Archives de la catégorie ‘NARCOTRAFIC’

Le sénateur Ivan Marulanda dans sa maison de Rionegro, le 15 septembre 2020 en Colombie (AFP – JOAQUIN SARMIENTO)

A 74 ans, le sénateur Marulanda a déjà payé un lourd tribut dans le combat contre la drogue appuyé par les Etats-Unis, plus grand consommateur mondial. Dans les années 1980, il a survécu à deux attaques des cartels qui corrompaient ou tuaient ceux qui les dénonçaient. Plusieurs de ses collègues ont été abattus.

« Le plus grand échec de ma vie a été de voir mes camarades tués dans cette guerre contre le trafic de drogue (…) Je continue à me battre (…) mais par d’autres moyens« , dit-il.

Alors que la Colombie produit 70% de la cocaïne mondiale, un sénateur de ce pays a déposé une proposition de loi inédite et audacieuse qui vise à asphyxier les réseaux de narcotrafic en légalisant la poudre blanche, dont l’achat de matière première et la production passeraient sous le contrôle de l’Etat.

Le sénateur du parti Alliance verte (centre) — qui compte neuf membres sur les 108 de la Chambre haute et 10 députés sur 171 — juge toutefois qu’il est temps de briser un tabou: le 25 août, il a déposé une proposition de loi qui prévoit que l’Etat supervise la production et la distribution de cocaïne.

Le parlementaire suggère ainsi de « laisser aux communautés indigènes la production (de la feuille de coca) pour leur alimentation, les médicaments, les boissons, les cosmétiques » et, parallèlement, de « produire de la cocaïne pour les consommateurs colombiens, qui pourraient la consommer » dans le respect de la loi. Pour l’heure, la consommation est dépénalisée pour la dose maximum d’un gramme.

Il s’agirait alors « d’une cocaïne certifiée de bonne qualité », dont la production n’entraînerait pas de violence, « sans trace d’illégalité et sous contrôle médical pour les consommateurs qui ont besoin d’aide », dit le sénateur. « Enfin, ce qui reste de cette feuille de coca sera détruit, soit pour produire de l’engrais, soit simplement brûlé ».

Mais pour Ivan Marulanda, la prohibition a été jusque-là totalement contre-productive.

Pour preuve, aux Etats-Unis, les consommateurs sont passés de 2,2% de la population en 2010 à 2,6% en 2018, et la cocaïne n’a jamais été aussi disponible en Europe, selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

Sur place, le constat d’échec est tout aussi criant: alors que la Colombie a dépensé 1,2 milliard de dollars par an entre 2000 et 2015 dans la lutte contre le trafic de drogue, la culture de coca est passée de 86.000 hectares en 2005 à 154.000 en 2019.

« Aujourd’hui, l’éradication de la coca nous coûte quatre milliards de pesos (1 milliard de dollars) par an. Plus toute la violence que génère cette lutte contre le trafic de drogue », rappelle-t-il.

« Si nous achetons au prix du marché toute la récolte de feuille de coca, cela ne nous coûterait que 2,6 milliards de pesos (674 millions de dollars), c’est une économie budgétaire. C’est surtout moins de sang, de violence, de corruption », estime le sénateur.

Ivan Marulanda reconnaît toutefois que les « organisations criminelles qui font du trafic international de drogue sont très puissantes, militairement et économiquement ». « Elles vont essayer de faire échouer cette loi », prévoit-il.

« L’Etat devra affronter très durement certaines de ces organisations criminelles, un affrontement que nous vivons déjà de toute façon (…), mais alors avec l’avantage qu’elles n’auraient plus accès cette ressource » que représente le trafic de cocaïne.

Mais la Colombie peut-elle se lancer seule dans cette croisade pour la légalisation ?

« Je le pense, la question du cannabis a déjà été ouverte » dans plusieurs pays comme l’Uruguay, le Canada, certains Etats américains. « Il y a un espace pour réfléchir de manière autonome aux intérêts de notre pays ».

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ll est aussi facile d’acheter des drogues à Göteborg que de la nourriture au supermarché.

La police craint désormais des conflits armés entre les réseaux de narcotrafiquants en plein centre de Göteborg. C’est ce qui ressort d’un rapport de police.

