ESPAGNE 🇪🇸 : démantèlement d’un réseau de trafic de cocaïne depuis le Maroc

La police nationale espagnole a démantelé un réseau de trafic de cocaïne transitant via le Maroc. En tout, dix personnes ont été arrêtées et une demi-tonne de cocaïne ainsi que 800 kilos de tabac saisis entre Séville et Cadix.

L’opération a été ordonnée par le tribunal de Séville après que la police a été informée de l’introduction d’une importante quantité de cocaïne dans des conteneurs dans la ville en provenance d’Amérique du Sud. À Algésiras, deux conteneurs ont été détectés en mars au port en provenance d’Asunción (Paraguay), en passant par l’Argentine et le Maroc.

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DNRED 🇫🇷 (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) : un peu de précisions sur ce service de renseignement

C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.

Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.

Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.

Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.

Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.

Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.

Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.

Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.


Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.

Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.

Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.

Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur

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Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération

Marc Fievet en 1987 à Gibraltar à bord du M/Y Astéride

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ESPAÑA 🇪🇸: detienen en Marbella a ‘Don Carlos’, un narco histórico vinculado a los carteles de Cali y Medellín

Lo arrestaron cuando negociaba el traslado a Málaga de 60 kilos de cocaína que había logrado introducir en España en cajas de flores.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Andalucia) : un búnker de droga en Algeciras con puertas acorazadas de hierro y reforzadas con vigas de obra

Agentes de Policía Nacional han detenido en Algeciras (Cádiz) a ocho personas como presuntos autores de un delito de tráfico de drogas y pertenencia a organización criminal. Los detenidos son supuestamente miembros de una organización dedicada a la venta al por menor de cocaína y heroína en el barrio de La Bajadilla.

Según ha explicado la Policía Nacional en una nota, la operación contra el menudeo de drogas ha finalizado con el desmantelamiento de cuatro puntos de venta en un despliegue policial en el que participaron más de 50 agentes para realizar de forma simultanea las entradas y registros.

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ESPAÑA 🇪🇸 (La Línea de la Concepción) : 4.000 kilos de hachis incautados en un nuevo operativo contra el ‘narco’

La lucha contra el narcotráfico en La Línea no para y la llegada de un nuevo Comisario a la ciudad no ha frenado ni un ápice las diferentes operaciones que se viene desarrollando para acabar con esta lacra. De hecho, la pasada noche la Policía, junto con la Guardia Civil, ha desarrollado un operativo conjunto que ha permitido intervenir 4.000 kilos de hachís.

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UK 🇬🇧 (NCA) : Twelve fugitives revealed in new Most Wanted campaign

A new appeal has been launched to trace and bring to justice 12 of the UK’s most wanted fugitives believed to be hiding in Spain.

The offenders, all men, are wanted for crimes including murder, large scale drugs trafficking and supplying firearms and ammunition.

The NCA’s Most Wanted campaign is run in conjunction with independent charity CrimeStoppers, Spanish law enforcement, UK policing and comes on the back of the extremely successful Operation Captura fugitives campaign, which resulted in the arrests of 86 offenders.

Spain is one of the most popular countries for British ex-pats and the two nations have a very strong law enforcement partnership.

UK Most Wanted fugitives mugshots

Today, Steve Rodhouse the NCA’s Director General of Operations was joined by the Security Minister Rafael Pérez Ruiz of Spain’s Interior Ministry, British Ambassador to Spain Hugh Elliot and Mark Hallas, CEO of CrimeStoppers, at the campaign launch in Madrid.

Steve said: “Spain is not a safe haven.

“We have a brilliant relationship with the country’s various law enforcement agencies and work together daily to protect the public.

“With 86 offenders arrested in our last fugitives campaign, criminals know we will never give up and we’re never far behind them.

“Our Spanish partners were crucial to many of those arrests, and in 2021 arrested and returned more than 25 wanted UK fugitives.

“The NCA’s International Crime Bureau and International Liaison Officers work on behalf of UK policing to exchange information and intelligence with partners abroad leading to the tracing and arrests of criminals globally.

“Fugitives usually continue offending while on the run and these men will be known in criminal circles wherever they are.

“The last thing the fugitives’ associates will want is the combined determination and capabilities of the UK and Spanish law enforcement focusing on them.

“Many of these fugitives will be trying to blend in to the large British communities who have made their homes in Spain, and if you are resident, you may know one of them from your town or village.

“Loyalties change over time and we urge anyone with information about these men to help us find them.”

All the men featured on the campaign are believed to have links to mainland Spain and the Canary Islands.

Among the Most Wanted is Nana Oppong, 41.

Oppong is wanted by Essex Police for the drive-by murder of grandfather Robert Powell, 50, who was shot eight times with a 9mm pistol on 13 June 2020. It is alleged that the victim and Oppong were from rival criminal factions.

Also wanted is heavily tattooed Jack Mayle, 30, on suspicion of supplying Class A drug MDMA and other drugs.

