Archives de la catégorie ‘EUROPE’

A Bruxelles, à la suite de la saisie de près 650 kilos de cocaïne, les poursuites sont irrecevables à cause d’un vice de procédure…

L’enquête avait démarré en date du 22 janvier dernier suite à une « analyse de risque de cargaisons » effectuée sur deux containers en provenance du Costa Rica qui étaient arrivés au port d’Anvers.

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Ils le font dans et autour d’Algésiras et dans la zone du Campo de Gibraltar, là où les criminels sont devenus forts et où le trafic de drogue déforme les volontés, déplace des millions de personnes et amène la corruption naturellement.

Ce sont les agents de surveillance douanière. Ils agissent en coordination avec la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , mais ils se sentent oubliés par les décideurs madrilènes. Accumulant les maux physiques – et psychologiques – dérivés de leur métier, ils craignent pour leur intégrité dans une région où les «méchants» n’oublient jamais un visage.

Dans toute l’Espagne, Il y n’a environ que 1 800 agents, l’organe armé de « Agencia tributaria« , l’Agence nationale de l’administration fiscale dans la lutte contre le trafic de drogue et de tabac et aussi contre le blanchiment d’argent, les crimes contre le Trésor public … Autant dire un foutage de gueule et la démonstration que les autorités espagnoles ne souhaitent pas lutter efficacement contre tous ces maux, dérives et autres évasions fiscales.

Au sud, en Andalousie, dans les provinces de Cadix et Malaga, c’est la zone où ils ont leur front le plus actif. Le Collectif des agents de surveillance douanière en poste à Campo de Gibraltar souhaiterait plus de moyens, plus de personnel et aussi une reconnaissance salariale tenant compte de leurs fonctions. Il réclame surtout, la déclaration du Campo de Gibraltar comme zone de singularité particulière.

Les autorités madrilènes continuent à faire la sourde oreille!


En FRANCE …

 

Fichtre, on assiste à la même situation, ou la Douane française, pourtant saisissant encore la majorité des cargaisons de drogues, n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fût.

Pléthore de directeurs et d’improductifs, de penseurs et autres cooptés à la SURV, le bras armé de la Douane! C’est la réalité d’aujourd’hui, puisque même la DNRED, mise sous tutelle de l’OFAST, est particulièrement discrète actuellement. Il faut dire que la direction actuelle n’est reconnue que pour sa retenue que d’aucuns appellent sagesse!

C’est vrai, au moins ce service ne risquera pas d’emmerder le monde par des découvertes inopportunes.

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La subtilité de ces bandes organisées, et c’est là qu’elles tirent leur force, est qu’elles contrôlent une grande partie de la ville.

Alors que celle-ci détient un taux de chômage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.

Appel aux politiques

Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autorités espagnoles ne relâchent pas leurs efforts. Les forces de l’ordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur présence est indispensable pour maintenir debout La Línea.

Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.

Bien conscients des risques qu’elles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et réclament le soutien des politiques.

Les forces de l’ordre, tout comme les habitants, se sentent délaissés par le gouvernement espagnol qu’ils accusent de les abandonner et de les laisser livrés à eux-mêmes.

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Augmentation de la violence sur Anvers et le niveau atteint aux Pays-Bas est-il en train de s’installer en Belgique?

Depuis 2017, Anvers a été le théâtre de 66 attaques à la grenade ou de tirs. Il s’agit vraisemblablement de règlements de compte liés au milieu de la drogue.

Ces actes de violence font rarement des blessés, il s’agit plus souvent de mises en garde.

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Les opérations dite « Nachtwacht » (Ronde de nuit), destinée à lutter contre les violences liées au milieu de la drogue à Anvers sont elles suffisantes?

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Peu après minuit dans la nuit de mercredi à jeudi, des policiers en patrouille ont voulu procéder au contrôle d’un véhicule sur l’A25, non loin de Lille. 

Le conducteur de la voiture a refusé d’obtempérer et pris la fuite. Il a été poursuivi jusqu’à Ronchin. L’automobiliste a commis plusieurs infractions et percuté la façade d’une maison avant d’abandonner son véhicule et de tenter de prendre la fuite à pied. Il a malgré tout été interpellé dans la foulée.

