Archives de la catégorie ‘Cannabis – Hachis – Haschich’

Après le gros coup de filet de lundi, dans une vaste affaire de trafics présumé d’armes et de stupéfiants, les gardes à vue se poursuivent et d’autres interpellations ont eu lieu. L’enquête se concentre principalement autour de l’Ice Palace, un club privé et cabaret de Jarry, à Baie-Mahault.

Dans cette affaire, il est notamment question de trafic international de stupéfiants.

Il serait désormais question de 240 kilos de cocaïne, qui auraient été transportés de Pointe-à-Pitre, vers Paris, par conteneur, sur un vol Air Caraïbes. Un transport rendu possible, grâce à l’implication présumée de plusieurs personnels travaillant sur la plate-forme aéroportuaire.

Un employé d’Assistair Cargo, une société de fret aérien, basée à l’aéroport Guadeloupe – Pôle Caraïbes, est actuellement en garde à vue.

L’Ice Palace plaque tournante d’un réseau de trafiquants ?

C’est autour de l’Ice palace, boite de nuit de la zone industrielle et commerciale de Jarry, à Baie-Mahault, que l’essentiel de l’enquête tournerait.
Les policiers soupçonnent le patron de cet établissement, Damien Jacob, d’être à la tête d’un vaste trafic d’armes, de cocaïnes, ainsi que d’herbe et de résine de Cannabis. Cet homme fait partie des personnes actuellement en garde à vue.
Plusieurs autres personnes de son entourage professionnel et familial seraient également impliquées… et dans le collimateur de la justice : des enfants de bonne familles et des membres de la communauté syro-libanaise de Pointe-à-Pitre, avec des ramification en Martinique, en Guyane, à Saint-Martin et à Sainte-Lucie.

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La France a beau appliquer une politique des plus répressives en matière de cannabis, elle reste le plus gros consommateur d’Europe. Face à un tel échec et aux farouches résistances des administrations, des députés veulent faire bouger les lignes et amener les responsables politiques à réexaminer l’approche française désormais en décalage avec celle de nombreux pays européens.

Une consultation citoyenne vient d’être lancée à leur initiative.

Plus de 130 000 participants en 72 heures. La consultation citoyenne sur le cannabis récréatif lancée par l’Assemblée nationale, mercredi 13 janvier, a démarré en trombe. Alors que les consultations mises en ligne par le Parlement recueillent en moyenne 30 000 réponses, celle sur le cannabis est bien partie pour battre des records. Le signe, selon ses initiateurs, d’une appétence de la population à débattre d’un sujet de société longtemps ignoré par la classe politique, mais bel et bien présent dans le quotidien des Français.

Cette consultation, ouverte jusqu’au 28 février, poursuit deux objectifs : mieux comprendre la perception qu’ont les Français du cannabis et connaître leur vision de l’avenir des politiques publiques sur ce sujet. « Pensez-vous que le dispositif actuel permet de lutter efficacement contre les trafics ? », « Par rapport à la consommation d’alcool, selon vous, les risques liés à la consommation de cannabis sont équivalents, plus grave ou moins grave ? », « Parmi les propositions suivantes, à quelle évolution seriez-vous le plus favorable en matière de cannabis ? » : au total, une douzaine de questions qui ne se limitent pas aux réponses prédéfinies, mais donnent également la possibilité aux citoyens de développer leur point de vue.

« Avec ce questionnaire, on voudrait élargir les données brutes habituellement recueillies par les sondages d’opinion », explique à France 24 la députée La République en marche (LREM) du Loiret, Caroline Janvier, rapporteure thématique en charge du cannabis récréatif au sein de la mission d’information parlementaire à l’origine de la consultation. « Et puis cela nous permettra peut-être aussi de confirmer notre intuition sur le fait que la vision de la classe politique sur ce sujet est très en retard par rapport à celle de la population », ajoute-t-elle.

ajoute-t-elle.

Cannabis : prononcer ce mot dans un débat politique provoque en effet le plus souvent des réactions passionnées. Il y a ceux – peu nombreux – qui réclament depuis plusieurs années sa dépénalisation, voire sa légalisation. Et il y a l’immense majorité des politiques qui s’accrochent à la législation la plus répressive d’Europe.

