Archives de la catégorie ‘Cocaïne’

Le sénateur Ivan Marulanda dans sa maison de Rionegro, le 15 septembre 2020 en Colombie (AFP – JOAQUIN SARMIENTO)

A 74 ans, le sénateur Marulanda a déjà payé un lourd tribut dans le combat contre la drogue appuyé par les Etats-Unis, plus grand consommateur mondial. Dans les années 1980, il a survécu à deux attaques des cartels qui corrompaient ou tuaient ceux qui les dénonçaient. Plusieurs de ses collègues ont été abattus.

« Le plus grand échec de ma vie a été de voir mes camarades tués dans cette guerre contre le trafic de drogue (…) Je continue à me battre (…) mais par d’autres moyens« , dit-il.

Alors que la Colombie produit 70% de la cocaïne mondiale, un sénateur de ce pays a déposé une proposition de loi inédite et audacieuse qui vise à asphyxier les réseaux de narcotrafic en légalisant la poudre blanche, dont l’achat de matière première et la production passeraient sous le contrôle de l’Etat.

Le sénateur du parti Alliance verte (centre) — qui compte neuf membres sur les 108 de la Chambre haute et 10 députés sur 171 — juge toutefois qu’il est temps de briser un tabou: le 25 août, il a déposé une proposition de loi qui prévoit que l’Etat supervise la production et la distribution de cocaïne.

Le parlementaire suggère ainsi de « laisser aux communautés indigènes la production (de la feuille de coca) pour leur alimentation, les médicaments, les boissons, les cosmétiques » et, parallèlement, de « produire de la cocaïne pour les consommateurs colombiens, qui pourraient la consommer » dans le respect de la loi. Pour l’heure, la consommation est dépénalisée pour la dose maximum d’un gramme.

Il s’agirait alors « d’une cocaïne certifiée de bonne qualité », dont la production n’entraînerait pas de violence, « sans trace d’illégalité et sous contrôle médical pour les consommateurs qui ont besoin d’aide », dit le sénateur. « Enfin, ce qui reste de cette feuille de coca sera détruit, soit pour produire de l’engrais, soit simplement brûlé ».

Mais pour Ivan Marulanda, la prohibition a été jusque-là totalement contre-productive.

Pour preuve, aux Etats-Unis, les consommateurs sont passés de 2,2% de la population en 2010 à 2,6% en 2018, et la cocaïne n’a jamais été aussi disponible en Europe, selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

Sur place, le constat d’échec est tout aussi criant: alors que la Colombie a dépensé 1,2 milliard de dollars par an entre 2000 et 2015 dans la lutte contre le trafic de drogue, la culture de coca est passée de 86.000 hectares en 2005 à 154.000 en 2019.

« Aujourd’hui, l’éradication de la coca nous coûte quatre milliards de pesos (1 milliard de dollars) par an. Plus toute la violence que génère cette lutte contre le trafic de drogue », rappelle-t-il.

« Si nous achetons au prix du marché toute la récolte de feuille de coca, cela ne nous coûterait que 2,6 milliards de pesos (674 millions de dollars), c’est une économie budgétaire. C’est surtout moins de sang, de violence, de corruption », estime le sénateur.

Ivan Marulanda reconnaît toutefois que les « organisations criminelles qui font du trafic international de drogue sont très puissantes, militairement et économiquement ». « Elles vont essayer de faire échouer cette loi », prévoit-il.

« L’Etat devra affronter très durement certaines de ces organisations criminelles, un affrontement que nous vivons déjà de toute façon (…), mais alors avec l’avantage qu’elles n’auraient plus accès cette ressource » que représente le trafic de cocaïne.

Mais la Colombie peut-elle se lancer seule dans cette croisade pour la légalisation ?

« Je le pense, la question du cannabis a déjà été ouverte » dans plusieurs pays comme l’Uruguay, le Canada, certains Etats américains. « Il y a un espace pour réfléchir de manière autonome aux intérêts de notre pays ».

