ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie – Campo de Gibraltar) : avec l’opération Carteia, les forces de l’ordre (SVA – GC – PN) saisissent plus de 25 tonnes de drogues par mois

Quelque 25 tonnes de drogue par mois, environ 200 détenus et au moins « l’éclatement » d’une opération par semaine sont les chiffres des résultats de la lutte du SVA Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia Nacional contre le trafic de drogue en Andalousie.

Le mois dernier a marqué les trois ans depuis la mise en œuvre du plan de sécurité pour le Campo de Gibraltar projeté par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’impunité avec laquelle les trafiquants de drogue opéraient dans la région, avec une augmentation de la violence et, même le harcèlement des forces de sécurité.

Parallèlement au plan du gouvernement, la « Guardia civil » a lancé l’opération Carteia pour lutter contre le trafic de drogue de manière plus globale, en intégrant le travail des différentes commanderies en intégrant progressivement les différentes provinces andalouses dans le plan d’action sauf Jaén et Córdoba.

La création du Centre régional d’analyse et de renseignement contre le trafic de drogue (CRAIN) pour centraliser et interpréter toutes les informations et l’OCON Sur, un organe de coordination pour favoriser les enquêtes sur le terrain.

Le narcotrafic avant Carteia

Comment fonctionnaient les narcos avant Carteia ? Comme l’explique le commandant analyste en chef du CRAIN, les organisations ont basé leur activité « sur l’efficacité et l’économie de moyens », avec des actions rapides et au moindre coût possible.

Pour ce faire, ils ont placé à la fois les points de lancement des narco-bateaux, ainsi que les points de cargaison et de stockage dissimulé, le plus près possible pour économiser les coûts logistiques, ainsi que pour avoir moins d’exposition aux forces de sécurité.

Cependant, le lancement de Carteia frappait les organisations, avec le démantèlement des quais de la drogue le long de la côte andalouse et le démantèlement de certaines des organisations les plus puissantes.

« Les organisations pensaient que cela ne durerait pas longtemps et que l’averse passerait en quelques mois. Elles ont baissé leur profil avec la conviction que la pression policière passerait et qu’elles fonctionneraient comme avant », souligne le commandant.

Ce n’était pas le cas, et la « Guardia civil » a continué à intensifier son travail avec un nouvel « allié »: l’arrêté royal qui interdit désormais l’usage privé sans autorisation préalable des bateaux pneumatiques et semi-rigides à grande vitesse, les fameux ‘narcolanchas’; arrêté qui autorise leur confiscation bien qu’ils ne transportent pas de drogue ou de tabac lorsqu’ils sont détectés.

source et plus en Castillan

000000

FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

Lire plus

0000

000000

 

Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

°°°°

En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

PLUS

000000

 

NARCO-LOGISTIQUE: les grandes routes du haschisch marocain vers ses fumeurs en Europe

Si le haschisch est cultivé au Maroc, son parcours pour arriver vers les consommateurs en Europe traverse plusieurs pays que ce soit par voie terrestre ou maritime.

Lire

0000

ESPAÑA 🇪🇸 (Andalucia) : en la « Operación Zurek », cae una banda de polacos que enviaba droga al norte de Europa

La Guardia Civil consiguió desmantelar, tras una ardua investigación, una poderosa organización criminal polaca que, asentada en la provincia de Málaga, operaba también en Murcia, Cádiz y Granada. Las pesquisas se iniciaron cuando los agentes tuvieron conocimiento, a través de la policía de ese país centroeuropeo, de que una peligrosa banda dedicada al transporte de droga hacia el norte del continente estaba asentada en Andalucía.

En total se detuvo a once personas: cinco polacos y seis españoles. Además, se incautaron 564 kilogramos de marihuana y se desmanteló esta importante organización criminal que, se calcula, transportaba al norte de Europa una tonelada de marihuana al mes. En la denominada ‘Operación Zurek’ participaron guardias civiles de las Comandancias de Murcia, Alicante, Cádiz, Málaga y Granada, así como agentes de la policía polaca.