Deux exemples récents illustrent parfaitement la crispation des gouvernements français successifs face au problème. Lorsque le Conseil d’analyse économique (CAE), organisme rattaché à Matignon, publie en juin 2019 un rapport constatant « l’échec de la prohibition » en France et propose la légalisation du cannabis, le gouvernement réagit aussitôt. « Je suis défavorable à la légalisation du cannabis, affirme la ministre de la Santé d’alors, Agnès Buzyn. Je suis en train de mener une lutte acharnée contre le tabagisme, ce n’est pas pour légaliser tout d’un coup le cannabis qui a les mêmes effets que les cigarettes. »

Et quand le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est interrogé en septembre 2020 sur le même sujet, ce dernier s’emporte : « La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

« Changer les termes du débat »

Mais derrière la politique du chiffre et les discours musclés, la France se classe au premier rang européen des pays consommateurs, avec le plus haut taux d’expérimentation du cannabis. Ainsi, en 2016, 41,4 % des Français âgés de 15 à 64 ans en avaient déjà consommé au moins une fois dans leur vie quand la moyenne européenne s’établissait à 18,9 %, souligne la note du CAE.

Conscients de l’échec français de la lutte contre le trafic de cannabis, une poignée de députés tentent de faire évoluer les esprits et de mettre en place les conditions d’un débat serein au sein de la mission d’information à l’origine de la consultation citoyenne sur le cannabis récréatif. Mise sur pied en janvier 2020 et présidée par le député Les Républicains (LR) de l’Essonne, Robin Reda, cette mission parlementaire travaille depuis un an sur la réglementation et l’impact des différents usages du cannabis en France – qu’il s’agisse du cannabis thérapeutique, du cannabis « bien-être » ou du cannabis récréatif.

« On ne peut pas laisser un tel sujet être très présent dans la société et ne pas le traiter au niveau politique, estime Robin Reda, contacté par France 24. Malheureusement, les politiques considèrent qu’il y a toujours des sujets plus urgents que le cannabis, d’autant que, dans leur imagerie, c’est un problème qui renvoie aux marginaux, aux toxicomanes, à un certain décalage avec la normalité. Sauf que personne ne peut se satisfaire de la situation actuelle alors que notre politique répressive ne fonctionne pas. »

« Notre premier objectif, c’est de changer les termes du débat, ajoute la députée Caroline Janvier. La question du cannabis n’est pas prise au sérieux. Il y a toujours un peu d’ironie sur le visage de certains collègues. Pourtant, quand on voit les montants dépensés pour la lutte contre le trafic de cannabis – 568 millions d’euros par an –, il n’y a pas de quoi sourire. »

Le cannabis est en effet un sujet sérieux, qui porte à la fois des enjeux sanitaires, sécuritaires et économiques. Trop souvent réduit dans les débats à sa consommation récréative, il offre également des solutions dans le domaine de la santé. Plus d’une trentaine de pays dans le monde en ont ainsi autorisé un usage thérapeutique.

En France, une expérimentation a été permise grâce à un amendement porté par Olivier Véran, fin 2019, lorsque l’actuel ministre de la Santé était encore député. Mais le décret d’application donnant l’ultime feu vert n’a été publié qu’en octobre 2020, après de nombreuses semaines durant lesquelles l’administration a ralenti autant que possible le processus.

« Légaliser le cannabis thérapeutique en France, c’est un chemin de croix, déplore Robin Reda. On a pu constater l’écart entre la volonté du législateur, assez unanime, d’aller de l’avant, et les blocages au sein des ministères de la Santé et de l’Intérieur. Le décret a finalement été publié, mais je suis persuadé que dans la phase opérationnelle, tout sera fait pour que ce soit compliqué et que l’expérimentation touche le moins de personnes possibles. »

L’enjeu de la création d’une filière française de production

La lenteur de la mise en place de cette expérimentation frustre terriblement les malades, mais aussi les producteurs de cannabis qui ont fait le pari d’un futur changement de la législation. Celle-ci autorise pour le moment la culture de la plante, à condition qu’elle ne contienne pas plus de 0,2 % de tétrahydrocannabinol (THC), la molécule psychoactive du cannabis. De plus, seule l’exploitation de la fibre et des graines est autorisée. Il est en revanche interdit de cultiver et de transformer les fleurs de cannabis, où se trouve notamment le cannabidiol (CBD), l’autre molécule du cannabis qui n’a pas d’effet stupéfiant, mais un effet « relaxant », selon l’addictologue Jean-Pierre Couteron, cité par Libération. Le CBD constitue la base des produits de cannabis dits de « bien-être » (compléments alimentaires, tisanes, cosmétiques, e-liquides, etc.).

