Archives de la catégorie ‘Pays-Bas’

Le coup d’arrêt a été donné avec l’interception, dans la nuit du 17 au 18 novembre d’un go fast en provenance des Pays-Bas sur l’autoroute A4.

Une interception qui venait boucler une enquête de plusieurs mois sur un trafic d’héroïne et de cocaïne à destination des quartiers strasbourgeois du Neuhof et de la Meinau. Elle était menée par l’antenne Ofast (office anti-stupéfiants) et de la BRI ( brigade de recherches et d’intervention) de la DIPJ de Strasbourg, explique cette dernière dans un communiqué.

Quatre personnes ont été interpellées. « L’interception de ce convoi de voitures, certaines ouvrant la voie, une autre transportant la drogue, a permis de saisir sept kilos d’héroïne dissimulés dans la roue de secours d’un des véhicules », précise la DIPJ. Un laboratoire de conditionnement d’héroïne et plusieurs sommes d’argent ont également été découverts lors de perquisitions.

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Détention de Mario Halley

En août, cet ex narco-trafiquant avait déménagé à La Mandarina, une villa exclusive avec six chambres et cinq salles de bain où il vivait avec sa femme et sa fille. C’est là qu’il a été arrêté!

À l’intérieur de sa villa, il gérait un réseau informatique avec lequel il blanchissait de l’argent lié à la drogue. Trois ordinateurs de bureau, deux ordinateurs portables et cinq téléphones suffisaient pour traiter des millions de dollars

Halley est étroitement lié à l’histoire du blanchiment d’argent.

Les autorités néerlandaises le traquaient depuis 2018, lorsqu’elles ont découvert que Halley exploitait son propre office de crypto-monnaie pour lequel il aurait recruté d’anciens partenaires dans le trafic de drogue dans l’intention de blanchir l’argent de la cocaïne.

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Encore du ‘boulot’ pour l’OFAST

Le mercredi 10 novembre, une escouade de la BSI de Laon s’était positionnée sur la Route Nationale 2 à hauteur de la ville de Chambry.

Les douaniers ont sélectionné une automobile immatriculée aux Pays-Bas avec à bord trois 3 individus.

Des douaniers qui ont eu du flair.

Les trois ressortissants néerlandais expliquaient arriver de la région parisienne. Le contrôle de l’automobile et des individus ont permis de découvrir des ovules de cocaïne et de mettre en évidence que l’une de ces personnes transportait encore des ovules de cocaïne qui avaient été ingérés.

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Foto: Politie

Quelque 600 kilos de cocaïne ont été saisis dans deux maisons de Rotterdam, où la police néerlandaise voyait régulièrement des hommes avec de gros sacs entrer et sortir.

Dans une troisième habitation, la police a saisi près de 2 millions d’euros.

Aux Pays-Bas, les saisies de drogue se comptent souvent en tonnes et le chiffre d’affaires des stups dépasse désormais les quinze milliards d’euros par an, un record en Europe.

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Enquête sur la puissance des cartels de la drogue aux Pays-Bas

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En tolérant la vente de cannabis depuis une quarantaine d’années, le pouvoir néerlandais a laissé prospérer des narcotrafiquants dont la puissance financière est désormais illimitée. Avant, la violence des cartels était peu visible. De nos jours, ils ne reculent devant rien pour étendre leur pouvoir. Les trafiquants néerlandais n’hésitent plus à utiliser les méthodes de leurs homologues colombiens ou mexicains. Ils n’ont pas hésité à tuer en plein jour un avocat qui défendait un témoin important dans une affaire de drogue.

Plus inquiétant encore, les arrestations de policiers corrompus par le crime organisé se sont multipliées ces derniers mois. Les maires sont eux aussi souvent approchés et menacés, car depuis un an, les municipalités peuvent autoriser la production de cannabis dans leur ville. Ce qui représente un marché juteux. La menace d’un Pays-Bas gangréné par les clans criminels est prise très au sérieux en Europe. La France a d’ores et déjà renforcé sa coopération avec les Néerlandais afin d’éviter de devenir à son tour un narco-État.

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Les douanes et la police ont découvert 410 kilos de cocaïne lors d’une inspection dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas.

La cocaïne était cachée dans un conteneur qu’un ressortissant Belge voulait faire sortir du site sans autorisation. L’homme a été placé sous mandat d’arrêt.

Le conteneur provenait du Brésil et était rempli d’une matière première pour l’industrie sidérurgique. La cargaison était destinée à une entreprise en France.

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Les éléments de la gendarmerie poursuivent leurs recherches pour trouver les individus impliqués dans la tentative d’exportation d’1,5 tonne de chira, saisie vendredi dernier à l’aéroport Mohammed V.

