TURQUIE 🇹🇷 (province d’Agri): saisie de 808 kilos d’héroïne par les douaniers

Les agents de la douane turque ont saisi 808 kilogrammes d’héroïne à la frontière avec l’Iran à Bazargan (Gurbulak en turc)  dans la province d’Agri Est.

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TURQUIE 🇹🇷 (cartel de Zindashti): le renseignement iranien serait-il impliqué dans le trafic international de la Turquie vers la Roumanie ?

La police turque a déclaré le 14 décembre qu’elle avait arrêté 13 membres d’un groupe criminel connu sous le nom de cartel de Zindashti travaillant en Turquie, accusés de collaboration avec les organes de renseignement de la République islamique d’Iran

L’agence de presse officielle du gouvernement turc, Anatoli, a déclaré que le ministère iranien des renseignements employait ce groupe criminel pour assassiner ou enlever des dissidents iraniens en Turquie au moins depuis 2015.

Selon les rapports des médias turcs ainsi que les vidéos diffusées par Sky News le 16 décembre, en Grande-Bretagne, l’enlèvement d’Habib Asyud ou Chaab, un séparatiste irano-arabe de premier plan de la province pétrolière du Khouzistan avec une importante population arabophone, était la dernière mission effectuée par le groupe criminel pour le compte du ministère iranien des renseignements.

Naji Sharifi Zindashti

A côté de ses associés dans le trafic de drogue, Naji Sharifi Zindashti, l’homme qui porte le nom du cartel, est également soupçonné d’avoir été à l’origine de l’assassinat du dissident iranien Masoud Mowlavi à Istanbul en novembre 2019.

En 2018, certains membres du groupe et Zindashti lui-même ont été arrêtés en Turquie parce qu’ils étaient soupçonnés d’avoir assassiné Saeed Karimian, fondateur et directeur de Gem TV, et d’autres meurtres liés au trafic de drogue. Ils ont été libérés après un certain temps, apparemment à la suite de pressions, de pots-de-vin et d’un manque de preuves adéquates.

Après sa libération, Zindashti est retourné en Iran et malgré ses condamnations pour trafic de drogue et le meurtre d’un gardien de prison dans le passé, Zindashti mène une vie libre en Iran. Des sources en Iran affirment qu’il collabore ouvertement avec le ministère du renseignement et y dirige même son commerce de la drogue. Il a construit des maisons dans son village natal et un bloc d’appartements à Urmia.

Certaines preuves ont maintenant fait surface qui montrent que le cartel de Zindashti pourrait également avoir été impliqué dans le meurtre du juge iranien Gholamreza Mansouri dans la capitale roumaine Bucarest en juin

Le juge fugitif accusé d’avoir reçu environ un demi-million de dollars de pots-de-vin, en fuite en Europe, a été retrouvé mort dans des circonstances suspectes à son hôtel.

L’assassinat du juge Mansouri à Bucarest peut avoir été commis par des hommes liés à Hossein Karimi-Rigabadi, le cousin maternel et beau-frère de Zindashti. L’implication de Karimi-Rigabadi peut expliquer les obscurités restantes dans le cas de Mansouri: les autorités iraniennes qui disent que Mansouri s’est suicidé peuvent l’avoir attiré d’Allemagne en Roumanie où les tueurs à contrat avaient de meilleures possibilités de l’abattre. Mansouri s’était rendu en Roumanie sur les conseils du ministère iranien des Affaires étrangères pour éviter d’être arrêté pour violation des droits de l’homme en Allemagne.

Gholamreza Mansouri, juge en fuite et initié du régime, tué à Bucarest en juin 2020

La façon dont la police et les tribunaux roumains ont traité l’affaire et le fait que l’ambassade d’Iran à Bucarest a ignoré l’avertissement de Mansouri concernant le danger pour sa vie font partie d’un puzzle créé par les organes de renseignement iraniens qui utilisent des groupes criminels à l’étranger, tels que le Zindashti, le cartel en Turquie et le cartel de Rigabadi en Roumanie pour effectuer leur sale boulot à leur place.

Karimi-Rigabadi a vécu à Bucarest pendant plus de 25 ans où il dirigeait l’un des principaux cartels de la drogue de la ville. Il a été recherché par la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis pendant de nombreuses années pour son rôle dans le trafic international d’héroïne et a finalement été arrêté en Autriche en mars 2007 et extradé vers les États-Unis .

Il a été libéré après cinq ans et est retourné en Iran où il vit actuellement.

Naji Sharifi Zindashti a été impliqué dans une opération massive de trafic de drogue en 2014 permettant à la police grecque de saisir plus de deux tonnes d’héroïne pure.

le navire Noor 1

L’arrestation à Istanbul du narcotrafiquant Serifi Zindashti, âgé de 44 ans – sur mandat d’arrêt émis par les autorités grecques – est le développement le plus significatif de ces derniers mois dans le cas du transport de 2,1 tonnes d’héroïne sur le le navire Noor 1, qui a été repéré en juin 2014 à Elefsina. lire plus

Des dizaines de personnes ont été arrêtées et une chaîne de meurtres suspects a eu lieu dans divers pays, dont la Turquie, où Zindashti et sa famille vivaient. Au moins 17 personnes liées à l’opération ont été tuées sur trois continents au cours des six dernières années.

Au cours des vingt-six dernières années, Zindashti, 46 ans, a été arrêté trois fois pour trafic de drogue et meurtre, mais à chaque fois, il a réussi à échapper à la punition. Il est le plus jeune enfant d’une famille aisée et bien connue du village de Mamkan dans la province de l’Azarbaïjan occidental en Iran.

Le père et le frère aîné de Zindashti, dissidents kurdes combattant pour le Parti démocratique du Kurdistan iranien, sont tous deux morts dans une rencontre armée entre les hommes du parti (peshmarga) et les Gardiens de la révolution de la République islamique en 1983.

La police iranienne a arrêté Zindashti en 1996 pour un trafic de drogue. Lui et son complice Esfandiar Rigi ont été condamnés à perpétuité, mais ont tué un garde lors de leur transfert au tribunal pour témoigner dans une autre affaire et se sont enfuis.

Rigi s’est rendu au Pakistan et Zindashti s’est enfui en Turquie où il s’est installé avec sa sœur dans un village près de la ville de Van et a commencé à établir son cartel de la drogue.

