ESPAÑA 🇪🇸 (Burgos) : la Policía incauta 4-CMC, una droga jamás vista en España

20 kg de esta droga se han incautado en Burgos y 240 kg en Amsterdam, en una operación que ha contado con la participación de la DEA.

Agentes de la Policía Nacional han intervenido en la ciudad de Burgos más de 20 kilogramos de una sustancia estupefaciente desconocida en España hasta ahora. Se ha identificado como 4-CMC, y por la que han sido detenidas tres personas. La operación ha contado también a la vez con la incautación de más de 240 kilogramos de 3MMC en Ámsterdam en una operación internacional.

La incautación de este alijo se ha llevado a cabo durante una operación policial que ha contado con la colaboración de la Administración de Control de Drogas de Estados Unidos (DEA) y la Policía Nacional de Países Bajos, informan desde la Dirección General de la Policía.

fuente y mas

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La 4-MEC (4-methylethcathinone) est une drogue de synthèse de la famille des cathinones. C’est un stimulant dont les effets sont proches de ceux de la MDMA/ecstasy.

La 4-MEC est principalement vendue sur internet.

Elle se présente sous forme d’une poudre blanche cristalline. Elle peut être vendue seule, ou en association à d’autres cathinones dans des mélanges appelés NRG-1 et NRG-2.

Appellations : 4-MEC, ecstasy légale, 4-methylethcathinone, 4-methyl-N-ethylcathinone, p-methyl-N-ethcathinone, 2-(ethylamino)-1-(p-tolyl)propan-1-one, Energy-1, Energy-2, Energy-3, NRG-1, NRG-2, NRG-3, Nutrition Rapid Growth…

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DNRED 🇫🇷 (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) : un peu de précisions sur ce service de renseignement

C’est un service à compétence nationale rattaché à la Direction générale des douanes et droits indirects qui est chargée de mettre en œuvre, sur l’ensemble du territoire, la politique du renseignement, des contrôles et de la lutte contre la délinquance douanière organisée.

Service de constatation douanière de premier plan visant le haut spectre, la DNRED est également un service de renseignement du premier cercle.

Elle constitue à cet égard une direction originale, forte de sa double culture, dotée de pouvoirs et de moyens d’actions puissants et variés, intervenant dans plusieurs cadres légaux, en constante évolution. Elle doit faire preuve, à ce titre, d’une capacité d’adaptation permanente pour relever les nombreux défis juridiques soulevés à la fois par ses activités opérationnelles classiques de service douanier et son rôle de service du renseignement.

Le droit douanier a connu de fortes évolutions au cours des dernières années marquées par l’élargissement des pouvoirs d’enquête dévolus aux agents des douanes, notamment aux agents de la DNRED et le renforcement de l’encadrement de la mise en œuvre de ces pouvoirs, conditionnée par l’information préalable ou l’autorisation de l’autorité judiciaire.

Le code des douanes permet désormais aux agents de la DNRED, sous le contrôle de l’autorité judiciaire et sous couvert d’habilitations spéciales, de déployer des techniques spéciales d’enquêtes particulièrement utiles en matière de lutte contre la criminalité organisée : livraisons surveillées, infiltrations, surveillances transfrontalières, enquête sous pseudonyme sur le web et le darkweb, coup d’achat, géolocalisation des véhicules et des téléphones, « ouverture-frontière », substitution à l’opérateur de fret postal pour la livraison des colis contenant des marchandises de fraude. Tout au long de l’enquête douanière, les agents doivent anticiper la possible judiciarisation de leurs dossiers, en approchant au plus près d’une procédure purgée de tout risque de nullité et en déployant une stratégie compatible avec les poursuites décidées par l’autorité judiciaire.

Douanier avant tout, l’agent de la DNRED doit donc parfaitement maîtriser les outils juridiques à sa disposition et leur cadre d’utilisation, au code des douanes. Mais l’agent de la DNRED est également un agent appartenant à la communauté du renseignement du premier cercle, ce qui lui confère des obligations, des droits et des pouvoirs.

Issu de la loi du 24 juillet 2015, le droit du renseignement est l’aboutissement d’un long processus de légalisation de ces activités qui a eu la vertu de donner aux services, dont les actions étaient non pas illégales mais plutôt a-légales, une assise juridique et des garanties nécessaires. Ce droit leur permet de mettre en œuvre des techniques de renseignement particulièrement intrusives, sur autorisation du Premier ministre après avis de la commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR).

