CAYENNE 🇬🇫 (Cocaïne) : pour Gabriel Attal, la lutte contre les trafics est la mère de toutes les batailles…

En visite conjointe dans le département, le ministre de la justice, celui de l’intérieur et des outre-mer, Gérald Darmanin, et celui des comptes publics, Gabriel Attal, ont promis, vendredi 30 septembre, des renforts exceptionnels – quelque 150 policiers, gendarmes, magistrats et douaniers supplémentaires d’ici à la fin de 2025.

Les services régaliens affrontent un tsunami de drogue

L’Office anti-stupéfiants s’attend à intercepter 1 800 passeurs transportant 2,6 tonnes d’ici à la fin de l’année, « du jamais-vu », selon sa directrice, Stéphanie Cherbonnier.

Dans la galerie supérieure de la préfecture, les douaniers ont exposé aux ministres leurs prises : Thermos aux parois recouvertes de cocaïne, perruques pleines de sachets de poudre, fausses saucisses de porc, et, bien sûr, ovules bien étanches avalés par sac de 1 kilo ou plus. Tout explose dans ce trafic contrôlé par les cartels brésiliens et surinamiens, y compris le salaire de leurs « mules » – il est passé en quelques mois de 5 000 à 10 000 euros mensuels, selon de nouveaux chiffres.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane – DR de Toulouse) : saisie par les douaniers de 20 kilos de coke à Blagnac

Lundi en soiré, deux femmes sont contrôlées par les douaniers de la BSE de Blagnac à la descente de leur vol. Toutes deux sont originaires de Cayenne en Guyane.

Dans les bagages de l’une d’elles, les fonctionnaires découvrent 20 kilos de cocaïne.

La passagére lestée a été refilée à l’OFAST qui va creuser !

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : trente-cinq règlements de comptes, qui ont fait vingt-quatre morts et de nombreux blessés, ont déjà eu lieu au cours des neuf premiers mois de l’année dans la cité phocéenne.

La lutte contre la drogue est devenue un secteur économique à part entière, tant pour ceux qui livrent cette guerre aveuglément que pour les capos et les cartels, qui savent que leurs fabuleux bénéfices dépendent de l’illégalité du trafic. source

« Et moi, je vais l’éclater. Il faut trouver la moto. J’ai les soldats, des gens vaillants, j’ai les armes, j’ai une guitare [kalachnikov]. Tu fais mon pilote, si je l’éclate à lui ? Et on récupère toi et moi le charbon [plan de revente de drogue]. A 180 000 [euros] dans le mois, tu gagnes des sous là ! Toutes les semaines, tu as ton enveloppe. Nous, on monte pas au quartier. Quand y a un problème, on rafale, on tire, on les massacre ! » Lorsqu’ils captent cette conversation, le 14 avril 2020, grâce à un micro dissimulé dans le véhicule d’un homme qu’ils soupçonnent d’être un trafiquant, les policiers n’en croient pas leurs oreilles. Ils ont là les préparatifs d’un règlement de comptes destiné à reprendre le point de vente de stupéfiants de la cité marseillaise du Petit Séminaire (13e arrondissement).

Cinq hommes et une femme doivent être jugés à partir du 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Marseille pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat » et d’autres faits destinés à financer leurs projets criminels. Une illustration limpide des guerres de la drogue qui, depuis le début de l’année, se sont déjà soldées par trente-cinq règlements de comptes, qui ont fait vingt-quatre morts et de nombreux blessés. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés A Marseille, l’extrême violence se banalise chez les jeunes impliqués dans le trafic de drogue

Bon nombre de ces fusillades sont qualifiées de tentatives d’assassinat, cela étant dû à la « maladresse » des auteurs ou à l’usage d’armes qui s’enrayent, signatures d’un certain amateurisme aux yeux des policiers. Dans une ville où même les médias tiennent la comptabilité morbide des règlements de comptes, la police judiciaire et les magistrats chargés de la lutte contre le narcobanditisme redoutent que le chiffre final soit, en 2022, plus élevé qu’en 2021, déjà une année noire, avec trente-cinq règlements de comptes et trente morts, marquée par un pic durant l’été, avec dix-neuf règlements de comptes.

Une page entièrement blanche

Confrontés à ces faits commis la plupart du temps la nuit, dans les quartiers nord de la ville, les enquêteurs et les magistrats chargés de la lutte contre le narcobanditisme confessent depuis quelque temps une certaine impuissance à décrypter ces règlements de comptes. « On ne s’estime pas à la ramasse, mais il est de plus en plus difficile de comprendre rapidement ce qui se passe », confie l’un d’eux. « Habituellement, les policiers allaient sur les lieux et, avec le nom de la victime, tenaient déjà une piste. Là, c’est le plus grand flou », reconnaît-on au palais de justice.

C’est ce qui se passe dans la nuit du 11 au 12 septembre, lorsque la police judiciaire découvre sur une autoroute périurbaine un véhicule criblé de balles, immobilisé au terme d’une course-poursuite. Deux hommes âgés de 25 ans et 30 ans sont morts sur le coup, tandis qu’un jeune homme de 20 ans est blessé par plusieurs impacts de balles. Des victimes inconnues à Marseille, venues de la région parisienne et d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), peut-être victimes d’une « réplique » après avoir tenté de s’emparer d’un plan stups… Les investigations démarrent sur une page entièrement blanche.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : près de 1 000 actions par mois » contre les points de deal

Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.

Extraits

Alors que les villes moyennes semblent de plus en plus concernées par le trafic de stupéfiants, et ce, quasiment partout en France, l’Office anti-stupéfiants (Ofast) lutte pour démanteler les points de deal. Stéphanie Cherbonnier , directrice de l’Ofast, revient sur l’évolution des trafics et le problème du narcobanditisme.

Un quart des saisies d’armes en France, dont des armes de guerre, interviennent lors d’enquêtes liées au trafic de drogue. Ces armes et cette violence servent à faciliter leur trafic et à conquérir de nouveaux territoires.
Il n’y a en France que trois départements – le Gers, la Haute-Loire et la Lozère – où aucun point de deal n’a été identifié et quatre villes de taille moyenne figurent dans le top 20 des villes qui comptent le plus de points de deal qui ne se limitent pas aux cités.


En dehors des enquêtes nationales et internationales de l’Ofast, comment s’organise la lutte contre l’enracinement de ce narco business dans les territoires ?
Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce qu’on appelle l’ubérisation des trafics.