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Une manœuvre de récupération de drogue par embarcation rapide à l’ouest de l’arc antillais dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 septembre 2020 a été repérée par des avions de l’US Customs and Border Protection, puis par celui  de type C26 de l’organisation régionale de sécurité « Regional Security System » basée à la Barbade.

Dans la phase finale c’est l’hélicoptère Panther de la 36F qui est intervenu et a constaté que les trafiquants se sont débarrassés de leur cargaison en jetant les ballots à la mer qui, probablement lestés, ont coulé !

On pense à l’EM que ce sont 60 kilos de coke!!!

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Après la découverte, par les douaniers de l’aéroport Paris-Orly, de près de 2 kg de cocaïne, dans une glacière envoyée par colis depuis la Martinique.

La police judiciaire est remontée jusqu’à deux frères, âgés de 29 et 43 ans, et un ami, âgé de 34 ans, qui ont comparu devant le tribunal de Caen pour trafic de stupéfiants, ce vendredi 25 septembre 2020 au matin.

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PHARR, Texas — États-Unis

Le Bureau des opérations sur le terrain (OFO) des douanes et de la protection des frontières de l’installation de fret de Pharr International Bridge a découvert 56,5 kilos de cocaïne  dissimulés dans une expédition commerciale de produits en provenance du Mexique.

«Notre priorité absolue est de garantir la sécurité de notre pays et de ses habitants», a déclaré le directeur du port Carlos Rodriguez, du port de Hidalgo / Pharr / Anzalduas. «Notre combinaison de compétences d’inspection et de technologie continue d’aider les agents du CBP à détecter la contrebande illicite dissimulée.»
Le 24 septembre 2020, des agents du CBP affectés au pont international Pharr-Reynosa ont repéré un citoyen mexicain de 36 ans conduisant un tracteur / remorque avec des produits arrivant du Mexique. Les agents lors d’une inspection plus approfondie, utilisant du matériel d’imagerie non intrusive (NII) lors d’une inspection secondaire, ont découvert 50 paquets de cocaïne cachés dans la remorque et pesant 124,5 livres (56,5 kg).

 

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Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.

En un galpón de una empresa de mariscos de la comunidad Bajo de Afuera, a unos 2 kilómetros del centro del cantón Montecristi, agentes policiales encontraron un cargamento de droga, la madrugada de este jueves.

Fausto Buenaño, comandante de la zona 4 de Policia, informó que 1.8 toneladas de droga fueron decomisadas en el interior de ese local que, según vecinos de la comunidad manabita, tiene un año construido cerca de una empresa procesadora de atún.

Según el jefe policial, en esta empresa se acopiaba la droga y se presume que contaminaban el envío de mariscos hacia destinos internacionales.  La policía indaga si la droga salía por el puerto de Manta.

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C’est une opération de lutte contre le trafic de stupéfiants de grande ampleur qui s’est tenue mercredi, du côté de l’immeuble Cyprès.

En tout, près d’une quarantaine de fonctionnaires de police ont été mobilisés au cours de cette journée. Vers 17 heures, après plusieurs heures de planque, ils ont pu procéder à l’interpellation en flagrant délit de neuf personnes, aussi bien majeures que mineures.

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El buque de guerra holandés HNLMS Groningen está operando desde principios de julio contra el narcotráfico en el Caribe

El martes por la madrugada el Groningen y la Guardia Costera del Caribe -la patrulla permanente del país en el este de la región- detectaron en el radar un rápido avance sospechoso.

Al monitorear sus movimientos, vieron que una lancha se detuvo junto a un velero.

Ante esta situación, dos barcos interceptores de alta velocidad del buque de guerra holandés se acercaron al velero.

Con la colaboración de la Guardia Costera, un bote patrullero remolcó el barco a Curazao.

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En el puerto de Willemstad, las autoridades hallaron tres fardos con 80 kilos de droga. Una sola persona iba a bordo, de nacionalidad británica. Tanto el cargamento como el tripulante fueron entregados a la policía local.