Mayle is suspected of running a drug line in south London and allegedly worked with a dark web drugs supplier.

When he fled, Mayle, who is from Croydon in south London had a tattooed neck, a diamond tattoo under his left eye and ‘Croydon’ inked on the outside of his left forearm.

He may have tried to alter his appearance and is known to carry weapons.

The Most Wanted appeal also features Callum Halpin, 27, who is wanted by Greater Manchester Police for the murder of drug dealer Luke Graham, 31, and the attempted murder of Anton Verigotta.

Graham, a dad-of-two, was ambushed and shot dead in a drugs turf war in broad daylight on a street in Ashton-under-Lyne as children played nearby in June 2018. In July 2019, five men were jailed over the execution.

Two men from Cardiff are wanted by South Wales Police for Class A drugs offences allegedly organised by using the encrypted comms platform EncroChat.

Muscularly built Asim Naveed, 29, and 6ft 2in tall, is accused of playing a leading role in a highly organised crime group (OCG) that trafficked 46 kilos of cocaine into Wales between February and June 2020, worth up to nearly £8m.

Calvin Parris, 32, who has gold upper teeth, is accused of being a customer of Naveed’s OCG and selling cocaine on in Cardiff. Also, Scotsman James ‘Jamie’ Stevenson, 56, is wanted by the National Crime Agency and Police Scotland over the seizure of approximately one tonne of cocaine and 28 million Etizolam ‘street Valium’ tablets.

The cocaine was found in a shipment at the Port of Dover in September 2020 and the tablets were seized following a raid on a suspected pill factory in Kent in June 2020.

Stevenson, who is stocky and has a scar on the left side of his face, is also wanted in connection with two suspected arson attacks on properties in the Lanarkshire and Forth Valley areas in May 2020.

Lord Ashcroft, founder of the charity CrimeStoppers UK said: “We know it can be difficult for people to speak up about crime, which is why our charity is here to give you an option.

“We guarantee you’ll stay completely anonymous, just like the millions of people who have trusted our charity with their crime information since we were formed back in the 1980s.

“Please do the right thing by passing on what you know about these fugitives’ whereabouts and help us ensure these criminals are no longer a danger.”

Hugh Elliott, UK Ambassador to Spain, said: “The Most Wanted campaign is just one example of the successful cooperation that takes place between British and Spanish law enforcement. We stand united as partners against common threats and challenges, sharing not only expertise but goals and values too. In doing so, we can make both countries safer for citizens. I would like to thank our Spanish colleagues in the National Police and the Guardia Civil for their role in this campaign and for their ongoing collaboration in the face of common challenges more broadly. I would also like to thank the Spanish and British public for their help, as without them the Most Wanted campaign would not be possible.

Rafael Pérez Ruiz, Minister for Security of the Spanish Ministry of Interior, said: “The campaign allows us to reinforce and strengthen police collaboration between Spain and the United Kingdom with the aim of creating a hostile environment which impedes criminal organisations from setting up in Spain and criminals from settling in our cities. Now more than ever it is necessary for everyone to join forces to give a coordinated and effective response to new security challenges.

Anyone with information about one of the Most Wanted is urged to call CrimeStoppers anonymously on 0800 555 111, and callers in Spain should call the freephone Spanish number 900 926 111, which will be answered by CrimeStoppers in the UK (using translation if required).

Alternatively, members of the public can fill out an anonymous online form at the UK charity’s website crimestoppers-uk.org/fugitives.

We encourage anyone living or visiting Spain to visit the NCA and CrimeStoppers websites and look at the Most Wanted subjects.

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ESPAGNE 🇪🇸 : la « Guardia Civil », en collaboration avec l’ OFAST (Office français de lutte contre les stupéfiants), a démantelé un réseau constitué de 11 individus actifs dans le trafic de haschich à partir du Maroc par hélicoptères

La ‘Guardia Civil’, en collaboration avec l’ OFAST (Office français de lutte contre les stupéfiants), a démantelé un réseau constitué de 11 individus actifs dans le trafic de haschich à partir du Maroc par hélicoptères.

Selon des médias espagnols, relayés par le site arabophone Hespress, ce démantèlement intervient après une enquête policière menée depuis 2020 qui a abouti à l’arrestation des suspects et à la découverte de « l’entrée à partir des côtes marocaines d’hélicoptères chargés de grandes quantités de hachich ».

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Guardia Civil @guardiacivil

Desarticulada una organización que introducía droga en España con helicópteros en colaboración con la OFAST y Europol. En el operativo se han intervenido 4 helicópteros, 4 camiones, 6 turismos, así como 4 armas de fuego.

https://guardiacivil.es/es/prensa/noticias/8086.html

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ESPAGNE 🇪🇸 ( Détroit de Gibraltar) : le SVA a intercepté une embarcation semi-rigide de 12 mètres de long motorisée avec quatre moteurs hors-bord de 300 CV chacun, et transportant 4 tonnes 700 de cannabis

Les agents du SVA (Service de surveillance douanière) ont intercepté, dans l’est du détroit de Gibraltar, un bateau semi-rigide transportant plus de 4.700 kilos de haschich, et ont arrêté les trois membres d’équipage, de nationalité marocaine.