C’est dans un rapport de renseignement que la police met en garde contre des affrontements entre des «réseaux de drogue à base ethnique» composés de jeunes immigrants de pays comme l’Afghanistan, la Syrie et la Somalie.

Et maintenant, la police craint que les choses empirent et que les gangs commencent à se battre avec des armes dans le centre-ville de Göteborg, explique le chef de la police de la ville, Teodor Smedius.

Le contexte est donc le vaste trafic de drogue dans la ville. Selon ce rapport, il est aussi facile d’acheter des drogues à Göteborg que de la nourriture au supermarché.

Et derrière la drogue, il y a plusieurs réseaux, que la police qualifie dans son rapport d’«ethniques», composés principalement de migrants originaires d’Afghanistan, de Syrie et de Somalie.

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Le voilier, nommé Eagle Ray, naviguait sous pavillon britannique

Deux Russes ont été interpellées cet après-midi dans le port d’El Saladillo à bord d’un voilier dans lequel ils transportaient cinq tonnes de haschisch.

L’opération a été menée par des agents du SVA (service de surveillance douanière) et de la Policia Nacional.

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Sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les recherches effectuées sur la zone littorale de la commune de Chtouka, province d’El Jadida, ont abouti à la saisie d’une embarcation pneumatique, de deux moteurs, de 16 jerrycans d’essence, et de 25 paquets de drogue d’un poids total de 940 kilos de chira , destinés au trafic international par voies maritimes.

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Une manœuvre de récupération de drogue par embarcation rapide à l’ouest de l’arc antillais dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 septembre 2020 a été repérée par des avions de l’US Customs and Border Protection, puis par celui  de type C26 de l’organisation régionale de sécurité « Regional Security System » basée à la Barbade.

Dans la phase finale c’est l’hélicoptère Panther de la 36F qui est intervenu et a constaté que les trafiquants se sont débarrassés de leur cargaison en jetant les ballots à la mer qui, probablement lestés, ont coulé !

On pense à l’EM que ce sont 60 kilos de coke!!!

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Après la découverte, par les douaniers de l’aéroport Paris-Orly, de près de 2 kg de cocaïne, dans une glacière envoyée par colis depuis la Martinique.

La police judiciaire est remontée jusqu’à deux frères, âgés de 29 et 43 ans, et un ami, âgé de 34 ans, qui ont comparu devant le tribunal de Caen pour trafic de stupéfiants, ce vendredi 25 septembre 2020 au matin.

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PHARR, Texas — États-Unis

Le Bureau des opérations sur le terrain (OFO) des douanes et de la protection des frontières de l’installation de fret de Pharr International Bridge a découvert 56,5 kilos de cocaïne  dissimulés dans une expédition commerciale de produits en provenance du Mexique.

«Notre priorité absolue est de garantir la sécurité de notre pays et de ses habitants», a déclaré le directeur du port Carlos Rodriguez, du port de Hidalgo / Pharr / Anzalduas. «Notre combinaison de compétences d’inspection et de technologie continue d’aider les agents du CBP à détecter la contrebande illicite dissimulée.»
Le 24 septembre 2020, des agents du CBP affectés au pont international Pharr-Reynosa ont repéré un citoyen mexicain de 36 ans conduisant un tracteur / remorque avec des produits arrivant du Mexique. Les agents lors d’une inspection plus approfondie, utilisant du matériel d’imagerie non intrusive (NII) lors d’une inspection secondaire, ont découvert 50 paquets de cocaïne cachés dans la remorque et pesant 124,5 livres (56,5 kg).

 

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Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.

En un galpón de una empresa de mariscos de la comunidad Bajo de Afuera, a unos 2 kilómetros del centro del cantón Montecristi, agentes policiales encontraron un cargamento de droga, la madrugada de este jueves.

Fausto Buenaño, comandante de la zona 4 de Policia, informó que 1.8 toneladas de droga fueron decomisadas en el interior de ese local que, según vecinos de la comunidad manabita, tiene un año construido cerca de una empresa procesadora de atún.

Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.  La policía indaga si la droga salía por el puerto de Manta.