Depuis 2015, de nombreux textes sont venus compléter ou modifier ce nouveau cadre, dont la loi relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement du 30 juillet 2021. Prenant en compte les évolutions technologiques et les jurisprudences européennes et nationales (arrêt CJUE du 6 octobre 2020 dans l’affaire « Quadrature du Net », dans la continuité de l’arrêt CJUE du 21 décembre 2016 dit « Télé2 Sverige » ; Conseil d’État, Assemblée, 21 avril 2021), cette loi crée ou pérennise des techniques de renseignement (interception des communications satellitaires ; utilisation d’algorithme), renforce le contrôle de la CNCTR en donnant à son avis un caractère contraignant, encadre les échanges entre services de renseignement.

Au-delà de ces cadres juridiques propres au métier de la DNRED, les activités de la direction sont soumises à des réglementations de droit commun, telle que la protection des données personnelles ou la commande publique, dans le cadre desquelles les spécificités d’un service d’enquête et de renseignement doivent être prises en compte.


Jusqu’en fin d’année 2021, le conseil et l’expertise juridiques étaient assurés par une magistrate, de l’ordre judiciaire, et par l’agence de poursuites, chargée d’assurer le traitement contentieux et judiciaire des affaires réalisées par les directions d’investigations de la DNRED.

Afin de faire face aux enjeux actuels, mais également d’anticiper et de mesurer l’impact des évolutions normatives sur l’organisation et le fonctionnement de la DNRED, il a été décidé de renforcer la fonction juridique de la direction par le recrutement de deux nouvelles conseillères juridiques, l’une spécialisée sur toutes les questions relatives au renseignement et au droit public général, l’autre en charge de veiller à la sécurisation des investigations.

Conjugué à une protection maximale des agents dans l’exercice de leurs missions, le renforcement de la fonction juridique au sein de la DNRED permet ainsi d’articuler de la meilleure manière possible l’ensemble des capacités d’action des services de la direction, du recueil et de l’exploitation du renseignement jusqu’à la phase opérationnelle, de garantir l’efficacité de l’action de la DNRED dans la lutte contre la criminalité organisée et d’optimiser la réponse pénale de l’autorité judiciaire.

Depuis avril 2021, c’est Florian Colas qui est le directeur

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Le 23 mars 2022, France Culture, dans l’émission « LES PIEDS SUR TERRE » a laissé la parole à Marc Fievet, AKA « NS 55 DNRED » , qualifié de spectre du service de la DNRED, par Emmanuel Fansten dans un article de Libération

Marc Fievet en 1987 à Gibraltar à bord du M/Y Astéride

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : les douaniers bataves ont saisi 400 kilos de coke qui arrivaient du Surinam

Lors d’un contrôle le 9 mars, les douanes ont saisi 400 kilos de cocaïne dans le port de Rotterdam.

Les stupéfiants étaient cachés dans un conteneur chargé d’articles-cadeaux surinamais, et un autre lot de 3,5 kilos de cocaïne a également été trouvé dans l’envoi.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : les douaniers bataves saisissent 1 tonne 080 de cocaïne…dans un conteneur de cacahuètes

La cargaison de coke était planquée dans trente sacs de sport dans le conteneur qui provenait du Nicaragua via le Panama et la Colombie.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – CELTICS) : quand la DEA donnait l’info sur le ‘TRUDY’ qui n’en finit pas de dévoiler ses secrets

Ce cargo battant pavillon du Liberia avait été intercepté par les douanes françaises entre Calais et Dunkerque le 1er octobre dernier avec plus d’une tonne de cocaïne à bord. Autorisé à repartir avec un nouvel équipage, il avait été arraisonné le 26 octobre à Rotterdam par les douanes néerlandaises, qui avaient trouvé à son bord, bien cachés, 529 kilos supplémentaires de cocaïne.

Selon Le Parisien, les marins du « Trudy » sont auditionnés ce mois-ci pour définir les responsabilités de chacun. L’ADN de deux marins philippins a ainsi permis de prouver qu’ils avaient participé à la manipulation des ballots de cocaïne. Dans la cabine de l’un d’eux, a été retrouvé un téléphone, dont l’exploitation a permis la mise en évidence d’une conversation avec un certain « boss », probablement basé au Brésil et impliqué dans ce trafic de grande ampleur.

Selon le Parisien, dans une synthèse rédigée le 30 décembre dernier, les policiers s’étonnent d’un choix de navigation du vraquier : contrairement à son habitude, le « Trudy » a traversé les îles du Cap-Vert au lieu de les contourner. Il croisait alors à proximité de « La Rosa ». Ce yacht a été arraisonné mi-octobre par la marine sénégalaise… avec deux tonnes de coke à bord. Les pains de drogue saisis dans « La Rosa » « portaient des logos identiques à certains de ceux découverts sur le Trudy ». Il faut donc s’attendre à d’autres rebondissements dans cette affaire aux ramifications toujours plus nombreuses.