L’opération a débuté au moment où les moyens de contrôle aérien du SVA détectent, à l’est du détroit, une embarcation semi-rigide de 12 mètres de long .

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ESPAGNE 🇪🇸 (Garde civile d’Algésiras) : trois gardes civils accusés de trafic de drogues ont été arrêtés

Le tribunal d’instruction d’Algésiras a ordonné la mise en détention provisoire de trois gardes civils accusés de crimes contre la santé publique, de corruption et d’appartenance à une organisation criminelle. Ils seraient liés à des trafiquants de drogue au Maroc.

Les trois gardes civils (un à la retraite, un autre en service dans la province de Cadix et un troisième affecté à Ceuta) ainsi qu’un quatrième accusé, font l’objet d’une enquête pour des crimes présumés contre la santé publique, de corruption passive et d’appartenance à une organisation criminelle, indiquent des sources judiciaires à El Faro de Ceuta. Ils ont été arrêtés lors de l’opération anti-drogue menée dans le détroit de Gibraltar par le commandement de la Garde civile d’Algésiras.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Estepona – Ceuta) : saisie de 10 kilos de haschisch dissimulés dans des cartons d’aubergine

L’UDYCO d’Estepona et de Ceuta ont procédé au démantèlement d’un réseau de trafic de haschich marocain destiné à la France. En tout, 10 kilos de cette drogue, dissimulés dans des cartons d’aubergine, ont été saisis et 3 individus arrêtés.

Le réseau a été démantelé à Malaga et est spécialisé dans le trafic de haschich en provenance du Maroc et destiné à la France. L’opération baptisée « Husky » a permis l’arrestation de trois personnes et la saisie de 10 kilos de haschisch dissimulés dans des cartons d’aubergine.

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ANDALUCIA 🇪🇸 (puerto de Benalmádena) : interceptan un pequeño yate cargado de cocaina

Entraron en el puerto de Benalmádena temprano. A penas habían pasado las siete de la mañana. Amarraron cerca de la bocana, junto a la gasolinera y los marineros vieron algo raro, que hizo que avisaran a la Guardia Civil. La Benemérita tiene un puesto del Servicio Marítimo cerca de allí, instalado junto a las oficinas de la gestora de Puerto Marina. De hecho, las embarcaciones de la Benemérita suelen estar allí atracadas.

Los marineros del puerto fueron los que dijeron que el barco podía tener problemas, porque uno de los tripulantes se había lanzado al agua. Allí acudió la Guardia Civil, por si el barco tenía algún tipo de avería, pero el nerviosismo de los tres tripulantes y su actitud reacia a la ayuda de los agentes hizo que sospecharan de que algo estaba pasando.

En ese momento, los guardias que acudieron a socorrer a esta embarcación decidieron inspeccionar la pequeña nave. La sorpresa fue que la droga que viajaba en esta embarcación de recreo ni siquiera estaba bien ocultada. Según las fuentes del puerto, en un primer vistazo a la cubierta los agente encontraron varios kilos de cocaína.

Luego se concretó que ese primer hallazgo eran unos 18 kilos de cocaína, que viajaban en una especie de bañera sin apenas ser ocultados. Fue cuando los agentes detuvieron a los tripulantes, pero uno saltó del barco, que se encontraba cerca de tierra y huyó corriendo del lugar. Durante la intervención hubo dos detenidos.

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ANDALUCIA 🇪🇸 (SVA – Agencia Tributaria) : intervenidos mas de 600 kilos de cocaina entre cajas de plátanos procedentes desde Colombia y que eran transportados a un polígono industrial de Jerez

Una operación conjunta de Agencia Tributaria y Policía Nacional ha permitido desmantelar un entramado empresarial situado en Jerez e incautar más de 600 kilos de cocaína procedente de Sudarmérica que una organización criminal pretendía introducir en España ocultándolos entre mercancía legal.

Según informa la Agencia Tributaria en un comunicado, la operación ha acabado con la detención de siete personas por los presuntos delitos de pertenencia a organización criminal y tráfico de drogas.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Marbella) : le leader du club de motards « Los Bandidos-Espagne » qui a organisé l’envoi de 11 497 kilos de cocaïne vers Anvers, a été arrêté

Des membres de la police nationale ont arrêté, dans la ville de Marbella, le leader et président du club de motards Los Bandidos-Espagne, soupçonné d’être responsable des délits de trafic de drogue, de blanchiment d’argent et d’appartenance à une organisation criminelle.

L’enquête, menée par des agents de la Policia Nacional et de la Police fédérale belge, a déterminé qu’avait été organisée l’expédition de 11 497 kilogrammes de cocaïne d’Amérique du Sud vers Anvers (Belgique).