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C’est une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants de grande ampleur qui s’est tenue mercredi, du côté de l’immeuble Cyprès.

En tout, près d’une quarantaine de fonctionnaires de police ont été mobilisés au cours de cette journée. Vers 17 heures, après plusieurs heures de planque, ils ont pu procéder à l’interpellation en flagrant délit de neuf personnes, aussi bien majeures que mineures.

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El buque de guerra holandés HNLMS Groningen está operando desde principios de julio contra el narcotráfico en el Caribe

El martes por la madrugada el Groningen y la Guardia Costera del Caribe -la patrulla permanente del país en el este de la región- detectaron en el radar un rápido avance sospechoso.

Al monitorear sus movimientos, vieron que una lancha se detuvo junto a un velero.

Ante esta situación, dos barcos interceptores de alta velocidad del buque de guerra holandés se acercaron al velero.

Con la colaboración de la Guardia Costera, un bote patrullero remolcó el barco a Curazao.

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En el puerto de Willemstad, las autoridades hallaron tres fardos con 80 kilos de droga. Una sola persona iba a bordo, de nacionalidad británica. Tanto el cargamento como el tripulante fueron entregados a la policía local.

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La  » guerre contre la drogue  » au Cambodge est un désastre sur toute la ligne : elle repose sur des violations systématiques des droits humains et offre une flopée d’opportunités aux représentants du système judiciaire corrompus et mal payés.

Par Pierre Motin

Un nouveau rapport d’Amnesty International publié en mai 2020 tire un sombre bilan des trois ans de « guerre contre la drogue » au Cambodge.

Selon un rapport publié par Amnesty International le 13 mai 2020, la « guerre contre la drogue » menée depuis trois ans par le gouvernement cambodgien est responsable de multiples atteintes aux droits humains dans le royaume.

Amnesty International affirme que les autorités cambodgiennes s’en prennent aux personnes pauvres et marginalisées, procédant à des arrestations arbitraires, soumettant régulièrement des suspects à la torture et à d’autres formes de mauvais traitements, et enfermant ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter leur liberté dans des prisons où la surpopulation est un fléau et dans des « centres de réadaptation » où ils sont privés de soins médicaux et soumis à de graves atteintes aux droits humains.

Le premier ministre Hun Sen a lancé sa campagne antidrogue en janvier 2017, quelques semaines seulement après une visite d’État du président philippin Rodrigo Duterte, au cours de laquelle les deux leaders s’étaient engagés à coopérer dans la lutte contre les stupéfiants.

Celle-ci ne devait au départ durer que six mois. En mars 2020, le ministre de l’Intérieur Sar Kheng a réclamé des poursuites en justice contre « tous les drogués et dealers dans les affaires de consommation et de vente de stupéfiants à petite échelle ».

« La “guerre contre la drogue” au Cambodge est un désastre sur toute la ligne. Employer des méthodes abusives pour sanctionner les usagers de drogues est une erreur – en plus d’être totalement inefficace », a déclaré Nicholas Bequelin, directeur de la région Asie pour Amnesty International.

Dans le cadre de ses investigations, Amnesty International s’est entretenue avec des dizaines de personnes affectées par cette campagne antidrogue au Cambodge. Elles ont expliqué être confrontées à deux systèmes parallèles de sanctions : certaines sont détenues de manière arbitraire, sans inculpation, dans des centres de désintoxication, d’autres sont inculpées au sein du système judiciaire pénal et envoyées en prison.

Sreyneang, une femme de 30 ans originaire de Phnom Penh, a raconté à Amnesty International qu’elle a été torturée après avoir été arrêtée de manière arbitraire lors d’une descente de police à Phnom Penh : « Ils m’ont demandé combien de fois j’avais vendu de la drogue… Le policier m’a dit que si je n’avouais pas, il utiliserait de nouveau son pistolet paralysant. »

Selon l’ONG de défense des droits de l’homme, les personnes arrêtées dans ce cadre ne sont pas soumises à un procès équitable et sont notamment condamnées sur la base de preuves minces et insuffisantes, et jugées lors de procès sommaires menés en l’absence d’avocats de la défense.

