SPAIN 🇪🇸 (Lanzarote) : Gary Vickery was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil

A man wanted by the National Crime Agency for his involvement in the supply of class A drugs worth millions of pounds has been arrested in Lanzarote.

Gary Vickery, 38, originally from Dublin, previously admitted to having a leading role in conspiring to import class A and B drugs and money laundering.

In July 2021, he failed to attend court where he was due to be remanded in custody, and at the end of July a warrant was issued for his arrest. He subsequently failed to surrender to the court again at a further hearing in September 2021.

He was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil as part of a joint operation with the NCA.

Officers evidenced Vickery’s involvement in large scale drug shipments worth over £23 million at UK street value, as well as movements of cash, with two other men – Thomas Kavanagh, 53, from Tamworth and Daniel Canning, 42, originally from Dublin.

Kavanagh and Canning are both in custody awaiting sentencing after pleading guilty to conspiring to import class A and B drugs and money laundering. Canning also pleaded guilty to possessing a firearm and ammunition.

NCA Deputy Director Matt Horne said:

“Vickery was given ample opportunity to return to the UK following his guilty plea, but has failed to come back on every occasion.

“We will ensure those who cause harm to the UK though organised crime are held accountable, and this case highlights our tenacity.

“I’d like to thank the NCA officers here in the UK, and our international liaison team in Spain, who have worked closely with colleagues in the Guardia Civil to locate Vickery.”

Vickery is due to appear before a Spanish court this morning and extradition proceedings for his return to the UK are now in progress.

21 October 2021

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TURQUIE 🇹🇷 : des avions en paquets-cadeaux ?

Deux avions vendus à perte par le gouvernement, en tout cas, selon l’analyse qui suit, à partir d’éléments rigoureusement exacts (cf Rzjets par exemple: « force est de constater que la vente, qui s’est faite en toute discrétion, était assez inhabituelle. Les avions étaient exploités par la compagnie aérienne nationale Turkish Airlines sous les numéros d’immatriculation TC-ATA et TC-GAP. (ici le TC-ATA (le Gulfstream IV) en mars 2013 à Helsinki portant bien les couleurs officielles du gouvernement. « Ils ont été transférés à la présidence des industries de défense, le principal sous-traitant du gouvernement en matière de défense, en 2016 avant d’être vendus à Şeyhmus sous les nouveaux numéros d’enregistrement TC-GVA et TC-GVB. Şeyhmus aurait payé 1,4 million de dollars pour chaque jet, qui avait une valeur marchande de 5 millions de dollars à l’époque  » (c’est à peu près exact aujourd’hui ce serait la moitié !). « Conçus comme des avions VIP, le gouvernement avait dépensé 2,5 millions de dollars juste pour les remettre à neuf ».) Ça a été effectivement refait en 2017 alors qu’ils appartenaient encore à l’armée : exemple de l’intérieur – plutôt sobre et spartiate – refait du TC-GVA ici à gauche. En comparaison à droite ci-dessous un intérieur de 1987 resté dans son jus, celui du N456AL (de Jordan Aviation)  : la réfection était bien pour des militaires et non pour le privé, à voir la taille des fauteuils : en dessous c’est la scène de la saisie de coke dans  l’avion, on peut remarquer les fameux fauteuils étroits, bien remarquables ! « Ils sont également arrivés avec de nouveaux moteurs de rechange. En fait, lorsque Şeyhmus a déposé une demande de mise en faillite en 2019, il a déclaré que la valeur des jets était de 12,7 millions de dollars. Autrement dit, le gouvernement avait vendu les avions à une perte de près de 10 millions de dollars ». Ici à droite, on peut s’apercevoir que des valises pleines de coke jonchaient toute la carlingue.

Voilà qui n’est pas commun en effet et qui ressemble plutôt à un énorme cadeau… gouvernemental  (avec deux réacteurs Rolls-Royce Tay 811 neufs, gratuits, comme bonus supplémentaire, en sus de la réfection intérieure !).