Zindashti’s villa in Istanbul

En 2001, Zindashti a déménagé à Istanbul où il a établi des relations avec le mouvement politique de Fethullah Gulen et a fait de généreux dons au groupe. Gulen, qui à l’époque était un religieux et une personnalité politique influente, soutenait l’étoile montante Recep Tayyip Erdogan.

Plus tard, les deux hommes forts de la politique turque se sont effondrés et Gulen vit maintenant aux États-Unis alors qu’Erdogan souhaiterait vraiment l’extrader.

En 2007, la police turque a arrêté Zindashti  avec plus de 77 kilos d’héroïne près d’Istanbul.

Selon certaines informations, Zindashti a affirmé qu’il s’appelait Kamal Sharifi-Seyedani et a coopéré avec les autorités pour identifier les itinéraires du trafic de drogue pendant l’enquête et le procès en échange d’une réduction de sa peine.

Le procureur chargé de l’affaire a demandé une peine d’emprisonnement à perpétuité, mais Zindashti, utilisant toujours son pseudonyme de Sharifi-Seyedani, a finalement été libéré, probablement en payant des centaines de milliers de dollars en pots-de-vin et en acceptant de témoigner dans l’affaire Ergenekon.

Pots de vin aux juges

Deux mois après sa sortie de prison sous un autre pseudonyme, Tarazi, il a témoigné contre les juges dans l’affaire du trafic de 350 kilos d’héroïne. Il a déclaré à la Cour que les juges avaient reçu 1,2 million d’euros de pots-de-vin pour permettre à tous les prévenus  de marcher librement.

Témoigner contre d’autres a endommagé la réputation de Zindashti parmi ses pairs et il est devenu la bête noire. La disgrâce parmi ses pairs lui a coûté cher quelques années plus tard quand ils l’ont soupçonné de les avoir vendus dans l’affaire de la découverte massive d’héroïne grecque Noor One, la plus importante jamais réalisée en Europe, qui a engendré des retombées sanglantes dans le monde entier et a déclenché des scandales de corruption politique qui font toujours rage en Turquie, en Grèce et au Moyen-Orient;

Esfandiar Rigi

L’une des personnes arrêtées par la police était Esfandiar Rigi, la personne qui s’était évadée avec Zindashti de prison en Iran des années auparavant. Rigi a fui la garde à vue de la police grecque et s’est rendu en Turquie où son vieil ami l’a aidé à se rendre à Dubaï où il vivait.

D’autres barons de la drogue qui avaient investi dans l’accord ont commencé à soupçonner Zindashti après l’échec de l’accord et les arrestations en Grèce et ont même assassiné par erreur sa fille Avin, étudiante universitaire, à Istanbul au lieu de lui quelques mois plus tard. Zindashti a affirmé qu’il avait averti les autorités turques et pensait que lui et sa famille étaient sous leur protection.

Zindashti, qui ne savait pas qui avait ciblé sa famille, a décidé l’élimination de ses anciens partenaires

La première cible, Murad Garki, a été tuée à Amsterdam, puis deux autres en Turquie. Les meurtres d’anciens associés, dont Esfandiar Rigi, connu sous le nom de Mohammad Diesel, se sont poursuivis en Turquie, aux Émirats arabes unis, aux Pays-Bas et en Iran.

Zindashti a finalement été arrêté en mars 2018 par la police turque lorsque la Grèce a émis un mandat d’arrêt international contre lui, mais a été libéré avec l’aide du politicien turc Burhan Kuzu, un haut fonctionnaire du Parti de la justice et du développement (AK) au pouvoir, et s’est rendu en Iran.

Kuzu avait déclaré au juge que la libération de Zindashti aurait un effet positif sur les relations turco-iraniennes.  Kuzu a-t il agi de sa propre initiative ou à la demande d’un responsable diplomatique ou de sécurité iranien. Le politicien turc a ensuite été jugé pour son rôle dans cette affaire.

Jusque-là, Zindashti semblait toujours fonder ses espoirs pour  un avenir en Turquie et… sur la scène politique turque, mais pas en République islamique.

Les médias turcs l’ont désigné comme l’homme derrière l’enlèvement d’Habib Asyud le 16 décembre et ont affirmé qu’il était lié au ministère iranien des renseignements.

Dans une interview vidéo avec un journaliste turc publiée sur YouTube  le 20 décembre, Zindashti a nié les allégations de collaboration avec le ministère iranien des renseignements, portées contre lui par Bakhtiar Forat, un parent arrêté en Turquie en novembre. Zindashti a déclaré que les aveux de Forat avaient été faits sous la torture et étaient sans fondement.

La Turquie a arrêté un certain nombre de citoyens turcs pour leur rôle dans l’enlèvement d’Asyud remis aux services de renseignement iraniens, vraisemblablement sur ordre de Zindashti.

A suivre

Shahed Alavi – Iran International staff journalist

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IRAK 🇮🇶 (Front turkmène irakien): le PKK empoisonne les jeunes de Kirkouk avec de la drogue, dixit Arshad al-Salihi

Le chef du Front turkmène irakien, Arshad al-Salihi, a déclaré, samedi, que l’organisation terroriste « PKK » empoisonnait les jeunes en introduisant de la drogue sur les marchés du gouvernorat de Kirkouk (nord).

Arshad al-Salhi a déclaré sur Twitter : « Le PKK empoisonne les jeunes en s’adonnant au trafic de drogue à Kirkouk« .

Selon Al-Salhi, l’organisation terroriste qui, pendant des années, a été à l’origine des assassinats de membres du Front turkmène irakien, a entrepris de faire le commerce de la drogue à Kirkouk.

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BULGARIE 🇧🇬 / TURQUIE 🇹🇷 (Schengen): Veysel Filiz, lobbyiste d’Erdogan arrêté avec 100 kilos d’héroïne à la frontière de l’UE

Veysel Filiz, lobbyiste de la coalition AKP/MHP au pouvoir en Turquie, a été arrêté, début décembre, avec une centaine de kilos d’héroïne dans ses bagages, alors qu’il tentait d’entrer sur le territoire de l’Union européenne. Anciennement vice-président du Cojep (organisation pro-Erdogan en Europe), puis attaché de presse de l’ambassade de Turquie à Bruxelles, il avait été expulsé par la Belgique en raison de ses activités d’espionnage.