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Selon les médias, l’une des adresses perquisitionnées est le domicile de Geert F., président du club de motards Bandidos à Borgloon. Sa petite amie y a été interpellée et Geert F. serait le suspect arrêté en Espagne, mais le parquet fédéral n’a pas confirmé.

L’enquête, menée sous le nom d’ « opération Costa », a débuté en 2019 après la saisie d’environ 2.800 kilos de cocaïne dans un conteneur en provenance du Costa Rica. 

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : une école de pilotes dédiés au transport de haschich

La Garde civile espagnole a procédé au démantèlement d’un important réseau de trafic de haschich depuis le Maroc. L’organisation criminelle disposait d’une flotte d’avions pour introduire par air de grandes quantités de cette drogue en Espagne.

Le réseau disposait d’une flotte de 7 appareils (deux hélicoptères et 5 avions légers) et d’une académie pour former les pilotes ainsi que d’un groupe de mécaniciens.

Les gardes civils ont effectué 24 perquisitions à Murcia, Tolède, Cáceres, Huelva et Sevilla, lesquelles ont permis la saisie de 120 kilos de haschisch, des pièces de rechange pour les avions, de trois armes à feu, d’une plantation de marijuana à Los Palacios (Sevilla) et de 78 000 euros en espèces. En tout, 41 personnes ont été arrêtées et seront poursuivies pour les crimes présumés de trafic de drogue, de possession illégale d’armes, de contrebande, d’appartenance à une organisation criminelle et de falsification de documents publics.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie – Campo de Gibraltar) : avec l’opération Carteia, les forces de l’ordre (SVA – GC – PN) saisissent plus de 25 tonnes de drogues par mois

Quelque 25 tonnes de drogue par mois, environ 200 détenus et au moins « l’éclatement » d’une opération par semaine sont les chiffres des résultats de la lutte du SVA Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia Nacional contre le trafic de drogue en Andalousie.

Le mois dernier a marqué les trois ans depuis la mise en œuvre du plan de sécurité pour le Campo de Gibraltar projeté par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’impunité avec laquelle les trafiquants de drogue opéraient dans la région, avec une augmentation de la violence et, même le harcèlement des forces de sécurité.

Parallèlement au plan du gouvernement, la « Guardia civil » a lancé l’opération Carteia pour lutter contre le trafic de drogue de manière plus globale, en intégrant le travail des différentes commanderies en intégrant progressivement les différentes provinces andalouses dans le plan d’action sauf Jaén et Córdoba.

La création du Centre régional d’analyse et de renseignement contre le trafic de drogue (CRAIN) pour centraliser et interpréter toutes les informations et l’OCON Sur, un organe de coordination pour favoriser les enquêtes sur le terrain.

Le narcotrafic avant Carteia

Comment fonctionnaient les narcos avant Carteia ? Comme l’explique le commandant analyste en chef du CRAIN, les organisations ont basé leur activité « sur l’efficacité et l’économie de moyens », avec des actions rapides et au moindre coût possible.

Pour ce faire, ils ont placé à la fois les points de lancement des narco-bateaux, ainsi que les points de cargaison et de stockage dissimulé, le plus près possible pour économiser les coûts logistiques, ainsi que pour avoir moins d’exposition aux forces de sécurité.

Cependant, le lancement de Carteia frappait les organisations, avec le démantèlement des quais de la drogue le long de la côte andalouse et le démantèlement de certaines des organisations les plus puissantes.

« Les organisations pensaient que cela ne durerait pas longtemps et que l’averse passerait en quelques mois. Elles ont baissé leur profil avec la conviction que la pression policière passerait et qu’elles fonctionneraient comme avant », souligne le commandant.

Ce n’était pas le cas, et la « Guardia civil » a continué à intensifier son travail avec un nouvel « allié »: l’arrêté royal qui interdit désormais l’usage privé sans autorisation préalable des bateaux pneumatiques et semi-rigides à grande vitesse, les fameux ‘narcolanchas’; arrêté qui autorise leur confiscation bien qu’ils ne transportent pas de drogue ou de tabac lorsqu’ils sont détectés.

source et plus en Castillan

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

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En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

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NARCO-LOGISTIQUE: les grandes routes du haschisch marocain vers ses fumeurs en Europe

Si le haschisch est cultivé au Maroc, son parcours pour arriver vers les consommateurs en Europe traverse plusieurs pays que ce soit par voie terrestre ou maritime.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Andalucia) : en la « Operación Zurek », cae una banda de polacos que enviaba droga al norte de Europa

La Guardia Civil consiguió desmantelar, tras una ardua investigación, una poderosa organización criminal polaca que, asentada en la provincia de Málaga, operaba también en Murcia, Cádiz y Granada. Las pesquisas se iniciaron cuando los agentes tuvieron conocimiento, a través de la policía de ese país centroeuropeo, de que una peligrosa banda dedicada al transporte de droga hacia el norte del continente estaba asentada en Andalucía.