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La police britannique a saisi mardi une tonne de cocaïne dans le port de Douvres, dans le sud de l’Angleterre. La coke est arrivée sur un bateau transportant des fruits en provenance d’Amérique du sud.

Les colis contenant de la cocaïne se trouvaient à l’intérieur d’une palette en bois – une structure utilisée pour faciliter le transfert des marchandises.

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La cocaïne devait arriver en Amérique centrale, pour être envoyée par les cartels mexicains aux États-Unis et dans certains ports d’Europe.

Les opérations combinées ont permis l’interception de trois « navires de type rapide », a indiqué la marine.

Les bateaux à moteur ont été interceptés à Quintana Roo (Mexique), Punta Mona et Corcovado (Costa Rica).

Les opérations d’interdiction – qui sont menées sur la base des accords de coopération dans la lutte contre le trafic de drogue – ont été coordonnées sur la base des informations de renseignement de la marine colombienne, qu’elle a partagées avec ses homologues du Mexique, du Costa Rica et du Panama.

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L’année 2019 au Brésil reste marquée par les deux grands coups de filet réunissant d’un coup de nombreux avions qui sont tous de petite taille.

Nous ne sommes pas là-bas au stade des gros porteurs à réaction que l’on n’a pas cessé de voir tomber cet été au Belize, au Guatemala et au Quintana Roo.  Mais, nombreux, ils sont d’une redoutable efficacité, emportant régulièrement plus de 400 kilos de cocaïne à chaque vol.

L’un des responsables narcos de cette flotte imposante, traqué depuis 2018, a été arrêté le 31 août 2019.  Il entretenait méticuleusement ses avions, au contraire de ses collègues dans la profession.

Un autre, arrêté en décembre, nous amène directement en Europe, puisqu’il est… Portugais…

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Cela ressemblait à une entreprise de vente par correspondance ordinaire

Le hangar de stockage, en Californie, était bien rangé et organisé. Les fournitures postales, le ruban adhésif et le matériel étaient empilés ou triés dans des bacs étiquetés, et une grande boîte contenait des colis adressés et prêts à être déposés au bureau de poste.

C’est là que des agents du FBI, du Service d’inspection postale des États-Unis (USPIS) et des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) ont trouvé environ 50 livres de méthamphétamine et des sacs et des conteneurs remplis de milliers de pilules d’Adderall. Il y avait aussi des balances, des scelleurs de colis et trois armes à feu.

La recherche d’un deuxième site utilisé pour emballer les médicaments pour la même opération a produit un autre énorme approvisionnement. Les agents ont découvert plus de 100 livres de méthamphétamine et quelque 30 000 comprimés dans les deux endroits – un paquet de drogues dangereuses d’une valeur de plusieurs millions de dollars.

Les deux opérations de recherche, combinées à des mesures d’application de la loi dans d’autres endroits et à des dates ultérieures, ont conduit à l’arrestation de plusieurs personnes liées à une organisation de trafic de drogue en ligne qui a vendu sous plusieurs noms sur le darknet. Les individus sont maintenant confrontés à une combinaison d’accusations de trafic de stupéfiants, de complot, de blanchiment d’argent et d’armes à feu qui pourraient entraîner des peines de 10 à 25 ans de prison fédérale.

Les enquêteurs du FBI affirment que le groupe a réalisé plus de 18 000 ventes de stupéfiants sur plusieurs sites darknet.

Les forces de l’ordre pensent que cela pourrait être l’un des plus gros vendeurs de darknet de méthamphétamine en vrac à ce jour. Les enquêteurs ont déclaré que les preuves indiquent que le groupe fournissait d’autres vendeurs de darknet et de drogue de rue en plus d’expédier des drogues à des acheteurs individuels aux États-Unis et à l’étranger.