Diplômé en turcologie à l’université de Strasbourg, Veysel Filiz faisait depuis des années du lobbying pour le régime d’Erdoğan en Europe.

Espionnage pour le régime turc

Sa tâche, non officielle, consistait à recueillir des informations sur les opposants au régime d’Erdogan en Europe, en particulier sur les Kurdes, et à communiquer ces informations à Ankara. En 2017, la police belge a découvert que Filiz menaçait des militants de l’opposition vivant en Europe à partir de comptes sociaux enregistrés sous de faux noms.

Porte-parole de l’association de lobbying islamiste EMISCO

En Europe, le lobbyiste de l’AKP a également été le porte-parole de l’Initiative musulmane européenne pour la cohésion sociale (EMISCO). Son nom est apparu pour la dernière fois sur le site web de l’association islamiste, le 29 mars 2020, lorsqu’il a soutenu Ahmet Mete, un prédicateur pomak condamné en Grèce pour incitation à l’antisémitisme.

Le 9 décembre, l’agent turc a été arrêté par hasard à la frontière bulgare, avec une centaine de kilos d’héroïne d’une valeur de cinq millions d’euros. L’affaire n’a été révélée que maintenant, car les autorités turques ont tout fait pour dissimuler l’événement.

Contrairement à l’ordinaire, cette grosse saisie de drogue n’a pas été étalée dans la presse.

Le fils de l’intéressé, Fatih Filiz, parle d’un “complot” contre son père, disant qu’il sera bientôt libéré. Reste à savoir s’il peut espérer une amnistie similaire à celle dont a bénéficié récemment le parrain de la mafia et du crime organisé, Alaattin Çakıcı.

Les Loups gris et la mafia de la drogue

Plusieurs recherches menées au cours des dernières années ont démontré l’implication des régimes turcs successifs dans le trafic de drogue vers l’Europe, ce depuis les années 1970.

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TURQUIE 🇹🇷 (Istanbul): A l’aéroport, les douaniers ont saisi 2,65 kilogrammes de cocaïne cachés dans des peintures à l’effigie de Diego Maradona.

Comme le relate l’édition turque du site Euronews, mercredi, la drogue a été trouvée dans les bagages d’un Allemand de 72 ans en provenance de Colombie. Les douaniers ont fouillé ses affaires et découvert des sacs contenant de la cocaïne à l’intérieur des 12 petites toiles de peinture qu’il transportait.
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TURQUIE 🇹🇷 : plus de 103 kg d’héroïne, 91 kg de méthamphétamine et 257 kg de marijuana saisis dans le cadre d’opérations de lutte contre les stupéfiants

Dans le district de Yuksekova, dans la province de Hakkari, la police a découvert plus de 103 kilogrammes (227 livres) d’héroïne dans un minibus.

Dans l’est de la Turquie, les forces de sécurité ont trouvé plus de 91 kg (200 livres) de méthamphétamine liquide hautement mortelle dans deux camions avec des plaques iraniennes.

Deux conducteurs ont été arrêtés en raison de leurs liens présumés avec la drogue.


 

Dans la province d’Edirne, les gardes-frontières au poste frontière d’Ipsala, à la frontière turco-grecque, ont saisi quelque 257 kg (566 livres) de marijuana dans un camion en provenance de Grèce.

source Ahmet Gencturk

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AFGHANISTAN 🇦🇫 (Pavot): toujours producteur de 80% de l’héroïne mondiale

Il est 4h30 du matin et Amrullah Khan est en train de prier chez lui avant de se rendre dans son champ de pavot. Il vit dans le district peu sûr de Khogyani, dans l’est de la province de Nangarhar.

Il a appris à cultiver de son père, et ce dernier du sien, et il a formé ses enfants à l’art de cette plante interdite, sur laquelle ils ont commencés à travailler vers l’âge de dix ans. Amrullah est l’un des 590 000 paysans qui ont fait de l’Afghanistan le premier vendeur mondial d’opium, produit de cette fleur.

«C’est la chose la plus dure qui soit», dit celui qui nourrit les 13 membres de sa famille avec la vente de la résine: «Il faut travailler pendant des mois du matin à l’après-midi, cela nuit à la santé et ruine l’avenir de nos enfants« .

Vêtus de leurs vêtements les plus anciens, qui seront bientôt rendus inutiles par le brun intense de la résine, les ouvriers commencent à faire des incisions dans les capsules, d’où ils extraient ce qu’on appelle le «lait de pavot».

L’opium est vendu secrètement. Il est révolu le temps où cela se faisait ouvertement « à la campagne ou dans les bazars locaux ». Maintenant, les « négociants » s’approchent discrètement du village, ou les agriculteurs eux-mêmes transportent le pavot «secrètement dans les zones d’insécurité et contrôlées par les talibans». Ce qui ne manque pas, ce sont les acheteurs. « Tout le monde est impliqué pour gagner quelques centimes, que ce soit des responsables gouvernementaux, des talibans ou des trafiquants de drogue« , dit Amrullah.

La récolte est souvent interrompue par des combats entre les forces de sécurité afghanes, les talibans et le groupe djihadiste État islamique (EI). On ne sait jamais d’où vient la dernière rafale de tirs qui les force à courir.

La culture du pavot n’a pas été bonne cette année et Amrullah n’a fait que 400 $ de sa vente, contre 2000 $ l’an dernier. L’argent obtenu couvre à peine les engrais et la main-d’œuvre, il demandera donc à un trafiquant de drogue une avance pour la prochaine récolte.

Depuis la chute du régime taliban en 2001 grâce à l’invasion américaine, le gouvernement afghan et la communauté internationale ont dépensé plus de 9 milliards de dollars pour mettre fin à la culture de l’opium, sans succès.

L’Afghanistan est toujours le producteur de 80% de l’héroïne mondiale

Selon les données de l’Office des Nations Unies contre le crime et la drogue (ONUDC), la production de pavot n’a fait qu’augmenter: de 185 tonnes en 2001 sous le régime des Taliban et de 3400 tonnes en 2002 (première récolte en présence des forces étrangères), à 6400 tonnes en 2019. Les surfaces occupées pour la culture du pavot sont passées de 800 hectares en 2001 à 163000 en 2019. On peut donc se poser de sérieuses questions sur l’action des organismes en charge de la lutte contre les stups!