De l’héroïne dans la voiture

La fouille de son véhicule a permis de rapidement comprendre les raisons de sa fuite. En effet, ce jeune homme de 20 ans transportait plusieurs paquets contenant cinq pains, soit 2,2 kg d’héroïne. Il a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours.

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La fusillade a éclaté, ce vendredi après-midi, sur le boulevard Fellen, dans le XVIe arrondissement

Un homme âgé d’une trentaine d’années a été grièvement blessé par balle sur le boulevard Fellen, dans le 16e arrondissement. La fusillade a eu lieu tout près de l’école maternelle Saint-André Boisseau, quelques minutes avant la sortie des classes.

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Une importante opération de gendarmerie a eu lieu dans le centre-ville d’Auray (Morbihan), rue Georges-Clemenceau, jeudi 17 septembre 2020. Elle a conduit à l’interpellation de cinq personnes.

Une vingtaine de militaires sont intervenus, du peloton motorisé de Brec’h et de la compagnie de Lorient,  accompagnés d’un chien spécialisé dans la recherche des drogues , précise le lieutenant Michaël Folliot, commandant de la brigade d’Auray. Les gendarmes  ont découvert 125 g d’héroïne et du cannabis .

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Mercredi 16 septembre, quatre Montpelliérains – trois hommes et une femme âgés de 31 à 42 ans – sont arrêtés par la police, soupçonnés de participer à un trafic de drogue dans le quartier des Sabines à Montpellier.

L’affaire commence par un renseignement anonyme. Courant juin, les policiers reçoivent l’appel d’une personne qui dit avoir vu des sacs de drogue cachés dans le local technique d’un immeuble du quartier.

Sur place, les enquêteurs découvrent trois sachets : l’un contient 3,8 kilos d’herbe de cannabis, l’autre 120 grammes de résine de cannabis et le troisième 225 grammes de cocaïne. Une enquête est ouverte et des surveillances sont mises en place.

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La Guardia Civil desarticula una red delictiva dedicada al tráfico de drogas entre la península y las islas Canarias

Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga La organización disponía de una consolidada estructura logística que les permitía realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma Se han incautado 75 kilos de cocaína, 400.000 euros en efectivo, joyas, relojes de lujo, armas de fuego, supresores sónicos, munición, documentación falsa, material para el envasado/sellado de los estupefacientes y numerosos vehículos La Guardia Civil, en el marco de la operación ORNITORRINCO, ha desarticulado una organización delictiva dedicada al transporte de grandes cantidades de cocaína desde la península a las islas Canarias.

Para ello embarcaban en los barcos de las navieras marítimas de pasaje comercial que unen ambos territorios vehículos provistos de « caletas » (dobles fondos). Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga. La operación se inició el pasado mes de mayo cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización, que asentada en Canarias y en el sur de la península, estaría introduciendo, desde al menos el año 2019, grandes cantidades de cocaína en el archipiélago canario de forma continuada.

En un primer momento los investigadores realización un exhaustivo análisis de la información que disponían, acreditando que los integrantes del grupo, desde al menos el año 2019, habrían realizado numerosos y continuos trayectos en los barcos de las navieras que partían desde los puertos de Huelva y Cádiz con destino a Canarias, principalmente Santa Cruz de Tenerife. La organización contaba con una consolidada estructura logística, disponiendo de numerosos vehículos, mayormente furgonetas, y varios conductores fijos que se cambiaban y cedían vehículos entre sí para, además de incrementar el número de trayectos, obstaculizar la labor policial de investigación. De esta forma les permitía además realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción Nº 2 de Santa Cruz de Tenerife y coordinado por la Fiscalía Especial Antidroga de Tenerife, ha sido llevada a cabo por agentes pertenecientes al Equipo contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil, con base en Canarias, conjuntamente con miembros del Centro de Concentración Contra el Narcotráfico (CCON Sur), el Organismo de Coordinación del Narcotráfico (OCON Sur) y el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de Málaga. Asimismo, durante la fase de explotación de la operación han sido apoyados por diversas unidades de las Comandancias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas de Gran Canaria, Málaga, Algeciras y Cádiz, y por el Grupo de Acción Rápida (GAR).