M/Y « La ROSA »

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Espérons seulement que les investigations aillent jusqu’au bout !

Pour MÉMOIRE, dans une opération importante, les contacts communiqués à l’époque par Marc Fievet à Jean Paul Garcia, l’attaché douanier en poste à Madrid, n’avaient pas été exploités.

DOUANE FRANCAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

Ce transfèrement a été signalé aux douanes françaises qui ont en outre été en mesure de suivre la marchandise grâce au télex ouvert au nom de Rio Plata ldt (la compagnie off shore de Gibraltar parfaitement connue des douanes) qui se trouvait à bord du Melor et qui a été transféré sur le ‘supplyer’ avec l’homme de confiance de Marroni (Alias de Locatelli).

Ainsi, par son intermédiaire, les douanes ont pu récupérer touts les éléments de contact ayant transités par ce télex (les factures avec la liste des numéros entrants et sortants ont été communiquées de la main à la main par Marc Fievet (NS 55 DNRED) à Jean Paul Garcia, attaché des douanes françaises en Espagne.

Les numéros contactés parleront: des échanges avec un télex dans le Var en France mais sur liste rouge…Et de nombreux échanges avec une grande banque de New York!


Sur ces 32 tonnes, 27 tonnes ont été saisies par les autorités canadiennes (Opération Cutknife II) et 5 tonnes par les autorités anglaises (Opération Schema).

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EUROPE 🇪🇺 : la Commission propose une Agence européenne des drogues

La Commission européenne a proposé mercredi de renforcer le mandat de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, en le transformant en une Agence des drogues de l’Union européenne.

Cette agence serait capable d’émettre des alertes lorsque des substances dangereuses sont sciemment vendues à des fins illicites, de surveiller la polyconsommation (notamment la consommation de substances addictives légales en même temps que de drogues illicites), ou encore d’élaborer des campagnes de prévention au niveau européen.

Elle est appelée à travailler étroitement avec l’Agence européenne des médicaments (EMA) ainsi qu’avec l’agence européenne de police criminelle Europol.

Actuellement, l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), basé à Lisbonne (Portugal), fournit des données et des analyses scientifiques indépendantes pour soutenir l’élaboration de politiques de lutte anti-drogue au niveau de l’UE.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : les douaniers ont intercepté dans le port de Rotterdam 1.600 kilos de cocaïne dissimulés dans des cargaisons de bananes, de fèves de cacao et de ciment.

«Le premier conteneur provenait d’Équateur et était chargé de bananes destinées à une entreprise de Barendrecht», à proximité de Rotterdam.

«La cocaïne, dans le deuxième conteneur, a été trouvée dans un chargement de fèves de cacao, également en provenance d’Équateur, mais qui avait transité par la Colombie et était ensuite arrivé via Anvers».

Un troisième conteneur, chargé de ciment à destination du Portugal, contenait cinq sacs de sport remplis de drogue.

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EUROPE 🇪🇺 (Espagne) : la cocaïne et la méthamphétamine étaient cachées dans des blocs de béton

La police espagnole a annoncé mardi avoir démantelé un réseau qui faisait passer « d’énormes quantités » de cocaïne et de méthamphétamine du Mexique vers l’Europe, cachées dans des blocs de béton.

Ce coup de filet a permis la saisie en 2019, dans le port de Rotterdam, de 2,5 tonnes de méthamphétamine, la plus importante saisie de cette drogue jamais réalisée en Europe, a indiqué la police espagnole.

Basé en Espagne et aux Pays-Bas, le groupe démantelé avait des liens avec le cartel mexicain de Beltrán Leyva. Le gang possédait par ailleurs plusieurs entreprises parallèles pour blanchir l’argent. L’une d’entre elles fabriquait des crèmes glacées.

Le principal suspect arrêté était recherché par Interpol et plusieurs polices européennes le traquaient. Le trafiquant était à la tête d’un gang qui centralisait la cocaïne venue d’Amérique et le haschich depuis l’Afrique du Nord.
Au total, la police a aussi mis la main sur 2.549 kg de méthamphétamine, 1,3 tonne de cocaïne et plus de 17.000 litres de produits chimiques utilisés pour fabriquer de la drogue.

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FRANCE 🇫🇷 (Narcotrafic) : le mauvais diagnostic posé par la place Beauvau sur le Tsunami de coke qui déferle sur l’Europe 🇪🇺… par Xavier Raufer


14 décembre 2021

Par Xavier Raufer
Trafic de drogue – Ce mauvais diagnostic posé par la France sur le « tsunami » de cocaïne qui déferle sur l’Europe

La France et l’Union européenne doivent faire face à un vaste trafic transcontinental de
cocaïne livrée par tonnes et qui rapporte des milliards aux trafiquants et aux réseaux.