L’une des personnes interrogées, Vuthy, n’avait que 14 ans au moment de son arrestation. Interpellé lors d’une opération de lutte antidrogue, il a indiqué avoir été battu par plusieurs policiers et inculpé de trafic de stupéfiants. Il a décrit l’enquête et le procès : « Je n’ai pas compris la procédure ni ce que signifiaient les différentes visites au tribunal. La première fois que j’ai compris ce qui se passait, c’est lorsqu’ils m’ont annoncé ma peine de prison. Personne ne m’a jamais demandé si j’avais un avocat et personne ne m’en a procuré un. »

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La police britannique a saisi mardi une tonne de cocaïne dans le port de Douvres, dans le sud de l’Angleterre. La coke est arrivée sur un bateau transportant des fruits en provenance d’Amérique du sud.

Les colis contenant de la cocaïne se trouvaient à l’intérieur d’une palette en bois – une structure utilisée pour faciliter le transfert des marchandises.

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La cocaïne devait arriver en Amérique centrale, pour être envoyée par les cartels mexicains aux États-Unis et dans certains ports d’Europe.

Les opérations combinées ont permis l’interception de trois « navires de type rapide », a indiqué la marine.

Les bateaux à moteur ont été interceptés à Quintana Roo (Mexique), Punta Mona et Corcovado (Costa Rica).

Les opérations d’interdiction – qui sont menées sur la base des accords de coopération dans la lutte contre le trafic de drogue – ont été coordonnées sur la base des informations de renseignement de la marine colombienne, qu’elle a partagées avec ses homologues du Mexique, du Costa Rica et du Panama.

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Les policiers avaient réussi à interpeller les deux suspects habitués à faire remonter en Haute-Savoie de la résine de cannabis d’Espagne sur une aire d’autoroute dans l’Ain, rapporte Le Dauphiné Libéré. Les deux trafiquants de drogue circulaient à bord d’une l’Opel Zafira. Leur véhicule a été transporté à la frontière de Bardonnex.

Lors de son démontage du véhicule réalisé avec le soutien technique du Corps des gardes-frontières suisse, les policiers ont découvert 6,5 kilogrammes de résine de cannabis soigneusement emballés, estampillés Batman ou encore sous le logo de la marque Milka, dissimulés dans le réservoir de carburant.

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LOIRE (Montbrison): les gendarmes ont trouvé quinze plants de cannabis en pleine nature.

Les plus hauts dépassaient les deux mètres.

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AUDE (Labastide-d’Anjou): saisie de 6 pieds de cannabis à Labastide par les gendarmes

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CORSE (Rapale): les gendarmes découvrent une plantation de cannabis

Dix-neuf kilos de Cannabis ont été saisis. Deux hommes ont été interpellés, et présentés devant le parquet de Bastia. Ils seront jugés au mois d’octobre prochain.

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DORDOGNE (Lalinde): trois hommes ont été interpellés à Varennes dans le Bergeracois

Dimanche 20 septembre, trois hommes âgés « de 20 à 30 ans »ont été interpellés par les gendarmes alors qu’ils s’en allaient récolter quelque 110 plants de cannabis sur une surface de 160 m², au beau milieu d’un champ de maïs, à Varennes, près de Lalinde.

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DORDOGNE (Saint-Antoine-de-Breuilh): les gendarmes repèrent plus de 500 pieds de cannabis grâce à un hélicoptère et un drone…Ils ont saisi mercredi matin 515 plants de cannabis autour de la commune de Saint-Antoine-de-Breuilh.

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MORBIHAN: les gendarmes ont trouvé, chez un particulier habitant dans l’Est du Morbihan, 17 plants de cannabis

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L’année 2019 au Brésil reste marquée par les deux grands coups de filet réunissant d’un coup de nombreux avions qui sont tous de petite taille.

Nous ne sommes pas là-bas au stade des gros porteurs à réaction que l’on n’a pas cessé de voir tomber cet été au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.  Mais, nombreux, ils sont d’une redoutable efficacité, emportant régulièrement plus de 400 kilos de cocaïne à chaque vol.

L’un des responsables narcos de cette flotte imposante, traqué depuis 2018, a été arrêté le 31 août 2019.  Il entretenait méticuleusement ses avions, au contraire de ses collègues dans la profession.