Erdogan a en tout cas vite senti le danger du voisinage de son propriétaire trop gâté par lui, dès la découverte de l’appareil au Brésil, en faisant tweeter rapidement que « l’avion turc, dont les valises pleines de cocaïne ont été saisies au Brésil, est l’avion TC ATA appartenant à l’ancien très célèbre Premier ministre. Le nom a ensuite été changé en TC GVA et vendu ».  Et hop-là, plus aucun lien officiel pour cet avion, qui aurait « récemment » changé de mains, puisque « vendu ».. oubliant sa prestation décrite complaisamment en 2018, lors de l’inauguration de l’aéroport ! Et son achat par un proche… dès octobre 2017 et non récemment !!! Et surtout en gommant d’un trait ses liens avec son sulfureux propriétaire !

La coke en plus haut lieu à Ankara et un cadeau dynastique

Le code de conduite du maître d’Ankara, au contraire du progressisme d’un Ataturk, ce sont bien les « valeurs islamiques » les  plus austères tant prônées par son parti de l’AKP.

Erdogan répète que son parti banni en effet l’alcool et la drogue. Sauf qu’en avril dernier, la (trop) belle image se fend et se déchire avec une seule vidéo balancée sur les réseaux sociaux où l’on distingue un jeune loup du parti, Kürsat Ayvatoglu, une étoile montante présentée comme un futur ministrable, déjà, sniffer tranquillement sa ligne de coke, dans une grosse berline. (cf ici à gauche)

Le problème, c’est que ce semble pas être le seul à faire ça, constate le public, mais le seul à s’être fait prendre sur le fait : « à travers le cas de ce personnage aux dents longues, la presse et l’opposition interrogent sur la corruption de la classe dirigeante, les avantages, pots-de-vin et magouilles diverses qui permettent de parader, à 27 ans, au volant de berlines de plus de 100 000 €. Et de souligner, aussi, l’opportunisme et l’hypocrisie d’une partie des serviteurs du pouvoir islamo-nationaliste qui, plus que par la politique, semblent mus par l’intérêt financier..«  »Comme le confesse le principal intéressé lui-même dans une lettre d’excuse publique : C’est pour gagner de la force et de l’influence que je tentais de me présenter au côté du pouvoir​ écrit ici Ouest-France. Symbole de ce goût assumé pour les  fastes du régime ?

Un étonnant cadeau reçu par le président Erdogan en personne accentue cette idée… car le mauvais exemple vient du plus haut. Celui-là, tout le monde l’a oublié, malgré le fait qu’il soit ultra-visible :

Le gigantesque palais volant d’Erdogan qui ne lui a pas coûté un seul radis ! Un rare Boeing 747-8ZV BBJ (un 747 allongé pour VIPs, attignant 76,30 mètres de long avec 18 personnes d’équipage et 7 chambres à coucher !), le  TC-TRK, ex VQ-BSK (ici à droite), offert tout simplement par l’émir du Qatar (le Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani) au président turc !!! (La visite guidée est ici, c’est un étalage sidérant de mauvais goût comme le salon principal ici à gauche). « Après notre reportage sur le vol mystérieux de l’avion vers la Turquie, Ankara a été bombardée de questions sur l’état de l’avion. Le turc a officiellement déclaré à contrecœur qu’il s’agissait d’un cadeau du Qatar. C’est tout à fait l’affirmation étant donné que l’avion coûte près de 400 millions de dollars neufs, et c’est juste pour l’avion lui-même. Son intérieur orné et ses caractéristiques uniques, comme un lit chirurgical gyro-stabilisé, coûtant plusieurs millions de plus » écrit mi-amusé War Zone qui lui consacre un chapitre complet.. Les « doutes » sur le cadeau énoncés par Erdogan semblant un sommet d’hypocrisie, à l’évidence ! Lui qui se veut irréprochable !!! Au passage on comprend pourquoi l’A-340 a été remisé ! Erdogan, en vieux roublard, l’avait sorti la première fois pour impressionner Trump en se rendant avec à Washington en novembre 2019. L’engin est en effet plus grand et plus moderne qu’Air Force One !!