On signale régulièrement la présence de dealers originaires de région parisienne sur des points de deal dans des villes de province. Vous confirmez ?
Ces intérimaires du point de deal, souvent des jeunes en déshérence sociale et familiale, viennent monnayer leur expérience, leur expertise. Inconnus des policiers locaux, ils offrent moins de prises pour les enquêteurs.

La maire de Canteleu en Normandie et un de ses adjoints ont été mis examen en avril pour complicité de trafic de drogue. Un cas isolé ?
Dire que c’est un phénomène généralisé, non. Dire que c’est un phénomène sur lequel il faut être attentif, oui. Il y a un vrai sujet et il ne concerne pas que les élus. Les organisations criminelles ont besoin d’avoir accès à des informations, de la part de policiers, de douaniers, de dockers ; à des infrastructures pour stocker par exemple de la drogue dans un local municipal. Des individus impliqués dans les trafics peuvent tenter de se faire élire dans des conseils municipaux.

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FRANCE 🇫🇷 : Gérald Darmanin assure que plus de 700 points de deal de drogue ont été démantelés depuis janvier 2021

Un total de 719 lieux de vente de stupéfiants ont été démantelés sur les 3.952 recensés en janvier 2021 en France métropolitaine et en Outremer par le ministère de l’Intérieur, a affirmé Gérald Darmanin dimanche sur Twitter.

« Depuis janvier 2021, près de 1.000 opérations de pilonnage de points de deal sont menées chaque mois. Ces opérations ont permis de faire baisser le nombre de points de deal de près de 20%, de 3.952 à 3.233 », a tweeté le ministre de l’Intérieur, qui a fait de la lutte antistupéfiants l’une de ses priorités.

Un point de deal est défini par le ministère comme un lieu sur la voie publique où des trafiquants vendent quotidiennement des produits stupéfiants. Les plus importants peuvent rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros par jour.

« Organisations agiles et inventives »

« Ça ne veut pas dire que tous ces points ont définitivement disparu, puisque ces organisations sont assez agiles et inventives pour investir de nouveaux lieux d’implantation ou se diversifier en utilisant les réseaux sociaux avec ce que l’on appelle ’l’uberisation’ des trafics », a nuancé la cheffe de l’Office antistupéfiants (Ofast), Stéphanie Cherbonnier, dans un entretien au « Journal du dimanche ».

Mais, selon une note de la police judiciaire citée par le JDD, le phénomène du narcobanditisme « bien décrit et documenté à Marseille, où il est présent depuis plusieurs années (…) a essaimé pour s’inscrire dans d’autres villes du territoire national » de plus petite taille.

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FRANCE 🇫🇷 (DG de la douane – DNRED) : lettre ouverte au valet de plume Michel Baron (2 éme rappel)

Michel Baron

Mon cher Michel

Mon cher administrateur des douanes

Mon cher chef du bureau de la politique du dédouanement

Mon cher menteur

Mon cher tartuffe

Relisant tes écrits, j’ai pu constater que tu étais particulièrement performant dans l’art de la rhétorique mensongère.

Le 10 avril 2020, je t’avais écrit une lettre ouverte, que je t’ai envoyée à nouveau le 21 décembre 2021 mais tes nombreuses occupations ne t’ont pas permis de trouver le temps d’y répondre.

Ce 21 septembre 2022, je te la fais à nouveau parvenir, espérant que cette fois-ci, tu n’auras pas l’attitude d’un de tes prédécesseurs Gérard Schoen qui avait préféré s’enfuir en courant lorsque j’avais cherché à le rencontrer.

J’ai mis quelques photos pour te permettre de reconnaitre tes semblables !

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Ô, mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, constater une fois encore tes savantes manœuvres pour dégager la responsabilité de l’administration des douanes ne m’ont permis que de faire un constat, accablant pour toi, comme pour tes prédécesseurs Elizabeth Melscoet, Thomas Charvet et le gredin Erwan Guilmin : vous êtes des menteurs institutionnels !

Erwan Guilmin

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, sais tu que je ne peux accepter cette infamie savamment distillée par tes écris mensongers. Il m’est insupportable de constater qu’après avoir été encensé puis encouragé à infiltrer et infiltrer encore, tu ne souhaitais que flétrir tant de lauriers amassés. Mes actions qu’avec respect toute la hiérarchie de la DNRED admirait, mes informations précises qui tant de fois ont permis des saisies importantes, tant de fois valorisaient un service… aux actions que tu ne connais même pas ! Tu m’as trahi comme tu as trahi l’honneur de la douane tout entière en déformant sciemment l’action que j’ai menée suite aux volontés ministérielles de Michel Charasse.

Gérard Schoen

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, toi qui occupe un haut rang d’administrateur, comment peux tu l’occuper sans honneur? Tu as préféré emprunter les affabulations de tes prédécesseurs pour m’écarter de toutes réparations. Seras-tu un sprinter comme ce faquin de Gérard Schoen si tu me rencontrais ou préférerais-tu jouer les timides méprisants et dédaigneux, comme le fit Corinne Cleostrate, et t’éloigner sans me regarder ?

Corine Cleostrate

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, relire encore que toutes les turpitudes subies ne seraient la résultante que d’une erreur d’appréciation de ma part sur l’engagement de la douane sur lequel j’étais persuadé pouvoir compter, me trouble. En homme d’honneur que je suis, habitué à la parole donnée, il m’était difficile d’imaginer que tant de bassesses pouvait t’habiter.

Thomas Charvet

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, je te croyais honnête et factuel, n’hésitant pas à t’informer avant de m’emballer dans des écrits totalement infondés. Non, tu n’as rien demandé, te permettant alors de tordre le cou à la vérité des faits.

Mon cher Michel, mon cher administrateur des douanes, mon cher responsable des affaires juridiques et contentieuses, mon cher menteur, mon cher tartuffe, merci de transmettre mes meilleures civilités à ton entourage…douanier. »

Marc Fievet

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François Auvigne

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FRANCE 🇫🇷 (aire de La Porte de la Corrèze sur l’autoroute A20) : les gabelous trouvent 60 kilos d’herbe de cannabis dans un camion espagnol

Le conducteur de nationalité espagnole a été placé en détention provisoire jusqu’au 27 octobre date de son jugement.

Servait-il de leurre pour que passe une plus grosse quantité?