Expertise collective, complexe appareil de renseignement : un grand État peut-il se tromper de guerre ? Ô combien. Exemple énorme, la « guerre à la drogue » lancée en juin 1971 par Richard Nixon, qui crée en 1973 la DEA (Drug Enforcement Administration), outil fédéral spécifique.

Or cette « guerre » ne cible que le plus visible : le cannabis (des hippies ) et l’héroïne (drogue des Noirs et des vétérans-toxicomanes rentrés du Vietnam). La cocaïne ? La Maison blanche et de DEA la négligent, quoique Pablo Escobar & co. lancent alors sur l’Amérique du Nord un tsunami de « chlorhydrate de cocaïne » (nom savant de la drogue) puis de crack (protococaïne à fumer).

Washington corrige la colossale bévue en 1984 : à Miami, un jury fédéral inculpe Pablo Escobar et les chefs d’un cartel de Medellin actif mais impuni depuis dix ans.


Trop tard

Les États-Unis absorbent alors 400 tonnes de « coke » par an, les guerres de gangs (pour contrôler le gâteau) font 15 morts par jour (surtout, Noirs) et les cartels ont créé dans toute l’Amérique du Nord un maillage de distribution des drogues, toujours actif en 2021.


50 ans plus tard, l’Union européenne et la France font-t-elles la même bourde ?

C’est hélas possible car le gouvernement français cible par électoralisme ces petits dealers de cités dont le négoce reste le cannabis.

L’ « omniprésent » (ajouté par Marc Fievet) Gérald Darmanin et ses troupes multiplient ces futiles opérations coup de poing où l’on saisit quelques kilos d’un haschisch fumé, en France, à raison d’une tonne par jour ; et capturent des sous-fifres libérés à l’instant par la justice d’Eric Dupond-Moretti. Ce, quand sévit un colosse criminel, toujours plus riche et puissant.

Démonstration.


D’abord, les données du problème cocaïne pour la France et l’Europe.

Les chiffres ci-après étant tout sauf hyperboliques, plutôt au bas de la fourchette :
• Comparée aux autres stupéfiants, la cocaïne est une machine à fric inégalée. Livrée en gros en France, pure à ± 80%, les grossistes la payent en moyenne ± 32 000 €/kilo (32 millions d’€ la tonne). Puis la cocaïne est coupée (la tonne pure devient 1,5 t.) ; le prix, niveau demi-grossiste, passe à ± 45 000 €/kilo. Enfin, la vente de rue se fait vers 70€ le gramme, 40€ le 1/2 g.
Bien sûr, cette « accumulation primitive du capital  » enrichit surtout le haut de la pyramide criminelle, caïds et cadres des gangs.

Exemple : ce caïd achète, pour sa clientèle régionale, 500kg de cocaïne en gros puis la revend à des patrons de « fours » (points de deal ) au prix du kilo coupé. Pour cette seule transaction, il gagne ± 6,5 millions d’euros. Moins ses frais : entretien du gang, logistique, avocats, corruptions diverses, train de vie… Bénéfice net de la seule opération (sans encombres policiers ou douaniers) : 6 millions d’€.


Combien de cocaïne ainsi livrée en France, à bon port ?

Les experts d’Anvers et Rotterdam, ports d’où la « coke » inonde l’Europe, disent en saisir 10%. La douane française étant performante, accordons-leur le (généreux) taux de saisie de 25%, 1/4 saisi, 3/4 livrés aux narcos. (C’est vraiment très généreux, bien que ce % pourrait être atteint si la CELTICS de la DNRED voyait ses effectifs renforcés et qu’un équipement performant était enfin installéMarc Fievet).
Donc : 13 tonnes saisies par nos douanes en 2020, ± 40 t. livrées aux semi-grossistes. Là, le profit annuel du haut de la pyramide (de gros à demi-gros) est à ce seul niveau de ± 520 millions d’€. Voyons maintenant les profits cascadant du haut en bas du circuit de vente, du kilo en gros (± 32 000 euros) au 1/2 gramme en boîte de nuit (40 €) : ce profit total du négoce de la cocaïne en France (métropole) approche le milliard et demi d’€. Profit total annuel , soulignons-le, renouvelé chaque douze mois.
• Niveau Union européenne (et ses ± 4 millions de cocaïnomanes) le problème est pire.
D’abord, malgré tout l’activisme de Washington et les serments de régimes locaux corrompus ou/et impuissants, le cône nord de l’Amérique latine produit toujours plus de cocaïne ; le marché N°1 mondial des cartels, de la Colombie au Mexique, étant désormais l’Europe.
• Exemple, le port d’Anvers (Belgique) : 120 km 2 (Paris intra-muros : 105 km 2 ), 64
000 salariés directs (alentours, 80 000 autres vivent du port), 7,5 millions de conteneurs traités en 2020. 66 t. de cocaïne saisies en 2020 (sans doute 100 t. à Anvers, fin 2021). Rappel : en 2010, ± 50 t. de cocaïne étaient saisies pour toute l’Union européenne .