Le quotidien Assabah rapporte, dans sa dernière édition, qu’en inspectant le dépôt de marchandises, les douaniers ont été intrigués par une grosse cargaison de babouches provenant de la région de Driouch, dans la province de Nador, et destinées à être exportées vers les Pays-Bas. En outre, ce n’est pas la période à laquelle les commerçants importent des produits artisanaux marocains.

Le flair des douaniers va s’avérer payant puisqu’ils vont découvrir les plaques de chira dissimulées dans les semelles des babouches et minutieusement enveloppées par le cuir. Après avoir inspecté tout le lot, les douaniers ont avisé les services de la gendarmerie de l’aéroport, qui relève de la province de Nouaceur, pour diligenter une enquête sur la provenance et les individus impliqués dans ce trafic de drogue.

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Les douaniers bataves, dans une opération de routine, ont contrôlé un conteneur de cacao, en provenance de Colombie, destiné à la Belgique voisine.

Bingo, ils ont trouvé 1,4 tonne de cocaïne!

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La Guardia Civil, en collaboration avec les services d’enquête néerlandais et américains, a démantelé une importante organisation criminelle internationale néerlandaise, responsable de l’importation de 6 000 kilos de cocaïne d’Amérique du Sud, via divers pays européens.

Huit Néerlandais ont été arrêtés, cinq en Espagne et trois aux Pays-Bas.

Europol

Lors de l’opération ‘CETIL’,  coordonnée par Europol, des raids ont eu lieu simultanément dans les provinces de Valence et de Malaga, mais aussi à Amsterdam, Utrecht, Rotterdam et Papendrecht.

L’organisation néerlandaise est soupçonnée de trafic international de drogue à grande échelle.

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Aujourd’hui, nous sommes tous en attente de la décision de la décision de la justice britannique d’extrader ou non Julian Assange qui sera rendue le 4 janvier 2021, a annoncé la juge Vanessa Baraitser.

Il s’agit de sa onzième année de détention arbitraire, dont sept ans à l’ambassade de l’Équateur, et maintenant bientôt deux ans à Belmarsh , la prison de haute sécurité de Londres qui risque de se terminer par une peine de prison de 175 ans, s’il est extradé aux États-Unis.

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Rien n’a changé!

Au pays de Cocagne qu’est la France, on continue à faire semblant de lutter contre les trafics de drogue et les duettistes de Beauvau continuent d’alterner les instruments qu’ils utilisent passant de la flute, aux flutiaux et pipeaux dans les prestations qu’ils donnent journellement!

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Un gigantesque trafic dissimulé, et une base secrète de plus…mais ça, c’était hier!

Encore une fois, Wikileaks démontre qu’il servait à quelque chose en révélant le détail de conversations de chefs d’états sur des sujets dont personne n’a souhaité parler jusqu’ici. Je vous ai conté ailleurs en détail cette incroyable affaire d’un Boeing 727 retrouvé calciné en plein désert. Je vous ai toujours dit que cette affaire était fondamentale, car l’énorme avion bourré de coke n’était qu’un petit bout d’un énorme iceberg, et avant tout un énorme scandale planétaire. Celui d’un trafic phénoménal de transfert de cocaïne sud-américaine vers le continent africain, pour la réexpédier en Europe, ou même vers les Etats-Unis, avec l’aval de gouvernements, tant les quantités transportées sont importantes.

 

Or, que révèle Assange à ce propos ? Ceci  : « Selon un télégramme diplomatique diffusé par Wikileaks et étudié par Le Monde, dans son édition du mercredi 05 janvier, « l’administration de l’aviation civile malienne, prévenue du fait que le certificat de navigabilité de l’appareil avait expiré, s’était vu interdire d’intervenir et d’enquêter sur le crash. En outre, les autorités de Bamako ont refusé de communiquer à ce sujet avec l’agence américaine antistupéfiants », révèle encore cette dépêche diplomatique. Mais voilà qui est plus que passionnant ! Un gouvernement qui refuse de collaborer sur une enquête concernant 5 tonnes au minimum et plutôt 10 tonnes de cocaïne selon les spécialistes ? La question que l’on se pose, avec les autorités maliennes, est évidement celle ci : « Pourquoi une telle inertie ? D’après Le Monde, qui cite une source diplomatique occidentale, « le président malien se trouverait redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux. Et certaines de ces personnalités seraient impliquées dans le trafic de drogue. » Que cela peut-il signifier ? Qui étaient ses négociateurs et quels étaient ces otages ? Les négociateurs auraient quelque chose à voir avec le trafic de drogue ? Le Mali, sur cette affaire a-t-il agi de son plein gré, où a-t-on fait pression sur lui pour étouffer l’affaire ?