Question moralité, il y aurait à dire en effet, dans le pays, qui se voudrait exemplaire dans le genre. L’hypocrisie y est de règle. La Turquie possède aussi un vieux yacht imposant de 1931, le Savarona, hérité du temps d’Ataturk, qui a encore belle allure et fait toujours ses 132 mètres de long (ici à gauche, et son super look vieillot. Il a vu défiler un nombre important de politiques dont certains l’ont loué à la semaine. Parce qu’il l’avait entièrement retapé en 1989, on a accordé au milliardaire turc Kahraman Sadıkoğlu le droit de l’utiliser en son nom jusque… 2038. Or en 2010 il est pris d’assaut par un raid de la police qui découvre dedans un vrai lupanar, car il hébergeait à son bord un vaste réseau de prostitution dotée de très jeunes filles, venues pour la plupart de Russie  (15 ans à peine  chez certaines !), amenées par deux mafieux turcs, Musa Çelik et Gunduz Akdeniz  !!! . L’enquête avait commencé avec la surveillance du Rixos Premium Hotel à Belek, en Turquie, à 50 kilomètres d’Antalya, un hôtel cinq étoiles de la chaîne des hôtels Rixos, dirigé par la famille Arif,  Tevfik Arif. et ses fils, Efendi et Refi. Tevfik (ici à droite à côté d’Ivanka Trump et son père) était aussi à la tête un temps du groupe Bayrock, engagé comme on le sait dans l’hôtel du Trump SoHo… Au moment du raid, celui qui l’avait loué était le citoyen belgo-kazak Alexander Mashkevitch, le directeur de l’Eurasian National Resources Corporation (ENRC) et un ami personnel de Nursultan Nazarbayev, président du Kazakstan. J’ai déjà évoqué ici ce personnage douteux, notamment pour le « Kazakhgate » de Sarkozy. »

« Kahraman Sadıkoğlu, (ici à gauche) que l’on a accusé d’avoir tiré de gros profits du navire sans être trop regardant sur l’usage qui en était fait, a reproché aux médias d’avoir grossi l’affaire, en ayant recours à la publication de photos falsifiées des prostituées arrêtées. Il a également laissé entendre que l’incident aurait été provoqué puisque les personnes incriminées étaient sous la surveillance de la police depuis longtemps et qu’on les aurait laissé entrer librement sur le territoire turc, quelques jours avant l’arraisonnement du yacht. En fait, Kahraman Sadıkoğlu a surtout cherché à se dédouaner, de façon peu convaincante, en expliquant qu’il ne pouvait assurer une surveillance permanente pour éviter de tels débordements et, pour finir, en renvoyant la responsabilité de ce «naufrage» à l’Etat et aux grandes fondations qui n’ont jamais voulu dépenser une livre pour assurer l’entretien ou la reconversion du navire, alors que lui aurait investi lourdement dans sa restauration. »

Erdogan, à sa décharge,  n’a utilisé en fait le yacht qu’une seule fois, en 2015, cinq ans après, pour recevoir le président de Bosnie  Gurbanguly Berdimuhamedow .

Les alertes avaient déjà sonné pourtant… 

La Turquie noyée dans sa mafia et impliquée dans le trafic de cocaïne (elle, la « spécialiste » du circuit depuis des lustres de l’héroïne remontant d’Afghanistan, dans un flux inverse) ?  

Eh bien notre longue enquête (cf nos épisodes précédents) sur les ramifications de la mafia turque à Belize, coin stratégique des arrivages par avion de grosses quantités de cocaïne par avion, nous le laissaient entendre en effet, Elle afflue depuis un bout de temps déjà, malgré un pouvoir qui fait comme s’il ne la voyait pas. Il a bien été forcé en juin dernier, pourtant, de le reconnaître « s’ajoutant à une série de rapports sur les saisies de drogue en Turquie, les responsables du ministère du Commerce ont déclaré le 23 juin avoir saisi 463 kilogrammes de cocaïne cachés dans des conteneurs de bananes arrivés au port de Mersin après un voyage en provenance d’Équateur. Le ministre turc du Commerce, Mehmet Mus, un homme considéré comme faisant partie du camp « Pélican » de Berat Albayrak – le gendre du président Recep Tayyip Erdogan qui a démissionné en novembre dernier de son poste de ministre des Finances – a annoncé la saisie le 27 juin. lors d’un point de presse. Le trafic de narcos à destination de la Turquie est de plus en plus sous les projecteurs. Le pays a longtemps fait partie d’un itinéraire majeur de l’héroïne – le démantèlement de la tristement célèbre « French Connection » qui a fonctionné des années 30 aux années 70 n’a certainement pas mis un terme à tout le trafic – et certains prétendent que son importance augmente maintenant. non seulement en termes de consommation de drogues, mais en tant que voie de cocaïne ». le 4 mars 2019, c’est 185 kilos qui avaient été découverts dans un autre chargement de bananes, en provenance du même pays ! Le circuit s’était inversé ! La Turquie n’envoyait plus, mais recevait  (pas la même marchandise) !! En réalité, c’est pire, car elle fait aujourd’hui les deux !!