Leer mas

0000

ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : bain de soleil et chasse aux narcos

Il était six heures de l’après-midi, lorsque la vingtaine de personnes qui prenaient un bain de soleil sur la plage de Melicena a été dérangée par le bruit d’un patrouilleur de la ‘Guardia civil’ qui poursuivait un petit bateau à quelques mètres de la côte.

Mais la surprise ne s’est pas arrêtée là : le bateau se dirigeait directement vers la plage, et était sur le point d’écraser un vacancier.

« Celui-là vient ici. Ils vont débarquer ici, vous verrez, vous verrez », a commenté l’un des baigneurs en enregistrant la scène.

Deux personnes dont un Uruguayen, selon El Mundo dans le bateau plein de valise de haschich ont sauté du bateau, chacun avec un sac dans les bras, et ont commencé à courir sans but.
L’étonnement des baigneurs se dissipa presque en même temps que la barque finissait sa course au milieu des parasols. Une dizaine de baigneurs se sont jetés alors sur l’un des occupants du bateau jusqu’à ce qu’ils parviennent à le retenir dans le sable. L’autre a été capturé quelques minutes plus tard par la Guardia civil.
Ces deux personnes, âgées de 32 et 43 ans, ont été transférées dans les cellules de la Guardia civil à Salobreña, à 40 kilomètres du lieu où ils ont été arrêtés.

 

source

000000

 

 

FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : a-t-on déjà entendu Jérôme Fournel aborder le cas d’Erwan Guilmin, l’ex DOD de la DNRED ?

Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…

Alzheimer a frappé grave!

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française): grandeur et décadence d’une hiérarchie perdue

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Où l’on reparle du « SECRET DEFENSE » et des exploits d’Erwan Guilmin et de Jérôme Fournel.

DNRED 🇫🇷(DOD Paris – Douane française): Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil, est un menteur

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Un peu plus sur Jérôme Fournel

FRANCE (Cour des comptes): les DG de la douane française font voler les millions, pas les avions! 

000000

MAROC 🇲🇦 (Rabat) : depuis près d’un mois, grand bal des tartuffes au Parlement marocain

« Pour des raisons thérapeutiques », disent-ils… Depuis près d’un mois, le sujet du cannabis est au centre des débats au Parlement marocain. Non pour renforcer les contrôles et torpiller le trafic de cannabis, mais pour légiférer sur sa légalisation. Voilà qui va donner des « hallucinations » au voisin européen …

217 tonnes. C’est la quantité de cannabis et d’herbe, saisie par les services de la sûreté nationale et la surveillance du territoire national pendant le confinement sanitaire. 600 kg en octobre de l’année 2019, découverts, cette fois, par les gendarmeries de Narbonne et de Clermont-Ferrand. Trois mois plus tôt, 27,3 tonnes soigneusement dissimulées dans des véhicules de transport international, au port de Tanger-Med. En 2018, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait mis la main sur 52 tonnes de résine de cannabis. En 2017 : 700 tonnes, selon un rapport d’Etat américain sur le trafic de drogue.

Mais ce dernier rapport ne s’est pas contenté de jouer les comptables : il pointe les intérêts du Royaume dans ce trafic, insistant notamment sur les gains qu’il en a tirés en 2017 : le magot correspondrait “à 23 % du PIB marocain, soit plus de 100 milliards de dollars”. Une mine d’or pour le Maroc, mais un camouflet pour l’Europe: “principale destination de ce trafic, qui transite par l’Espagne, avant d’irriguer le Vieux Continent”, précise le rapport.