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FRANCE 🇫🇷 (Surv de la Douane – BSI de Bourg-Madame) : un ressortissant italien contrôlé avec environ 19 kilos de stups (5 kilos 78 de coke et 13 kilos de haschich)

A l’ouverture du coffre du véhicule, les douaniers découvrent un boudin contenant 120 grammes de cocaïne et la cache, qu’ils trouvent par la suite, révèlent la présence de 6 paquets de cocaïne pour un poids de 5,78 kilos ainsi que 12 paquets de résine de cannabis pour un poids de 13 kilogrammes.

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CARAIBES 🇫🇷 (OFAST) : 1328 kg de cocaïne ont été saisis sur un voilier au large de la Martinique 🇲🇶 en fin d’après-midi samedi 10 septembre 2022. Opération réalisée par l’équipage du Dumon d’Urville avec l’appui des garde-côtes des douanes.

Plusieurs organismes de l’État ont travaillé sur cette opération qui a permis de réaliser une saisie record. Sans oublier, une coopération avec les autorités judiciaires espagnoles.

La cocaïne conditionnée dans 47 ballots a été découverte par l’équipage du Dumon d’Urville.  

Les trois membres d’équipage ont été interpellés et conduit à Fort-de-France. La cargaison et le voilier (pavillon espagnol) ont également été ramenés  en Martinique.

Voir la vidéo de l’opération

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CORSE 🇫🇷 (A droga Fora) : Core in Fronte appelle, encore une fois, les Corses à se mobiliser contre ce fléau

« A Droga Fora ! Ùn hè nè moda, nè libertà ! ». Dans un tweet, Core in Fronte dénonce le péril que représente la drogue pour les jeunes Corses. Saisissant l’occasion d’une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, il appelle à lutter contre ce fléau

Un sursaut collectif
La lutte contre la drogue est un combat récurrent pour le mouvement nationaliste. Le 22 mars 2022, il avait initié une série d’actions de tractage dans plusieurs villes de Corse avec le slogan « A droga fora ». Des rassemblements avec distributions de tracts avaient eu lieu simultanément à Aiacciu, Bastia, Porti Vechju, Pruprià, L’Isula, Ponte Leccia, Lucciana, Folelli et San Fiurenzu. « La drogue n’a jamais été aussi présente en Corse. Elle touche toutes les couches sociales, toutes les générations. La cocaïne et le crack se banalisent. L’Etat français porte une lourde responsabilité sur cette prolifération, il a toujours privilégié la lutte contre les nationalistes. La drogue, c’est l’aliénation, ne rien faire, c’est cautionner ! La drogue ne peut être un mode de vie sur notre terre et que le trafic est aux mains des crapules. Prutenimu a nostra ghjuventu da per noi », déclarait le tract. Dans sa ligne de mire : les bandes qui recrutent sans relâche « des sous-fifres pour inonder la Corse de cette pourriture empoisonnant leurs propres enfants ». Le mouvement prône un sursaut collectif pour mettre un coup d’arrêt à cette dérive et marginaliser les vendeurs d’où qu’ils viennent.

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FRANCE 🇫🇷 (Bretagne) : le cannabis arrivait des Etats-unis

Arme, cannabis et cocaïne

Tout est parti d’une découverte par les douanes à l’aéroport de Roissy le lundi 12 septembre 2022. Un Vannetais de 41 ans avait reçu un colis avec un jeu de Monopoly et… 500 grammes de cannabis.

La police prend le relais de la douane. Deux autres individus sont interpellés le 13 septembre. Le deuxième homme arrêté à Ménimur est le présumé commanditaire du réseau. Il est bien connu des services de police pour des faits similaires. Un troisième individu s’occupait de la vente à Belz et Etel dans le Pays d’Auray depuis au moins 6 mois.

En tout, les forces de l’ordre vont mettre la main sur 12 000 euros, 1,4 kg de cannabis, de la cocaïne et une arme chez le présumé commanditaire.

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FRANCE 🇫🇷 (Crack à Paris) : la chasse aux modous…

Comment Darmanin veut «éradiquer» le trafic!

En annonçant qu’il va se rendre en Afrique de l’Ouest pour favoriser les expulsions, le ministre de l’Intérieur, qui a demandé au nouveau préfet de police de Paris d’éradiquer le crack d’ici un an, met clairement la pression sur les modous.

Ces dealers sénégalais sont les principaux fournisseurs de cette drogue qui fait des ravages à Paris.

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : une tonne de cannabis saisie en région parisienne

Au terme de neuf mois d’investigation, une tonne de cannabis a été saisie en région parisienne et cinq personnes ont été interpellées jeudi 11 août 2022. Elles ont été mises en examen et placées en détention provisoire, selon le parquet de Bordeaux.

Les investigations ont duré neuf mois mais ont fini par porter leurs fruits. Jeudi 11 août 2022, une tonne de cannabis a été saisie en région parisienne.

La Police judiciaire de Limoges (Haute-Vienne) et l’Office anti-stupéfiants (Ofast) ont procédé à l’interpellation de cinq personnes en Ile-de-France lors du déchargement d’un camion venu d’Espagne, a indiqué le parquet de Bordeaux dans un communiqué ce mercredi 17 août.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogue) : inquiétante montée de la consommation de protoxyde d’azote chez les jeunes

C’est NiceMatin qui nous rappelle que, depuis trois ans, l’utilisation du protoxyde d’azote est détourné

Normalement, ce fameux gaz, contenu dans des grandes bonbonnes, est destiné à un usage industriel, qui sert à propulser la chantilly. Aujourd’hui, ce gaz est vidé dans des ballons pour être inhalé pur.

Il occupe même la deuxième ou la troisième place du podium, juste après le cannabis.

Aujourd’hui, cette substance est de plus en plus prisée par les jeunes et sa consommation est devenue régulière.

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FRANCE 🇫🇷 (port de Marseille) : le chien anti-stupéfiants des douaniers a permis la saisie de plus de 70 kilos de coke en provenance de Martinique 🇲🇶

Le FIGARO nous informe que la brigade des douanes du port de Marseille a saisi mercredi 20 juillet 71,6 kilogrammes de cocaïne dissimulés dans un conteneur en provenance de Martinique, a annoncé dans un communiqué la direction des douanes.

Les agents, alertés par «le marquage» d’un chien anti-stupéfiants, ont découvert dans le conteneur qui renfermait des effets de déménagement 64 pains de cocaïne dans des caches aménagées entre deux canapés«.

Cette découverte fait suite à la mise en place début juillet par les douaniers de Marseille d’un nouveau système de mutualisation d’informations provenant de différents services: l’UCIMAR (unité de ciblage maritime de Marseille), destiné à mieux cibler les conteneurs susceptibles de dissimuler des marchandises frauduleuses.

