drogue via sa «stratégie narcoterroriste»

Le Hezbollah est accusé d’exploiter le désarroi en Syrie en produisant de la drogue dans ce pays ravagé par la guerre avant de les exporter à des fins financières. Les agences de lutte contre les stupéfiants ont récemment déjoué plusieurs opérations de contrebande. (AFP)

Les fruits et légumes libanais ne sont plus les bienvenus en Arabie saoudite après que les autorités portuaires vigilantes du Royaume ont déjoué une tentative de contrebande de stupéfiants dans les grenades.

Le mois dernier, les douaniers du port islamique de Jeddah ont saisi plus de 5 millions de pilules de Captagon savamment cachées dans un envoi de grenade en provenance du Liban. Par ailleurs, des pilules d’amphétamine cachées dans une cargaison de grenade en provenance du Liban ont été saisies dans le port King Abdulaziz de Dammam.

Le Royaume a répondu à l’incident en interdisant l’importation et le transit de fruits et légumes en provenance du Liban.

Waleed Al-Bukhari, l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, a révélé qu’il y avait eu des tentatives de contrebande de plus de 600 millions de pilules du Liban au cours des six dernières années.

La tentative ratée de faire passer les pilules d’amphétamines en Arabie saoudite est très probablement liée au groupe chiite aligné sur l’Iran avec une branche militaire active, a déclaré une source anonyme à l’Independent Persian.

La source a souligné l’association réputée du Hezbollah avec la contrebande de drogues, y compris les pilules de Captagon fabriquées en Syrie, une accusation que le groupe nie vigoureusement.

La source a ajouté que le Hezbollah, en vertu de son autorité sur les points de contrôle frontaliers «légaux et illégaux» entre la Syrie et le Liban, pouvait avoir un contrôle  sur toutes les opérations liées à la drogue.

Les responsables et les politiciens du Hezbollah n’ont pas encore commenté les accusations.

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LIBAN 🇱🇧 (Beyrouth) : les douaniers saisissent onze kilos de cocaïne à l’AIB

En provenance du Brésil mardi à l’Aéroport international de Beyrouth (AIB), ce  Libanais, détenteur d’un passeport brésilien, a été arrêté avec 11 kilos de cocaïne alors qu’il arrivait à Beyrouth après une escale à Doha.

source

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ARABIE SAOUDITE 🇸🇦 (port de Jeddah) : les grenades servaient à faire passer du captagon

L’Arabie saoudite a annoncé vendredi la suspension des importations de fruits et légumes en provenance du Liban, affirmant que des cargaisons étaient utilisées pour faire de « la contrebande de drogue » et accusant Beyrouth d’inaction

Une vidéo publiée par SPA montre des , les fruits dissimulant à l’intérieur de petits sacs contenant des comprimés d’amphétamine.

Au total, les douanes du port de Jeddah (ouest) ont retrouvé plus de 5,3 millions de comprimés de captagon dans ces fruits importés du Liban, selon SPA.

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Riyad a pris ses distances avec Beyrouth, jadis un partenaire proche, ulcérée par la forte influence du Hezbollah, mouvement chiite allié à son grand rival du Golfe, l’Iran.

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GRÈCE 🇬🇷 (port du Pirée sous pavillon chinois) : les douaniers saisissent une cargaison de plus de 4 tonnes de cannabis de la Bekaa au Liban destinée à la Slovaquie

Les autorités douanières grecques ont annoncé la saisie de 4.3 tonnes de cannabis cachées dans des équipements en provenance du Liban et à destination de la Slovaquie.

Aujourd’hui, le Liban reste l’un des cinq premiers producteurs mondiaux de haschich.

On estime à l’heure actuelle à 5 000 hectares les plantations de Cannabis dans la Békaa dont beaucoup de champs sont situés à la lisière même des routes publiques.

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NIGER 🇳🇪 : saisie inédite de 17 tonnes de résine de cannabis

Dix-sept tonnes de résine cannabis d’une valeur marchande de 20 milliards de FCFA (plus de 30,4 millions d’euros) en provenance du Liban, via le port togolais de Lomé, ont été interceptées par les autorités nigériennes, une saisie record dans ce pays.