CORRUPTION

Combien de dockers, grutiers, douaniers, employés et fonctionnaires de la fourmilière d’Anvers, prêts à gagner 10 000€ à détourner les yeux ou prêter un badge d’accès ? 100 000€ pour une grosse « extraction » de drogue ? Pire à Rotterdam, inquiétant pour des ports français, Le Havre en tête. Ce, quand une chaîne logistique mondiale toujours plus automatisée et accélérée complique le travail des douanes ; la police étant toujours plus confrontée aux guerres de gangs visant au contrôle d’une telle mine d’or : fusillades, attentats à la bombe, jets de grenades, règlements de comptes, enlèvements, tortures, etc.
Là est le pire danger, pour l’Europe et la France : des caïds riches à milliards (les principaux
opèrent depuis le Maghreb, le Golfe, l’Andalousie, etc.), pouvant corrompre des élus et des fonctionnaires ; stipendier des pirates informatiques pour manipuler les structures portuaires ; infiltrer l’économie légale, l’immobilier etc., pour y recycler et blanchir leurs profits – et acquérir plus de puissance encore.


Tel est le défi lancé à la France et l’Union européenne, par le macro -trafic transcontinental d’une cocaïne livrée par tonnes et rapportant des milliards.

Un second article exposera le problème des micro -trafics en France même :  » crack  » au nord-est de Paris, guerres de la « coke » dans des ports français.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (narco-logistique) : comment les ‘collecteurs’ récupèrent la coke à Rotterdam

Photo illustration prise sur le port de Gênes en Italie

Le nombre de jeunes hommes employés par des gangs criminels pour récupérer la cocaïne dans les cargaisons en provenance d’Amérique latine augmente à mesure que le volume du trafic de cocaïne entrant aux Pays-Bas par la ville portuaire de Rotterdam augmente.

La BBC a eu un rare aperçu du travail dangereux de ces « collecteurs de cocaïne » qui constituent un maillon essentiel de la chaîne d’approvisionnement en stupéfiants en Europe.

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NETHERLANDS 🇳🇱 : the ‘cocaine collectors’ retrieving smuggled drugs in Rotterdam

As the volume of cocaine trafficked into the Netherlands through the port city of Rotterdam increases, so too does the number of young men employed by criminal gangs to retrieve the drugs from among freight arriving from Latin America.

The BBC has had a rare glimpse into the dangerous work of these so-called « cocaine collectors » who provide a vital link in the European narcotics supply chain.

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COLOMBIE 🇨🇴 : le ‘Clan del Golfo’ est lié à cinq mafias dans le monde

Le Clan del Golfo, sous l’autorité d’Otoniel, avait la capacité de trafiquer chaque mois près de 20 tonnes de cocaïne

Le réseau du narcotrafiquant «Otoniel», arrêté le 23 octobre, entretient des connexions avec les cartels de Sinaloa et Jalisco, les mafias calabraise et sicilienne, ainsi que celles des Balkans.

«Nous avons des preuves que cette organisation criminelle a cinq alliances principales pour mener à bien ses exportations de cocaïne sous différentes latitudes», a expliqué le général Jorge Luis Vargas, au cours d’une conférence de presse au siège de la police à Bogota.

Au Mexique, le Clan del Golfo est lié aux cartels de Sinaloa et de Jalisco nouvelle génération. En Europe, il commerce «avec les mafias calabraise et sicilienne, de même qu’avec les réseaux de narcotrafiquants des Balkans, ces derniers se chargeant de fournir les pays d’Asie et plus particulièrement du Moyen Orient», selon le général Vargas.

Dairo Antonio Usuga, alias «Otoniel», a été arrêté le 23 octobre dans le nord-ouest de la Colombie, lors d’une vaste opération militaire.

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PAYS-BAS 🇳🇱 (Port de Rotterdam) : les douaniers bataves saisissent 4 tonnes 200 de cocaïne

Les 4 tonnes 200 de cocaïne étaient cachées dans des sacs de soja et réparties dans deux conteneurs .

La cargaison en provenance du Paraguay avait été transbordée à bord d’un autre navire en Uruguay et était destinée à une entreprise portugaise.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Cartagena de Indias) : saisie de 2 tonnes 200 dans un conteneur qui partait pour Rotterdam 🇳🇱

Un total de 2 279 kilos de cocaïne. C’est la quantité de coke que la police colombienne a saisi dans le port touristique de « Cartagena de Indias », dans le nord de la Colombie.