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FRANCE 🇫🇷 (Marseille) : les douaniers saisissent 33 kg de cannabis et une AK47 à la gare Saint-Charles

C’est La Provence qui nous apprend qu’au cours d’une classique opération de contrôle, la brigade de surveillance des douanes accompagnée d’un chien-douanier, a découvert, le 2 juillet, 33 kilos de résine de cannabis et une AK47 dissimulés dans les bagages d’un individu qui a été confié à l’OFAST.

L’homme a été incarcéré et une information judiciaire a été ouverte!

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IRLANDE 🇮🇪 (port de Rosslare) : en provenance de Cherbourg 🇫🇷 , le cannabis arrive par RO-RO

C’est une petite cargaison de 77 kg de cannabis qui a été découverte, lundi 18 juillet 2022, par les agents du fisc et par la Garda Síochána, la police nationale de la République d’Irlande, sur le port de Co Wexford, « au cours d’une perquisition d’une remorque non accompagnée » arrivée sur un ferry en provenance de Cherbourg (Manche).

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FRANCE 🇫🇷 (SRPJ 94) : suite à un ‘tuyau’, les policiers saisissent prés de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de haschich

Le Parisien nous apprend que les policiers du SDPJ 94. ont saisi des gros sacs disposés à l’arrière d’une Renault Kangoo contenant près de 300 kilos de cocaïne et 80 kilos de résine de cannabis ce mardi matin à Charenton-le-Pont.

Toute cette drogue était disposée à l’arrière de ce Kangoo qui était garé dans un box situé dans un parking souterrain situé dans un immeuble cossu, avenue Jean-Jaurès, à quelques pas du Bois de Vincennes.

Personne n’a été interpellé pour l’heure dans le cadre de cette affaire, selon une source proche du dossier.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI du Perthus) : saisie de 298 kilos de résine de cannabis, 289 kilos d’herbe de cannabis et 400 grammes de cire de cannabis

Un chauffeur de poids lourd italien, contrôlé par les douaniers du Perthus avec 587 kilos de cannabis à bord de son camion sensé transporter de la lessive, vient d’être condamné à 4 ans de prison ferme, 5 ans d’interdiction du territoire français et plus d’un million d’euros d’amende douanière.

C’est à la barrière de péage frontalière du Boulou (Pyrénées-Orientales), lors d’un contrôle effectué dans la soirée du mardi 5 juillet, que les douaniers du Perthus ont découvert 587 kilos de cannabis dissimulés dans un poids lourd immatriculé en Italie.

Au total, les douaniers ont découvert et saisi 298 kilos de résine de cannabis, 289 kilos d’herbe de cannabis et plus original, 400 grammes de cire de cannabis, un produit concentré ayant une apparence semblable à de la cire d’abeille, mais dont les concentrations de cannabinoïdes peuvent atteindre les 80 %.

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FRANCE 🇫🇷 : la cocaïne est le produit illicite le plus consommé en France après le cannabis

C’est TF1 INFO qui nous rappelle qu’en France, les débats autour de la drogue gravitent bien souvent autour du cannabis et de sa légalisation. Pour autant, les spécialistes alertent sur la popularité croissante de la cocaïne. Si l’on en croit des chiffres relayés au cours des derniers jours en ligne, on compterait d’ailleurs en France pas moins de 600.000 consommateurs. 

Si le ministère de l’Intérieur communique autour des interpellations liées à la drogue, il ne s’agit pas de l’institution la mieux placée pour évaluer le nombre de consommateurs. Pour obtenir des estimations, c’est vers l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), dont les travaux font référence dans l’Hexagone.

Sur son site, il consacre une page spécifique à la cocaïne et observe que « sous sa forme chlorhydrate », il s’agit du « produit illicite le plus consommé en France après le cannabis ». 

La part des 18-64 ans « ayant expérimenté la cocaïne a été multipliée par quatre en deux décennies », apprend-on, passant au sein de la population de « 1,2 % en 1995 à 5,6% en 2017 ». Qu’en est-il des consommateurs plus réguliers ? « L’usage dans l’année est déclaré par 600 000 personnes », note l’OFDT, accréditant le chiffre fourni par Challenges. « L’usage actuel comme l’expérimentation concernent toujours deux à trois fois plus les hommes que les femmes », note l’observatoire. Impossible toutefois de disposer de données plus précises, relatives notamment aux consommateurs mensuels, hebdomadaires ou quotidiens. Si l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies recueille des éléments ciblés sur certains de nos voisins, nous ne pouvons pas compter sur un tel niveau de détail en France.

Qui sont les consommateurs ? « Tout le monde ! », tranchait il y a peu Amine Benyamina, chef du service psychiatrie-addictologie à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif (Val-de-Marne). Interrogé par Le Parisien, il notait que « dans les années 1980, cette drogue était réservée à une élite », mais que désormais « il n’y a plus de déterminisme social. C’est un étudiant en école de commerce, un jeune employé d’une boîte de pub, des journalistes, beaucoup, des soignants, aussi. Des gamins en consomment de temps en temps et la cocaïne circule même dans des lycées. En consultation, les plus jeunes patients ont 16 à 17 ans », alerte-t-il.

L’OFDT rappelle que « la consommation de cocaïne et de crack, qu’elle soit ponctuelle ou chronique, peut avoir un impact sur la santé physique et psychique des usagers. Ces conséquences peuvent survenir quels que soient le mode d’administration, la quantité et la fréquence de l’usage ». La mortalité liée à cette drogue se révèle quant à elle « en nette hausse », puisque « l’implication de la cocaïne, au moins en partie, dans les décès en relation avec l’abus de médicaments et de substances a augmenté au cours des dernières années, passant de 9% à22 % des décès entre 2013 et 2019 ». Aboutissant ainsi à 110 décès en 2019.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Limbourg) : saisie de 45 kilos de coke dans un bus

Quelque 45 kilos de cocaïne ont été découverts récemment dans un car de tourisme de la société allemande Flixbus, a annoncé vendredi Bruno Coppin, le magistrat chargé des relations avec la presse au parquet limbourgeois.

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FRANCE 🇫🇷 (Bercy) : en direct du 5éme

Gabriel Attal, le ministre délégué chargé des Comptes publics, a félicité les douaniers de la BSI de Poitiers pour la saisie d’une tonne 800 de haschich.