Ces opérations dans la région de Los Angeles et des efforts similaires aux États-Unis et en Europe faisaient partie d’un effort concentré appelé Operation DisrupTor, mené par les agences partenaires qui forment l’équipe Joint Criminal Opioid Darknet Enforcement (JCODE).

Les forces de l’ordre américaines et à l’étranger ont arrêté 179 personnes et saisi plus de 500 kilogrammes de drogues illicites dans le cadre de l’opération DisrupTor.

Créé en 2018, JCODE combine les efforts du FBI, USPIS, HSI, Drug Enforcement Administration (DEA), US Customs and Border Protection, Department of Justice, Financial Crimes Enforcement Network, Naval Criminal Investigative Service, Department of Defence et Bureau of Alcool, tabac, armes à feu et explosifs.

Les effets de la mondialisation

Étant donné que nombre de ces marchés traversent les frontières, Europol est également un partenaire international inestimable dans le travail de JCODE pour avoir un impact mondial sur le trafic de drogue sur le darknet.

«Le personnel des forces de l’ordre affecté à JCODE se spécialise dans les menaces où l’activité criminelle traditionnelle croise des plates-formes technologiques sophistiquées», a déclaré le directeur du FBI Christopher Wray lors d’une conférence de presse annonçant aujourd’hui les résultats de l’opération DisrupTor. «Chaque jour, ils s’efforcent de montrer à ces criminels qu’ils ne peuvent plus compter sur le fait de se cacher sur le darknet, car nous allons infiltrer leurs réseaux, fermer leurs marchés illicites en ligne et les traduire en justice, quoi qu’il arrive. ça prend. »

 

Le darknet offre à ses utilisateurs l’anonymat, et les crypto-monnaies – qui sont le mode de paiement préféré sur les sites darknet – offrent des moyens supplémentaires de voiler les transactions.

« Beaucoup de gens sont plus à l’aise de se connecter à leur ordinateur et d’acheter de la drogue en trois minutes depuis leur canapé que d’aller dans un coin de rue peu fréquent« , a déclaré l’agent spécial du FBI Los Angeles Christopher Siliciano, qui estime que la facilité et la dissimulation offertes par ces marchés ont permis de rendre la drogue plus accessible.

Mais ce qui semble de l’extérieur être un cycle impénétrable d’échanges distants et anonymes n’est pas sans fissures.

«Les vendeurs doivent encore transformer leur argent en espèces, ils doivent encore récupérer les médicaments, ils doivent encore transporter les médicaments», a déclaré Siliciano. « Tout cela ne se produit pas sur Internet. »

L’agent spécial HSI Christopher Hicks, qui soutient l’équipe JCODE à Los Angeles, a déclaré que des vulnérabilités existaient également pour les acheteurs de darknet. «Même si vous recevez des articles dans une boîte postale sous un faux nom, vous devez ouvrir cette boîte aux lettres. Vous devez toucher ce paquet.  »

L’expertise particulière de Hicks consiste à suivre l’argent de la drogue à travers le monde incroyablement complexe des échanges, des applications et des tumblers de crypto-monnaie. Il a souligné que les crypto-monnaies ont également leurs points d’exposition: «Les gens pensent que la crypto-monnaie est cette plate-forme anonyme, mais il y a des choses que nous pouvons exploiter pour découvrir qui sont les gens. Ce n’est pas vraiment anonyme. »

Bien que les marchés du darknet offrent aux enquêteurs des moyens d’entrer, ce n’est pas facile.

Nathan Cocklin, l’agent spécial qui dirige le groupe de travail JCODE de Los Angeles pour le FBI, a déclaré que le partenariat sur ces affaires complexes et chronophages est le seul moyen pour l’application de la loi d’être efficace. «Aucun de nous ne pouvait le faire seul», a-t-il expliqué. «Nous apportons chacun un ensemble de compétences spécifiques à l’enquête.»

Les inspecteurs postaux sont souvent le point de départ essentiel des cas et offrent la possibilité de suivre et d’enquêter sur les colis.