Mieux encore : « Selon le site WikiLeaks, des éléments tendraient encore à prouver que l’aviation civile malienne avait été prévenue, notamment par le Nigeria et les Etats-Unis, des rotations de ce Boeing entre la Colombie et le Mali. Mais qu’elle n’avait rien fait, en l’absence d’ordre formel de sa hiérarchie, c’est-à-dire l’Etat malien. L’ordre d’enquêter étant tombé finalement trois semaines après la découverte de la carcasse de l’appareil… ». L’état Malien a donc freiné l’enquête, on s’en doutait un peu : logiquement, on aurait dû retrouver le numéro de l’appareil parmi les débris calcinés . Wikileaks a donc mis le nez dans quelque chose de très tordu, encore une fois. En prime, on apprenait que l’avion crashé avait déjà fait de nombreuses « rotations » avant de se faire détecter : un avion de ce tonnage atterrissant à plusieurs reprises avait fini par attirer tout le monde… y compris la DGSE, qui s’était souvenue pour sûr d’un autre 727 plein de drogue. Celui du prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. On imagine mal les services secrets français ne pas dépêcher un espion là-bas pour aller faire le tour de l’épave. Et on imagine sans problèmes le nom de celui envoyé…

L’allusion du président malien visait nécessairement un de ces concitoyens, mais pourrait aussi concerner un étranger, ce qui poserait un problème diplomatique certain : « redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux » aurait pu viser semble-t-il au départ le maire de Tarkint, qui avait effectivement beaucoup fait pour la libération de Pierre Camatte détenu par Abdelhamid Abou Zeid, après avoir été enlevé par des mafieux locaux (et « revendu » après à Abou Zeid). Celui-là, ou un de ceux venus complaisamment déposer à propos de la mort de Germaneau la thèse officielle… française, de la mort après l’assaut, en représailles de l’attaque du camp. Or, dans ce camp, avais-je signalé, qu’avait-on trouvé, sinon le propre fils d’un dignitaire mauritanien, Aboubacr Essidigh, qui « serait ainsi le fils de l’ancien député d’Aleg (ville mauritanienne), Yahya Ould Abdi ». Un Elu de l’Assemblée nationale mauritanienne et signataire d’un texte fustigeant l’attaque terroriste du 24 décembre 2008 à Aleg. Un texte émanant des « mauritaniens vivant aux Etats-Unis »  : « Les Mauritaniens vivant aux Etats-Unis appellent leurs compatriotes à s’unir et à mesurer à sa juste valeur la gravité de la situation. Nous avons affaire à des groupes fanatiques, idéologiquement alimentés par des Fatwas sans fondement, promues par des idéologues de la désespérance humaine et qui sont prisonniers d’une logique négationniste totalement incompatible avec le principe fondateur de l’Islam auquel se réfère le verset 256 de Sourate Al-Baghara « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Dieu saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu est Obedient et Omniscient. ». Notre Foi et nos convictions morales nous imposent de condamner et de combattre cette idéologie nihiliste. Il y va de notre avenir et de celui de l’humanité toute entière. » On comprend alors le problème du président malien, que Nicolas Sarkozy était venu supplier de libérer Camatte, en élargissant quatre prisonniers, des islamistes extrémistes ayant commis des attentats, justement. Yahya Ould Abdi avait-il participé aux négociations ? Etait-ce lui qui aurait été visé par la phrase d’ATT ?

Le négociateur aurait donc été lui-même empêtré dans le trafic ? Ça se conçoit aisément quand on sait comment ce dernier est sélectionné : « Le Malien Omar Ag Aly, un des médiateurs en 2008 ayant obtenu la libération de deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie avant d’être transférés au Mali, se souvient que les commanditaires d’Aqmi ont, dans un premier temps, versé 7 500 euros aux intermédiaires ayant participé au rapt. « Les intermédiaires sont des volontaires ou des gens contactés par Aqmi pour enlever les otages. Le tarif varie selon les circonstances », affirme-t-il ». Un tarif qui peut être plus élevé encore (et qui peut donc faire naître des vocations. « Lors de l’enlèvement, le 14 décembre 2008, de deux diplomates canadiens dans la région de Niamey, rien que les intermédiaires se sont partagés plus de dix millions de FCFA (15 000 euros), car la distance était longue, les otages étant venus au nord du Mali », explique une source sécuritaire malienne. » Les négociateurs sont-ils pour autant complices ? A voir certaines transactions, on peut effectivement le penser : « Une fois la rançon versée, certains médiateurs ont droit à leur part. En 2004, « Ibrahim » faisait partie d’un groupe de médiateurs maliens ayant obtenu la libération d’une dizaine d’Européens retenus prisonniers au Mali : « Pour être franc, même les salafistes (membres d’Aqmi) ont donné de l’argent à certains d’entre nous quand ils ont eu la rançon », affirme-t-il ».