L’insécurité serait une des raisons de l’échec des programmes de lutte contre les stupéfiants

« 83% de la culture a lieu dans des zones dangereuses contrôlées par les talibans facilite le trafic de drogue », souligne le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Tariq Arian.

La police afghane, avec le soutien des forces américaines, a détruit un total de 500 laboratoires de traitement de la drogue entre 2009 et 2019 par des frappes aériennes, des opérations spéciales et la campagne médiatique « Iron Tempest » entre 2017 et 2018 menée par les États-Unis.

Les talibans tirent environ 200 millions de dollars par an de la vente de drogue, un montant, selon les données de l’armée américaine, supérieur à ce dont ils ont besoin pour couvrir les dépenses de leur guerre contre les troupes internationales et locales.

Les talibans nient toute implication

« L’émirat islamique – comme aiment s’appeler les talibans, n’a rien à voir avec la culture, le trafic et les autres activités liées à la drogue », a déclaré à EFE le principal porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid.

Le Narco Malang Amani (le nom a été changé) est un trafiquant de drogue de niveau intermédiaire. Il achète généralement de petites quantités d’opium à des commerçants locaux ou directement à des agriculteurs de confiance dans l’est de l’Afghanistan. Amani, 59 ans, a passé les 18 dernières années dans le business et le trafic de drogue et regrette l’époque après l’effondrement du régime taliban où la contrebande était « facile et rentable« .  » On pouvait conduire une voiture remplie d’opium à 600 kilomètres de Nangarhar au sud de Kandahar sans problèmes, en payant à la police «une petite somme ou un cadeau» « .

Ces dernières années, cependant, les « expéditions » ne pèsent plus que 20, 30 voire 50 kilos dans le meilleur des cas, et en plus « il faut changer plusieurs fois de voiture, utiliser de fausses plaques d’immatriculation, des fausses cartes d’identité et même porter une kalachnikov« .

Dans le sud de l’Afghanistan, les gros trafiquants de drogue achètent de l’opium à des intermédiaires comme Amani, des transactions qui sont toujours effectuées dans des zones dangereuses et donc cachées. Une fois les différentes livraisons intermédiaires rassemblées, elles sont ensuite expédiées en gros envois à travers les zones contrôlées par les Taliban vers le Pakistan et l’Iran.

La  frontière s’étend sur de 900 kilomètres entre les deux pays voisins

 

L’Iran, la première base logistique

En Iran,  les gardes-frontières ont construit des fossés entourés de barbelés, des murs et des tours de guet sur la ligne de 900 kilomètres entre les deux pays voisins. Soutenus par la Police Anti-Narcotiques, ils se consacrent principalement à empêcher les drogues d’entrer dans leur pays. Au cours des trois dernières décennies, ils auraient démantelé quelque 50 000 gangs.

Les provinces les plus actives sont le Sistan et le Baloutchistan et le Sud-Khorasan, dans le sud-est du pays. C’est la route terrestre traditionnelle, à laquelle il faut ajouter la route maritime, qui a son épicentre dans la région sud d’Hormozgan, dans le golfe Persique.

Il existe d’autres routes hors d’Afghanistan pour l’héroïne, l’opium et les amphétamines, entre autres drogues: vers le nord et l’ouest du pays, via le Pakistan ou vers le sud via l’océan Indien; mais ce sont des itinéraires plus longs qui impliquent des difficultés et nécessitent des capacités plus grandes.

« La route la plus proche de l’Europe est celle qui mène aux frontières de la République islamique d’Iran avec la Turquie et pour les passeurs, il est important que les drogues arrivent plus rapidement« , explique le chef de la police anti-stupéfiants iranienne, le brigadier général Mohammad Massoud Zahedian.

Les chiffres sont frappants. Au cours de la seule année 1398 du calendrier persan (jusqu’au 20 mars 2020), les forces iraniennes ont saisi 950 tonnes de drogue, 150 de plus que l’année précédente. 80% étaient de l’opium et le reste de l’héroïne, de la morphine et du cristal. Il y a eu 2 319 opérations et 1 886 gangs de drogue démantelés, selon les données du quartier général iranien de contrôle des drogues.

Mohammad Massoud Zahedian précise que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime sait que l’Iran saisit plus de 90% de l’opium dans le monde, 26% d’héroïne et 48% de morphine. Pour la République islamique d’Iran, la  lutte est constante en essayant d’empêcher l’entrée sur notre territoire et de l’utiliser comme voie de transit.
Cet effort, ajout-t-il, est entravé par la faible aide internationale, à la fois financière et logistique, et par les sanctions des États-Unis, qui empêchent l’Iran d’acquérir les équipements nécessaires et modernes, notamment pour lutter contre le trafic sur la voie maritime du golfe Persique. qui est en plein essor.

La coopération est étroite avec d’autres pays touchés tels que le Pakistan et l’Afghanistan, dont le siège de coordination est situé à Téhéran. La surveillance des trafiquants de drogue commence au point de production et se termine au point de consommation afin de mener des opérations conjointes qui démantèlent l’ensemble du réseau de contrebande.

Ces réseaux ont parfois des liens avec le terrorisme, ce qui ajoute du danger aux opérations: «Des groupes djihadistes comme Daesh et Yeish al Adl vendent de la drogue pour couvrir leurs dépenses et l’acquisition d’armes», explique Mohammad Massoud Zahedian , ajoutant « Cette bataille pèse lourdement sur l’Iran. 3 850 membres du personnel de sécurité sont morts dans des opérations de lutte contre le trafic de drogue au cours des trois dernières décennies et quelque 12 000 ont été handicapés. Quelque 700 millions de dollars ont également été dépensés pour sécuriser nos frontières »

Mais ces drogues n’arrivent pas en Iran uniquement pour être transporté. «Nous avons 2 millions de toxicomanes en Iran», admet Abás Deilamizadeh, directeur de l’ONG «Tavalode Dobareh» , qui travaille dans des programmes de désintoxication depuis deux décennies. À ces deux millions s’ajoutent 800 000 consommateurs occasionnels. En Iran, l’opium était fumé dans une pipe. Aujourd’hui, comme dans le reste du monde, l’héroïne et le crystal sont ses formes les plus demandées.