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BELGIQUE 🇧🇪 : démantèlement d’un réseau international de narcos soupçonné d’avoir importé en Belgique plus de 15 tonnes de cocaïne via les ports d’Anvers et de Rotterdam

Armes à feu, voitures, téléphones portables cryptés, montres de luxe, chevaux… Un large éventail de biens a été saisi, ainsi que « plus de 1,6 tonne de drogues en vrac ».

Le réseau était soupçonné d’avoir des ramifications en Espagne et en Colombie.

En Belgique, un laboratoire de transformation de la cocaïne a été « démantelé », un autre lieu de stockage perquisitionné, et « des dépôts de déchets chimiques » ont été découverts. Près de 600 kg de cocaïne ont été saisis.

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BELGIQUE 🇧🇪 (Anvers) : les douaniers ont saisi plus de 2 tonnes 500 de coke dans un conteneur de bananes

Les Douaniers d’Anvers ont saisi, le 14 octobre dernier, 2.508,83 kg de cocaïne dans un conteneur frigorifié.

La cargaison de cocaïne, acheminée par bateau depuis Guayaquil en Équateur avec une escale au Panama, était dissimulée dans un conteneur frigorifié transportant des bananes.

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AUSTRALIE 🇦🇺 (Melbourne) : saisie de 450 kilos d’héroïne en provenance de Malaisie 🇲🇾

Les autorités australiennes ont annoncé samedi avoir saisi près de 450 kilos d’hermine qui ont été interceptés à l’intérieur d’un conteneur de tuiles envoyé de Malaisie à Melbourne.

Un ressortissant malaisien a été arrêté après une opération conjointe de la police fédérale australienne (AFP) et de l’Australian Border Force (ABF).

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INDE 🇮🇳 (Adani Ports and SEZ Ltd) : l’APSEZ qui exploite le port de Mundra au Gujarat, a déclaré lundi qu’elle ne traiterait plus de conteneurs en provenance d’Iran, du Pakistan et d’Afghanistan dans tous ses terminaux à partir du 15 novembre

La décision est intervenue près d’un mois après la saisie d’héroïne au port de Mundra situé dans le district de Kutch au Gujarat.

Adani Ports veut refuser les cargaisons d’Afghanistan, du Pakistan et d’Iran

Le port de Mundra, une des passerelles économiques et logistiques en Inde, a traité 130 millions de tonnes de marchandises l’année dernière et possède également le plus grand terminal d’importation de charbon du pays.

La majeure partie de l’opium et de l’héroïne dans le monde provient d’Afghanistan, malgré les efforts importants déployés par les États-Unis pour lutter contre le trafic de drogue.

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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ACORES 🇵🇹 (opération Midas-Ballestrinque) : les agents du SVA 🇪🇸 arraisonnent le ‘sloop Goldwasser’ lesté de 2 tonnes 500 de cocaïne

La dernière cargaison saisie de 2.500 kilos de cocaïne est arrivée ce vendredi au port de Vigo où elle a été déchargée.

le Goldwasser

La cargaison de coke était transportée par un voilier, le Goldwasser, intercepté dans le nord des îles des Açores le 8 octobre après un arraisonnement par des agents de la « Policia Nacional » (GEOS) et un équipage d’assaut du navire de surveillance douanière du SVA Petrel.

La détection du narco-voilier est le résultat d’une opération conjointe du fisc et des équipes d’analyse britannique et française, de la police néerlandaise et …de la DEA .