Cela semble une évidence : « Il se souvient avoir croisé, juste après la libération des otages, « un autre groupe de médiateurs, qui voulait monnayer ses services. Il y a beaucoup d’escrocs qui cherchent à se faire de l’argent ». L’un d’eux, surnommé « Monsieur commission », très connu dans le nord du Mali, est soupçonné d’être à la fois au centre d’enlèvements et de libérations d’otages : il est aujourd’hui l’un des plus importants propriétaires de bétail du Sahel ». Dans le cas de la libération de Pierre Camatte, on est même allé plus loin en relâchant des talibans : « Un autre Malien, « Omar le Sahraoui », qui avait été condamné en Mauritanie à douze ans de prison pour l’enlèvement d’Espagnols, a participé fin août à leur libération juste après avoir été extradé au Mali« . Pire encore, quand on découvre qui décide du sort des otages : « Dans le cas des sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) enlevés mi-septembre au Niger et transférés au Mali, après les preuves de vie, les revendications tardent à venir. « C’est normal. Les auteurs du rapt attendent de recevoir des ordres de leur hiérarchie basée en Algérie », affirme un responsable de la région de Kidal (nord-est du Mali) très au fait du dossier ». Et qui dit Algérie, dit plutôt RDS qu’islamiste, on le sait.

Donc si l’on résume : le gouvernement du Mali, celui qui a tout fait pour libérer Camatte, était donc parfaitement au courant du trafic de drogue, et devait donc aussi savoir d’où venait ce Boeing, et à qui il était destiné. Et devait aussi savoir que celui qu’il faisait libérer sur fortes pressions françaises n’était pas venu pour faire dans l’ONG mais bien pour examiner ce trafic, et même certainement s’être rendu sur le lieu du crash pour ramener des éléments d’enquête à Paris. Le trafic a persisté bien après : le 17 octobre 2010, des touaregs, soutenus par l’armée malienne, désormais, échangeaient des tirs près de Kidal avec des trafiquants, justement. Parfaitement au courant, mais manquant de moyens pour surveiller le territoire. « Nous sommes les otages d’une situation qui nous dépasse » constatait le président Amadou Toumani Toure (di ATT), visiblement incapable d’éradiquer le problème. Un aveu qu’il réitérera en décembre de la même année :« la bande sahélo saharienne, c’est la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, l’Algérie, la Libye , le Tchad et elle va jusqu’au Darfour. C’est le quart du continent africain. Quelqu’un va-t-il me dire qu’il y a une armée pour garder ça ? Il peut aller le dire ailleurs, mais à un général comme moi, s’il le dit, je ne réponds pas, par respect, mais, je sais que ce qu’il dit n’est pas vrai. ‘’ Et c’est l’opinion d’un ancien militaire !

Une théorie renforcée par l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali qui évoque ainsi ses rencontres avec ATT : « Il a également parlé des nouvelles fissures entre les factions AQMI. Le succès du Mali a suscité un certain intérêt des voisins. ATT avait précédemment (et désespérément) demandé une coopération. Le message central d’ATT a été que le Mali s’est engagé résolument à l’action lutter AQMI. ATT a souhaité que les Maliens puissent maintenant compter sur des amis comme les Etats-Unis pour les aider dans cette lutte. Ses demandes spécifiques restent, comme indiqué précédemment : le transport et la logistique, les communications, le soutien du renseignement, la construction de petites bases, de points de repos pour les soldats maliens postés dans le désert et la réhabilitation de la piste d’atterrissage de Tessalit comme un point clé pour réaffirmer le contrôle de l’Etat sur le Nord. Il a également parlé d’une aide financière pour soutenir ses troupes. La discussion a porté sur la valeur possible des campagnes d’information pour renforcer le désaccord entre le Nord du Mali et d’autres Arabes et AQMI, et l’importance de rapidement mettre en place des programmes de développement dans le Nord pour donner des solutions de rechange ».