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La #GuardiaCivil ha desarticulado una organización dedicada al narcotráfico de hachís en las provincias de Málaga y Cádiz.

Tras más de un año de investigaciones, la operación Tortilla ha culminado con la detención de 64 personas acusadas de tráfico de drogas, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal. El conocido como clan de los Pinchos operaba en las costas de Málaga y Cádiz, aunque el grueso de la organización se ubicaba en el Campo de Gibraltar. Allí, la Guardia Civil ha encontrado hasta un varadero para las narcolanchas en uno de los registros practicados en Palmones (Cádiz). Seis de estas embarcaciones han sido incautadas, además de 16 vehículos. Fruto de estos registros, la Guardia Civil también ha incautado ocho toneladas de hachís. La organización desmantelada introducía en nuestro país entre 3.000 y 6.000 kilos de esta droga al mes. El primer alijo fue interceptado por los agentes en el paraje conocido como Catalaraje, en Estepona (Málaga). Ahí, la Guardia Civil detiene a los seis primeros miembros de la organización y logra incautar casi tres mil kilos de hachís.

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Lu dans  » GENDinfo « 

 

Auteur : la capitaine Sophie Bernard – publié le

Illustration © Ministère de l’Intérieur/B.CHAPIRON

Après plus de deux ans d’enquête portant sur un trafic international de cannabis et de cocaïne, la coopération franco-italienne a fini par payer ! Mardi 15 septembre, l’engagement de près de 600 gendarmes et carabiniers de part et d’autre de la frontière a permis d’interpeller plus de quarante personnes impliquées, dont plusieurs membres de la mafia calabraise.

Ce n’est pas tous les jours que les gendarmes français traitent une affaire où la mafia italienne est partie prenante ! En juin 2018, un Varois est interpellé alors qu’il revient d’Espagne avec 20 kg de cannabis. Les militaires de la Brigade de recherches (B.R.) de Draguignan commencent à tirer le fil d’une enquête qui va se révéler riche en surprises ! Il apparaît en effet rapidement que l’ampleur du dossier nécessite de changer de braquet : cet individu, s’approvisionnant régulièrement en cannabis et cocaïne en Espagne et en Île-de-France, pour revendre sur la Côte d’Azur, possède parmi ses nombreux clients des ressortissants italiens pas tout à fait comme les autres…

Des contacts pris avec les carabiniers de Gênes montrent que certains des ressortissants italiens ciblés appartiennent à la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise de sinistre réputation, et font l’objet d’une enquête italienne dénommée « PONENTE ».

L’alliance France-Italie : « Forever » !

Dès lors, tout s’accélère ! Au printemps 2019, une cellule d’enquête baptisée « FOREVER » est créée. Placée sous la direction de la Section de recherches (S.R.) de Marseille, elle est armée par des militaires des groupements du Var et des Alpes-Maritimes, qui accompagnent les investigations de bout en bout.

Dans la foulée, elle s’associe à ses voisins génois et l’Équipe commune d’enquête (ECE) « PONENTE-FOREVER » voit le jour : une première franco-italienne s’agissant de la thématique mafieuse ! La coopération remarquable entre les forces, mais aussi entre leurs magistrats respectifs du parquet anti-mafia de Gênes et de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille, facilite grandement les investigations.

Les enquêteurs peuvent notamment poursuivre les filatures au-delà de la frontière, sans attendre les autorisations, et se communiquer plus facilement différentes pièces de procédure.

En mars 2020, la S.R. de Paris leur vient également en appui, avec le groupe interministériel de recherches de Créteil, permettant d’approfondir le volet francilien et de s’intéresser au rendement financier lié au trafic. Le GIGN et les groupes d’observation et de surveillance de Marseille et de Paris complètent le dispositif pour pister ces criminels chevronnés.

Un coup de filet impressionnant

Si les surveillances et opérations techniques confirment le cheminement de la drogue, elles mettent également en évidence le train de vie élevé des trafiquants et les autres activités criminelles auxquelles ils se livrent, comme des transactions d’armes et des vols d’argent ou de stupéfiants auprès de leurs concurrents !

Finalement, le 15 septembre dernier, une opération judiciaire internationale est lancée, engageant pas moins de 450 gendarmes et 120 carabiniers de part et d’autre de la frontière.