L’opération « Midas-Ballestrinque » a permis le démantèlement d’une organisation basée sur la Costa del Sol et le Campo de Gibraltar. Il s’agit de la quatrième organisation démantelée depuis juillet dans le sud de la Péninsule auprès de laquelle trois tonnes et demie de cocaïne ont été saisies, selon des sources policières.

Une autre cargaison est tombée entre les mains de la police alors qu’elle se dirigeait vers la Galice il y a deux semaines.

4.248 kilogrammes se trouvaient à bord d’un bateau de pêche vénézuélien et 20 personnes ont été arrêtées, dont le chef de ce transport. Il s’agit d’un trafiquant hispano-marocain, sur lequel pesait une décision d’extradition et qui s’était réfugié en Catalogne où il se planquait. Cette enquête conjointe de la « Policia Nacional » et de la Police judiciaire portugaise, avec la participation de la Marine française, a permis de constater que les grandes organisations implantées en Amérique du Sud utilisent les anciennes méthodes des transporteurs galiciens pour accroître la sécurité de leurs opérations maritimes.

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COLOMBIE 🇨🇴 (Interpol): un narcotrafiquant marseillais écroué après avoir été localisé sur l’île de San Andrés

Un narcotrafiquant marseillais de 34 ans recherché par Interpol a été localisé sur l’île colombienne de San Andrés.

Il vient d’être écroué dans une prison colombienne avant son extradition vers la France.

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ECUADOR 🇪🇨 (cantón Santo Domingo) : cerca de media tonelada de droga fue encontrada en camión abandonado como destino uno de los puertos marítimos de la zona costera del país

Cerca de 500 kilos de clorhidrato de cocaína fueron decomisados la tarde de este lunes 11 en una estación de servicio, ubicada en la parroquia Alluriquín, del cantón Santo Domingo.

El alcaloide fue encontrado en el interior de un camión que fue abandonado en una gasolinera de esa parroquia tsáchila.

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OCEANO ATLANTICO : la Armada francesa abordó un barco pesquero venezolano con más de 4.200 kilos de cocaína con destino a Galicia

Un total de 4.248 kilos de cocaína han sido interceptados en un pesquero venezolano con destino a Galicia en el marco de una operación internacional que se ha saldado con la detención de 20 personas, tres de ellas como supuestas máximas responsables de la organización criminal propietaria de la droga intervenida.

Fuentes policiales han detallado que el pasado mes de junio de 2020 se comenzó a investigar una organización criminal dedicada a la introducción en Europa de importantes partidas de cocaína por vía marítima. Así, se sospechó que la dirigía un hombre hispano-marroquí que se escondía en algún lugar de Cataluña dado que le constaba una orden para su extradición por un delito de tráfico de drogas en vigor.

La acción conjunta permitió comprobar que un barco pesquero que remolcaba una embarcación de alta velocidad se encontraba en el punto de entrega de la mercancía ilegal, supuestamente para proporcionar seguridad a la operación de trasvase. Así, observaron que el pesquero navegaba hacia el punto de encuentro.

Precisamente, la utilización de este tipo de lanchas resulta indetectable en esas latitudes y ofrece una mayor flexibilidad para evitar la acción de los cuerpos policiales.

Durante la operación tuvieron lugar problemas de comunicación que impidieron que el barco controlado desde España interceptase la cocaína transportada por la embarcación de alta velocidad. Por ello, la Armada francesa abordó la embarcación que ocultaba la droga, lo que permitió detener a ocho personas de nacionalidad venezolana e intervenir 177 fardos cuyo peso alcanzaba los 4.248 kilogramos.

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FRANCE 🇫🇷 (DGDDI) : la DNRED recherche un (e) Chef(fe) de la division Ciblage et Contrôle de la Contrebande

Descriptif du poste

Rattaché(e) au directeur de la DRD (administrateur supérieur des douanes), son chef, il ou elle :
– pilote et anime le service et en évalue la performance ;
– coordonne son action avec celle des autres services de la DNRED ;
– participe au suivi de certains dossiers transversaux nécessitant l’expertise de la division ;
– propose des mesures visant à adapter les productions de la division en matière d’orientation des contrôles :
– représente la DNRED auprès de différentes instances (publiques ou privées) y compris à l’étranger et en anglais pour les questions relevant de la compétence de la division.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Murcia) : les agents du SVA saisissent 4.360 kilos de cannabis lors de l’opération « Racel »

Les agents du SVA (Service de surveillance douanière) de Murcia ont saisi 4 360 kilos de haschich dans le port de la municipalité de San Pedro del Pinatar.