En total se detuvo a once personas: cinco polacos y seis españoles. Además, se incautaron 564 kilogramos de marihuana y se desmanteló esta importante organización criminal que, se calcula, transportaba al norte de Europa una tonelada de marihuana al mes. En la denominada ‘Operación Zurek’ participaron guardias civiles de las Comandancias de Murcia, Alicante, Cádiz, Málaga y Granada, así como agentes de la policía polaca.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : bain de soleil et chasse aux narcos

Il était six heures de l’après-midi, lorsque la vingtaine de personnes qui prenaient un bain de soleil sur la plage de Melicena a été dérangée par le bruit d’un patrouilleur de la ‘Guardia civil’ qui poursuivait un petit bateau à quelques mètres de la côte.

Mais la surprise ne s’est pas arrêtée là : le bateau se dirigeait directement vers la plage, et était sur le point d’écraser un vacancier.

« Celui-là vient ici. Ils vont débarquer ici, vous verrez, vous verrez », a commenté l’un des baigneurs en enregistrant la scène.

Deux personnes dont un Uruguayen, selon El Mundo dans le bateau plein de valise de haschich ont sauté du bateau, chacun avec un sac dans les bras, et ont commencé à courir sans but.
L’étonnement des baigneurs se dissipa presque en même temps que la barque finissait sa course au milieu des parasols. Une dizaine de baigneurs se sont jetés alors sur l’un des occupants du bateau jusqu’à ce qu’ils parviennent à le retenir dans le sable. L’autre a été capturé quelques minutes plus tard par la Guardia civil.
Ces deux personnes, âgées de 32 et 43 ans, ont été transférées dans les cellules de la Guardia civil à Salobreña, à 40 kilomètres du lieu où ils ont été arrêtés.

 

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : a-t-on déjà entendu Jérôme Fournel aborder le cas d’Erwan Guilmin, l’ex DOD de la DNRED ?

Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…

Alzheimer a frappé grave!

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy > Douane > DNRED): de l’incompétence professionnelle à la malhonnêteté

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED de la Douane Française): grandeur et décadence d’une hiérarchie perdue

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Où l’on reparle du « SECRET DEFENSE » et des exploits d’Erwan Guilmin et de Jérôme Fournel.

DNRED 🇫🇷(DOD Paris – Douane française): Erwan Guilmin, énarque et administrateur civil, est un menteur

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Un peu plus sur Jérôme Fournel

FRANCE (Cour des comptes): les DG de la douane française font voler les millions, pas les avions! 

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MAROC 🇲🇦 (Rabat) : depuis près d’un mois, grand bal des tartuffes au Parlement marocain

« Pour des raisons thérapeutiques », disent-ils… Depuis près d’un mois, le sujet du cannabis est au centre des débats au Parlement marocain. Non pour renforcer les contrôles et torpiller le trafic de cannabis, mais pour légiférer sur sa légalisation. Voilà qui va donner des « hallucinations » au voisin européen …

217 tonnes. C’est la quantité de cannabis et d’herbe, saisie par les services de la sûreté nationale et la surveillance du territoire national pendant le confinement sanitaire. 600 kg en octobre de l’année 2019, découverts, cette fois, par les gendarmeries de Narbonne et de Clermont-Ferrand. Trois mois plus tôt, 27,3 tonnes soigneusement dissimulées dans des véhicules de transport international, au port de Tanger-Med. En 2018, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait mis la main sur 52 tonnes de résine de cannabis. En 2017 : 700 tonnes, selon un rapport d’Etat américain sur le trafic de drogue.

Mais ce dernier rapport ne s’est pas contenté de jouer les comptables : il pointe les intérêts du Royaume dans ce trafic, insistant notamment sur les gains qu’il en a tirés en 2017 : le magot correspondrait “à 23 % du PIB marocain, soit plus de 100 milliards de dollars”. Une mine d’or pour le Maroc, mais un camouflet pour l’Europe: “principale destination de ce trafic, qui transite par l’Espagne, avant d’irriguer le Vieux Continent”, précise le rapport.

Il n’y a pas de fumée sans feu

Fait curieux : les autorités marocaines laissent faire les trafiquants, tout en s’empressant à pondre des communiqués victorieux sur la baisse de cette criminalité. Pourtant, il suffit d’un détour par le nord du pays pour le constater : les champs de cannabis s’étalent sur plusieurs hectares. Sans qu’il y ait un raclement de gorge de la part des autorités. Mais chut… Le dernier qui a joué à l’enfant d’Andersen – cet enfant qui criait : “le roi est nu” -, c’est l’Office des Nation-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) : depuis quatorze ans, il est interdit de réaliser des enquêtes de terrain.