Il n’y a pas de fumée sans feu

Fait curieux : les autorités marocaines laissent faire les trafiquants, tout en s’empressant à pondre des communiqués victorieux sur la baisse de cette criminalité. Pourtant, il suffit d’un détour par le nord du pays pour le constater : les champs de cannabis s’étalent sur plusieurs hectares. Sans qu’il y ait un raclement de gorge de la part des autorités. Mais chut… Le dernier qui a joué à l’enfant d’Andersen – cet enfant qui criait : “le roi est nu” -, c’est l’Office des Nation-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) : depuis quatorze ans, il est interdit de réaliser des enquêtes de terrain.

Car rien ne doit venir souiller “le habits neufs de l’empereur”. Au Maroc, le cannabis n’obéit pas seulement à des intérêts économiques : il est cultivé principalement dans la région frondeuse du RIF. Là-bas, c’est le trafic qui permet de nourrir de nombreux habitants. Plus de 800.000 personnes, selon ce dernier rapport des Nations Unis. La moindre intervention des gendarmes contre les trafiquants attire des milliers de manifestants dans les rues. Depuis des décennies, le Royaume s’est retrouvé devant un choix cornélien : soit les priver de cette manne et prendre le risque de raviver les tensions, soit fermer les yeux et devenir lui-même complice. Tout compte fait, il a préféré verser dans le double jeu : l’interdire sur papier, pour faire bonne figure et le tolérer dans les faits, pour “acheter” la paix sociale. Question de stabilité du trône.

C’est sûrement pour rompre avec cette tactique que le royaume alaouite a décidé de tourner la page de l’illégalité du cannabis. Sous couvert de la dernière décision des Nations Unis de retirer cette drogue de sa liste de stupéfiants, députés et ministres marocains déboulent dans les machettes, pour puiser leur science dans la littérature médicale et préparer l’opinion : le gouvernement a conscience des vertus « thérapeutiques » du cannabis … “iI faudrait au Maroc un cadre légal et réglementaire sur ce sujet, car la répression seule a montré son inefficacité. Elle est injuste dans notre contexte“… “Il serait plus rentable, en termes de santé publique, d’être plus efficace dans la lutte contre le tabagisme…”, “Aujourd’hui, nous gagnerons tous si ce débat se faisait sereinement, loin de toutes polémiques politiciennes stériles”. Effectivement, tout le monde trouvera à y gagner : le Royaume peut compter sur les trafiquants pour renflouer ses caisses ( il pourrait gagner 1 milliard par an ) et les trafiquants peuvent compter sur le Royaume pour devenir … « officiels ». C’est royal !

Les régions concernées sont connues de tous les “aficionados” de « la marocaine » : Chefchaouen, Taounate ou Al Hoceima. Là-bas, il existe différentes qualités de poudres, appelées Chira. La plus communément produite est Sandouk, cueillie dans son état brut, puis transformée en poudre par les exploitants marocains ou des opérateurs étrangers.

Dans les rues pittoresques de Chefchaouen, grand fumoir à ciel ouvert, la beuh passe de mains en mains.

Les trafiquants courent les rues étroites. Souvent la barbe et à la casquette des policiers nonchalants. La dernière tendance ? Jouer les guides touristiques à travers les champs et les ateliers de transformation de la drogue. Pour vendre leur “science” à ces touristes qui ont les euro, mais pas le savoir-faire : comment la drogue est cultivée, comment elle est transformée, comment – surtout – repartir avec un « petit lot » et passer sous les radars des douanes : “si vous voulez acheter une grande quantité, je vous montrerais comment faire passer la marchandise en Europe, sans le moindre problème.

tout lire

000000

SPAIN 🇪🇸 (Costa del Sol) : Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it

With hashish coming in from Morocco, cocaine from South America and marijuana from the Spanish mountains, Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it.

Nacho Carretero and Arturo Lezcano investigate

One morning last autumn, a dozen or so locals were eating breakfast at a café under a clear Marbella sky, in front of the offices of the Special Organised Crime Response Unit (Greco), on the Costa del Sol. It’s an unobtrusive building in a working-class neighbourhood – and only someone with a sharp eye for detail might notice the two security cameras monitoring the front entrance. The café’s regulars drank coffee and ate toast, unaware that only 24 hours earlier, in another part of the city, Greco agents had rescued a man from a garage, alive, but with holes drilled through his toes. It was the latest local case of amarre, or kidnapping, to settle a score between criminal gangs.