La DEA est un partenaire essentiel de partage d’informations et aide à tester, à analyser et à suivre les tendances des drogues. Le FBI fournit un puits profond de ressources d’enquête, tandis que HSI soutient les enquêtes sur les transactions financières et relie les efforts internationaux.

Et la capacité de partager des informations avec des partenaires internationaux est essentielle dans ces réseaux qui traversent si facilement les frontières. «Beaucoup de nos partenaires européens ont d’excellentes unités de cybercriminalité», a déclaré Hicks. «Nous sommes en mesure de tirer parti de leurs compétences et de ce qu’ils savent faire le mieux

Les efforts d’enquête conjoints ont donné d’énormes succès au cours des 10 dernières années, les forces de l’ordre ayant saisi plusieurs grands marchés de darknet. La saisie la plus récente a été celle de Wall Street Market en 2019, lorsque les administrateurs du site ont été accusés non seulement de gérer le marché illégal, mais également de voler tout l’argent détenu sur ses comptes séquestres et utilisateurs.

Chaque succès donne aux enquêteurs des pistes supplémentaires pour alimenter davantage d’enquêtes. «Les données et les informations que nous recevons de chaque retrait ultérieur nous donnent une image plus claire de la prochaine cible», a déclaré Cocklin.

L’effet boule de neige des mesures d’application de la loi, combiné à certaines fraudes très médiatisées, comme celle pratiquée sur le marché de Wall Street, a érodé la confiance des acheteurs et des vendeurs sur le marché. «Nous commençons à voir un impact de ce que les mesures d’application de la loi ont fait», a expliqué Cocklin. «Il y a une grande méfiance et des bouleversements sur les marchés.»

Cela n’a pas mis les marchés à la faillite, mais a poussé les acheteurs et les vendeurs vers des sites moins centralisés. «Nous voyons plus d’applications cryptées peer-to-peer», a déclaré Cocklin. «Cela crée un nouveau défi pour les forces de l’ordre, mais ils ont également supprimé une partie de la facilité offerte par le darknet. Les tactiques changent et nous devons simplement rester avec le jeu. »

Siliciano a déclaré que s’il était plus difficile de trouver et d’acheter les drogues, il espérait que davantage de personnes chercherait de l’aide.

Atteindre les acheteurs de darknet a toujours été un autre objectif des enquêtes JCODE, car elles révèlent souvent des listes de personnes qui ont acheté de la drogue.

Les agents visitent certains de ces acheteurs pour leur faire savoir que leurs achats ne sont pas aussi anonymes qu’ils le croient et pour leur offrir des informations et des ressources de traitement dans l’espoir qu’ils n’achètent plus.

« Vous ne pouvez pas traiter ces cas sans être touché par le bilan humain dévastateur de ces drogues – les vies et les êtres chers perdus« , a déclaré l’agent spécial Maggie Blanton, une superviseure de l’Unité du crime organisé de haute technologie au siège du FBI. « C’est pourquoi ces marchés en ligne sont si inquiétants et pourquoi JCODE a été créé pour les combattre. »

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Les « indicateurs suggèrent que la disponibilité de la cocaïne en Europe atteint un niveau sans précédent », alerte cette agence européenne dans son rapport annuel publié mardi, qui se fonde sur des données collectées en 2018, l’année la plus récente disponible.

Les saisies de cocaïne y ont atteint un pic historique avec près de 181 tonnes interceptées, soit plus de 40 tonnes de plus qu’en 2017, année du précédent record. Le nombre de saisies (110 000) est lui aussi sans précédent. En parallèle, le niveau de pureté de cette drogue augmente depuis dix ans, alors que son prix de revente au détail « reste stable ».

C’est en Belgique (53 tonnes), en Espagne (48 tonnes) et aux Pays-Bas (40 tonnes), dont les ports constituent les points d’entrée maritime historiques de la cocaïne en Europe, que les saisies ont été les plus importantes en 2018.