Les suspects, deux espagnols et un marocain, sous surveillance des hommes du SVA, ont été arrêtés au moment où ils transféraient la cargaison de haschich d’un bateau de pêche dans un camion frigorifique.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – ministre du Budget) : lorsque Michel Charasse pètait les plombs

Pour arriver à cette réunion publique, après avoir dû trouver des chemins de traverse, les gendarmes ayant établi des barrages, le contact avec Michel Charasse fut plutôt frais. C’est à la suite de cette visite que je partis pour rencontrer Nicolas Sarkozy.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : lorsque Marc Fievet offrait son livre à Nicolas Sarkozy

La police m’avait pourtant fait partir !

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 : 4 Mexicains dans le collimateur de la DEA

Le gouvernement des États-Unis a annoncé mercredi des sanctions contre quatre Mexicains du cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), les frères Aldrín Miguel Jarquín Jarquín et José Jesús Jarquín Jarquín, ainsi que César Enrique Díaz de León Saucedo et Fernando Zagal Antón, qu’il accuse d’avoir dirigé les opérations de trafic de drogue.

Le directeur du Bureau de contrôle des avoirs étrangers du Trésor, Andrea Gacki, a souligné l’importance de lieux stratégiques tels que le port de Manzanillo, dans l’État mexicain de Colima, dans le trafic international de drogue. « Ce port sur la côte Pacifique est utilisé comme un point d’entrée majeur pour la cocaïne colombienne et les précurseurs chimiques importés d’Asie, y compris ceux utilisés pour synthétiser le fentanyl pour la distribution finale aux États-Unis« , a déclaré Gacki.

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EUROPE 🇪🇺 (Belgique) : Anvers est la porte d’entrée ouverte du trafic de cocaïne en Europe

Le Reportage de la Rédaction par Benjamin Illy

Dans son dernier rapport, Europol, l’agence européenne de police, constate que l’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le Nord, notamment vers Anvers, en Belgique. Son port gigantesque est très perméable et année après année les saisies de drogues y battent des records.

Quand on arrive aux abords des entrepôts et des conteneurs à perte de vue, micro en main, pour parler de trafic de drogue aux employés du port d’Anvers, la réponse est souvent la même : « Non, non je ne veux pas parler ». Sujet sensible donc.  

Selon le rapport publié début septembre par Europol, plus de 65 tonnes de cocaïne ont été saisies sur le port d’Anvers en 2020. Un chiffre multiplié par environ 14 depuis 2013.

Et pour 2021, même si l’année n’est pas terminée, le record est déjà battu. Les douanes belges nous l’annoncent : 80 tonnes ont été saisies depuis le mois de janvier. Les principaux pays expéditeurs sont la Colombie, l’Équateur, le Brésil notamment, l’Amérique du Sud plus globalement. La drogue s’échappe ensuite vers les Pays-Bas, puis le reste de l’Europe.

Un travailleur du port corrompu peut gagner 100 000 euros pour déplacer un conteneur

La clé du trafic est la corruption, confirme Joris Van Der Aa, journaliste à Gazet Van Antwerpen (GVA), un journal belge néerlandophone. Depuis vingt ans, il couvre les affaires criminelles liées au trafic de drogue à Anvers. C’est une référence et une encyclopédie en la matière. Il nous raconte que les mafias « payent des gens« , dockers, agents de sécurité, personnels qui interviennent sur les quais, « de temps en temps le chef d’une entreprise ». 

Les employés peuvent-ils dire non aux trafiquants ? Il précise que « parfois des travailleurs du port sont menacés ou intimidés, mais dans la plupart des cas ils sont payés. Un travailleur qui met un conteneur sur une place favorable pour les trafiquants, peut gagner cent mille euros »

Le trafic au Port d’Anvers a des conséquences en ville, avec une montée des violences. Joris Van Der Aa note ces dernières années des dizaines « de jets de grenade, des tirs sur des maisons ». Il s’agit de règlements de compte entre groupes criminels, « des groupes albanais, italiens, la Moccro Mafia -mafia des Pays-Bas composée de ressortissants marocains- est aussi présente à Anvers ». 