That afternoon, in Puerto Banús, the wealthiest and most extravagant area of the city, a young British man with ties to organised crime walked out of a Louis Vuitton store and found himself surrounded by a crew of young Maghrebis, “soldiers” from one of the Marseille clans. “They didn’t want anything specific,” he said. “They just stared me down and said: ‘What’s up?’ They were looking for trouble… It’s getting really dangerous here,” he said, with no apparent sense of the irony of a criminal complaining about criminality.

It was in the 1960s, during Spain’s development boom, that the Costa del Sol became southern Europe’s tourist hotspot. Working-class holidaymakers thronged the public beaches and an emerging class of jet-setters found a piece of paradise in Marbella. The plan to develop the region succeeded, but success came with baggage. “This was the Francoist agreement,” said Antonio Romero, an author and former politician. “You, the criminals, come here to relax, don’t commit any crimes, and bring your money.”

The Costa del Sol is organised crime’s southern frontier – a stretch of urban sprawl extending from Málaga to Estepona, with Marbella, a city of 147,633 people, as its capital. According to the Spanish Intelligence Centre for Counter-Terrorism and Organised Crime, there are at least 113 criminal groups representing 59 different nationalities operating out of the area. To the south, less than ten miles of open water separates the region from Morocco – the world’s largest producer of hashish – and from the autonomous Spanish outposts of Ceuta and Melilla. Less than an hour’s drive away is one of Europe’s main entry points for cocaine, the port of Algeciras. Across the bay from Algeciras is the British overseas territory of Gibraltar, a tax haven separated from Spain by a fence. To the north rise the Málaga and Granada mountains, Europe’s main region for marijuana cultivation.

The mobsters blend in with their millionaire neighbours

Marbella is not so much a rich place as a place full of rich people. A quick search yields 3,974 results for homes listed at more than €1m – that’s 100 more listings than the entire city of Madrid – in a city where the per capita income (€21,818) is less than the Spanish average.

In recent years, the situation has deteriorated

Bosses now bring their “soldiers” with them. “Young gangsters, armed and really dangerous”, said a member of Greco Costa del Sol. A member of the Camorra, the Naples Mafia organisation, who has lived in Marbella for years agrees. Francesco, who did not want to give his real name, had agreed to meet at a restaurant in Puerto Banús, where he always has a table waiting.

“The young guys who are coming here now don’t live by any codes, they don’t have any respect… These guys running around with their little bum bags, while their bosses are in Dubai.”

read more

000000

ANDALOUSIE 🇪🇸 (Malaga) : l’hélicoptère était chargé de 200 kilos de cannabis

La « Guardia civil » a intercepté mardi à Malaga un hélicoptère contenant 200 kilos de haschich marocain. Une personne a été aussi arrêtée au cours de l’opération.

Source

0000

ESPAÑA 🇪🇸 (Malaga) : intervienen un dron usado para el transporte de droga entre Marruecos y España

Un dron de 4,35 metros de envergadura –de un extremo a otro de las alas- acondicionado para el transporte de droga entre Marruecos y España y que cuenta con una autonomía de vuelo de siete horas ha sido intervenido en Málaga, en una operación en la que se ha desarticulado una red internacional de narcotráfico.

Leer

Una capacidad de transporte de entre 30 y 150 kilos, con una autonomía de siete horas, capaz de alcanzar los 7.000 pies de altura y una punta de velocidad de 170 kilómetros por hora

0000

ESPAGNE 🇪🇸 (Opération Alcatraz) : à Marbella, les bénéfices de la cocaïne étaient blanchis dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration

Marbella : cocaïne, armes de guerre et chevaux

L’opération réalisée l’année dernière à San Pedro d’ Alcántara a conduit à une organisation qui blanchissait ses bénéfices dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration.