Depuis la fin du siècle dernier, l’héroïne a dévasté plusieurs générations aux États-Unis

Un énorme camion à ordures s’arrête avec le moteur en marche devant un centre de traitement de la toxicomanie à Baltimore, aux États-Unis, où le Dr Jordan Narhas-Vigon attend. Le chauffeur, un homme d’âge moyen, sort nerveusement, demande l’ordonnance et revient au véhicule en courant.

« Le problème de l’héroïne est profondément enraciné. Un des patients que nous avons traités m’a dit qu’il en consommait depuis l’âge de 11 ans. Et maintenant, il a 50 ans, travaille et continue de lutter contre la toxicomanie« , explique le médecin. Les problèmes d’héroïne, dans de nombreux cas, passent des grands-parents, aux parents et aux enfants.

L’équipe médicale qui est installée à l’extérieur du centre de détention de la ville de Baltimore, compte près d’un millier de détenus, dont beaucoup attendent d’être jugés. A mi-chemin entre Philadelphie et Washington, Baltimore, avec près de 2,5 millions d’habitants, est l’un des épicentres historiques de la consommation d’héroïne sur la côte Est. Et il y a des histoires similaires à Boston, New York, Atlanta, Cleveland ou Pittsburgh.

Plus de 750 000 personnes sont mortes de surdose depuis 1999 en grande majorité à cause des opiacés, selon les données du Center for Disease Control (CDC) et plus de 71000 rien qu’en 2019.

L’héroïne est dans les rues des États-Unis depuis 1970, la plupart en provenance d’Asie du Sud-Est

Le marché a changé récemment avec l’entrée du Mexique comme principal fournisseur et l’arrivée du fentanyl, un opiacé utilisé pour traiter la douleur causée par le cancer, entre autres maladies. On estime qu’elle est jusqu’à 50 fois plus puissante que l’héroïne.

Les cartels mexicains, selon deux hauts responsables de la DEA (Drug Enforcement Administration) des États-Unis, se sont simplement adaptés à la demande. Pour ce faire, ils ont augmenté leur capacité de culture du pavot dans leur Triangle d’Or, qui regroupe les États de Sinaloa, Chihuahua et Durango, près de la frontière américaine.

Augmentation du surdosage

Petit à petit, se perdant dans ses pensées, les «clients» apparaissent. Les voitures sur l’autoroute voisine bourdonnent comme des moustiques à côté du fourgon du Behavioral Health Leadership Institute (BHLI), une organisation non gouvernementale dédiée à fournir des services de santé aux toxicomanes les plus vulnérables QUI  prescrit principalement des médicaments, car très peu bénéficient d’une couverture médicale, et propose des inhalateurs de «narcan» (naloxone), le médicament utilisé pour traiter les surdoses d’opiacés.

Aux commandes, Deborah Agus, sa directrice, une petite avocate énergique qui parle sans arrêt: avec des «clients», comme elle appelle les patients; avec les agents de la prison qui vont et viennent, avec les policiers qui vont et viennent; même avec les quelques marcheurs.

« Nous sommes une vieille ville typique, urbaine et sur la côte est. Avec des problèmes liés aux niveaux élevés de pauvreté, aux questions raciales, au manque de financement fédéral et étatique pour l’éducation, et au fil des ans, il y a eu des problèmes avec la police, des émeutes… » dit-elle.

«Il y a toujours eu des problèmes de consommation d’héroïne à Baltimore, mais, comme ailleurs, on n’y a pas prêté attention jusqu’à ce que les garçons de familles blanches aisées commencent à faire une surdose. C’était un problème caché», explique Deborah Agus. Et c’est toujours le cas: « Pendant la pandémie, les décès par surdose ont de nouveau augmenté de façon spectaculaire. »

Maintenant, en plus, la rue exige un mélange de stupéfiants. « Fentanyl avec de l’héroïne, avec de la marijuana, avec n’importe quoi« , quelque chose d’extrêmement dangereux qui augmente le risque de surdose.

Rapport de Baber Khan Sahel (Khogyani), Marina Villén et Artemis Razmipour (Téhéran), Alfonso Fernández (Baltimore). Edité par Moncho Torres, Susana Samhan, Raquel Godos et Javier Marín.

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NARCOTRAFIC: quand la drogue passe par des fruits et légumes exotiques

Maroc-Espagne-Turquie, ainsi que les ports d’Anvers et du Havre, tout comme l’aéroport de Zaventem, ce sont les circuits empruntés par une bande de trafiquants pour convoyer en Belgique du cannabis, de la cocaïne et de l’héroïne, en les dissimulant dans des cargaisons de fruits et légumes.

Le procès des 23 individus suspectés d’appartenir à ce réseau s’est ouvert ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles.

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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TURKEY 🇹🇷 (Port of IZMIT): customs agents seized 540 kilograms of cocaine

The Commerce Ministry of Turkey has announced that customs enforcement agents seized some 540 kilograms of cocaine inside a shipping container from Turkey’s Kocaeli port.

Turkish authorities said three people have been taken into custody and investigations are still under way.

Daily Sabah reported that the drugs were found in 500 small packs hidden inside the container at a port.

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COLOMBIE 🇨🇴 (port de Buenaventura): saisie de 4 tonnes 928 de cocaïne en route pour la Turquie 🇹🇷

La « Policía Antinarcóticos » a saisi 4.928 kilos de cocaïne mélangés dans des granulés de caoutchouc au port de Buenaventura.

La cargaison avait pour destination la Turquie.

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FRANCE 🇫🇷: le crime organisé s’est adapté à la crise sanitaire, malgré l’OFAST

L’OFAST, officiellement opérationnel depuis le premier janvier 2020, a remplacé l’OCRTIS qui présentait quelques sources d’ennuis judiciaires à venir pour la haute hiérarchie policière.

Les têtes pensantes de Beauvau ont pensé qu’en changeant de nom pour sortir des comportements parfois douteux pour le citoyen lambda de l’OCRTIS, ils feraient oublier la guéguerre entre policiers et douaniers, alors que l’ensemble du personnel a été intégralement absorbé par l’OFAST…

L’esprit et la façon de fonctionner ont-ils changé?