Un autre, arrêté en décembre, nous amène directement en Europe, puisqu’il est… Portugais…

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Plus d’un demi-million de comprimés de stupéfiants ont été saisis par les policiers, mercredi, en Estrie, dans le cadre d’une vaste opération antidrogue visant un réseau de production de drogues chimiques à la solde des motards criminels.

Plus de 80 policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont participé à la frappe et une série de perquisitions ont été effectuées au cours de la journée.

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Une perquisition effectuée le 17 septembre dans un hôtel de Québec a permis de saisir 200 000 pilules de méthamphétamines et un kilo de cocaïne.

Les suspects dans ce dossier, Steve Laviolette, 45 ans de Rivière-Rouge, Samuel Lavallée, 30 ans de Blainville, et Danny Marquis, 48 ans de Châteauguay, ont comparu au palais de justice de Joliette.

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Cela ressemblait à une entreprise de vente par correspondance ordinaire

Le hangar de stockage, en Californie, était bien rangé et organisé. Les fournitures postales, le ruban adhésif et le matériel étaient empilés ou triés dans des bacs étiquetés, et une grande boîte contenait des colis adressés et prêts à être déposés au bureau de poste.

C’est là que des agents du FBI, du Service d’inspection postale des États-Unis (USPIS) et des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) ont trouvé environ 50 livres de méthamphétamine et des sacs et des conteneurs remplis de milliers de pilules d’Adderall. Il y avait aussi des balances, des scelleurs de colis et trois armes à feu.

La recherche d’un deuxième site utilisé pour emballer les médicaments pour la même opération a produit un autre énorme approvisionnement. Les agents ont découvert plus de 100 livres de méthamphétamine et quelque 30 000 comprimés dans les deux endroits – un paquet de drogues dangereuses d’une valeur de plusieurs millions de dollars.

Les deux opérations de recherche, combinées à des mesures d’application de la loi dans d’autres endroits et à des dates ultérieures, ont conduit à l’arrestation de plusieurs personnes liées à une organisation de trafic de drogue en ligne qui a vendu sous plusieurs noms sur le darknet. Les individus sont maintenant confrontés à une combinaison d’accusations de trafic de stupéfiants, de complot, de blanchiment d’argent et d’armes à feu qui pourraient entraîner des peines de 10 à 25 ans de prison fédérale.

Les enquêteurs du FBI affirment que le groupe a réalisé plus de 18 000 ventes de stupéfiants sur plusieurs sites darknet.

Les forces de l’ordre pensent que cela pourrait être l’un des plus gros vendeurs de darknet de méthamphétamine en vrac à ce jour. Les enquêteurs ont déclaré que les preuves indiquent que le groupe fournissait d’autres vendeurs de darknet et de drogue de rue en plus d’expédier des drogues à des acheteurs individuels aux États-Unis et à l’étranger.

Ces opérations dans la région de Los Angeles et des efforts similaires aux États-Unis et en Europe faisaient partie d’un effort concentré appelé Operation DisrupTor, mené par les agences partenaires qui forment l’équipe Joint Criminal Opioid Darknet Enforcement (JCODE).

Les forces de l’ordre américaines et à l’étranger ont arrêté 179 personnes et saisi plus de 500 kilogrammes de drogues illicites dans le cadre de l’opération DisrupTor.

Créé en 2018, JCODE combine les efforts du FBI, USPIS, HSI, Drug Enforcement Administration (DEA), US Customs and Border Protection, Department of Justice, Financial Crimes Enforcement Network, Naval Criminal Investigative Service, Department of Defence et Bureau of Alcool, tabac, armes à feu et explosifs.

Les effets de la mondialisation

Étant donné que nombre de ces marchés traversent les frontières, Europol est également un partenaire international inestimable dans le travail de JCODE pour avoir un impact mondial sur le trafic de drogue sur le darknet.