L’enquête, menée à Malaga, Séville et Ceuta, a permis la saisie d’une tonne et demie de cocaïne à Marbella. Dans un premier temps, les agents ont intercepté une camionnette chargée de 80 kilos de coke qui les a emmenés dans une pépinière où 1 380 kilos supplémentaires ont été trouvés.

Des semaines après cette cache, les investigations ont conduit à un important arsenal d’armes à l’intérieur d’un véhicule de la même organisation, parmi lesquels on trouve deux fusils d’assaut modèle M16A1, une arme considérée exclusivement à usage militaire.

source

000000

FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

ESPAÑA 🇪🇸 (Operación Jumita) : la Guardia Civil afirma que la operación Jumita le ha permitido comprender cómo funciona el narcotráfico en los muelles algecireños

Los 16,5 millones intervenidos durante los 40 registros domiciliarios realizados en las localidades de Algeciras, San Roque, Marbella, Málaga, Ayamonte y Getxo, eran solo el dinero que esta organización utilizaba para seguir funcionando. Para pagar a sus informantes, por ejemplo, repartidos por muchos rincones del Puerto.

Entre los arrestados figura un funcionario de Aduanas de Algeciras, un veterinario del Puesto de Inspección Fronteriza (PIF) del puerto y un ex responsable del movimiento de contenedores en la terminal de APM, además de otros trabajadores portuarios, transitarios y camioneros, sin descartar que el entramado se sirviese de « la colaboración » más o menos activa de miembros de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado.

leer mas

000000

SPAIN 🇪🇸 (Sottogrande) : Robert Mark Benson was said to use his ‘extensive nautical knowledge’ to transport drugs from Africa


Robert Mark Benson, ex-British Navy submariner, was alleged to have links with criminal gangs in Ukraine and the UK

Spanish police have arrested a British former Navy sailor on suspicion of running a « highly professional » drugs trafficking operation with links across Europe. …

read more

000000

ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : depuis plus de 30 ans, les structures mises en place, la logistique criminelle, les contacts et ramifications avec différents services spéciaux sont toujours d’actualité

NARCOTRAFIC : le trombinoscope des années 90

Carlos Gaston Ferran, dit « Le Grand »

ICI lors d’un séjour en Algérie dans sa jeunesse.


Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)

Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.



Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal ».

enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS

« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica

Le beau-frère de Carlos Ferran

ici à Marbella

 


Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona (Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!


Le GAL

fg-vera-barrionuevo

Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.

°°°°

ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

LIRE: NARCO-TERRORISMO (G.A.L.): los mercenarios de la OAS en España.

ET aussi: l’histoire du GAL

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La DNRED était copropriétaire de ce restaurant en bordure de mer à Estepona avec Marc Fievet

Lire plus :
DOUANE FRANÇAISE : quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie

000000

SPAIN 🇪🇸 (Marbella) : the Costa del Sol is home to more than 100 different criminal organisations

They range from extremely powerful, tightly structured mafias, like the Serbian, Morrocan and Dutch groups, to gangs of small-time burglars. Most groups specialise in one or more of the various activities that revolve around trafficking drugs: buying merchandise, protection and security, transportation, distribution, money laundering. Almost none of these groups can manage the whole process by themselves, which makes collaboration essential.

A prosecutor in the region put it like this: “Anyone who thinks that the criminal organisations are the same as they were before – structured like a pyramid, managing every aspect of the business – well, they’re wrong. It’s not like that any more. It’s a lot more like in the TV series ZeroZeroZero, where everyone has to form alliances and each group takes on certain things. They’re not cartels, they’re service providers: it’s the Uberisation of organised crime.” Because of this, there’s also no division of territory. “It’s not possible to make a map, like they’ve done, for example, with Mexico,” he says. “Instead, you’d have to make a diagram that reflects the division of labour, the different roles and activities of each organisation.”