Les affaires de la DNRED avec Erwan Guilmin et de l’OCRTIS avec François Thierry, malgré la lenteur de la justice à trancher, n’arrangent pas le relationnel et l’esprit et la façon de fonctionner de l’ensemble du personnel qui a été intégralement absorbé par l’OFAST…n’ont pas changé!

Pour lancer ce vieux nouveau service, les ‘mamamouchis’ de Beauvau ont donc définis 6 grands objectifs avec 55 mesures pour répondre à l’attente d’efficacité et de changement…oubliant de préciser que d’être opérationnel H 24, 7 jours sur 7* et réactif étaient les conditions premières à respecter.

Mais sans embauche comment réussir?

L’OFAST a pour  »originalité » de faire travailler au sein d’une même structure policiers, gendarmes, douaniers et magistrats, pour favoriser l’échange d’informations et agir à tous les niveaux de la lutte contre les trafics. « De l’arrivée des drogues en France, jusqu’au point de deal au coin de la rue. De la cage d’escalier, à l’international », avait indiqué Christophe Castaner, en fixant le cap de cette nouvelle structure : « partager l’information, décloisonner les enquêtes et collaborer entre services »

Les sources

Oh surprise! Alors que la quasi totalité des saisies sont réalisées à la suite de renseignements fournis par des « sources », rien de concret sur ces informateurs sans lesquels, l’OFAST (policiers et Gendarmes) comme la DNRED de la Douane, ne seraient que des aveugles.

Mais, peut-être, qu’enfin, les liaisons dangereuses ** entre indics et régaliens ne seront plus source première d’informations et que les actions d’infiltration, toutes aussi dangereuses d’ailleurs, seront alors privilégiées…mais, là aussi rien de concret. On croit rêver!

Certes, en ces périodes de confinement d’une grande partie des consommateurs, le deal a déjà revu sa copie et passe par les snapchat, wathsapp, instagram et twitter pour permettre à tous les addicts de satisfaire le manque possible.

Là on se dit, bravo, quand l’Objectif n°1, qui est l’amélioration de la connaissance des trafics ainsi que du pilotage stratégique au niveau national et à l’échelon territorial dans sa mesure N° 8, nous annonce que les équipes en charge de l’analyse des cybertrafics seront renforcées…Mais Cyber-gendarmes et cyber-douaniers n’ont, jusqu’à ce jour, pas réussi à faire diminuer l’offre proposée de tous types de stupéfiants. Rien que sur TWITTER, plus de 1.300 lignes de propositions de livraisons à domicile sont toujours actives et se renouvellent sans cesse. L’offre se concentre autour de 20 utilisateurs qui représentent environ la moitié des lignes.

En Mesure 12, la détection et le ciblage des conteneurs permettant d’obtenir des saisies de gros volumes, qui réduisent l’offre dans des proportions structurelles; des objectifs quantitatifs et qualitatifs seront établis par l’Ofast sur une base annuelle, donc on espère que l’arrivage de quantité importante de cocaïne de l’Amérique du sud vers l’Europe et les ports du Havre, de Fos sur mer et de Dunkerque va sérieusement être diminué sauf…sauf que le nombre d’agents affectés à la CELTICS n’est pas à la hauteur des flux de conteneurs.

Mardi 11 février 2020, Christophe Castaner a inauguré le siège de cette structure à Nanterre

L’OFAST est basé à Nanterre, pas à Lourdes, le miracle de la réunification sans arrières pensées n’a donc pas eu lieu!

Depuis maintenant trois mois, l’OFAST a donc en charge la lutte contre le narcotrafic à l’international destiné à l’hexagone et à ses DOM/TOM.

En liaison avec l’ensemble des administrations concernées, l’Office anti-stupéfiants est chargé de l’évaluation de la menace liée aux trafics de stupéfiants.
Pour accomplir cette mission, l’office, dans le cadre de la législation applicable, centralise, analyse, exploite et communique aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi qu’aux autres administrations et services publics de L’État toutes documentations et données statistiques, en lien avec le service statistique ministériel de la sécurité intérieure, relatives à son domaine de compétence.
Dans le cadre de la législation applicable, les services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, ainsi que les autres administrations et services publics de L’État susceptibles d’apporter leur concours à l’office lui adressent, dans les meilleurs délais, les informations relatives à son domaine de compétence dont ils ont connaissance.
Pour les infractions qui relèvent de sa compétence, l’office, dans le cadre de la législation applicable, adresse, aux services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, et aux autorités judiciaires, toutes indications utiles à l’identification ou à la recherche des délinquants ainsi que, sur leur demande, tous renseignements nécessaires aux enquêtes dont ils sont saisis.

Pour cela, l’Office anti-stupéfiants est chargé de :
-1° Procéder sur l’ensemble du territoire national à des enquêtes judiciaires relatives à des trafics de produits stupéfiants d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
-2° Sous le contrôle de l’autorité judiciaire, coordonner les enquêtes de grande envergure diligentées par des services de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, en particulier les enquêtes qui présentent une dimension internationale marquée et visent des filières d’importation complexes ;
-3° Coordonner l’action des services territoriaux de la police nationale, de la gendarmerie nationale, des douanes et droits indirects, le cas échéant dans le cadre de saisines conjointes décidées par l’autorité judiciaire ;
-4° Centraliser les informations concernant les demandes adressées aux fonctionnaires ou agents publics visant à permettre la mise en œuvre des opérations de surveillance prévues par l’article 706-80-1 du code de procédure pénale, par le I de l’article 67 bis et par l’article 67 bis-3 du code des douanes ;
-5° Coordonner avec l’ensemble des partenaires concernés la mise en œuvre des mesures de prévention, de recherche et de constatation des infractions constitutives de trafic de stupéfiants dont les modalités sont fixées par la loi n° 94-589 du 15 juillet 1994 relative à l’exercice par l’Etat de ses pouvoirs de police en mer pour la lutte contre certaines infractions relevant de conventions internationales.

Pour lutter efficacement contre le narcotrafic, l’une des solutions consiste aussi à faire baisser la demande. Mais rien n’est vraiment prévu pour enrayer l’arrivée de nouveaux consommateurs.

-Que font ces hauts fonctionnaires chargés de définir les politiques à mettre en œuvre pour tenter de diminuer cette « épidémie de zombies » ?