Devant une telle impuissance, on reste coi

Où sont donc passés les conseillers américains venus montrer au maliens dès 2007 comment mater ces fameux islamistes d’al-Qaida, en réalité des trafiquants de cocaïne ? A quoi ont servi les avions de surveillance dépêchés sur place, ce qu’avait révélé le crash du Dash 8 de l’U.S. Africa Command (U.S. AFRICOM), le 20 novembre 2009, soit 21 jours après le crash du 727 ? Un crash survenu faute de kérosène suffisant (!) à Tarakigné, village situé à 30 kms à peine de Kolokani. 5 jours après à peine, le général Ward rencontrait le Président de l’Algérie, et deux jours plus tard ATT. Lors de ce rendez-vous, ATT avait déclaré que « le Mali allait coopérer avec les pays amis pour essayer d’obtenir des informations sur la nature du vol et allait déposer des plaintes concernant la violation de son espace aérien auprès d’Interpol et auprès du Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime ». Or on sait par la dépêche de Wikileaks qu’il n’en a strictement rien fait : difficile de croire que ce soit de sa seule initiative. Il est évident qu’on a cherché à minimiser le crash du 727, qui montrait une pratique courante de transfert de grandes quantités de drogue dans la région. En réponse, « le général Ward a déclaré avec l’ambassadeur Milovanovic, que nous sommes très attentifs à la façon dont nous pouvons accroître la capacité de l’armée malienne à éliminer la menace. Les États-Unis cherchent à assurer un continuum de formation et de renforcement des capacités de maintenance. Garder les unités entraînées ensemble et utiliser le matériel fourni de manière durable pour aider le Mali à atteindre ses objectifs. » Bref il noyait complètement le poisson. Histoire de ne pas révéler les liens avec les trafiquants colombiens d’un côté et le DRS de l’autre, l’Algérie étant le but final en territoire africain pour la drogue. Lors de la prise d’otages du Niger, tragiquement terminée pour deux français, on le sait, le convoi de quatre voitures de preneurs d’otages se dirigeait vers… le Mali.

Mieux encore : le 8 décembre, le Major General David R. Hogg, commandant de l’Africom, déclarait que les Etats-Unis n’avaient pas de base en Algérie, et refusait d’évoquer le contenu des documents de Wikileaks y faisant allusion « repris par la presse française ». Le 14 décembre, devant les révélations trop pressantes, changement de déclaration : « les Etats-Unis songeraient à établir une base en Afrique du Nord » : selon l’agence UPI, une déclaration signifiant aussi que « les Etats-Unis allaient augmenter la traque d’Al-Qaida dans la région »  : on avait affaire à un scénario écrit à l’avance : celui d’amener dans les bagages un fantomatique Al-Qaida pour trouver le prétexte idéal pour installer des bases militaires. Dès le 30 décembre 2009, l’Algérie avait déjà accordé le droit de survol de son territoire aux EP-3 Orion américains, pour de la surveillance de type SIGINT. « Sabri Boukadoum (« le directeur général Amérique au ministère des Affaires étrangères algérien »), a demandé des informations sur la trajectoire de vol prévue de l’EP-3 dans l’espace aérien algérien (DCM a confirmé que, au départ de Rota, les missions consisteraient probablement à survoler la région sud-ouest, près de Tindouf), si l’aéronef chercherait à survoler la Mauritanie et le Mali à chaque mission (DCM a répondu que les missions seraient divisés entre celles principalement survolant le Mali ou la Mauritanie, mais pas les deux), et si la collecte se produirait à l’intérieur de l’espace aérien algérien (DCM a réitéré la notation dans laquelle l’avion ne servirait pas à recueillir des informations sur l’AQMI en Algérie à moins que le GOA ne le demande expressément). En somme, L’AQMI serait surveillé par les Orions américains… mais pas en Algérie même.

Or cette base existe : c’est celle où sont stationnés les Orion P-3, justement  : « et en cherchant un peu dans les différents articles de la revue, on peut retrouver un papier daté d’il y a quelques mois intitulé « Afrique : la nouvelle frontière militaire ». Il y est fait état du financement par le Congrès américain en 2005 et pour une durée de six ans de l’Initiative Transaharienne de Contre-Terrorisme (TSCTI). Doté de 500 millions de dollars, ce fond vise à financer notamment…une base en Algérie d’avions P3 Orion qui serait aujourd’hui en activité dans le sud du pays. Les avions P3 Orion sont à la fois des avions de reconnaissances et des avions de troupes. Selon un expert militaire algérien interrogé par « toutsurlalgerie.com », « il s’agit effectivement d’une base construite et modernisée par BRC Halliburton à Tamanrasset depuis 2004 pour accueillir ce type d’avions. Il y a actuellement en Algérie un P3 Orion américain ainsi que 6 avions Beech-1900 Hisar qui ont le même rôle de reconnaissance ». Ainsi après les exercices militaires communs entre les forces spéciales américaines et les forces spéciales algériennes racontés par Robert Kaplan dans son livre « Hog Pilots, Blue Water grunts » et dont « toutsurlalgerie.com » s’était fait l’écho, voici de nouvelles révélations qui attestent de la présence militaire américaine sur le territoire algérien. Déjà Kaplan citait un haut responsable militaire qui appelait à cette coopération sous forme d’une présence américaine permanente ». Et voilà comment on arrive à implanter une base fondamentale pour les USA dans un pays qui s’est toujours tourné jusqu’ici vers les russes pour ses équipements militaire : chapeau, non ?