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NARCOTRAFIC: les routes de la drogue se multiplient en Afrique, avec le Maroc 🇲🇦 comme épicentre des expéditions de cocaïne vers l’Europe 🇪🇺 et le Maghreb

Photo tirée d’une video diffusée par LCI en novembre 2019

Par Abdelkader Abderrahmane

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique

Le Maroc est depuis des décennies le plus grand cultivateur de haschich au monde.

Et si Rabat s’est engagé à partir de 1992 dans une «guerre contre la drogue», diminuant de manière considérable les surfaces de terres utilisées pour cette culture, la production de résine de cannabis n’a toutefois pas diminué dans les mêmes proportions.

En outre, au fil des années, du fait de sa position géographique et de sa longue histoire de producteur de cannabis, le Maroc est aussi devenu une voie de transit-clé pour d’autres trafics de drogues, telles que la cocaïne, l’héroïne et les drogues de synthèse. Ce faisant, le royaume chérifien est en passe de devenir aussi un pays de consommation, créant ainsi de nouveaux défis de santé publique pour la société marocaine et au-delà.

EXTRAITS des différents paragraphes

Histoire du cannabis

Les premières plantations de cannabis au Maroc sont apparues au XVe voire au VIIe siècles, sans doute introduites par les Arabes après leur invasion de l’Afrique du Nord. Au XIXe siècle, le sultan Moulay Hassan autorisa ensuite la culture du cannabis dans des zones restreintes. Cette politique fut poursuivie sous les protectorats espagnol et français, puis pour des raisons économiques, sous le règne du roi Mohammed V qui toléra lui aussi cette culture après l’indépendance du Maroc en 1956.

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Culture hybride

La raison pour laquelle la quantité de drogue n’a pas diminué en parallèle de la diminution des terres utilisées pour la culture du cannabis est essentiellement due à la nouvelle culture hybride du cannabis, de plus en plus utilisée par les trafiquants marocains. Selon Pierre-Arnaud Chouvy et Kenza Afsahi, auteurs de Le haschich marocain, du kif aux hybrides, c’est l’introduction de variétés hybrides, au rendement trois à cinq fois supérieur au cannabis traditionnel qui explique que malgré une baisse réelle des surfaces utilisées pour la culture du cannabis, la production de résine de cannabis demeure stable.

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De producteur de cannabis à consommateurs de drogues

En sus du trafic de résine de cannabis, la cocaïne ainsi que d’autres stupéfiants ont aussi fait leur entrée sur le territoire marocain depuis plusieurs années. Si la cocaïne demeure encore inaccessible pour la plupart des Marocains, au cours des quinze dernières années, le prix d’un gramme de cocaïne a toutefois considérablement diminué, coûtant aujourd’hui environ 600 dirhams (60 euros). Cette baisse est aussi une indication de la disponibilité croissante de la cocaïne au Maroc, en particulier au sein des classes moyennes. Ceci dit, le pays est surtout devenu une zone de transit vers l’Europe ou les pays du Golfe à travers les routes du Sahel, du Maghreb et maritimes.

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Drogues de synthèse

Mais comme dans le reste de la région du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest – voire à travers le monde –, c’est la présence croissante de drogues de synthèse qui est en train de faire une percée au sein de la population marocaine. Tramadol, Captagon, Rivotril, Lyric ou encore Artane (aussi connu sous le nom de Madame Courage) sont de plus en plus populaires parmi la jeunesse marocaine. Ces drogues de synthèse, telles que le karkoubi ou al shaghala anglyzyya (une colle) utilisée en Egypte ne sont pas sans conséquence pour la santé des utilisateurs souvent très pauvres. Le karkoubi, très répandu au Maroc, est un mélange de psychotropes, tels que le Xanax, le Valium ou le Rivotril. L’utilisation croissante de ce médicament est due au fait qu’il est facilement disponible ainsi qu’à son prix extrêmement bas, qui varie de 1 à 10 dirhams (0,50 à 1,00 euro) par dose selon les régions. Ces prix bas qui les rendent attrayants pour de nombreux consommateurs aux ressources et aux revenus limités représentent un énième défi sanitaire pour les autorités marocaines.