-Que font les chargés de l’analyse criminelle et/ou de l’intelligence économique et diplomatique qui, normalement doivent englober la prospective?

-Qui fait de la prospective ‘stups’ à Beauvau et à Montreuil ? Et si des services s’y consacrent, sont-ils encore en osmose avec le terrain ?

Non, ils sont comme ceux qui n’ont pas su prévoir le coronavirus ?

Notre haute administration et ses cohortes d’énarques, inspecteurs des finances, administrateurs civils et autres cooptés ne seraient ils pas le véritable MAL FRANÇAIS?

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« De tous les régimes qu’a connus notre peuple, pas un n’a su éviter la catastrophe. Des héros qu’on nous apprenait à admirer, pas un qui n’eût fini dans la tragédie, ou du moins dans l’échec… Quand la chance s’acharne à être mauvaise, elle est plus qu’un effet de hasard. » Alain Peyrefitte

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* Pour remplir les postes affectés aux tâches régaliennes, un poste à couvrir dans un secteur donné de lutte anti stups nécessite au minimun 5 hommes à temps complet. Par exemple, avec + ou – 8.000 douaniers affectés à la SURV, pour les BSI, BSE, navigants marins, navigants aériens et pour les opérations de contrôles suite aux signalements de la DNRED, en considérant les 35 heures comme base de calcul, il reste moins de 2.000 hommes mobilisables et opérationnels sur l’hexagone et l’ensemble des DOM/TOM. Quand on sait d’autre part qu’avec les fermetures successives des Brigades, l’éloignement des hommes des lieux de contrôles nécessite parfois plus de deux heures AR pour être effectivement opérationnel, un constat s’impose: de ces 2000 hommes, après avoir retirer les plantons de Bercy, de Montreuil et des DI et DR, qui représente environ 300 hommes plus… la kyrielle de sous-directeurs végétato-improductifs évaluée à une cinquantaine de tête, il ne reste donc que 1.650 opérationnels! Lors de ce décompte, les malades, les enceintes et les congés parentaux n’ont pas été chiffrés…

** Liaisons dangereuses pour les policiers et douaniers de fréquenter des malfaiteurs qui peuvent alors les utiliser, les manipuler…Les exemples des dernières années sont là! Quand aux actions d’infiltration, elles comportent toujours le risque majeur d’être découvert et/ou de ne pas pouvoir brandir à un moment critique le Dalloz pour dire stop, j’arrête! Quand on est en situation d’infiltration, on ne peut l’interrompre et c’est alors que la lâcheté des donneurs d’ordre, qu’ils soient politiques ou autres énarques en charge de grands services régaliens, peut s’exprimer en se reniant devenant alors non seulement des couards mais aussi des renégats démontrant alors la bassesse des motivations qui les ont amenés à ces postes de responsabilité.

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MEDITERRANEO: Agencia Tributaria (SVA) 🇪🇸 aborda un mercante con 10 toneladas de hachís en aguas de Cartagena

Mediterráneo Oriental

La Agencia Tributaria interceptó este lunes a un barco mercante que portaba 10 toneladas de hachís a 98 millas al sureste de Cartagena.

Hay ocho detenidos, los tripulantes del mercante ‘EGL’ de bandera moldava, todos ellos de nacionalidad ucraniana.

Las autoridades italianas 🇮🇹, francesas 🇫🇷 y turcas 🇹🇷 han colaborado en la investigación, que arrancó hace seis meses.

Fuente

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IRAN: l’élite de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (I.R.G.C.) dirige des opérations de narcotrafic

L’élite de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (I.R.G.C.) dirige un réseau international de réseaux criminels organisés pour introduire clandestinement de la drogue dans toute l’Europe.

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Citant des sources anonymes du système judiciaire italien, l’Arabian report affirme que le cerveau des opérations de la police de Quds est l’ancien général de la Force Qods Gholamreza Baghbani.

Des membres du Hezbollah libanais et des forces de mobilisation populaire irakiennes (P.M.F.) seraient membres de ce réseau criminel. Les cargaisons de drogue seraient introduites clandestinement de l’Afghanistan à la province iranienne du sud-est du Sistan et du Baluchestan, d’où elles sont alors expédiées en Europe.

Les autorités italiennes ont découvert que des trafiquants irakiens amenaient de l’héroïne de l’Iran vers l’Italie via l’Irak et la Turquie pour être distribuée dans différents pays européens.

Ce n’est pas la première fois que des allégations de trafic de drogue sont portées contre le I.R.G.C. et sa force Quds secrète. En 2007, le général Baghbani, alors chef de la Force Qods à Zahedan, capitale du Sistan et du Baloutchistan, a été désigné par le Département du Trésor des États-Unis comme narcotrafiquant.

Le Trésor a déclaré à l’époque que Baghbani «autorisait les trafiquants de stupéfiants afghans à faire passer des opiacés à travers l’Iran en échange d’une aide».

Précisant que: «Les trafiquants afghans de stupéfiants ont livré des armes aux Talibans au nom de Baghbani. En retour, le général Baghbani a facilité la contrebande de précurseurs d’héroïne à travers la frontière iranienne. Il a également facilité les expéditions d’opium en Iran.  »

Dernièrement les autorités allemandes ont saisi une cargaison d’héroïne dans deux camions iraniens. Selon la Deutsche Welle, la police a arrêté les camions arrivant de Turquie où des chiens renifleurs ont découvert 150 kilogrammes.

Le procureur a déclaré que les camions qui provenaient d’Iran, sont entrés en Allemagne via la Turquie.

POUR MEMOIRE

Plus

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TURQUIE (Province de Van): les forces de l’ordre ont intercepté un véhicule transportant 61,9 kilogrammes d’héroïne à Edremit

Un chien policier a pu détecter la présence de 61 kgs d’héroïne destinée au financement du PKK.

La drogue était dissimulée dans la carrosserie du véhicule

Selon un communiqué publié, mercredi, par la direction de la police locale, les équipes de la section de lutte contre les stupéfiants mènent sans relâche des opérations visant à tarir les sources de revenues tirées du trafic de stupéfiants par l’organisation terroriste PKK/KCK.

Dans ce cadre, les policiers ont procédé au contrôle d’un véhicule suspect de type camionnette dans le quartier de Kurubas à Edremit.