Car c’est bien une base de la NSA qui a été installée : une base à « grandes oreilles »

Qui sert déjà à beaucoup de choses : « Depuis le début de l’épisode des deux touristes autrichiens enlevés dans le désert tunisien puis transférés dans le nord du Mali, les Américains semblent particulièrement bien informés sur la situation des otages et même l’endroit où ils pourraient se trouver. On peut difficilement ne pas faire un lien avec une éventuelle présence de forces américaines dans cette région, avec des moyens de reconnaissance efficaces de type…P3 Orion, par exemple » note El Watan. Les américains ont toujours su où étaient tous les otages, cela signifie, en effet. Grâce à des procédés bien rodés. En Irak, pour surveiller les groupes de terroristes, ils avaient laissé s’organiser un trafic de 4×4 neufs ou volés qui avaient tous une particularité : d’avoir des numéros de châssis US, tous, et d’être passés dans le même garage de Floride où leur était apposé une puce émettrice, captable de Boeing RC-135 River Joint de surveillance d’IEDs (redoutables il paraît) ou d’avion de taille d’un P-3… laissant la presse écrire « on ne sait pas où sont les otages de l’AQMI »…

Récemment, le FBI avait refait de même avec un étudiant... soupçonné d’avoir des liens avec Al-Qaida ! Une base où bientôt les Orions seront remplacés par des drones, dont les USA expérimentent aux Seychelles une nouvelle variante dotée d’un étrange chargement, à ce jour inconnue… un drone sous les ordres de l’Africom.

Il y en a déjà trois de positionnés. Pas d’armes à bord, c’est interdit avec les accords passés… avec Mahé et la République des Seychelles.

Si l’Afrique devient un nouveau Pakistan ou un nouvel Afghanistan, les drones tueurs sont déjà prêts…

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l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Afghanistan, AFRIQUE, Albanie, Algérie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, Argentine, ASIE, Asie centrale (Kirghizstan - Kazakhstan - Ouzbékistan - Tadjikistan - Turkménistan), Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, Équateur, Balkans, BAN, Belgique, Belize, Benin, Blanchiment, Bolivie, Brésil, C3N, Canaries, Cap-Vert, Carabinieri, Côte D’Ivoire, CELTIC, Chili, CHINE, Colombie, Corse, Costa Rica, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), Djibouti, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, Guinée Bissau, GUYANE, Haiti, HM Customs Excise (UK), Honduras, Indonésie, INTERPOL, Irán, Irlande, Italie, Justice, La Réunion, Laos, LUXEMBOURG, MAFIA, Mali, Malte, Maroc, Martinique, Maurice, México, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, Nicaragua, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Pérou, Police, Policia, Puerto Rico, Saint-Martin, Sainte-Lucie, Salvador, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, Thaïlande, TRACFIN, Turquie, UAR, UK, Uruguay, Venezuela, Vietnam
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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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Lors de contrôles dans le port hollandais de Rotterdam, les douaniers ont intercepté différentes expéditions de drogue.

Fait insolite, sur certains des ballots figurent le nom et la photo du tristement célèbre baron de la drogue colombien, Pablo Escobar

-Une première cargaison de 1 050 kilogrammes de cocaïne a été découverte le 1er octobre à bord d’un navire en provenance du port de Tanger Med.

La drogue était dissimulée, selon la presse hollandaise, dans un conteneur rempli de pièces détachées automobiles venant du Brésil et destinées à une entreprise en France. Vraisemblablement, cette entreprise n’a rien à voir avec le trafic, rapportent les mêmes sources.

-Une deuxième cargaison de 420 kilogrammes de cocaïne a été découverte dans un conteneur chargé de papier. Celui-ci venait du Chili et était destiné à une entreprise en Afrique du Sud, mais dans ce cas aussi, l’entreprise destinataire ne serait pas liée au trafic.

-Enfin, dans un troisième conteneur, parmi des caisses de raisins secs, les douaniers sont tombés sur un chargement de 531 kilogrammes de cocaïne.

source et plus

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Drie drugsvondsten van in totaal twee ton cocaïne in Rotterdamse haven

 

plus

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Un propriétaire d’entreprise de transport qui a utilisé la plate-forme de messagerie cryptée EncroChat pour diriger un réseau criminel qui transportait de la drogue et de l’argent sale à travers l’Europe a été condamné

Thomas Maher, 39 ans, de Wiltshire Close, Warrington, a comparu à Liverpool Crown Court le 25 septembre 2020 où il a plaidé coupable à deux accusations relatives à l’importation de drogues de classe A au Royaume-Uni et à deux accusations de blanchiment d’argent.