«Le personnel des forces de l’ordre affecté à JCODE se spécialise dans les menaces où l’activité criminelle traditionnelle croise des plates-formes technologiques sophistiquées», a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray lors d’une conférence de presse annonçant aujourd’hui les résultats de l’opération DisrupTor. «Chaque jour, ils s’efforcent de montrer à ces criminels qu’ils ne peuvent plus compter sur le fait de se cacher sur le darknet, car nous allons infiltrer leurs réseaux, fermer leurs marchés illicites en ligne et les traduire en justice, quoi qu’il arrive. ça prend. »

 

Le darknet offre à ses utilisateurs l’anonymat, et les crypto-monnaies – qui sont le mode de paiement préféré sur les sites darknet – offrent des moyens supplémentaires de voiler les transactions.

« Beaucoup de gens sont plus à l’aise de se connecter à leur ordinateur et d’acheter de la drogue en trois minutes depuis leur canapé que d’aller dans un coin de rue peu fréquent« , a déclaré l’agent spécial du FBI Los Angeles Christopher Siliciano, qui estime que la facilité et la dissimulation offertes par ces marchés ont permis de rendre la drogue plus accessible.

Mais ce qui semble de l’extérieur être un cycle impénétrable d’échanges distants et anonymes n’est pas sans fissures.

«Les vendeurs doivent encore transformer leur argent en espèces, ils doivent encore récupérer les médicaments, ils doivent encore transporter les médicaments», a déclaré Siliciano. « Tout cela ne se produit pas sur Internet. »

L’agent spécial HSI Christopher Hicks, qui soutient l’équipe JCODE à Los Angeles, a déclaré que des vulnérabilités existaient également pour les acheteurs de darknet. «Même si vous recevez des articles dans une boîte postale sous un faux nom, vous devez ouvrir cette boîte aux lettres. Vous devez toucher ce paquet.  »

L’expertise particulière de Hicks consiste à suivre l’argent de la drogue à travers le monde incroyablement complexe des échanges, des applications et des tumblers de crypto-monnaie. Il a souligné que les crypto-monnaies ont également leurs points d’exposition: «Les gens pensent que la crypto-monnaie est cette plate-forme anonyme, mais il y a des choses que nous pouvons exploiter pour découvrir qui sont les gens. Ce n’est pas vraiment anonyme. »

Bien que les marchés du darknet offrent aux enquêteurs des moyens d’entrer, ce n’est pas facile.

Nathan Cocklin, l’agent spécial qui dirige le groupe de travail JCODE de Los Angeles pour le FBI, a déclaré que le partenariat sur ces affaires complexes et chronophages est le seul moyen pour l’application de la loi d’être efficace. «Aucun de nous ne pouvait le faire seul», a-t-il expliqué. «Nous apportons chacun un ensemble de compétences spécifiques à l’enquête.»

Les inspecteurs postaux sont souvent le point de départ essentiel des cas et offrent la possibilité de suivre et d’enquêter sur les colis.

La DEA est un partenaire essentiel de partage d’informations et aide à tester, à analyser et à suivre les tendances des drogues. Le FBI fournit un puits profond de ressources d’enquête, tandis que HSI soutient les enquêtes sur les transactions financières et relie les efforts internationaux.

Et la capacité de partager des informations avec des partenaires internationaux est essentielle dans ces réseaux qui traversent si facilement les frontières. «Beaucoup de nos partenaires européens ont d’excellentes unités de cybercriminalité», a déclaré Hicks. «Nous sommes en mesure de tirer parti de leurs compétences et de ce qu’ils savent faire le mieux

Les efforts d’enquête conjoints ont donné d’énormes succès au cours des 10 dernières années, les forces de l’ordre ayant saisi plusieurs grands marchés de darknet. La saisie la plus récente a été celle de Wall Street Market en 2019, lorsque les administrateurs du site ont été accusés non seulement de gérer le marché illégal, mais également de voler tout l’argent détenu sur ses comptes séquestres et utilisateurs.

Chaque succès donne aux enquêteurs des pistes supplémentaires pour alimenter davantage d’enquêtes. «Les données et les informations que nous recevons de chaque retrait ultérieur nous donnent une image plus claire de la prochaine cible», a déclaré Cocklin.