Avec l’appui du GIGN et de plusieurs unités d’intervention, 34 personnes sont interpellées simultanément en différents points du territoire français et 11 membres de la ‘Ndrangheta subissent le même sort en Italie.

Les perquisitions menées ne laissent aucun doute sur l’envergure de l’entreprise criminelle démantelée : cinq armes de poing, un fusil et un pistolet-mitrailleur, des balises et des brouilleurs, 1 kg de cocaïne et du matériel de conditionnement, 700 000 euros en numéraire mais aussi 500 000 euros sur des comptes bancaires, six véhicules haut de gamme et des dizaines de montres de luxe. Ce montant déjà impressionnant de saisies devrait continuer d’augmenter, puisque les enquêteurs, appuyés par la Cellule régionale d’avoirs criminels (CERAC) de la région PACA, poursuivent leurs investigations pour traquer l’argent des trafiquants.

Cette très belle opération atteste de la volonté commune des pays européens de lutter ensemble contre les différentes mafias et groupes criminels sévissant sur leurs territoires respectifs.

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Des dizaines d’arrestations, des saisies de tonnes de cocaïne et des millions d’euros: c’est le résultat de la maxi opération internationale anti-drogue de la police d’État « Los Blancos », coordonnée par le parquet de Florence, qui a impliqué la capitale toscane et d’autres villes italiennes , ainsi que de nombreux pays étrangers et qui a permis de vaincre le cartel criminel considéré comme le chef des groupes albanais spécialisés dans le trafic de drogue sur le continent.

Trente ressortissants albanais sont détenus en prison, tenus pour responsables, pour diverses raisons, des crimes d’association criminelle visant le trafic international de drogues, la possession et le trafic de drogue.

Compétence confirmée des Albanais

L’opération «  Los Blancos  » démontre que les criminels albanais ont de grandes compétences, venant traiter directement avec les «  cartels  » des trafiquants de drogue latino-américains, entretenant avec eux des relations stables. d’une superstructure criminelle albanaise », sorte de« dôme », d’où descendent les directives stratégiques, a déclaré le procureur national anti-mafia,

Federico Cafiero De Raho, lors d’une conférence de presse dans la salle du bunker de la Cour de Florence, pour expliquer les résultats de cette maxi-opération.
«Le procureur de la République de Florence, complimentant le procureur Giuseppe Creazzo, qui est le protagoniste de cette opération d’une grande importance dans la lutte contre la drogue, démontrant sa capacité à se projeter sur le territoire international. Et cette capacité trouve une base solide en présence effective d’Eurojust, qui relie et coordonne les enquêtes au niveau européen « .

« Il s’agit d’une opération internationale, qui est également très importante, qui a mis en évidence le rôle des trafiquants de drogue albanais – a expliqué le procureur national anti-mafia – et a montré la force des capacités des organisations criminelles albanaises, qui ont établi des relations stables avec les trafiquants de drogue sud-américains « .

« Les organisations criminelles albanaises, a poursuivi Cafiero de Raho, « opèrent avec une couverture extraordinaire dans divers pays européens, les trafiquants de drogue albanais agissant de manière permanente directement en Amérique du Sud et aux Pays-Bas, contrôlant les départs et les arrivées de chargements de cocaïne dans les ports européens. , en particulier à Anvers et à Rotterdam « .

« La capacité de pénétration des criminels albanais a également été démontrée par la découverte de l’existence de leur propre marque («Bello») qui était imprimée sur les tourteaux de cocaïne importés en Europe. « La marque sur les blocs, presque comme un gage de la qualité du produit, est une nouveauté absolue et surprenante, qui a émergé en cinq ans d’enquêtes« , a souligné Cafiero de Raho.

Les enquêtes ont également révélé que les importantes sommes d’argent obtenues grâce au trafic de cocaïne étaient recyclées par des sociétés chinoises opérant aux Pays-Bas et en Angleterre.

L’activité d’enquête complexe a été menée dans le cadre d’une équipe d’enquête conjointe composée du service central des opérations de la direction centrale de lutte contre la criminalité, de la brigade mobile de Florence, du Finec néerlandais et de la direction centrale des services de lutte contre la drogue, avec la coordination d’Eurojust et d’Europol. , de la Direction nationale anti-mafia et antiterroriste et de la Direction centrale de la police criminelle.