Les marchés du darknet

L’OEDT s’inquiète d’ailleurs de « l’infiltration par des groupes criminels organisés des chaînes d’approvisionnement logistiques, des routes maritimes et des grands ports ». Outre la cocaïne, l’organisme pointe « l’augmentation des saisies de grandes quantités […] de résine de cannabis et, de plus en plus, d’héroïne acheminées par la mer ».

Le rapport montre également l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur le marché des drogues. Si le confinement quasi général en Europe a fait chuter le transport aérien, « le trafic par voie maritime s’est poursuivi aux niveaux d’avant la pandémie ».

En parallèle, « les consommateurs et les revendeurs se sont tournés vers les marchés en ligne du darknet, les plateformes des réseaux sociaux et les services de livraison à domicile ».

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Pour lutter contre cette déferlante, ce qui nous rassure, ce sont les plateformes de signalement comme PHAROS en France!

Un bémol pourtant… surtout pas plus de dix signalements par jour!

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Le 2 avril 2018, Aviseur international passait l’info suivante:

De passage à Mazamet, j’ai constaté que les adeptes du pétard et autres loisirs stupéfiants pouvaient s’approvisionner sans difficultés dans deux commerces locaux.

Il me semble difficile d’imaginer que nos services officiels ne soient pas informés d’une telle situation, et seule la tolérance peut justifier le laxisme total démontré.

Surtout ne pas plaider l’ignorance, car depuis plus d’un an, la ville de Mazamet dispose d’une police municipale qui, je l’espère de par sa vocation première de proximité, est informée de l’existence de ces points de vente de produits illicites.

Aujourd’hui, en septembre 2020, suite à l’opération anti-stups de ces derniers jours, reproche est adressé à la justice pour sa lenteur…

« Elles seront convoquées devant le tribunal correctionnel au mois de novembre ou décembre… Deux mois, au moins, entre l’infraction constatée et la sanction c’est tout le problème de la justice ! »

André Amalric, adjoint au maire à la sécurité,

le maire Olivier Fabre, le commandant Sintès

et Lionel Mahoux de la police municipale.

Le commandant Philippe Sintès, patron du commissariat de Mazamet, a fait le point sur l’opération de police réalisée à Mazamet dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue qui a permis l’interpellation de plusieurs individus il y a quelques jours.

« On avait décidé de monter une opération un peu plus musclée que d’habitude. On a monté cette opération dans plusieurs points que l’on surveillait. Il nous fallait un chien parce que sans chien il est difficile de trouver ce que l’on cherche. Ce chien vient de Montauban et il est extrêmement sollicité. J’espère quand même l’avoir au moins une fois par mois. »

Cette opération avait été programmée et le commandant Sintès a précisé qu’il avait des instructions pour mener régulièrement des opérations de ce style : « C’est une priorité gouvernementale et ce sont des opérations qui vont se répéter ».

Le maire Olivier Fabre a tenu à délivrer un message : « je sais combien ces petits trafics sont pénibles à vivre pour les riverains. Mais c’est compliqué de les éradiquer et ça ne peut pas se faire en claquant des doigts. Mais notre objectif est de casser ces nuisances et d’adresser un message très clair à ces petits trafiquants : A Mazamet vous ne serez jamais tranquilles pour faire vos trafics. »

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Les faits courent sur toute l’année 2018, de janvier à décembre pour de la revente de cannabis, cocaïne et héroïne, jusqu’aux interpellations des gendarmes de décembre 2018 à février 2019. 16 prévenus âgés entre 20 et 26 ans sont renvoyés devant la justice pour leur appartenance à des degrés divers à ce trafic de drogue.

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El hombre fue hallado al interior de una vivienda con heridas de arma de fuego. 

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Augmentation de la violence sur Anvers et le niveau atteint aux Pays-Bas est-il en train de s’installer en Belgique?

Depuis 2017, Anvers a été le théâtre de 66 attaques à la grenade ou de tirs. Il s’agit vraisemblablement de règlements de compte liés au milieu de la drogue.