The groups in Costa del Sol, said one Marbella-based drug trafficker, “are talking with each other all day long, asking each other questions”. Everyone knows everything, he said, “and almost everyone knows each other”. Meetings take place in discreet locations: shopping centres, fast-food restaurants or parks, or during a stroll through a public garden in a luxury development.

While there might not be any clearly marked territories on the Costa del Sol, each group has its own stomping grounds – the businesses and other locations they frequent and control. And it’s important, the trafficker said, sipping his drink, that everyone knows the rules. “If a Brit walks into an Albanian gym, for example, he’s gonna have a problem.” The Irish have their own pubs in Puerto Banús; the Moroccans have their own bars, where there’s no (public) alcohol consumption but they smoke shisha; the Colombians hang out at the shopping centres; the Camorra have their pizzerias, and there are specific hotels for English gangsters. The police know a lot of these places by name.

Beyond its own frontiers, Marbella is inextricably linked to Dubai by crime.

Most of the area’s criminal groups live between these two cities. “Dubai is like Marbella but with no rules and no law,” said one high-level Costa del Sol criminal. “It’s extremely rare for them to arrest anyone there. It’s only happened a few times, and always for some underlying political reason. Most of the top bosses live there, and then they spend the summer in Marbella. The soldados go to Dubai when they feel like they’re under surveillance. We’re protected there. There’s no extradition.”

read more

000000

SPAIN 🇪🇸 (Costa del Sol) : the new international crime organisations have made Marbella their centre of operations

And as violence rises, the police lag far behind

One morning last autumn, a dozen or so locals were eating breakfast at a cafe under a clear Marbella sky, in front of the offices of the Special Organised Crime Response Unit (Greco), on the Costa del Sol. The property is nondescript – an unobtrusive building in a working-class neighbourhood – and only someone with a sharp eye for detail might notice the two security cameras monitoring the front entrance. The cafe’s regulars drank coffee and ate toast, unaware that only 24 hours earlier, in another part of the city, Greco agents had rescued a man from a garage, alive, but with holes drilled through his toes. It was the latest local case of amarre, or kidnapping, to settle a score between criminal gangs.

That afternoon, in Puerto Banús, the wealthiest and most extravagant area of the city, a young British man with ties to organised crime walked out of a Louis Vuitton store and found himself surrounded by a crew of young Maghrebis, “soldiers” from one of the Marseille clans. “They didn’t want anything specific,” he said. “They just stared me down and said: ‘What’s up?’ They were looking for trouble. Things like this have been happening for a while now. It’s getting really dangerous here,” he said, with no apparent sense of the irony of a criminal complaining about criminality.

On the same day, in New Andalucía, one of the luxury housing developments on the outskirts of the city, next to the scorched shell of the Sisú Hotel, which was set on fire in what seemed to be a settling of scores, a Rolls-Royce sped through an intersection and smashed into an oncoming car. The driver, a young man in a tracksuit and tattoos, got out and inspected the damage, clutching three mobile phones and glaring defiantly at passersby.

It was in the 60s, during Spain’s economic “miracle” and development boom, that the Costa del Sol was transformed into the tourist hotspot of southern Europe. First, working-class holidaymakers thronged the public beaches. Then an emerging class of jet-setters found their piece of paradise in Marbella. The plan to develop the region succeeded, but success came with its own baggage. “This was the Francoist agreement,” said Antonio Romero, an author and former politician who is one of the most outspoken voices against organised crime in the region. “You, the criminals, come here to relax, don’t commit any crimes, and bring your money.” And so, as the authorities turned a blind eye, Marbella became a premier destination for the global criminal elite.

The Costa del Sol is organised crime’s southern frontier – a stretch of urban sprawl extending from Málaga to Estepona, with Marbella, a city of 147,633 people, as its capital. According to the Spanish Intelligence Centre for Counter-Terrorism and Organised Crime, there are at least 113 criminal groups representing 59 different nationalities operating out of the area.