« Nous préconisons dans notre rapport d’étape sur le cannabis thérapeutique la création d’une filière de production française, explique Robin Reda. Cela permettrait à la France de ne pas être dépendante de producteurs étrangers, de certifier la qualité des produits et pour les agriculteurs d’obtenir une source de revenus supplémentaires. Mais l’approche française est en l’état actuel  beaucoup trop restrictive. »

Jouany Chatoux fait partie de ces quelques producteurs à miser sur l’avenir du cannabis français. Éleveur et agriculteur bio dans la Creuse, il s’est décidé à franchir le pas en 2018, investissant 40 000 euros dans son outil de production et de stockage. Il estime que sa production pourrait entraîner a minima la création de 20 à 30 emplois et un chiffre d’affaires de 2 à 3 millions d’euros.

« Cela fait maintenant deux ans que je produis du cannabis que je ne peux pas vendre, raconte-t-il à France 24. Je suis toujours dans l’attente d’une dérogation pour expérimenter la culture des fleurs et me préparer à la future ouverture du cannabis médical en France. Le risque, si le gouvernement ne bouge pas, c’est que la filière française ne soit pas prête le jour où l’Union européenne imposera le changement. »

C’est exactement le problème que rencontre actuellement le secteur du cannabis « bien-être ».

La Cour de justice de l’Union européenne a contraint la France, dans une décision rendue le 19 novembre 2020, à autoriser la commercialisation des produits à base de CBD.

En revanche, la production étant toujours interdite sur le territoire français, les boutiques proposant ce type de produits n’ont d’autres solutions que de se fournir à l’étranger.

« Le statu quo n’est pas acceptable »

« Plus on prend du retard sur la décision d’évoluer, plus on se mettra en situation de dépendance par rapport aux autres pays qui ont franchi le pas plus tôt, souligne Caroline Janvier. C’est le cas pour le cannabis ‘bien-être’, mais aussi avec l’expérimentation sur le cannabis thérapeutique où on va se retrouver à devoir importer alors que des acteurs français auraient pu le faire. »

La mission d’information sur les différents usages du cannabis n’entend toutefois pas être seulement guidée par les possibles débouchés économiques. Les risques sanitaires, l’importance de la prévention, les conséquences sur le trafic illégal et les enjeux sécuritaires seront également pris en compte.

« On souhaite que les différentes options soient mises sur la table. Il y aura des préconisations. Peut-être ne serons-nous pas tous d’accord au sein de la mission d’information, mais nous sommes en tout cas nombreux à penser que le statu quo n’est pas acceptable« , affirme Robin Reda.

La mission d’information rendra ses conclusions en avril. Emmanuel Macron a d’ores et déjà fermé la porte, lors de son interview avec le média en ligne Brut, à une légalisation du cannabis avant la fin de son quinquennat. Mais les éléments du débat qui sortiront du rapport seront à la disposition de la classe politique et des citoyens.

« Dans mon esprit, le travail que nous faisons servira pour l’élection présidentielle de 2022, veut croire Caroline Janvier. J’espère qu’il y aura un effet d’entraînement et que chaque candidat se positionnera sur le sujet. Il est temps de laisser de côté l’argument moral et les caricatures. »

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Saisie de 326 kg de cannabis à Narbonne après une course poursuite sur plusieurs kilomètres

Le chauffard tentait d’échapper au contrôle  mais, il a été rattrapé par les motards de la douane.

Le conducteur  tente alors de s’enfuir à pied en pleine campagne, mais il est rapidement rattrapé et maîtrisé par les douaniers.

 Le jeune automobiliste originaire de Nice avait dans sa voiture 320 kilos de résine et six kilos d’herbe de cannabis. Il a été condamné lundi à cinq ans de prison


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Les mis en cause sont accusés d’avoir vendu du cannabis dans les six départements de l’Île-de-France, mais également dans la région lyonnaise. Des documents découverts durant la perquisition de chaque domicile en attestent. Par ailleurs, les gendarmes ont saisi 64 kilos de résine de d’herbe de cannabis ainsi que près de 2000 euros en numéraire. Une arme de poing factice a aussi été découverte.