Ces saisies exceptionnelles qui témoignent de l’engagement quotidien des douaniers dans la lutte contre les trafics de stupéfiants ‘ .

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FRANCE 🇫🇷 (Ardèche) : près de 400 kilos de drogue et des armes par les gendarmes appuyés par le GIRP

Le dauphiné Libéré nous informe que les gendarmes du groupement de l’Ardèche, appuyés notamment par le Groupe interministériel de recherches police (GIRP) de Lyon viennent, dans le cadre du démantèlement d’un trafic de stupéfiants, de mettre la main sur près de 400 kilos de drogue et des armes.

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FRANCE 🇫🇷 (Perpignan) : « on les aura à l’usure », quand la mairie fait murer un ancien hammam devenu le repère des dealers

le 2e point de deal le plus « lucratif » de la ville au Champ de Mars muré par la municipalité

Une opération menée par la mairie de Perpignan avec le concours des forces de l’ordre, et que le maire Louis Alliot (Rassemblement National) assume : « Ce qui a motivé l’opération c’est la colère des riverains. Il y a des habitants, il y a des familles. On est à proximité d’écoles, de jardins d’enfants et systématiquement vous aviez des dealers statiques sur ce point de deal, qui importunaient les gens qui passent ou qui les menaçaient. Donc il fallait bien réagir ! »

Des habitants soulagés… mais hors caméra

Difficile pourtant pour notre équipe de reportage de faire parler devant la caméra ces fameux riverains « en colère » d’après le maire. Est-ce la la peur de représailles, une forme de loi du silence ? Hors caméra, de nombreux habitants se disent à la fois soulagés et rassurés. Et les personnes qui ont accepté de répondre à quelques questions devant l’objectif ne se montraient, elles, pas particulièrement enthousiastes quant à cette opération.

Sandrine, une mère de famille qui habite le quartier depuis trois ans, précise même que les dealers « ne l’embêtaient pas du tout « , les jugeant même « polis : ils me disent bonjour tous les jours ». Et lâchant même :« C’est embêtant quand même qu’il y ait toujours la police. Je n’aime pas trop ça. Ca donne une mauvaise image du quartier. »

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : un procès, finalement pourquoi ?

Michel Sapin, Erwan Guilmin et François Hollande

par Marc Fievet, AKA NS 55 DNRED

Une affaire de café ! Vraiment ?

Avoir voulu juger cette affaire fut une gageure hasardeuse qui n’a rien solutionné et ne solutionnera rien, surtout en ayant oublié tout ou partie des responsables de ces dérives .

ÉTAT de droit, comme ils disent !

Dans un état de droit, comme aiment tant nous le rappeler à longueur d’années tous nos régaliens et autres ‘Politiques’ dans des trémolos de gorges profondes, il s’avère que cet état de droit n’est qu’un étendard brandi pour mieux tromper le citoyen ordinaire.

Que penser d’une justice qui accepte, qui a accepté et qui acceptera encore de se servir de boucs émissaires pour rendre des jugements qui deviennent, sont devenus ou deviendront des vérités définitives selon le dogme républicain de l’ infaillibilité des décisions prononcées ?

La justice aujourd’hui omniprésente doit trancher sur tout, comme si nos magistrats avaient la science infuse et l’onction sacrée reçue à l’ENM (De mémoire le célèbre Azibert en avait les commandes) les dotant d’une autorité qui n’est en réalité que réduite à rendre une justice arrangeante pour les aigles et une autre beaucoup plus dure pour les pigeons.

Ah! Ne pas contrarier le pouvoir établi qui s’autorise tout et son contraire au mépris du bon sens !

Mais qu’en est-il de ce pouvoir établi aux mains du CAC 40 et autres groupes financiers et dépendant d’une caste dirigeante que sont les IGF, énarques et autres issus des grands corps. (Ils sont discrets en cette période!)

Un pouvoir qui s’autorise l’utilisation de toutes les ressources humaines, scientifiques et commerciales de la France pour satisfaire, voire garantir, des positions dominantes au mépris de l’intérêt général.

Pour mémoire, Karachi et son attentat, qui dorment toujours dans quelques tiroirs, restent pour moi la preuve éclatante de la non-indépendance de la justice. Pourquoi le parquet de Paris refuse d’ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l’un des personnages clés de l’affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem ?

Comment peut-on encore imaginer que les véritables mafieux politiques de l’époque où Nicolas Sarkozy était au Budget n’ont pas encore comparu devant des juges pour assumer les responsabilités qu’ils ont, Léotard excepté qui est en cassation. Balladur innocenté ! Et Sarkozy le magouilleur pas concerné !

Comment peut-on accepter encore que des services entiers de nos régaliennes sont occupés à maintenir en place, à tout prix, ceux qui sont aux manettes?

Quant aux services de renseignement

On ne fait pas du renseignement et autres actions dérivées avec le « Dalloz » en main en le brandissant telle la bible lors des campagnes de christianisation ou autres croisades. N’est pas Torquemada qui veut ! Plus même, lorsqu’on est en guerre, et bien on agit au mieux des intérêts de la cause que l’on défend.

Mais dans toutes guerres , il y a des salauds institutionnels qui profitent du désordre pour se promouvoir voire s’enrichir, et là est le vrai problème !

Alors, pour les quelques cadres de la Douane française qui ont dû répondre de méfaits avérés, bénéficiant j’imagine de la « protection fonctionnelle », il serait peut-être intéressant de chercher à qui profite réellement la mise en touche momentanée de ce service, peut-être orchestrée par des manipulateurs qui n’ont jamais eu à assumer une responsabilité quelconque des méfaits qu’ils ont commis au cours d’une carrière « exemplaire » bien que terriblement coûteuse pour le contribuable français.

Ces grands ‘serviteurs’ de l’État comme ils se présentent sont avant tout au service de leurs intérêts personnels.

Quant à la DNRED

La DNRED a été durant quelques décennies un service performant mais dérangeant pour les magouilleurs aux manettes. C’est vrai, on peut déplacer un ou deux hommes qui dérangent (Souvenons-nous de la corruption à la DCN et de la seule conclusion qui a rétabli nos deux gendarmes qui n’auraient été mutés que suite à une erreur d’appréciation alors que des officiers supérieurs et généraux étaient mis en cause dans une affaire de prêt illégal de main d’œuvre mise à la disposition de la DCN et payée par des faux marchés publics), mais comment alors se débarrasser d’une légion d’agents qui remontent mensuellement des informations toutes plus accablantes les unes que les autres sur l’éthique de nos dirigeants ?