La National Crime Agency est intervenue pour arrêter Maher à la suite de preuves acquises via EncroChat – la plate-forme de messagerie cryptée qui a été supprimée en juin dans le cadre de l’opération Venetic.

Le directeur adjoint de la NCA, Craig Naylor, a déclaré

«Maher était l’homme de la logistique pour un certain nombre de groupes criminels et a joué un rôle clé dans une infrastructure criminelle importante. Il a pu utiliser ses contacts et son entreprise pour faciliter l’entrée de grandes quantités de drogues de classe A au Royaume-Uni et en Irlande, sans se soucier des dommages qu’ils infligent aux personnes et aux communautés. Dans l’autre sens, il a pu expédier de grosses sommes d’argent, qui a sans aucun doute été utilisée pour financer d’autres activités criminelles. En termes simples, les groupes du crime organisé ne peuvent pas fonctionner sans des gens comme Maher. L’opération Venetic a mis fin à des milliers de complots criminels et conduit à l’arrestation de centaines de suspects. Thomas Maher était sans aucun doute l’un des plus importants. Des agents de la NCA ont surveillé les mouvements de Maher pendant sept mois au cours desquels il a rencontré des associés dans des hôtels et dans des espaces publics du nord-ouest pour organiser le trafic de cocaïne des Pays-Bas vers le Royaume-Uni et l’Irlande.

Les messages Encrochat obtenus par la NCA dans le cadre de l’opération Venetic ont montré qu’en avril 2020, il avait orchestré la collecte et la livraison d’au moins 21 kilos de cocaïne à partir d’endroits aux Pays-Bas. Les associés ont fait rapport à Maher lorsque les cargaisons de drogues ont été ramassées, transportées et sont arrivées à leur destination finale en Irlande. Le 2 avril, un échange a eu lieu dans un garage de Lierop, aux Pays-Bas, où 11 kilos de cocaïne ont été passés entre deux véhicules.

Deux jours plus tard, l’arrivée de la drogue par Dunkerque à Douvres et éventuellement à Donabate, près de Dublin, est confirmée. Des messages ont montré que Maher avait discuté de la répartition des bénéfices avec un membre de son groupe. Dans un autre travail, Maher a pris des dispositions pour que 10 kilos de cocaïne soient collectés dans une zone près de De Stru aux Pays-Bas et livrés à nouveau à la périphérie de Dublin, ce qui a généré des bénéfices supplémentaires.

Outre la drogue, Maher a également contribué à faciliter le mouvement de grosses sommes d’argent.  L’une des accusations porte sur l’organisation du transport de 305 000 euros d’Irlande vers les Pays-Bas pour le compte d’un de ses associés, à qui il a facturé une commission pour son implication.

En mai, la « Garda Síochána »* à Drogheda, en Irlande, a saisi 600 000 euros supplémentaires en transit, arrêtant trois personnes. Maher a organisé le mouvement de cet argent.

Des agents de la NCA ont arrêté Maher le 13 juin 2020 à son domicile de Warrington. Il a été inculpé deux jours plus tard et placé en détention provisoire jusqu’à l’audience de plaidoyer  à Liverpool Crown Court.

Le commissaire adjoint John O’Driscoll, responsable de la criminalité organisée au sein de la Garda Síochána, a déclaré:  «La Garda Síochána et la National Crime Agency du Royaume-Uni ont développé une relation de travail très productive, ce qui a permis de mieux protéger les communautés du Royaume-Uni et d’Irlande. Le pouvoir d’enquête combiné d’une telle collaboration entreprise au niveau international empêche les personnes impliquées dans des crimes organisés et graves d’exploiter les frontières internationales pour éviter des poursuites

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Les « indicateurs suggèrent que la disponibilité de la cocaïne en Europe atteint un niveau sans précédent », alerte cette agence européenne dans son rapport annuel publié mardi, qui se fonde sur des données collectées en 2018, l’année la plus récente disponible.

Les saisies de cocaïne y ont atteint un pic historique avec près de 181 tonnes interceptées, soit plus de 40 tonnes de plus qu’en 2017, année du précédent record. Le nombre de saisies (110 000) est lui aussi sans précédent. En parallèle, le niveau de pureté de cette drogue augmente depuis dix ans, alors que son prix de revente au détail « reste stable ».

C’est en Belgique (53 tonnes), en Espagne (48 tonnes) et aux Pays-Bas (40 tonnes), dont les ports constituent les points d’entrée maritime historiques de la cocaïne en Europe, que les saisies ont été les plus importantes en 2018.