« Click and collect » ou des livraisons

Pour écouler la drogue, les trois suspects louaient des appartements sur la plateforme Airbnb et faisaient ensuite du « click and collect » mais aussi de la livraison. Une méthode souvent appelée « Uber shit » dans le jargon des forces de l’ordre. Les enquêteurs ont fini par coincer le trio au cours de leur travail d’investigations, basé notamment sur des écoutes téléphoniques.

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Deux Français ont été arrêtés vendredi 8 janvier au péage de Saint-Jean-de-Védas.

Vendredi, vers 17 h, les douaniers ont procédé au contrôle d’un semi-remorque en provenance de l’Espagne au péage de Saint-Jean-de-Védas. Après vérification des lettres de voyage, les gabelous ont demandé à contrôler la cargaison et en lieu et place des quatre palettes de pièces détachées annoncées, les douaniers ont découvert huit palettes.

Les quatre dernières accueillant ballots de résine et d’herbe de cannabis pour un poids de plus d’1 tonne.

L’OFAST enquête !

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En 2020, les autorités ont saisi 56,7 tonnes de coca, soit une augmentation de 56% par rapport à 2019 et trois fois plus qu’en 2017, ce qui montre la croissance constante du trafic de drogue au nord à travers l’Amérique centrale et les Caraïbes.

14,4 tonnes de marijuana ont été également saisies, 45% de plus qu’en 2019 et près du double du montant assuré en 2017.

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Le président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a pris la décision de confier le contrôle et l’administration des ports du pays au SEMAR (Secrétariat de la Marine). Auparavant le contrôle était à la charge du SCT (ministère civil des Communications et Transport).

Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le président mexicain a affirmé, ce qui est de notoriété mondiale, que les ports du pays sont devenus des enclaves extrêmement importantes pour le crime organisé, à travers lesquelles transitent de grandes quantités de drogues

Certains critiques de cette décision exécutive ont affirmé qu’il s’agissait d’une étape de plus dans un processus profond de militarisation de l’État mexicain.

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Entre le 1er janvier et le 30 novembre 2020, la police a saisi 79.890 kilos de cocaïne ont été saisis, tandis qu’en 2019, les saisies de cette même substance n’étaient que de 50.616 kilos.

Au cours de la même période de 2020, 113.385 kilos de marijuana ont été saisis alors qu’en 2019, le montant des saisies n’était que de 73.967 kilos.

L’ingéniosité des trafiquants de drogue n’a pas de limites. Ils recherchent les moyens les plus ingénieux pour tenter de sécuriser les expéditions de coke.

Les narcotrafiquants considèrent les vêtements et les textiles comme un moyen très discret de transporter des drogues, pour plusieurs raisons

La première est parce qu’ils pensent que les agents ne font pas attention à ce type de produit, deuxièmement parce que les textiles ne représentent pas un matériau très coûteux pour camoufler la substance et troisièmement, parce que le textile ne gâche pas la substance lors de son extraction au cas où l’envoi atteindrait sa destination.

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Hélicoptère et militaires réquisitionnés

Une arrestation qui a nécessité de grands moyens, car le jeune homme a forcé le barrage douanier avant de prendre la fuite à pieds sur les hauteurs de Saint-Germain.

Un hélicoptère de la gendarmerie ainsi qu’une quarantaine de militaires ont été réquisitionnés pour le retrouver.

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VUE AERIENNE DU VIADUC DE MILLAU

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Inopinés, ou ciblés, les contrôles permettent toujours une bonne pioche pour les douaniers

Lors d’un contrôle inopiné au péage du Capitou sur l’A8, à hauteur de Fréjus, dans la nuit du mercredi 30 décembre au jeudi 31 décembre, les agents de la Brigade de surveillance des douanes ont découvert 195 kilos de cannabis et plusieurs milliers d’euros dans un petit camion. Le véhicule arrivait d’Espagne et circulait en direction de l’Italie. 

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Le Khmer Times s’est procuré un rapport du département anti-drogue du ministère de l’Intérieur daté du 2 janvier précisant que la police a enregistré 10 193 infractions liées à la drogue dans le pays sur l’ensemble de l’année dernière.

Le rapport indique que 20.913 suspects, dont 355 étrangers et 1.267 femmes, ont été arrêtés. 3 251 kg de drogues, dont 289 kg de marijuana ont été saisi ainsi que 148 voitures, 2 618 motos, 7 908 téléphones portables, 530 balances, 29 pistolets, 26 fusils, deux maisons, deux terrains, un condominium, un entrepôt .  20 000 dollars ont été gelés sur trois comptes bancaires.