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Violence et questions sanitaires

Cette consommation croissante de drogues est devenue source d’inquiétude et de préoccupations pour les autorités marocaines et professionnels de la santé. Contrairement aux drogues traditionnellement dominantes, telles que le cannabis – il est estimé que près d’un million de Marocains sont des consommateurs réguliers de cannabis –, ces médicaments, qui devraient normalement être obtenus sur ordonnance, sont souvent utilisés à des fins récréatives et leurs effets addictifs ont des conséquences négatives sur la santé des utilisateurs, les rendant souvent très agressifs. La criminalité et la violence des jeunes sont d’ailleurs souvent imputables à la drogue. En outre, beaucoup au Maroc s’interrogent sur le fait que la consommation croissante de substances n’érode la morale culturelle et cultuelle.

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Business as usual

Comme l’indiquent les trafics de cocaïne et de drogues de synthèse provenant respectivement d’Amérique latine et d’Asie, le Maroc est devenu en quelques années un hub majeur pour toutes sortes de trafics de drogues liés à l’Europe et à l’Afrique de l’Ouest. Le fait que les Marocains consomment de plus en plus de drogues autres que le cannabis ne fait que renforcer cela.

Le trafic de drogues au Maroc a ainsi de beaux jours devant lui. Et si les difficultés de transports et d’acheminements vers l’Europe et ailleurs se dressent devant les trafiquants de manière régulières, ceux-ci ne sont pas à court d’idées pour poursuivre leurs activités illégales. Dans le passé, de la cocaïne a bien été trouvée dans des copies du Coran dont les pages avaient été arrachées au préalable !

Par ailleurs, le trafic de drogues de manière générale bénéficiant aussi à de nombreux notables, officiers de l’armée et autre fonctionnaires, il demeure donc très peu probable que cela cesse de sitôt.

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par Marc Fievet

Le Mahkzen est-il impliqué et jusqu’à quel niveau ?

Le rôle confirmé de la structure financière Attijariwafa Bank dans la dissimulation des fonds engrangés par le trafic de cannabis ne laisse aucune place au doute quant à l’implication personnelle du roi Mohammed VI dans ces activités criminelles.

En juin 2015, à Mornas, une bourgade du Vaucluse, les douaniers français mettent la main sur la somme rondelette de 300 000 euros en espèces à l’intérieur d’un véhicule.

L’affaire est confiée à des enquêteurs de Marseille, membres d’une section spécialisée dans la délinquance financière. En coopération avec leurs confrères de plusieurs pays d’Europe, un travail de fourmi permet de remonter la filière aux ramifications importantes et dont le quartier général se situerait au sommet de l’Etat marocain.

Comme toujours, la DG des douanes, bien qu’interrogée, n’avait pas souhaité communiquer.

La conférence de presse animée par Xavier Tarabeux, le procureur de Marseille, restera dans les annales de la justice française.

Les 300 000 euros saisis à Mornas, ce n’est donc que de la petite monnaie. Selon l’AFP, Xavier Tarabeux, qui représente le ministère public, annonce le chiffre faramineux de 400 millions d’euros qui ont été blanchis sur ces quatre dernières années.

Une partie aurait transité par la France où Attijariwafa Bank possède plusieurs agences.

Parce que si la presse française avait évoqué une «Hawala (système traditionnel de paiement informel dans la culture arabe)», les milieux initiés n’ignorent pas que la banque marocaine Attijariwafa Bank couvre un important flux financier, notamment en Afrique de l’Ouest. Malgré la bienveillance des autorités de ces pays et malgré le système de blanchiment efficace, les experts antiterroristes ont repéré, dès l’année 2012, les mécanismes frauduleux du financement de groupes terroristes proches du Makhzen tel le Mujao dont les mercenaires ont tenté d’infiltrer les camps de réfugiés sahraouis de Tindouf en même temps qu’ils ont investi le nord du Mali avant de disparaître dans la nature…

Ou comment faire pour que ça fasse ‘Pschitt’ !

En novembre 2016, des dizaines de personnes ont été arrêtées en France, en Belgique et aux Pays-Bas, et la montée au créneau des relais de Mohammed VI ont réussi à liquéfier cette affaire d’État, à coups de gros millions ou de demeures somptueuses à Marrakech (Rien de plus anonyme qu’une SCI …), dans les limites de corruptibilité des responsables européens chargés de l’enquête et… comme il est toujours bon de le rappeler, la complaisance créent toujours beaucoup d’amis!