Les marchés du darknet

L’OEDT s’inquiète d’ailleurs de « l’infiltration par des groupes criminels organisés des chaînes d’approvisionnement logistiques, des routes maritimes et des grands ports ». Outre la cocaïne, l’organisme pointe « l’augmentation des saisies de grandes quantités […] de résine de cannabis et, de plus en plus, d’héroïne acheminées par la mer ».

Le rapport montre également l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur le marché des drogues. Si le confinement quasi général en Europe a fait chuter le transport aérien, « le trafic par voie maritime s’est poursuivi aux niveaux d’avant la pandémie ».

En parallèle, « les consommateurs et les revendeurs se sont tournés vers les marchés en ligne du darknet, les plateformes des réseaux sociaux et les services de livraison à domicile ».

source et lire en totalité

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Pour lutter contre cette déferlante, ce qui nous rassure, ce sont les plateformes de signalement comme PHAROS en France!

Un bémol pourtant… surtout pas plus de dix signalements par jour!

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Une fois la cargaison de drogue contrôlée au port de Felixstowe, le conteneur a continué sa route sur le porte conteneurs « Sembawang » sous étroite surveillance dans le cadre d’une opération internationale.

Le navire a fait route sur Anvers en Belgique où il a accosté mardi, et le conteneur a été conduit par camion vers un entrepôt au sud de La Haye aux Pays-Bas.

À l’arrivée, les agents ont arrêté trois personnes: le chauffeur et deux hommes impliqués dans le déchargement. Au moment de leur arrestation, un homme de 45 ans soupçonné d’être un facilitateur britannique dans le groupe du crime organisé a été arrêté sur le M40 par la police de Thames Valley en renfort de la National Crime Agency (NCA).

Nikki Holland, directrice des enquêtes de la NCA, a déclaré: « Il s’agit d’une énorme saisie qui est le résultat d’une enquête ciblée et menée par le renseignement menée par la NCA avec des organisations internationales et partenaires britanniques. »

source

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Les polices de plusieurs pays européens ont arrêté mercredi 17 personnes dans le cadre d’une vaste opération contre un réseau criminel de trafic de drogue, ont annoncé les forces de l’ordre néerlandaises.

Ces arrestations ont été effectuées notamment grâce à des informations interceptées sur le système de téléphonie crypté EncroChat utilisé par le crime organisé, a fait savoir la police dans un communiqué.

L’action, menée en collaboration avec les polices belge et espagnole, a conduit à l’arrestation de 17 personnes âgées de 25 à 68 ans.

Des raids ont été effectués simultanément dans « des dizaines d’endroits » aux Pays-Bas, en Belgique, en Espagne, en Hongrie et en Slovaquie, a indiqué la police néerlandaise, précisant que des stupéfiants, des armes à feu, des voitures et de l’argent liquide ont été saisis.

La plupart des suspects sont soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de drogue et des activités de blanchiment d’argent. Certains sont également accusés de possession illégale d’armes, selon la police.

LIRE

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In 2019, nearly one-quarter (24.3 percent) of the Dutch population aged 15 years and over reported the incidence of drug use or trafficking in their own neighbourhood. Around 4 percent experienced this as a great nuisance. Particularly residents of frontline team regions in large cities are more likely to suffer from drug-related nuisance. Statistics Netherlands (CBS) reports this on the basis of the Safety Monitor 2019.

Drug use or trafficking mainly in large cities

At the lowest regional level, the Dutch national police force consists of 167 frontline teams. Between the different frontline team regions, the share of people who encounter drug use or trafficking in their neighbourhood varies greatly, ranging from 14.1 percent in the region of Groningen-Zuid to 78.8 percent in Centrum-Burgwallen, Amsterdam-Noord. The Centrum-Jordaan region also has a relatively high incidence of drug use or dealing, with 59.7 percent of the residents stating they have noticed this. In addition, 40 to 50 percent of the residents in seven other frontline team regions around Amsterdam indicate they have noticed drug-related issues in their neighbourhood. These regions are located in the eastern, western as well as in the southern part of Amsterdam.

Aside from Amsterdam, drug use or trafficking has an above-average prevalence in the The Hague frontline team regions of Jan Hendrikstraat (51.4 percent), De Heemstraat (50 percent) and Hoefkade (52.4 percent). In Rotterdam, a lot of drug use or dealing is reported in the regions Centrum (54.4 percent), Delfshaven (61.8 percent), Rotterdam-Zuid Charlois (49.9 percent) and Feijenoord (49.1 percent). In Utrecht, these regions are Utrecht-Noord (44.6 percent) and Utrecht-Zuid (42.0 percent).

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