C’est simple, il suffit de ne pas hésiter à déséquilibrer cette ‘agence’ en révélant des actes inconsidérés et inacceptables qu’elle a commis …et qu’elle commettra encore .

Un énarque du nom d’Erwan Guilmin, qui avait pour objectif de devenir le boss de la DNRED, quand il prit la direction de la DOD , n’hésita pas alors à s’aventurer dans des circuits inconnus qu’empruntaient ses prédécesseurs.

C’est vrai, la place de calife, ça se mérite ! Il faut afficher des résultats ! Fichtre, et l’Erwan y prit goût à ces magouilles qu’il croyait indispensables pour arriver à ses fins.

Pendant cette période, la guerre larvée entre DNRED et OCRTIS fut réactivée par l’énarque en mal de reconnaissance. François Thierry avait de tels résultats avec ses opérations ‘Myrmidon’ qu’Erwan voulut chasser sur les terres de François et qu’il commit l’irréparable lors de la saisie bidon du boulevard Exelmans !

Même que Jean Paul Garcia s’attendait à des représailles ! «On a marché sur la queue du tigre», admettait-il en interne en référence aux fameuses «Brigades du tigre», surnom de la police judiciaire à l’époque de Clemenceau.

Une bonne nouvelle quand même pour Erwan Guilmin, depuis ces « affaires », il est devenu « Chargé de mission à la sous-direction des politiques sociales – Secrétariat général » au Ministère de l’économie et des finances en janvier 2018. Introuvable et ne figurant sur aucun listing téléphonique à Bercy, et… Et à la DG de la Douane française, contactée par Marc Fievet, on ne sait que bredouiller…

Alzheimer a frappé grave!

-A quoi servent-ils ces services si ce n’est que paraître et se faire mousser pour justifier des budgets toujours à la hausse alors que les saisies ne font que suivre difficilement les flux destinés à l’approvisionnement d’un marché en pleine expansion.

-A quoi servent-ils ces agents qui ne peuvent dévoiler la réalité des méfaits qu’ils constatent sur les mafieux aux manettes comme sur les hiérarchies qui les dirigent?

Alors les cadres douaniers qui ont comparu devant les juges sont ils vraiment les responsables de la catastrophe ?

Lu dans « Libé »

On a appris qu’à son arrivée à la tête de la DNRED, fin 2010, l’ancien patron Jean Paul Garcia raconte avoir reçu pour mission de «développer encore les résultats», mais aussi de faire de la «communication», et même du «storytelling», anglicisme qu’il découvre à cette occasion. A cette période , c’était Jérôme Fournel qui était le DG de la Douane !

En clair : raconter de belles histoires pour mettre en avant les grosses prises et faire briller le service.

N’ont ils pas été manipulés ?

Quoi de mieux alors que de disqualifier l’ensemble d’un service !

-Souvenons nous de Karachi encore! Nicolas Sarkozy lui même dès son arrivée à Bercy avait décrété l’arrêt de toutes les actions d’infiltration sans qu’aucun cadre douanier ne s’élève contre cet ukase ministériel. (Du jour au lendemain, interdiction formelle de sortie du territoire pour les cadres de la DNRED fut décrétée par Sarkozy, et Joseph Le Louarn, le boss de la DNRED n’informa même pas les agents infiltrés. C’est vrai que des agents infiltrés souvent découvrent ce qui a vocation à rester caché, alors si l’on peut s’en débarrasser astucieusement …. On monte des « chantiers » !

-Souvenons nous de l’agent Olivier Thérondel du Tracfin de J.B. Carpentier dans le dossier Cahuzac. Viré, condamné à de la prison pour ne pas avoir respecté l’omerta.

Souvenons nous aussi

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La renaissance

Alors, sans doute, seul un énarque pouvait rétablir la confiance et réanimer la DNRED en réorientant les actions des grandes directions performantes qu’étaient la DRD, la DED et la DOD!

Le coup de massue fut tel que l’ensemble des agents en titube encore!

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Ces derniers jours Florian Colas qui dirige la DNRED depuis avril 2021, a donné une (excellente) interview à AEF info.

Originaire du Var, diplômé de Sciences Po et de l’ENA, Florian Colas est sorti deuxième de sa promo en 2012, Il a ensuite rejoint l’Inspection générale des finances (IGF) où il a notamment réalisé un audit du contrôle fiscal des entreprises. Puis, il a fait une pige de quelques mois comme chargé d’affaires chez Wendel. C’est en 2017 qu’il a été recruté à Bercy, d’abord comme conseiller fiscalité du ministre Gérald Darmanin, s’occupant surtout de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Avant de devenir directeur adjoint du cabinet puis le bras droit d’Olivier Dussopt en juillet 2020. (source)

Lors de cette interview, Florian Colas, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières, y détaille la montée en puissance de la structure.

Quelques extraits:

Nous restons sur le cœur de mission de la douane : les trafics illicites qui impliquent des flux de marchandises transfrontaliers.

La DNRED s’appuie sur deux piliers.

Le premier c’est le code des douanes qui est très adapté pour la lutte et l’interception de trafics en flagrant délit.

Le second pilier, c’est le code de la sécurité intérieure puisque nous sommes un service de renseignement du premier cercle.

AEF info : Sébastien Bombal a récemment été nommé directeur technique de la DNRED, après avoir préfiguré cette direction. À quoi sert-elle ?

Florian Colas : La direction technique est la dernière-née de la DNRED. Elle a été créée le 1er janvier dernier. C’est pour cette raison que la DNRED a été présente pour la première fois au FIC cette année. La direction technique doit répondre à trois défis. D’abord celui de la cybersécurité interne. Elle devra veiller à davantage sécuriser nos outils de communication et informatiques. La DNRED est un service du premier cercle de la communauté du renseignement et doit à ce titre se conformer à des standards extrêmement exigeants. Cela engage notre crédibilité et la confiance des partenaires avec lesquels nous échangeons (DGSE, DGSI, DRM, DRSD, Tracfin).

L’arrivée de la direction technique va entraîner une transformation technologique qui va irriguer nos méthodes. Il va falloir former les agents aux nouveaux outils jusqu’au terrain. Par ailleurs, on nous donne des pouvoirs exorbitants du droit commun, donc il faut toujours une traçabilité et du contrôle.