L’effet boule de neige des mesures d’application de la loi, combiné à certaines fraudes très médiatisées, comme celle pratiquée sur le marché de Wall Street, a érodé la confiance des acheteurs et des vendeurs sur le marché. «Nous commençons à voir un impact de ce que les mesures d’application de la loi ont fait», a expliqué Cocklin. «Il y a une grande méfiance et des bouleversements sur les marchés.»

Cela n’a pas mis les marchés à la faillite, mais a poussé les acheteurs et les vendeurs vers des sites moins centralisés. «Nous voyons plus d’applications cryptées peer-to-peer», a déclaré Cocklin. «Cela crée un nouveau défi pour les forces de l’ordre, mais ils ont également supprimé une partie de la facilité offerte par le darknet. Les tactiques changent et nous devons simplement rester avec le jeu. »

Siliciano a déclaré que s’il était plus difficile de trouver et d’acheter les drogues, il espérait que davantage de personnes chercherait de l’aide.

Atteindre les acheteurs de darknet a toujours été un autre objectif des enquêtes JCODE, car elles révèlent souvent des listes de personnes qui ont acheté de la drogue.

Les agents visitent certains de ces acheteurs pour leur faire savoir que leurs achats ne sont pas aussi anonymes qu’ils le croient et pour leur offrir des informations et des ressources de traitement dans l’espoir qu’ils n’achètent plus.

« Vous ne pouvez pas traiter ces cas sans être touché par le bilan humain dévastateur de ces drogues – les vies et les êtres chers perdus« , a déclaré l’agent spécial Maggie Blanton, une superviseure de l’Unité du crime organisé de haute technologie au siège du FBI. « C’est pourquoi ces marchés en ligne sont si inquiétants et pourquoi JCODE a été créé pour les combattre. »

sources

Les « indicateurs suggèrent que la disponibilité de la cocaïne en Europe atteint un niveau sans précédent », alerte cette agence européenne dans son rapport annuel publié mardi, qui se fonde sur des données collectées en 2018, l’année la plus récente disponible.

Les saisies de cocaïne y ont atteint un pic historique avec près de 181 tonnes interceptées, soit plus de 40 tonnes de plus qu’en 2017, année du précédent record. Le nombre de saisies (110 000) est lui aussi sans précédent. En parallèle, le niveau de pureté de cette drogue augmente depuis dix ans, alors que son prix de revente au détail « reste stable ».

C’est en Belgique (53 tonnes), en Espagne (48 tonnes) et aux Pays-Bas (40 tonnes), dont les ports constituent les points d’entrée maritime historiques de la cocaïne en Europe, que les saisies ont été les plus importantes en 2018.

Les marchés du darknet

L’OEDT s’inquiète d’ailleurs de « l’infiltration par des groupes criminels organisés des chaînes d’approvisionnement logistiques, des routes maritimes et des grands ports ». Outre la cocaïne, l’organisme pointe « l’augmentation des saisies de grandes quantités […] de résine de cannabis et, de plus en plus, d’héroïne acheminées par la mer ».

Le rapport montre également l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur le marché des drogues. Si le confinement quasi général en Europe a fait chuter le transport aérien, « le trafic par voie maritime s’est poursuivi aux niveaux d’avant la pandémie ».

En parallèle, « les consommateurs et les revendeurs se sont tournés vers les marchés en ligne du darknet, les plateformes des réseaux sociaux et les services de livraison à domicile ».

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Pour lutter contre cette déferlante, ce qui nous rassure, ce sont les plateformes de signalement comme PHAROS en France!

Un bémol pourtant… surtout pas plus de dix signalements par jour!

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Suite à la publication dans le journal officiel du gouvernement de la loi légalisant la production de haschisch, Anxious Masuka, le ministre de l’Agriculture, a déclaré que trois types de permis peuvent être délivrés aux producteurs, aux chercheurs et aux industriels du secteur du chanvre.

Selon lui, les producteurs sont uniquement autorisés à cultiver, commercialiser et vendre du chanvre industriel et les chercheurs peuvent le cultiver à des fins de recherche. Un commerçant peut engager des agriculteurs individuels, acheter et transformer du chanvre industriel en un produit manufacturé.

Avant cette nouvelle législation, les Zimbabwéens qui cultivaient du cannabis étaient passibles d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 12 ans

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