C’est à ce moment là qu’entre en scène le chien de détection « Chila » de la police.

Grâce à ses capacités olfactives infaillibles, il a pu détecter la présence de produits stupéfiants dissimulés dans la carrosserie du véhicule.

Ainsi, 120 paquets contenants 61,9 kilogrammes d’héroïne ont été saisis et le chauffeur de la camionnette placé en garde à vue.

SOURCE: TRT

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TURQUIE (Anti-drogue): huit personnes ont été arrêtées dans le cadre d’opérations dans les provinces de Hakkari, Van et Kayseri

De l’héroïne et des pilules de méthamphétamine et d’ecstasy ont été saisies lors d’opérations dans les provinces de Hakkari, Van, Kayseri

-Deux suspects ont été détenus dimanche dans le district de Yuksekova, dans le sud-est de la province d’Hakkari et 2.560 grammes d’héroïne et 1.030 grammes de méthamphétamine ont été saisis au cours de l’opération.

-Dans le district d’Ipekyolu, dans la province orientale de Van, un chauffeur, connu sous les initiales I.C., a été inculpé de « trafic de drogue et de transport » et  5.156 grammes d’héroïne ont été saisis.

-Dans le district d’Ipekyolu, deux personnes, connues par les initiales F.O. et S.O.C., ont été arrêtées et 21 comprimés d’ecstasy et 4.917 grammes de méthamphétamine ont également été saisis.

-Dans le quartier Kalkancik de la province de Kayseri,deux personnes, connues par les initiales O.S. et T.T., ont été arrêtés et 35 grammes de drogues ont été saisis.

Source: AA

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TURQUIA (Ankara): Policía turca incautó 80 kilogramos de hachís

Ankara, 3 ene (PL)
Oficiales turcos incautaron más de 80 kilogramos de hachís y detuvieron a dos sospechosos de narcotráfico durante operativos en varias regiones del país, confirmó hoy la policía.
Según la versión digital del diario Hurriyet, los decomisos tuvieron lugar en esta capital y la central provincia de Kayseri, y uno de los arrestados es una mujer.
La fémina llevaba la droga pegada a su cuerpo con cinta adhesiva y el otro individuo, quien forma parte de un grupo de traficantes, intentó huir cuando fue identificado por las fuerzas de seguridad.
El 25 de diciembre, la policía turca detuvo a otros 12 sujetos por delitos similares en Aydin (oeste), Tekirdag (noroeste), Diyarbakir (sur) y Giresun (norte).
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TURQUIE (Stups): 157 suspects interpellés dans une opération anti-stups dans les provinces d’Istanbul, Izmir, Kayseri, Kocaeli, Manisa, Trabzon, Bursa, Mersin et Sivas

Les opérations de police ciblaient les trafiquants de drogue dans les provinces d’Istanbul, Izmir, Kayseri, Kocaeli, Manisa, Trabzon, Bursa, Mersin et Sivas.

Pendant les perquisitions, les agents anti-stups ont confisqué plus de 100 kilogrammes d’anhydride acétique (un agent utilisé dans la production illicite d’héroïne), 11 kilogrammes de marijuana, plus de deux kilogrammes de drogues synthétiques, environ 3 500 pilules et quatre armes à feu.

Les autorités turques ont annoncé plus tôt ce mois-ci que plus de 4 600 personnes avaient été placées en détention provisoire suite à des opérations anti-drogue à Istanbul depuis le début de cette année.

Les opérations d’Istanbul ont vu 44.104 suspects – dont 192 étrangers – arrêtés. Un peu plus de 4 600 personnes ont été placées en détention provisoire et plus de huit tonnes de divers types de drogues ont également été saisies.

Dans la province d’Anatolie centrale de Kütahya en Turquie, la police a arrêté vendredi quatre suspects dans une opération anti-drogue. L’un des suspects a été placé en détention provisoire, a ajouté la source. Dans le même temps, dans la province anatolienne centrale de Çorum, en Turquie, huit suspects ont été arrêtés au cours d’une opération anti-drogue, a ajouté la source. Sept des suspects ont été placés en détention provisoire par un tribunal turc, a ajouté la source.

Source: Daily Sabah

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TURQUIA (puerto de Mersin): localizados 122 kilos de cocaína en un barco procedente de Ecuador

La Policía turca se ha incautado de un alijo de 122 kilos de cocaína escondido en un barco que transportaba plátanos procedente de Ecuador y que atracó el domingo 6 de agosto en el puerto de Mersin, en el sur de Turquía, informan este lunes, 7 agosto, los medios locales. La droga fue localizada ayer tras someter el barco, que navegaba bajo bandera de Liberia, a una inspección utilizando máquinas de rayos X, señala la agencia Anadolu.

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https://www.elcomercio.com/actualidad/decomiso-turquia-cocaina-ecuador-banano.html

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IRAN (TEHRAN): Police Seize 4 Tons of Illicit Drugs, Kill Wanted Criminal in Southeastern Iran

سردار رحیمیTEHRAN

Speaking to the Tasnim News Agency, General Hossein Rahimi said in an operation mounted early on Wednesday morning, the law enforcement forces managed to kill Khodabakhsh Balouch, a notorious outlaw who was behind the deaths of several polices officers in the province.

He further highlighted two other operations in the cities of Iranshahr and Saravan in Sistan and Balouchestan over the past 24 hours and said two major drug rings were smashed in the operations.

The commander added that seven members of the drug rings were arrested and four tons of illicit drugs and some weapons and ammunition were also seized from the smugglers.

Police and security forces have been quite successful in ensuring security in the province despite its long borders with Pakistan and Afghanistan, harsh weather and vast desert areas.

Iran, which has a 900-kilometer common border with Afghanistan, has been used as the main conduit for smuggling Afghan drugs to narcotics kingpins in Europe.

Despite high economic and human costs, the Islamic Republic has been actively fighting drug-trafficking over the past three decades.

The country has spent more than $700 million on sealing its borders and preventing the transit of narcotics destined for European, Arab and Central Asian countries.

The war on drug trade originating from Afghanistan has claimed the lives of nearly 4,000 Iranian police officers over the past four decades.

source: https://www.tasnimnews.com/en/news/2017/05/10/1403683/police-seize-4-tons-of-illicit-drugs-kill-wanted-criminal-in-southeastern-iran

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