AEF info : Justement, le 7 juin dernier, les procureurs ont requis devant le tribunal correctionnel de Paris des peines à l’encontre de six anciens cadres de la DNRED dont Jean-Paul Garcia, directeur national du renseignement et des enquêtes douanières de 2010 à 2017, dans une affaire de trafic d’importation de café. Cette affaire va-t-elle avoir une incidence sur la prévention de ce type de dérives et sur le contrôle de la déontologie ?

Florian Colas : De fait, la transformation a eu lieu dès la révélation des faits en 2017. Le service a franchi une étape importante avec ce qu’on a appelé la « refondation », qui a conduit à tirer les conséquences des dysfonctionnements mis à jour. Une feuille de route a été mise en œuvre pendant plusieurs années et a profondément transformé la maison. La DNRED d’aujourd’hui n’est pas celle dont on a parlé au cours du procès. Il y a eu une très forte structuration de nos processus internes, un effort de formation extrêmement important. Nous avons également recruté une magistrate qui est ma conseillère juridique et chargée des relations avec l’autorité judiciaire. En parallèle, une cellule de contrôle interne et d’audit a été constituée.

Bien sûr, en matière de déontologie, il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Je sollicite régulièrement l’inspection générale de la douane, qui a une fonction administrative [contrairement aux inspections générales de la police et de la gendarmerie nationales qui remplissent également une fonction judiciaire]. Il faut en permanence se requestionner pour sécuriser les opérations, d’autant plus que le cadre juridique est complexe et évolutif. Si les conséquences de cette affaire ont été tirées dès 2017, face aux risques que représentent les enquêtes et l’évolution des technologies, on doit continuer d’être robuste.

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C’est Pascal Schmidt qui disait au tribunal : « Un panier de crabes à la DNRED !« 

En réalité, c’est un petit panier de crabes, comparé à Bercy, qui est un très très gros panier de très gros crabes.

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FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : les principales « narconews » du 19 juin 2022

Pyrénées-Atlantiques

Une femme de 60 ans a été mise en examen ce mardi et placée en détention par le parquet de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Arrêtée par la brigade anticriminalité vendredi dernier à Anglet, la sexagénaire est soupçonnée d’avoir organisé un trafic de drogue depuis son appartement, rapporte France Bleu Pays basque.

Des armes retrouvées pendant la perquisition

Les policiers avaient dans un premier temps interpellé un client présumé au bas de l’immeuble. Ils se sont ensuite rendus au domicile de la « dealeuse » qui avait visiblement vendu de la cocaïne au consommateur. Sur place, les fonctionnaires ont mis la main sur 250 g de cocaïne et 1 kg de résine de cannabis, indique Sud-Ouest. De la drogue était scotchée sous l’évier de la cuisine ou une étagère.

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Haute Garonne

Toulouse : Un quinquagénaire à la main verte cultivait son cannabis lui-même

Etant gros consommateur de cannabis et bon jardinier, il préférait le cultiver lui-même plutôt que de s’approvisionner en produits douteux dans des endroits malfamés. C’est l’explication qu’a donnée aux policiers venus perquisitionner son « garage sans toit », un habitant de Tournefeuille, près de Toulouse.

L’homme de 57 ans, parfaitement inconnu de la justice, a été interpellé en début de semaine, sur la foi « d’une information » communiquée au commissariat. Et il faut croire qu’il fume énormément : 35 beaux pieds de cannabis ont été retrouvés chez lui, de quoi obtenir environ 5 kg d’herbe.

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Landes

Un habitant de Mont-de-Marsan de 20 ans écoulait cannabis et cocaïne via les réseaux sociaux

Il avait écoulé au moins 60 kilos de drogue : il écope de vingt mois de prison.

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Val-de-Marne

Vingt personnes vont être entendues par le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pendant six jours à partir de ce vendredi. Elles sont suspectées d’avoir entretenu durant plusieurs années Caliweed, le plus gros réseau de stupéfiants du Sud francilien, qui était notamment basé à Villejuif, rapporte Le Parisien.

Un marketing inédit

Ce réseau, spécialisé dans la vente de résine de cannabis et d’herbe de haute qualité, avait pour particularité de proposer leurs produits directement via Snapchat à travers un marketing particulièrement travaillé. Une fois commandés, les stupéfiants pouvaient ensuite être récupérés au stade Gabriel-Thibault de Villejuif ou être livrés chez le client pour les commandes avec un montant minimum.

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Indre

Six personnes ont été interpellées dans la capitale rabelaisienne, à Rivière, Saint-Pierre-des-Corps et Châteauroux (Indre), suspectées d’alimenter un trafic de stupéfiants depuis un appartement du centre-ville de Chinon.

Héroïne, cocaïne et cannabis

Au terme de trois mois de surveillance et d’écoutes, les militaires sont parvenus « à établir avec précision qui étaient les personnes impliquées et quels étaient leurs rôles », précise le chef d’escadron Eugénie Ferrero. De l’héroïne, de la cocaïne et du cannabis auraient ainsi été détaillés depuis fin 2021, date à laquelle une dénonciation est parvenue aux gendarmes.

Âgés de 23 à 50 ans, la plupart se trouvent en situation de récidive légale. Pour les plus impliqués, une peine allant jusqu’à vingt années de prison est encourue.

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Cantal

Des interpellations simultanées à Aurillac et Paris ont été menées, lundi 13 juin, par les policiers du commissariat de la cité géraldienne. Elles ont abouti, ce vendredi, à la mise en examen et au placement en détention provisoire de cinq hommes, dont une personne connue de la justice cantalienne, déjà condamnée dans le cadre du trafic de la rue de la Coste, mise en examen dans le dossier des incendies de parking de l’été 2018…

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Isère

L’affaire débute en mars dernier, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire autour de dealers vendant de la drogue via les messageries Snapchat ou Télégram et s’identifiant comme « Haschcoffee38 ». L’enquête menée par la BAC 38 et la Brigade des stupéfiants de la sureté départementale aboutit à trois interpellations le jeudi 16 juin à Saint-Égrève, Fontaine et Jarrie.

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Oise

Une perquisition dans un appartement square Berlioz, au Clos-des-Roses, a conduit à la saisie d’une quantité de drogue non négligeable mardi 14 juin : 1,6 kilo cannabis (résine et herbe), 560 grammes de cocaïne et 580 grammes d’héroïne.

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Var

Un trafic de drogue camouflé dans un food-truck

L’affaire a débuté en janvier 2021 quand les enquêteurs de la brigade anti-stupéfiants du commissariat de La Seyne-sur-Mer reçoivent un renseignement sur un trafic de cannabis et de cocaïne camouflé dans un food-truck de vente de poulets rôtis implanté sur la commune.