La conférence de presse a été suivie par le vice-président d’Eurojust, Filippo Spiezia; le procureur en chef de la République de Florence Giuseppe Creazzo; le directeur de l’Unité du crime organisé d’Europol, Georgios Raskos; le procureur adjoint au parquet d’Amsterdam, Justine Asbroek; le directeur de la direction centrale de lutte contre la criminalité, Francesco Messina; le directeur central des services antidrogue – Division générale de la Guardia di Finanza Antonino Maggiore; le directeur du service international de coopération policière de la direction centrale de la police criminelle, le général de brigade des carabiniers, Giuseppe Spina.

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Joli coup de filet pour la police de Vannes, mardi après-midi, rue Sonia-Delaunay, dans le quartier de Ménimur

Quatre personnes ont été interpellées en début d’après-midi, dans le cadre d’une opération de lutte contre les stupéfiants. Un peu plus tard, vers 19 h, les contrôles se sont prolongés dans le quartier. Un jeune, suspecté d’être un guetteur, a alors été contrôlé par une patrouille.

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Vingt-cinq personnes ont été interpellées dans le Var et les Alpes-Maritimes ce mardi

Un Azuréen est soupçonné d’avoir alimenté une mafia italienne en cocaïne.

« La ‘NDran… quoi ?«  Lors d’une comparution à Grasse dans une affaire de détention d’arme (un 357 Magnum barillet rempli retrouvé dans sa villa dont la façade venait d’être mystérieusement criblée de 44 impacts de kalachnikov), Antoine Magnoli, dit « Bubu », avait juré ses grands dieux qu’il n’avait rien à voir avec la mafia, fut-elle calabraise.

Pas blanc bleu certes, mais sans lien avec la terrible ‘Ndrangheta. C’était en 2016!

L’arrestation de Domenico Magnoli, 39 ans, son jeune frère, pourrait conforter les justices italienne et française, elles qui, depuis quinze ans, soupçonnent les Magnoli d’être, avec d’autres Azuréens également interpellés ce mardi, les correspondants la mafia calabraise dans le sud de la France.

Les Magnoli sont surveillés comme l’huile sur le feu.

C’est cette surveillance qui permet de mettre au jour en 2015 l’affaire « haschisch contre cocaïne ». Les juges antimafia italiens et français la baptisent « trait d’union ».

Les enquêteurs suivent à la trace un voilier, parti du Maroc le 30 mars 2015 avec une cargaison de 400 kg de cannabis.

Le Relmabi repart toutes voiles dehors de Martinique, les cales regorgeant de pain de cocaïne pure.

Au large de Saint-Martin, il est arraisonné par des commandos de la Marine nationale. Les magistrats auraient alors la preuve qu’Antoine Magnoli a planifié ce coup lors d’une rencontre en Calabre avec un émissaire de la ‘Ndrangheta.

 

lire plus   –   Par Jean-François Roubaud

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Les polices de plusieurs pays européens ont arrêté mercredi 17 personnes dans le cadre d’une vaste opération contre un réseau criminel de trafic de drogue, ont annoncé les forces de l’ordre néerlandaises.

Ces arrestations ont été effectuées notamment grâce à des informations interceptées sur le système de téléphonie crypté EncroChat utilisé par le crime organisé, a fait savoir la police dans un communiqué.

L’action, menée en collaboration avec les polices belge et espagnole, a conduit à l’arrestation de 17 personnes âgées de 25 à 68 ans.

Des raids ont été effectués simultanément dans « des dizaines d’endroits » aux Pays-Bas, en Belgique, en Espagne, en Hongrie et en Slovaquie, a indiqué la police néerlandaise, précisant que des stupéfiants, des armes à feu, des voitures et de l’argent liquide ont été saisis.

La plupart des suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de drogue et des activités de blanchiment d’argent. Certains sont également accusés de possession illégale d’armes, selon la police.