Les policiers ont trouvé la drogue cachée dans des paquets, à l’intérieur d’un conteneur qui se dirigeait vers la ville néerlandaise de Rotterdam.

Suite à une série d’irrégularités dans la documentation de la marchandise avant son expédition, le conteneur a été passé au scanner, permettant alors de découvrir l’envoi de coke qui aurait, pour Ricardo Alarcón, directeur de l’Unité anti-drogue, peut-être été distribué sur les marchés de Turquie, d’Espagne, d’Italie et d’Albanie.

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BELGIQUE 🇧🇪 : démantèlement d’un réseau international de narcos soupçonné d’avoir importé en Belgique plus de 15 tonnes de cocaïne via les ports d’Anvers et de Rotterdam

Armes à feu, voitures, téléphones portables cryptés, montres de luxe, chevaux… Un large éventail de biens a été saisi, ainsi que « plus de 1,6 tonne de drogues en vrac ».

Le réseau était soupçonné d’avoir des ramifications en Espagne et en Colombie.

En Belgique, un laboratoire de transformation de la cocaïne a été « démantelé », un autre lieu de stockage perquisitionné, et « des dépôts de déchets chimiques » ont été découverts. Près de 600 kg de cocaïne ont été saisis.

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BENIN 🇧🇯 (Sèmè-Kpodji) : saisie d’un stock de 2.575 kilos de cocaïne

Mario Mètonou, le procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), via un communiqué de presse, informe que 2.575.35 kilos de cocaïne ont ete découverts dans un entrepôt de stockage qui se trouvait à Ekpè PK 10 dans la commune de Sèmè-Kpodji. Il est la propriété de Zafer El Dorr, un libanais. Celui-ci l’a loué à Kouadio Kipre, un ressortissant ivoirien.

L’enquête qui s’est ouverte suite à la découverte de ces stupéfiants a déjà permis d’interpeller 11 individus. C’est ce qu’indique le communiqué du procureur spécial de la Criet

Des suspects de plusieurs nationalités

Ces suspects sont de diverses nationalités. Il y a d’un côté les africains ( béninois, des togolais burkinabé) et de l’autre les européens ( hollandais, allemands) et libanais

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PAYS-BAS 🇳🇱 : Mark Rutte dans le collimateur de la mafia de la cocaïne

Le Premier ministre dans le collimateur de criminels”, écrit De Telegraaf. “Mark Rutte bénéficie d’une sécurité renforcée après des signaux selon lesquels il pourrait être la cible d’une attaque ou d’un enlèvement.”

Selon le journal d’Amsterdam, le Premier ministre sortant est entouré, depuis peu, de policiers spécialement entraînés pour affronter ce type de dangers.

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PAYS BAS 🇳🇱 (Rotterdam) : les 4 tonnes de coke arrivaient du Surinam

Le conteneur contenait aussi du bois et se dirigeait vers une entreprise en Pologne.

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (Quito) : dites le avec des fleurs !

Les fleurs partaient

pour

les Bataves d’Amsterdam

Un citoyen détenu et plus de 20 kilos de cocaïne saisis sont le résultat d’une opération de contrôle des drogues menée par la Police nationale dans la zone de fret de l’aéroport international Mariscal Sucre, situé au nord-est de Quito.

La drogue aurait été camouflée dans les cartons qui séparent les bouquets de fleurs d’un envoi apparemment destiné à la ville européenne d’Amsterdam, aux Pays-Bas.

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COCAÏNE (narco-transport) : EUROPOL jamais avare de constat, mais quant à se décider à sécuriser les ports, c’est autre chose!

La Belgique et les Pays-Bas sont devenus les principaux centres de transit de la cocaïne en Europe, dépassant l’Espagne comme principale route d’approvisionnement, a révélé ce mardi 7 septembre 2021 Europol, l’agence de police de l’Union européenne.

Profitant de l’augmentation de l’offre de cocaïne, principalement en provenance de Colombie, des bandes criminelles utilisent les villes portuaires de Rotterdam, Hambourg et surtout Anvers pour expédier la drogue aux Pays-Bas, d’où elle est distribuée dans toute l’Europe.

« L’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le nord », a déclaré Europol, qui a produit un rapport de 27 pages avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) basé à Vienne.

« L’augmentation des expéditions de conteneurs dans les ports à haut volume d’Anvers, Rotterdam et Hambourg a consolidé le rôle des Pays-Bas en tant que point d’étape. »

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BRÉSIL 🇧🇷 (terminal à conteneurs de Paranaguá) : la police fédérale a saisi 333 kg de cocaïne

La police fédérale a saisi, aux premières heures de ce samedi 28/08, un chargement de 333 kg de cocaïne.