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PARIS

Le dealer vendait du cannabis dans des paquets de bonbons avec des marques parodiées

Les policiers de la BAC ont interpellé un jeune dealer de 19 ans durant sa livraison de drogue à domicile, dans le sud de Paris. Il venait de sortir de prison et a nié les faits, malgré les éléments le mettant en cause.

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Gard

Ce vendredi 17 juin au matin, les gendarmes de l’antenne GIGN d’Orange, les militaires de la compagnie d’Alès et les enquêteurs de la brigade de recherches ont investi le quartier des Cévennes un peu avant 6 heures.

Une dizaine d’agents de la police municipale d’Alès ont participé à l’opération en bouclant les accès au quartier. À 6 heures, le GIGN a ensuite procédé à l’interpellation d’un individu d’une quarantaine d’années, bien connu des services de la justice.

Lors de la perquisition de son domicile, les gendarmes ont mis la main sur une arme de poing et un fusil d’assaut de type Kalachnikov AK 47. Un peu d’héroïne, du cannabis, du matériel pour conditionner la drogue et un peu d’argent liquide ont aussi été découverts.

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Bouches du Rhône

À Marseille, un des points de deal les plus lucratifs vient d’être démantelé dans la cité Bassens. La planque cachait des armes et de la drogue. 

Les auteurs interpellés ont entre 20 et 30 ans et sont parfois de la même famille. Plus de 30 kilos de munitions ont été retrouvés. Dans ce point de deal, le chiffre d’affaires pouvait monter jusqu’à 80.000 euros par jour.

« Nous avons récupéré 20 kilos de cannabis, de l’argent, mais surtout un dépôt d’armes importants, car nous avons 18 armes, dont deux pistolets mitrailleurs, sept kalachnikov, cinq armes de poing, 3.000 munitions, dont 1.500 servaient à approvisionner les kalachnikov« , explique la procureure de la République de Marseille, Dominique Laurens.

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Maine et Loire

Une « mule » interpellée à Angers avec plus de 2,2 kg de cocaïne dans l’estomac, « un record »

​Un homme de 54 ans a été interpellé par les douanes à la descente du train, mardi 14 juin, en gare d’Angers. Il arrivait de Guyane, via l’aéroport d’Orly. Il transportait près de 200 ovules de cocaïne in corpore, un record. Il sera jugé lundi en comparution immédiate.

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Ille-et-Vilaine

En avril 2022, un renseignement parvient aux oreilles des gendarmes concernant un trafic de cocaïne à Melesse. Une enquête est alors confiée au groupe stupéfiants de la gendarmerie, basé à Rennes (Ille-et-Vilaine). Elle permet d’identifier plusieurs suspects.

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Vaucluse

Un homme a été interpellé le 13 juin dernier en gare TGV d’Avignon par les douaniers. Contrôlé, ce Guyanais de 18 ans en provenance d’Amérique du Sud était en fait une mule qui transportait des ovules de cocaïne dans son estomac.

Le jeune homme a été placé en rétention douanière. Laissé au repos le temps de l’expulsion de ses ovules, il a ensuite été remis aux enquêteurs de la PJ d’Avignon. Placé en garde à vue, le jeune homme a expliqué qu’il avait voyagé jusqu’au Surinam où des trafiquants lui auraient demandé de transporter les ovules jusqu’en France. Revenu en Guyane, il a ensuite ingurgité ses 114 petits sachets emplis de drogue avant de voyager jusqu’en France et d’être interpellé.

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Pas-de-Calais

Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Saint-Martin-lez-Tatinghem sont parvenus à mettre un coup d’arrêt à un trafic de stupéfiants qui sévissait à Éperlecques depuis novembre 2021. À la tête de ce réseau de revente, un couple. L’homme, le plus impliqué, a été condamné à la prison ferme et incarcéré.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie) : l’OFAST savait qu’ils avaient une maison dans la commune malaguène d’Arriate où ils stockaient du haschich pour un transport ultérieur en France

Des agents de la police nationale, avec la collaboration de l’OFAST français et de la police locale d’Antequera, ont démantelé une organisation criminelle franco-marocaine à Ronda.

Dans les perquisitions effectuées, les agents ont saisi 440 kilos de haschich, 186 kilos de marijuana, un fusil d’assaut AK-74 et un pistolet semi-automatique (les deux armes avec chargeur de munitions), deux véhicules et un dispositif de géolocalisation. L’enquête a été ouverte grâce à l’échange d’informations et à la collaboration internationale menée entre la Police Nationale et les autorités policières françaises.

L’OFAST (Office de lutte contre les stupéfiants) de France a informé les policiers espagnols de l’existence d’une maison située dans la commune malaguène d’Arriate, où des membres d’une organisation criminelle franco-marocaine stockeraient de la drogue avant transport vers le territoire français.

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FRANCE 🇫🇷 (Grenoble) : encore plus de travail pour le procureur de la République Eric VAILLANT

C’est Tonic Radio qui nous informe que le lundi 13 juin, trois individus âgés de 26, 24 et 19 ans ont été interpellés à leur domicile respectif.

Les policiers y ont trouvé deux kilos de résine de cannabis et quelques grammes de cocaïne mais surtout beaucoup d’argent : environ 160 000 euros. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

Le mardi 14 juin, la brigade anticriminalité grenobloise a contrôlé un véhicule stationné rue Diderot, à Grenoble. À bord de la voiture se trouvent deux personnes âgées de 37 et 49 ans. Aux pieds du passager, la brigade découvre la présence de deux plaquettes de haschich. Dans la foulée, les policiers décident alors de se rendre au domicile des deux individus et saisissent alors 16 kilos de résine de cannabis cachés au domicile du plus jeune des deux.

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FRANCE 🇫🇷 (Melun) : un restaurateur approvisionnait en stupéfiants les quartiers nord de la ville-préfecture de Seine-et-Marne.

L’enquête a démarré sur la base d’informations indiquant que le gérant d’un fast-food, avenue du Général-Patton, revendrait de la drogue par kilos. Les surveillances ont permis d’établir que le commerçant fournissait ses clients devant son établissement.

Le jeudi 9 juin, tôt dans la matinée, le suspect a été interpellé à son domicile de la rue du Clos-des-Sources, à Melun. Chez lui, les policiers ont mis la main sur 18,5 kilos de résine de cannabis, 4,5 kilos d’herbe et 15 000 € en argent liquide.

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