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Alors que Gérald Darmanin, opposé à la dépénalisation de l’usage de cannabis, multiplie les messages de fermeté en matière de lutte contre les trafics de drogue, la décriminalisation a eu des effets positifs au Portugal, estime João Goulão

Alors que le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a réaffirmé la volonté du gouvernement de réprimer la consommation de drogues, notamment de cannabis, en France, le Portugal a opté il y a près de 20 ans pour une politique opposée. Gangrené par la consommation d’héroïne et par le VIH, le pays a mis en oeuvre la décriminalisation de l’usage de tous les stupéfiants en 2001.

Tandis que 100 000 portugais étaient héroïnomanes en 1999, près de 50 000 le sont aujourd’hui, selon le Service d’intervention pour les comportements d’addiction et de dépendance (SICAD). En 2019, 8% des Portugais âgés de 18 à 34 ans avaient consommé du cannabis au cours de l’année écoulée, contre 21,8% des Français.

Membre de la commission qui a rédigé le rapport à l’initiative de la politique antidrogue, João Goulão a répondu aux questions de 20 Minutes. 

Pour le médecin, qui dirige le SICAD, « la prévention et l’intervention sont aujourd’hui plus simples puisque le sujet n’est plus un tabou » dans cette ancienne dictature où les consommateurs de drogues étaient systématiquement emprisonnés.

João Goulão, directeur général du Service d'intervention pour les comportements d'addiction et de dépendance (SICAD)
Votre pays a choisi une stratégie de lutte contre la consommation de stupéfiants unique en Europe. Comment sont désormais traitées les affaires d’usage de drogues ?

Il y a désormais une distinction entre la procédure criminelle et la simple procédure administrative. Les personnes arrêtées pour possession ou consommation de drogues sont amenées au commissariat où la police détermine, selon la quantité, si les substances sont destinées à un usage personnel ou non. S’il n’y a pas de soupçon de trafic, ces personnes sont convoquées devant une « commission de dissuasion de la toxicomanie », formée de médecins, représentants juridiques et travailleurs sociaux.

Plutôt que de lancer des poursuites judiciaires, l’objectif est de déterminer la teneur du problème lié à la drogue. Même si vous n’avez pas une consommation de drogues problématique, la commission vous proposera un accompagnement social ou psychologique si vous le souhaitez. Si vous êtes en situation d’addiction, elle vous invitera à suivre un traitement ou à vous rendre dans un centre de désintoxication. Vous êtes en droit de le refuser, mais vous vous exposez, en cas de récidive, à des sanctions pénales.

Avec de telles mesures, comment les autorités luttent-elles contre le trafic de stupéfiants ?

Il faut retenir que celles et ceux arrêtés avec une quantité dépassant les limites légales sont poursuivis jusque devant les tribunaux et risquent des condamnations. La décriminalisation de la consommation de stupéfiants n’a été que la modification d’un article de loi sur la drogue : celui concernant l’usage personnel de substances. Tout ce qui implique la lutte contre le trafic de drogues est inchangé depuis 1993.

Nous avons donc les mêmes outils légaux. Et je dirais que les autorités policières sont bien plus efficaces depuis la dépénalisation. Elles ne perdent plus leur temps, leur énergie et leurs moyens pour les usagers, et peuvent se consacrer aux grosses organisations criminelles.

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SUPERDARMANIN protège les FO, il l’a dit! Jamais, il n’a dit qu’il mettrait en place la bonne politique pour protéger la population!

Deux jeunes de 17 et 25 ans ont été retrouvé morts après une fusillade dans la nuit de lundi à mardi à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. Leurs prénoms : Sofiane et Tidiane.

Dans la ville, les habitants vivent de plus en plus mal cette montée des violences, et les parents s’inquiètent de plus en plus.

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Avis à la population!

 

Le garde champêtre Darmanin ne fait que des roulements de tambour!

Depuis que les réseaux sociaux proposent des armes, les jeunes, voire très jeunes gens y ont accès. Et quand on sait que la violence des jeux sur la toile a totalement modifié le comportement de ces addicts des jeux violents, ne soyons pas surpris de l’explosion de ces réglements de compte à coups de kalachnikov ou autre scorpion…

C’est désormais l’utilisation des armes pour régler les différents commerciaux!

Dans le même temps, les cyberservices n’acceptent via la plateforme dédiée au recueil de ces infos que 10 signalements par jour…alors que des centaines de comptes twitter proposent armes, stups et offres pédo-criminelles par des milliers de tweets.