La cargaison de cocaïne était conditionnée en comprimés et une partie du produit a été retrouvée à l’extérieur d’un conteneur par les responsables de TCP (Terminal à conteneurs de Paranaguá). L’autre partie a été trouvée par les employés du Port et par la Police à l’intérieur du conteneur.

La drogue était destinée au port de Rotterdam, aux Pays-Bas.

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BRÉSIL 🇧🇷 (opération ‘Tamoios’) : des bateaux et des ‘narcoplongeurs’ pour transporter de la cocaïne d’Espírito Santo dans l’État de Rio de Janeiro jusqu’au port de Rotterdam, aux Pays-Bas 🇳🇱

Au cours de l’enquête, qui a duré environ deux ans, les agents de PF ont saisi 14 voitures de luxe. Six propriétés haut de gamme étaient également situées à Rio et Mangaratiba, dans la région métropolitaine de l’État, et à Guarapari, Espírito Santo, en plus de 200 kilos de cocaïne (dans un bateau et dans une voiture) et 827 000 R$. En deuxième lieu, la bande a utilisé de petits bateaux de pêche et des plongeurs professionnels.
Huit suspects ont été arrêtés dans lors de cette opération Tamoios.

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NARCO-LOGISTIQUE: les grandes routes du haschisch marocain vers ses fumeurs en Europe

Si le haschisch est cultivé au Maroc, son parcours pour arriver vers les consommateurs en Europe traverse plusieurs pays que ce soit par voie terrestre ou maritime.

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AVISEUR INTERNATIONAL : les toutes dernières « NARCONEWS » via Twitter

NEDERLAND 🇳🇱: Tons of cocaine found in Rotterdam and Curaçao 🇨🇼

Authorities in Rotterdam discovered 2,100 kilos of cocaine in banana pulp containers on Friday.

The drugs that were found in Rotterdam were discovered in a container from Costa Rica. The company to which the container was likely not involved in the drug. 

That same day, the coast watch in Curaçao found over one thousand kilos of cocaine on a speedboat. Authorities detected the drugs after they received an alert of a speed boat near the coast which they suspected to be smuggling narcotics.

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Les garde-côtes de Curaçao ont intercepté avant-hier un hors-bord avec à son bord douze contrebandiers, 1050 kilos de cocaïne et 275 kilos de marijuana. Des coups de feu ont dû être tirés pour forcer le bateau à s’arrêter.

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MAROC 🇲🇦 (Rabat) : depuis près d’un mois, grand bal des tartuffes au Parlement marocain

« Pour des raisons thérapeutiques », disent-ils… Depuis près d’un mois, le sujet du cannabis est au centre des débats au Parlement marocain. Non pour renforcer les contrôles et torpiller le trafic de cannabis, mais pour légiférer sur sa légalisation. Voilà qui va donner des « hallucinations » au voisin européen …

217 tonnes. C’est la quantité de cannabis et d’herbe, saisie par les services de la sûreté nationale et la surveillance du territoire national pendant le confinement sanitaire. 600 kg en octobre de l’année 2019, découverts, cette fois, par les gendarmeries de Narbonne et de Clermont-Ferrand. Trois mois plus tôt, 27,3 tonnes soigneusement dissimulées dans des véhicules de transport international, au port de Tanger-Med. En 2018, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) avait mis la main sur 52 tonnes de résine de cannabis. En 2017 : 700 tonnes, selon un rapport d’Etat américain sur le trafic de drogue.

Mais ce dernier rapport ne s’est pas contenté de jouer les comptables : il pointe les intérêts du Royaume dans ce trafic, insistant notamment sur les gains qu’il en a tirés en 2017 : le magot correspondrait “à 23 % du PIB marocain, soit plus de 100 milliards de dollars”. Une mine d’or pour le Maroc, mais un camouflet pour l’Europe: “principale destination de ce trafic, qui transite par l’Espagne, avant d’irriguer le Vieux Continent”, précise le rapport.

Il n’y a pas de fumée sans feu

Fait curieux : les autorités marocaines laissent faire les trafiquants, tout en s’empressant à pondre des communiqués victorieux sur la baisse de cette criminalité. Pourtant, il suffit d’un détour par le nord du pays pour le constater : les champs de cannabis s’étalent sur plusieurs hectares. Sans qu’il y ait un raclement de gorge de la part des autorités. Mais chut… Le dernier qui a joué à l’enfant d’Andersen – cet enfant qui criait : “le roi est nu” -, c’est l’Office des Nation-Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) : depuis quatorze ans, il est interdit de réaliser des enquêtes de terrain.