Car rien ne doit venir souiller “le habits neufs de l’empereur”. Au Maroc, le cannabis n’obéit pas seulement à des intérêts économiques : il est cultivé principalement dans la région frondeuse du RIF. Là-bas, c’est le trafic qui permet de nourrir de nombreux habitants. Plus de 800.000 personnes, selon ce dernier rapport des Nations Unis. La moindre intervention des gendarmes contre les trafiquants attire des milliers de manifestants dans les rues. Depuis des décennies, le Royaume s’est retrouvé devant un choix cornélien : soit les priver de cette manne et prendre le risque de raviver les tensions, soit fermer les yeux et devenir lui-même complice. Tout compte fait, il a préféré verser dans le double jeu : l’interdire sur papier, pour faire bonne figure et le tolérer dans les faits, pour “acheter” la paix sociale. Question de stabilité du trône.

C’est sûrement pour rompre avec cette tactique que le royaume alaouite a décidé de tourner la page de l’illégalité du cannabis. Sous couvert de la dernière décision des Nations Unis de retirer cette drogue de sa liste de stupéfiants, députés et ministres marocains déboulent dans les machettes, pour puiser leur science dans la littérature médicale et préparer l’opinion : le gouvernement a conscience des vertus « thérapeutiques » du cannabis … “iI faudrait au Maroc un cadre légal et réglementaire sur ce sujet, car la répression seule a montré son inefficacité. Elle est injuste dans notre contexte“… “Il serait plus rentable, en termes de santé publique, d’être plus efficace dans la lutte contre le tabagisme…”, “Aujourd’hui, nous gagnerons tous si ce débat se faisait sereinement, loin de toutes polémiques politiciennes stériles”. Effectivement, tout le monde trouvera à y gagner : le Royaume peut compter sur les trafiquants pour renflouer ses caisses ( il pourrait gagner 1 milliard par an ) et les trafiquants peuvent compter sur le Royaume pour devenir … « officiels ». C’est royal !

Les régions concernées sont connues de tous les “aficionados” de « la marocaine » : Chefchaouen, Taounate ou Al Hoceima. Là-bas, il existe différentes qualités de poudres, appelées Chira. La plus communément produite est Sandouk, cueillie dans son état brut, puis transformée en poudre par les exploitants marocains ou des opérateurs étrangers.

Dans les rues pittoresques de Chefchaouen, grand fumoir à ciel ouvert, la beuh passe de mains en mains.

Les trafiquants courent les rues étroites. Souvent la barbe et à la casquette des policiers nonchalants. La dernière tendance ? Jouer les guides touristiques à travers les champs et les ateliers de transformation de la drogue. Pour vendre leur “science” à ces touristes qui ont les euro, mais pas le savoir-faire : comment la drogue est cultivée, comment elle est transformée, comment – surtout – repartir avec un « petit lot » et passer sous les radars des douanes : “si vous voulez acheter une grande quantité, je vous montrerais comment faire passer la marchandise en Europe, sans le moindre problème.

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SPAIN 🇪🇸 (Costa del Sol) : Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it

With hashish coming in from Morocco, cocaine from South America and marijuana from the Spanish mountains, Marbella has become a “United Nations of crime” – and violent gangsters have come with it.

Nacho Carretero and Arturo Lezcano investigate

One morning last autumn, a dozen or so locals were eating breakfast at a café under a clear Marbella sky, in front of the offices of the Special Organised Crime Response Unit (Greco), on the Costa del Sol. It’s an unobtrusive building in a working-class neighbourhood – and only someone with a sharp eye for detail might notice the two security cameras monitoring the front entrance. The café’s regulars drank coffee and ate toast, unaware that only 24 hours earlier, in another part of the city, Greco agents had rescued a man from a garage, alive, but with holes drilled through his toes. It was the latest local case of amarre, or kidnapping, to settle a score between criminal gangs.

That afternoon, in Puerto Banús, the wealthiest and most extravagant area of the city, a young British man with ties to organised crime walked out of a Louis Vuitton store and found himself surrounded by a crew of young Maghrebis, “soldiers” from one of the Marseille clans. “They didn’t want anything specific,” he said. “They just stared me down and said: ‘What’s up?’ They were looking for trouble… It’s getting really dangerous here,” he said, with no apparent sense of the irony of a criminal complaining about criminality.

It was in the 1960s, during Spain’s development boom, that the Costa del Sol became southern Europe’s tourist hotspot. Working-class holidaymakers thronged the public beaches and an emerging class of jet-setters found a piece of paradise in Marbella. The plan to develop the region succeeded, but success came with baggage. “This was the Francoist agreement,” said Antonio Romero, an author and former politician. “You, the criminals, come here to relax, don’t commit any crimes, and bring your money.”