Des personnes décapitées, des salles de torture, quand 80 à 90 % de la drogue arrivant d’Amérique du Sud échappe aux autorités

La police fédérale belge mobilise en ce moment 20 % de ses effectifs sur des affaires de trafics de drogue. Un constat : le niveau de violence augmente sous l’influence directe des cartels sud-américains. Ils ont déjà importé ici leurs méthodes de corruption pour faire circuler la marchandise, mais l’inquiétude d’Eric Van Duyse, porte-parole du Parquet Fédéral de Belgique, va plus loin : 

On a découvert des photos, des images, des vidéos, qui glaçaient le sang. De personnes décapitées, de salles de torture, une criminalité dont on imaginait parfois qu’elle pouvait exister mais on n’avait jamais de preuve. Là, nous avons une série de preuves éclatantes. Cela a débouché rien que sur le territoire belge sur plus de trois cents interpellation. 

Un coup de filet, mais le travail est loin d’être terminé, sur le port d’Anvers. Les douanes belges le reconnaissent : 80 à 90 % de la drogue arrivant d’Amérique du Sud leur échappe. Les quantités sont phénoménales. 40 % de toutes les saisies de cocaïne en Europe sont réalisées à Anvers. 

Opération des douanes dans le port d'Anvers le 9 juin 2021.
Opération des douanes dans le port d’Anvers le 9 juin 2021.• Crédits : Stéphanie Lecocq / EFE / EPAMaxppp

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BRÉSIL 🇧🇷 (Rio de Janeiro) : les douaniers saisissent 5 tonnes de cocaïne destinées au Mozambique 🇲🇿

Les douaniers, aidés par des agents de la police fédérale ont d’abord trouvé 4,3 tonnes de cocaïne dans des conteneurs, à destination du Mozambique, en Afrique.

La drogue était cachée dans des boîtes de savon en poudre.

Au moment du déchargement du premier conteneur, une autre équipe de douaniers et de la police fédérale a localisé un autre conteneur contenant environ 700 kg de cocaïne emballés dans des boîtes de savon en poudre.

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AFGHANISTAN 🇦🇫 (Howz-e-Madad): les prix de l’opium afghan s’envolent sous les talibans

Sur un marché du sud de l’Afghanistan, les vendeurs sourient à côté de leurs sacs d’opium. Alors que le pays s’enfonce dans la misère, le prix de sa drogue phare s’est envolé depuis le retour des talibans au pouvoir.

Un kilo d’opium de bonne qualité peut se vendre jusqu’à 135 francs suisses.

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Depuis le retour au pouvoir des talibans à la mi-août, le prix de l’opium, transformé en héroïne dans le pays, ou au Pakistan et en Iran tout proches, pour ensuite nourrir le marché européen notamment, a triplé.

Il atteint aujourd’hui sur ce marché 17.500 roupies pakistanaises (PKR) le kilo, soit près de 90 euros, explique Mohammad, sous la toile tendue sur quatre piquets qui protège leur échoppe de fortune du soleil brûlant de la plaine aride.

A quelques kilomètres de là, toujours dans la province de Kandahar, Zekria (nom d’emprunt) confirme l’envolée récente des prix. Ce fermier vend aujourd’hui son opium, d’une meilleure qualité que celui de Mohammad, plus de 25.000 PKR le kilo, 126 euros environ, contre 7.500 PKR avant août.

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FRANCE 🇫🇷 (SURV de la Douane – BSI de Millau) : saisie au péage du viaduc de plus de 600 kilos de pollen de cannabis

Plus de 600 kilos de pollen de cannabis ont été saisis mercredi 29 septembre lors d’un contrôle effectué par les douaniers de la BSI de Millau sur un poids lourd arrivant d’Espagne et se dirigeant vers la Belgique.

Les deux chauffeurs routiers qui conduisaient le poids lourd ont été écroués ce lundi 4 octobre par le tribunal judiciaire de Rodez et seront jugés le 18 octobre prochain.

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