Car rien ne doit venir souiller “le habits neufs de l’empereur”. Au Maroc, le cannabis n’obéit pas seulement à des intérêts économiques : il est cultivé principalement dans la région frondeuse du RIF. Là-bas, c’est le trafic qui permet de nourrir de nombreux habitants. Plus de 800.000 personnes, selon ce dernier rapport des Nations Unis. La moindre intervention des gendarmes contre les trafiquants attire des milliers de manifestants dans les rues. Depuis des décennies, le Royaume s’est retrouvé devant un choix cornélien : soit les priver de cette manne et prendre le risque de raviver les tensions, soit fermer les yeux et devenir lui-même complice. Tout compte fait, il a préféré verser dans le double jeu : l’interdire sur papier, pour faire bonne figure et le tolérer dans les faits, pour “acheter” la paix sociale. Question de stabilité du trône.

C’est sûrement pour rompre avec cette tactique que le royaume alaouite a décidé de tourner la page de l’illégalité du cannabis. Sous couvert de la dernière décision des Nations Unis de retirer cette drogue de sa liste de stupéfiants, députés et ministres marocains déboulent dans les machettes, pour puiser leur science dans la littérature médicale et préparer l’opinion : le gouvernement a conscience des vertus « thérapeutiques » du cannabis … “iI faudrait au Maroc un cadre légal et réglementaire sur ce sujet, car la répression seule a montré son inefficacité. Elle est injuste dans notre contexte“… “Il serait plus rentable, en termes de santé publique, d’être plus efficace dans la lutte contre le tabagisme…”, “Aujourd’hui, nous gagnerons tous si ce débat se faisait sereinement, loin de toutes polémiques politiciennes stériles”. Effectivement, tout le monde trouvera à y gagner : le Royaume peut compter sur les trafiquants pour renflouer ses caisses ( il pourrait gagner 1 milliard par an ) et les trafiquants peuvent compter sur le Royaume pour devenir … « officiels ». C’est royal !

Les régions concernées sont connues de tous les “aficionados” de « la marocaine » : Chefchaouen, Taounate ou Al Hoceima. Là-bas, il existe différentes qualités de poudres, appelées Chira. La plus communément produite est Sandouk, cueillie dans son état brut, puis transformée en poudre par les exploitants marocains ou des opérateurs étrangers.

Dans les rues pittoresques de Chefchaouen, grand fumoir à ciel ouvert, la beuh passe de mains en mains.

Les trafiquants courent les rues étroites. Souvent la barbe et à la casquette des policiers nonchalants. La dernière tendance ? Jouer les guides touristiques à travers les champs et les ateliers de transformation de la drogue. Pour vendre leur “science” à ces touristes qui ont les euro, mais pas le savoir-faire : comment la drogue est cultivée, comment elle est transformée, comment – surtout – repartir avec un « petit lot » et passer sous les radars des douanes : “si vous voulez acheter une grande quantité, je vous montrerais comment faire passer la marchandise en Europe, sans le moindre problème.

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ESPAÑA 🇪🇸 (Benemerita y Policía Nacional) : desarticulan una red que traía droga de Países Bajos a España

La Policía Nacional y la Guardia Civil han culminado una operación contra una red de narcotráfico entre España y Países Bajos y que se ha saldado en sus tres fases con 48 detenidos y la incautación de importantes cantidades de diversas sustancias estupefacientes.

En total, los agentes realizaron en las tres fases de la operación 35 registros distribuidos en ocho provincias diferentes: A Coruña, Alicante, Badajoz, Baleares, Córdoba, Madrid, Toledo y Valencia.

También bloquearon decenas de propiedades inmobiliarias y empresas que conformaban el entramado criminal.

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PAYS-BAS 🇳🇱: découverte d’un énorme laboratoire de drogues de synthèse

AFP/Marcel Van Hoorn

Il s’agirait du plus grand et plus professionnel site de production de drogues de synthèse jamais découvert aux Pays-Bas

Ce qui pourrait être le plus grand laboratoire clandestin de drogues de synthèse jamais découvert aux Pays-Bas a été mis au jour dans la nuit de jeudi à vendredi dans le sud-est, a annoncé la police néerlandaise.

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Le laboratoire pouvait fabriquer plus de 100 kilos de drogues de synthèse quotidiennement, d’une valeur marchande d’un million d’euros par jour.

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Hollanda’nın Rotterdam limanında 1 ton 760 kilogram kokain ele geçirildi

Rotterdam Savcılığından yapılan açıklamada, Kosta Rika’dan gelen bir gemideki konteynerde, güvenlik güçlerinin yaptığı kontroller sırasında, patates çuvallarının içerisine yerleştirilmiş 1 ton 760 kilogram kokaine el konulduğu belirtildi.

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