The Costa del Sol is organised crime’s southern frontier – a stretch of urban sprawl extending from Málaga to Estepona, with Marbella, a city of 147,633 people, as its capital. According to the Spanish Intelligence Centre for Counter-Terrorism and Organised Crime, there are at least 113 criminal groups representing 59 different nationalities operating out of the area. To the south, less than ten miles of open water separates the region from Morocco – the world’s largest producer of hashish – and from the autonomous Spanish outposts of Ceuta and Melilla. Less than an hour’s drive away is one of Europe’s main entry points for cocaine, the port of Algeciras. Across the bay from Algeciras is the British overseas territory of Gibraltar, a tax haven separated from Spain by a fence. To the north rise the Málaga and Granada mountains, Europe’s main region for marijuana cultivation.

The mobsters blend in with their millionaire neighbours

Marbella is not so much a rich place as a place full of rich people. A quick search yields 3,974 results for homes listed at more than €1m – that’s 100 more listings than the entire city of Madrid – in a city where the per capita income (€21,818) is less than the Spanish average.

In recent years, the situation has deteriorated

Bosses now bring their “soldiers” with them. “Young gangsters, armed and really dangerous”, said a member of Greco Costa del Sol. A member of the Camorra, the Naples Mafia organisation, who has lived in Marbella for years agrees. Francesco, who did not want to give his real name, had agreed to meet at a restaurant in Puerto Banús, where he always has a table waiting.

“The young guys who are coming here now don’t live by any codes, they don’t have any respect… These guys running around with their little bum bags, while their bosses are in Dubai.”

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ANDALOUSIE 🇪🇸 (Malaga) : l’hélicoptère était chargé de 200 kilos de cannabis

La « Guardia civil » a intercepté mardi à Malaga un hélicoptère contenant 200 kilos de haschich marocain. Une personne a été aussi arrêtée au cours de l’opération.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Malaga) : intervienen un dron usado para el transporte de droga entre Marruecos y España

Un dron de 4,35 metros de envergadura –de un extremo a otro de las alas- acondicionado para el transporte de droga entre Marruecos y España y que cuenta con una autonomía de vuelo de siete horas ha sido intervenido en Málaga, en una operación en la que se ha desarticulado una red internacional de narcotráfico.

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Una capacidad de transporte de entre 30 y 150 kilos, con una autonomía de siete horas, capaz de alcanzar los 7.000 pies de altura y una punta de velocidad de 170 kilómetros por hora

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ESPAGNE 🇪🇸 (Opération Alcatraz) : à Marbella, les bénéfices de la cocaïne étaient blanchis dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration

Marbella : cocaïne, armes de guerre et chevaux

L’opération réalisée l’année dernière à San Pedro d’ Alcántara a conduit à une organisation qui blanchissait ses bénéfices dans des secteurs tels que l’équitation ou la restauration.

L’enquête, menée à Malaga, Séville et Ceuta, a permis la saisie d’une tonne et demie de cocaïne à Marbella. Dans un premier temps, les agents ont intercepté une camionnette chargée de 80 kilos de coke qui les a emmenés dans une pépinière où 1 380 kilos supplémentaires ont été trouvés.

Des semaines après cette cache, les investigations ont conduit à un important arsenal d’armes à l’intérieur d’un véhicule de la même organisation, parmi lesquels on trouve deux fusils d’assaut modèle M16A1, une arme considérée exclusivement à usage militaire.

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FRANCE 🇫🇷 : ce que vous n’apprendrez pas en allant au musée de la Douane française à Bordeaux

ESPAÑA 🇪🇸 (Operación Jumita) : la Guardia Civil afirma que la operación Jumita le ha permitido comprender cómo funciona el narcotráfico en los muelles algecireños

Los 16,5 millones intervenidos durante los 40 registros domiciliarios realizados en las localidades de Algeciras, San Roque, Marbella, Málaga, Ayamonte y Getxo, eran solo el dinero que esta organización utilizaba para seguir funcionando. Para pagar a sus informantes, por ejemplo, repartidos por muchos rincones del Puerto.

Entre los arrestados figura un funcionario de Aduanas de Algeciras, un veterinario del Puesto de Inspección Fronteriza (PIF) del puerto y un ex responsable del movimiento de contenedores en la terminal de APM, además de otros trabajadores portuarios, transitarios y camioneros, sin descartar que el entramado se sirviese de « la colaboración » más o menos activa de miembros de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado.

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SPAIN 🇪🇸 (Sottogrande) : Robert Mark Benson was said to use his ‘extensive nautical knowledge’ to transport drugs from Africa


Robert Mark Benson, ex-British Navy submariner, was alleged to have links with criminal gangs in Ukraine and the UK

Spanish police have arrested a British former Navy sailor on suspicion of running a « highly professional » drugs trafficking operation with links across Europe. …

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : depuis plus de 30 ans, les structures mises en place, la logistique criminelle, les contacts et ramifications avec différents services spéciaux sont toujours d’actualité

NARCOTRAFIC : le trombinoscope des années 90

Carlos Gaston Ferran, dit « Le Grand »

ICI lors d’un séjour en Algérie dans sa jeunesse.