Le nombre d’arrestations a augmenté de 20 % par rapport à l’année précédente, tandis que les saisies de drogue ont augmenté de 17 %.

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Vendredi 1er janvier, peu avant 22 h 30, des coups de feu éclatent au pied d’un quartier à Baie-du-Tombeau. Des blessés si on en croit les différents témoignages et une nouvelle escalade de la violence dans ce quartier gangrené par le trafic de drogues. « La guerre des gangs », résume les habitants qui évoquent « une lutte de territoires pour un point de deal très lucratif. »

Gros trafiquants et guetteurs

De gros trafiquants se sont installés dans une partie de ce quartier relativement calme devenant un « supermarché de la drogue ». Embauchant au passage des adolescents du quartier pour tenir les rôles de guetteurs. Cocaïne, ecstasy, héroïne, cannabis… Tout y est, et les consommateurs viennent de toute part pour s’approvisionner.

La police déclare pour sa part ne pas être courant de tels incidents.

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Les douaniers de Dubaï ont saisi 76,31 kg de stupéfiants au port de Hamriya.

Les 30,15 kg de crystal meth et 46,16 kg de haschich ont été retrouvés cachés dans un conteneur, a déclaré Ibrahim Kamali, le directeur exécutif par intérim de la Division de l’inspection des douanes à la douane de Dubaï.

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Huit personnes ont été arrêtées dans le nord de l’Espagne alors qu’elles transportaient 72 kilos de haschich dans un convoi de véhicules à destination de la France.

Le réseau des narcotrafiquants a été démantelé grâce à l’opération menée conjointement par la Guardia Civil et la Gendarmerie Française.

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Les éléments de la BRI (brigade de recherches et d’investigations), relevant de la sûreté de la Wilaya d’Oran, ont saisi plus de 144 kilos de résine de cannabis et démantelé un réseau international de trafic de drogue.

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Le SVA (service de surveillance douanière)  a intercepté dans les eaux de l’Atlantique, au nord des îles Canaries, un remorqueur chargé d’environ 18 000 kilos de haschich en 574 balles. Sa destination serait un pays de la côte ouest de l’Afrique, peut-être la Guinée Bissau, pour finir par être réexpédié  à l’intérieur du continent.

À bord, cinq membres d’équipage, trois de nationalité marocaine et deux du Bangladesh, ont tous été arrêtés. La phase d’exploitation de l’opération, baptisée Gigante, a débuté hier à l’aube et s’est terminée dans l’après-midi par l’interception par la patrouille de surveillance douanière Sacre, basée dans le port de Las Palmas de Gran Canaria, d’un Remorqueur nommé Cyklop 1 et probablement le drapeau du Belize à quelque 180 miles au nord-ouest de Gran Canaria lors de la navigation dans les eaux internationales. À bord, un grand nombre de balles de haschisch ont été saisies qui, en attendant le décompte officiel et le poids, atteindraient 18 000 kilos (initialement 15 000 étaient estimés).

Fotografías de la embarcación interceptada en la Operación Gigante y de la carga de hachís que transportaba

Gardé par des moyens de surveillance douanière navale, Cyklop 1 est arrivé ce mardi 29 décembre à la base navale de Las Palmas.

Ces actions ont été menées sous la coordination du parquet spécial antidrogue de la Haute Cour nationale et de la Cour centrale d’instruction numéro 6 de la Haute Cour nationale. L’origine de l’opération exploitée ces dernières 24 heures est née en Galice à la mi-novembre.

Le Cyklop 1, long de 28 mètres, a quitté la ville néerlandaise de Zwijndrecht le 5 novembre pour naviguer vers le sud jusqu’à ce qu’il soit près de Cariño. A partir de là, ajoute l’enquête, son déroulement a éveillé les soupçons des analystes du Bureau du renseignement maritime (OIM) de la zone régionale de surveillance douanière de Galice.

L’opération Gigante a été réalisée avec la collaboration du Maritime Analysis and Operations Center (MAOC-N), de la United States Anti-Drug Agency @DEAHQ et de la DNRED des autorités douanières françaises @douane_france.

L’opération et les enquêtes restent ouvertes.