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AQMI, main dans la main avec les cartels de drogues

L’Ameripol s’est aussi penchée dans son rapport sur le conflit malien qui, pour les cartels, n’a fait qu’interrompre momentanément les principales routes de la cocaïne dans la région.

L’A-10 (autoroute 10), nom donné à cette route par les experts, est la voie la plus importante au large du 10e parallèle menant en Europe. Le rapport cite Alain Rodier du Centre français de recherche sur le renseignement, lequel assure que «les trafiquants ont démontré leur capacité à anticiper la politique internationale et continuent à faire des affaires à travers d’autres voies». Mathieu Guidere, spécialiste en géopolitique et en histoire immédiate du monde arabe et musulman, souligne, quant à lui, que «les trafiquants de drogues payent aux mouvement islamistes radicaux un droit de passage représentant 10% de la valeur totale de la cargaison. Certains groupes armés «facturent» plus pour garantir la protection du convoi».

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EUROPOL 🇪🇺 : l’agence européenne a averti en juin que des agents du Hezbollah étaient soupçonnés de «trafic de diamants et de drogue» et de blanchiment d’argent, en utilisant les pays européens comme base pour leurs opérations

Le Hezbollah assure toute la coordination logistique des opérations, mais sous l’égide des Gardiens de la révolution islamique d’Iran.

Le partenariat établi entre les deux groupes chiites a servi de soutien financier à la milice libanaise, mais la grave crise économique que traverse l’Iran a accru les activités de ce type. Le président iranien lui-même, Hassan Rohani, a admis que la République islamique traversait la pire crise économique depuis sa création en 1979 et que la monnaie iranienne continue de chuter. La crise a conduit le Hezbollah et l’Iran à rechercher des revenus par tous les moyens possibles.

Selon Al-Ain, de récents rapports de renseignement ont indiqué que les sanctions imposées par Washington à l’Iran ont conduit Téhéran à réduire les fonds destinés aux milices au Liban et en Syrie. Mais le trafic de drogue entre le Hezbollah et l’Iran n’est pas un problème récent. Il remonte aux années 1990, mais est maintenant devenu un élément important de sa continuation.
Peu de temps après qu’un groupe de factions armées chiites se soit uni sous le nom de «  Parti de Dieu  », certains de ces groupes avaient déjà des liens avec le trafic de drogue dans la vallée de la Bekaa au Liban et l’argent qu’ils tiraient de ces activités criminelles a été utilisé pour augmenter le nombre des membres du groupe terroriste et améliorer leur mise en scène.

Selon un rapport du FBI publié en novembre 2008, Hassan Nasrallah, chef de la milice chiite libanaise, a déclaré à ses partisans que « le trafic de drogue est moralement acceptable lorsqu’il est vendu aux Occidentaux, dans le cadre de la guerre contre les ennemis de l’islam ».

Les liens entre le Hezbollah et les cartels de la drogue en Amérique latine sont bien connus. Leurs liens avec le trafic de drogue, le blanchiment d’argent et les armes avec les «entrepreneurs» de la drogue ont été des sources de financement.

Des pays comme le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie, l’Argentine, le Nicaragua et Cuba ont ouvert leurs portes à l’Iran et au Hezbollah en échange de conseils stratégiques et d’armes.

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LIBAN 🇱🇧 (port de Beyrouth): interception par les FSI d’un convoi de 8 véhicules chargés de 25 tonnes de haschich

Un record de 25 tonnes de haschich destiné à “un pays africain” a été saisie à l’entrée du port de Beyrouth, a annoncé vendredi la police libanaise.

Des quantités importantes de haschisch, environ 25 tonnes, ont été retrouvées, dissimulées de manière professionnelle dans des sacs contenant du terreau“, précise un communiqué des Forces de sécurité intérieure (FSI), indiquant que cette cargaison devait parvenir à “un pays africain“, sans donner plus de précision sur sa destination.

Les différents types de cannabis retrouvés sont intitulés «Fleur du printemps», «Mood de Beyrouth» ou encore «Kiki do you love me».

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