Jean Gilbert Para, un proche collaborateur de Charles Ferran, disparu le 11 mai 2002, dans la région de Ronda en Andalousie. (Son 4X4 a été retrouvé criblé de balles!)

Il était copropriétaire avec Carlos Ferran, Edouard ´Doudou´ Mari-Chica et Abdel Omar (Adiel OUANOUGLU) »Le Chacal » du ´My Lady Palace´ y ´Play Boy´ de Marbella et d’autres établissements similaires à Torremolinos et Benalmádena. Il gérait aussi un restaurant Plaza del Socorro à Ronda.



Adiel OUANOUGLU ou Abdel OMAR, dit « Le Chacal ».

enregistré par les autorités françaises de la DNRED et de l’OCRTIS

« C’est un personnage qui a fait bénéficier la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, NDLR) comme d’autres services français d’un carnet d’adresses très étoffé« , expliquait Jean-Michel Pillon, chef de bureau au sein de la direction des douanes lors d’une audition devant la brigade financière en mars 2016

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Alain David Benhamou dit ´Doudou´ Mari-Chica

Le beau-frère de Carlos Ferran

ici à Marbella

 


Ricardo RUIZ COOL, commissaire de Police à Estepona (Andalousie) dans les années 90, chargé de la sécurité des GAL sur la Costa del Sol, était un contact très proche de Carlos Ferran. Il mettait à sa disposition le fichier de la Police Nationale espagnole et sécurisait les rendez-vous de Carlos Ferran avec Rafael Vera, le ministre espagnol de la sécurité.

Son adjoint à Estepona, Florentino Villabona Madera pourrait, j’en suis certain nous parler de cette grande époque, s’il n’est pas frappé d’amnésie sélective. Aujourd’hui, il est « Director Adjunto Operativo (DAO) de la Policía »!


Le GAL

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Felipe Gonzalez (au centre), le fondateurs du GAL et ses meilleurs collaborateurs Rafael Vera (à gauche) et José Barrionuevo.

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ESPAGNE (les années sombres du terrorisme et du narcotrafic d’Etat): retour sur les cloaques de Felipe Gonzalez, José Barrionuevo, José Luis Corcuera, Rafael Vera et des mercenaires du GAL

LIRE: NARCO-TERRORISMO (G.A.L.): los mercenarios de la OAS en España.

ET aussi: l’histoire du GAL

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La DNRED était copropriétaire de ce restaurant en bordure de mer à Estepona avec Marc Fievet

Lire plus :
DOUANE FRANÇAISE : quand la DNRED tenait un restaurant à Estepona en Andalousie

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SPAIN 🇪🇸 (Marbella) : the Costa del Sol is home to more than 100 different criminal organisations

They range from extremely powerful, tightly structured mafias, like the Serbian, Morrocan and Dutch groups, to gangs of small-time burglars. Most groups specialise in one or more of the various activities that revolve around trafficking drugs: buying merchandise, protection and security, transportation, distribution, money laundering. Almost none of these groups can manage the whole process by themselves, which makes collaboration essential.

A prosecutor in the region put it like this: “Anyone who thinks that the criminal organisations are the same as they were before – structured like a pyramid, managing every aspect of the business – well, they’re wrong. It’s not like that any more. It’s a lot more like in the TV series ZeroZeroZero, where everyone has to form alliances and each group takes on certain things. They’re not cartels, they’re service providers: it’s the Uberisation of organised crime.” Because of this, there’s also no division of territory. “It’s not possible to make a map, like they’ve done, for example, with Mexico,” he says. “Instead, you’d have to make a diagram that reflects the division of labour, the different roles and activities of each organisation.”

The groups in Costa del Sol, said one Marbella-based drug trafficker, “are talking with each other all day long, asking each other questions”. Everyone knows everything, he said, “and almost everyone knows each other”. Meetings take place in discreet locations: shopping centres, fast-food restaurants or parks, or during a stroll through a public garden in a luxury development.

While there might not be any clearly marked territories on the Costa del Sol, each group has its own stomping grounds – the businesses and other locations they frequent and control. And it’s important, the trafficker said, sipping his drink, that everyone knows the rules. “If a Brit walks into an Albanian gym, for example, he’s gonna have a problem.” The Irish have their own pubs in Puerto Banús; the Moroccans have their own bars, where there’s no (public) alcohol consumption but they smoke shisha; the Colombians hang out at the shopping centres; the Camorra have their pizzerias, and there are specific hotels for English gangsters. The police know a lot of these places by name.

Beyond its own frontiers, Marbella is inextricably linked to Dubai by crime.

Most of the area’s criminal groups live between these two cities. “Dubai is like Marbella but with no rules and no law,” said one high-level Costa del Sol criminal. “It’s extremely rare for them to arrest anyone there. It’s only happened a few times, and always for some underlying political reason. Most of the top bosses live there, and then they spend the summer in Marbella. The soldados go to Dubai when they feel like they’re under surveillance. We’re protected there. There’s no extradition.”

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