There is nowhere quite like the Costa del Sol – a long tongue of land stretching 55 miles between the mountains and the sea. To the south, less than 10 miles of open water separates the region from Morocco – the world’s largest producer of hashish – and from the autonomous Spanish outposts of Ceuta and Melilla. Less than an hour’s drive away is one of Europe’s main entry points for cocaine, the port of Algeciras. Across the bay from Algeciras is the British overseas territory of Gibraltar, a tax haven separated from Spain by a fence. To the north rise the Málaga and Granada mountains, Europe’s main region for marijuana cultivation.

read more

000000

ESPAÑA 🇪🇸(Andalucia) : incautan 5 toneladas de droga en una operación con 8 detenidos, uno de ellos relacionado con ‘Los Castaña’

 

La Guardia Civil ha intervenido casi cinco toneladas de hachís y detenido a ocho miembros de una de las redes criminales más activas dedicadas a introducir grandes cantidades de droga desde Marruecos a España, donde la almacenaban en las provincias de Málaga, Cádiz y Almería para distribuirla por Europa.

Leer mas

0000

FRANCE 🇨🇵 (OFAST) : la « Darmaniphobie » en question

La lutte anti-drogues cible principalement les consommateurs et tend à automatiser la sanction avec des amendes, « au détriment des mesures sanitaires », selon une note publiée mardi par l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

« En Allemagne, on consacre plus de fonds à lutter contre le trafic qu’à interpeller des usagers »

Lire beaucoup plus

000000

En FRANCE, aucune protection pour ceux qui luttent contre le narcotrafic

 

Malgré le témoignage de Jean Paul Garcia, attaché douanier en poste à Madrid, devant les magistrats espagnols, précisant que l’agent infiltré Marc Fievet serait plus utile dehors qu’incarcéré…Les autorités douanières françaises, au manque d’honneur avéré, l’ont laissé partir pour un périple carcéral de 3888 jours à travers l’ Espagne, l’Angleterre, le Canada et la France.

Explications avec

DOUANE FRANÇAISE (DNRED – Années 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993, 1994): qui est donc Marc Fievet qui ne peut « zapper » cette période?

 

000000

 

FRANCE 🇫🇷 (Douane – DNRED): l’interview de Marc Fievet, aka NS 55 DNRED

Aviseur International

International informant: Quand, en septembre 2007, un avion appartenant à la CIA s’est écrasé au Mexique et l’on a découvert qu’il transportait plus de 4 tonnes de cocaïne, qu’avez-vous pensé ?

Marc Fievet :
Lorsque j’ai lu cette news, j’ai immédiatement pensé que malgré les années qui passent, les gouvernements et les dirigeants des grands services de renseignements utilisaient toujours les mêmes méthodes pour trouver des fonds.

Comment ne pas se souvenir d’Oliver North du temps de Bush père et d’Air America au Vietnam, pour ne citer que ces deux exemples qui sont tombés dans le domaine public.
Ayant travaillé pour la DEA et ayant pu constaté le manque total d’éthique morale des fonctionnaires que j’ai rencontrés, je ne suis pas étonné de ce type de transport par ces avions occupés à plein temps pour « faciliter » le « travail » de la CIA ou…

Voir l’article original 2 380 mots de plus

ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : saisie de fric, de shit, de coke et beaucoup plus encore après l’opération « Teether » menée par le GAR

La ‘Guardia civil’, dans le cadre de l’opération Teether, a démantelé dans les provinces de Malaga et de Cordoba une organisation criminelle dédiée principalement au trafic de cocaïne. 20 personnes ont été arrêtées .

21 kilos de cocaïne, 30 kilos de haschisch et 1 029 000 euros en espèces ont été saisis dans cette opération ainsi que 23 logements, deux parkings, deux débarras, une ferme et quinze véhicules (dont deux à double fonds) .

source

000000