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Le garde champêtre Darmanin n’a pas réussi à convaincre !

Le sujet suscite de vives réactions.

Mais Alain Rigaud, président d’honneur de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa), est heureux de voir le débat relancé, rapporte le maire rémois. « Bien sûr, c’est tabou. Mais il y a la question de la définition. Si on parle de légalisation, on imagine tout et n’importe quoi.

Ça ne veut pas dire qu’on fume partout et sans contrainte. Au contraire, on encadre la consommation, vis-à-vis des mineurs notamment.

On contrôle et garantit la sécurité sanitaire des produits.

Pour un meilleur contrôle des addictions et malades, à ce jour vus comme délinquants. Et, faut être clair, ça apporte aussi des rentrées fiscales à l’État… »

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L’opération a été déclenchée par la convergence entre les enquêtes menées en Italie et en France qui concernaient Carmelo Sgrò, un entrepreneur du bâtiment résidant à Sanremo, lié, également par des liens parentaux, au clan Gallico de Palmi, et un trafiquant de drogue français en relation avec la famille Magnoli de Gioia Tauro, qui vit sur la Côte d’Azur depuis des années.

Les enquêtes ont permis d’identifier l’existence d’un réseau actif entre l’Italie, la France, la Belgique et les Pays-Bas intéressés par le trafic et la distribution d’armes et de grandes quantités de drogue.

Les enquêtes du Ros de Gênes, lancées en 2018, ont permis de reconstituer de multiples ventes de drogues (cocaïne, haschich et marijuana) et d’armes (dont des armes de guerre comme le Skorpion et l’AK 47 – Kalachnikov) entre Sgrò et le suspect français réputé respectivement à la tête des réseaux opérant en Ligurie et sur la Côte d’Azur, avec des ramifications en Belgique et en Hollande.

Un groupe d’Albanais a été également identifié, comme fournisseur de grandes quantités de cocaïne.

13 personnes ont été interpellées par les Carabinieri à l’issue de la maxi opération «Ponente Forever» qui, entre l’Italie et la France, a conduit à l’arrestation de 46 personnes.

Dans les heures qui ont immédiatement suivi l’opération, sont apparus les noms des personnes arrêtées côté italien:

Axel Carbone, 24 ans, Simone Calvini, 46 ans, Samuel Scurti de 34 ans, Luca Colombi, 43 ans, Carmelo Sgrò de 38 ans et Raffaele Vitale, 50 ans, tous de Sanremo; Mirko Loiacono 33 ans d’Imperia; le Français Domenico Magnoli, 39 ans, Patrick Anthony et Elisa Quentin, 32 ans; Jacopo Vargiu, 25 ans, de Boissano et l’Albanais Armand Kercuku, 33 ans.

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Selon les carabiniers italiens, cette
opération conjointe entre les carabiniers de Gênes (Ligurie, nord-ouest) et la gendarmerie de Paris et Marseille, avec l’aide de l’agence européenne de coopération judiciaire Eurojust, a permis d’arrêter à requête de la justice italienne 14 personnes «pour détention et trafic d’armes et de drogues, fabrication et détention de fausses pièces d’identité, ou aide à la cavale d’un membre de la «’Ndrangheta», la mafia calabraise.

En outre, 32 autres personnes soupçonnées d’»association de bande armée, trafic de drogues et vol» ont été arrêtées sur requête de la justice française, toujours selon ce communiqué des carabiniers, qui évoque des saisies, dont la nature n’a pas été précisée, d’un montant de 900’000 euros.

«Cette opération de grande envergure conduite dans le cadre d’une équipe commune d’enquête placée sous l’autorité conjointe de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille et du parquet anti-mafia de Gênes a permis de démanteler une équipe criminelle française sévissant dans le sud de la France ayant partie liée avec la mafia calabraise, la «’Ndrangheta», a-t-il ajouté.

Cette enquête, lancée en 2018, a permis de «mettre en évidence l’existence d’un réseau actif entre Italie, France, Belgique et Hollande dans l’approvisionnement et la distribution d’armes et d’énormes quantités de stupéfiants», ont encore précisé les carabiniers.

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