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Bien que clivante, la question des drogues illicites prend de plus en plus de place au sein du débat public en France, et plus particulièrement concernant la légalisation ou non du cannabis. L’opinion publique est, en effet, très partagée sur le sujet : si 50 % se positionnent en faveur d’une autorisation de la consommation du cannabis, l’autre moitié y est opposée.

Publié par Statista Research Department,  le 20 oct. 2020

Le rapport qu’entretient la France avec le cannabis est empli de paradoxes : alors que l’Hexagone dispose d’une des législations européennes les plus restrictives, en pénalisant purement et simplement la consommation (à l’inverse d’autres pays comme l’Allemagne qui l’ont dépénalisée, ou encore les Pays-Bas et l’Espagne qui la tolèrent et l’encadrent), c’est aussi en France que l’on trouve la plus forte proportion de personnes ayant déjà expérimenté cette substance (45 %).

Si le cannabis est, et de loin, la substance illégale de prédilection des Français, les autres drogues ne sont pas en reste : la cocaïne arrive en deuxième position des produits illicites les plus expérimentés, suivie par l’ecstasy et la MDMA. Toutes sont en majorité consommées par les jeunes de 26 à 34 ans.
On dénombre, par ailleurs, 1,5 million de consommateurs réguliers d’herbe, preuve que le marché est florissant.

La valeur du marché des drogues illicites est en effet loin d’être négligeable : elle est estimée à plus de 2,3 milliards d’euros en France, donc la moitié est générée par le cannabis seul. À l’échelle européenne, ces chiffres dépassent les 11 milliards d’euros pour la marijuana et atteignent presque les huit milliards pour l’héroïne.

Et la tendance n’est pas à la baisse : entre 2007 et 2010, le nombre d’infractions liées au cannabis est passé de 84.000 à 107.000, de 4.200 à 5.000 pour l’héroïne et est resté stable pour la cocaïne (environ 4.000).
Seule exception : les drogues de synthèse, donc le nombre d’infractions n’a cessé de baisser au fil des années, pour atteindre moins 500 en 2010. Cela peut néanmoins s’expliquer par le fait que de nombreux nouveaux produits de synthèse (NPS) apparaissent avant que l’État n’ait eu le temps de légiférer sur leur interdiction. Ainsi, la consommation de certains produits de synthèse ne peut être punie par la loi.

Quoiqu’il en soit, un important durcissement de la répression des drogues est à constater : si en 2010, environ 36 tonnes de produits stupéfiants ont été saisis, ce volume a presque atteint les 101 tonnes neuf ans plus tard.

Pour Marc Fievet, d‘Aviseur International, les volume saisis ne correspondent en rien à ‘un important durcissement de la répression des drogues’, mais sont dus à la seule progression du marché !

Si toutes ces substances ont bien mauvaise réputation, elles sont loin d’être les plus mortelles : alors que le tabac et l’alcool (considérés comme des drogues licites) sont responsables d’environ 130.000 décès par an, ce chiffre descend à 30 pour la cocaïne et en-dessous de la barre des 10 morts pour le cannabis.

Ce texte fournit des informations générales. Statista ne peut garantir que les informations soient complètes ou exactes. En raison de cycles de mise à jour variables, les statistiques peuvent afficher des données plus récentes que celles référencées dans le texte.

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« L’objectif est de ne pas seulement appliquer le concept de scanner 100% à Anvers mais aussi dans les aéroports et des gares ferroviaires internationales« , fait savoir le ministre Van Peteghem.. « Nous allons nous concentrer au maximum sur l’utilisation des moyens modernes automatisés et des technologies pour contrôler bien davantage« .

Il s’agit notamment de nouveaux équipements de scannage dans les terminaux à conteneurs, du recours à l’intelligence artificielle pour scanner les données et de l’extension des équipements de scannage mobiles.

Pour Manolo Tersago, le chef du département chargé des stupéfiants au sein de la police judiciaire fédérale d’Anvers, « Scanner tous les conteneurs à risque va rendre les trafics plus compliqués dans tous les cas. Si nous interceptons les conteneurs, il sera probablement trop tôt dans la procédure pénale pour savoir à qui ils étaient destinés et qui devait venir les chercher. Il y a de fortes chances que cela conduise à de nombreuses saisies « nues » ou « sèches, sans que personne ne soit impliqué. Mais cela n’est pas grave. La douane a une fonction d’arrêt qui permet que la marchandise soit retirée du marché« .

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