Ces actes de violence font rarement des blessés, il s’agit plus souvent de mises en garde.

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Les opérations dite « Nachtwacht » (Ronde de nuit), destinée à lutter contre les violences liées au milieu de la drogue à Anvers sont elles suffisantes?

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EXTRAIT:  « de la coke, des hélicos, des machines à sous… et Bolsonaro !« 

Des policiers véreux organisés en gangs violents, voilà qui nous amène… au plus haut de l’Etat, avec un président trumpien nageant dans le milieu… et celui  de la « famille » à la brésilienne :  la mère et la femme d’Adriano da Nóbrega, un des pires gangsters de Rio lié à des milices de favelas étaient salariés de l’Etat, employées par Flávio Bolsonaro, le fils aîné de Jair Bolsonaro !!! En fait deux beaux emplois fictifs, puisque que c’était en fait Flavio qui touchait l’argent à leur place !!!

« Le lieutenant Ilson Martins de Figueiredo, 62 ans, alors chef de la sécurité de l’Assemblée législative du Mato Grosso do Sul, a été tué à 6 heures du matin le 11 juin sur l’Avenida Guaicurus. La camionnette dans laquelle il se trouvait a été touchée par au moins 45 coups de fusil, la même arme utilisée dans l’exécution d’aujourd’hui. Aux premières heures du 18 octobre 2018, Marcel Costa Hernandes Colombo, 31 ans, connu sous le nom du « Playboy da Mansão », a été la deuxième cible des hommes armés de l’année, abattus par un pistolet 9 mm, alors qu’il se trouvait dans un bar de l’Avenida Fernando Corrêa da Costa, en Vila Rosa Pires. Marcel avait été la cible de l’opération Harpócrates, menée par la PF (Police fédérale) le 21 décembre. Le procès a enquêté sur la vente de produits importés sans payer de taxes – un crime d’appropriation illicite » . 

Comme le rappelle The Intercept, lors du meurtre de la juge Patricia Acioli; le même fils avait posté un tweet (ici à gauche) affirmant qu’elle avait « provoqué » les milices… en réalité ses meurtriers ! Honteux !!! Le meilleur ami de Favio s’appelle Fabrício Queiroz; qui a été membre de la Police Militaire de Rio de 1987  et qui est devenu le conseiller parlementaire de Flávio Bolsonaro en 2007 : il connait bien le président, et ce depuis 1980, date à laquelle il était parachutiste avec lui dans la même compagnie !!! Et c’est aussi le grand copain d’… Adriano Magalhães da Nóbrega ! L’un des chefs de la milice du Rio das Pedras !!!

Nobrega et Queiroz ont été impliqués dans le meurtre en 2003 dans la favela Cidade de Deus, d’un technicien frigoriste, tué lors dans une opération de police dans des circonstances floues. Nobrega, l’année suivante se retrouve à nouveau accusé de meurtre, celui de Leandro dos Santos Lima, 24 ans, un voiturier, qui avait eu le tort de dénoncer la veille les miliciens. Pourtant ce n’est que 9 ans plus tard pourtant que Nobrega sera viré de la police, pour participation à des jeux clandestins (on y revient !) !!! Nobrega a pris alors la fuite, jusque sa mort à l’âge de 43 ans, le 9 février 2020, abattu par la police militaire de Bahia. Peu de temps après, Flavio Bolsonaro publiera sur Twitter des photos de son autopsie, prenant ouvertement sa défense et parlant « d’assassinat« , laissant même entendre qu’il aurait été torturé !!! Immonde !

Et ce n’est pas fini avec les Bolsonaro : quand la police brésilienne en mars 2019 découvre la plus grande cache d’armes du pays (117 M16 automatiques, tous neufs, démontés !) chez les assassins de la militante Marielle Franco (assassinée le avec son chauffeur Anderson Gomes tué avec elle), cet amoncellement d’armes est trouvé dans une villa appartenant à Alexandre Mota de Souza, lui-même lié à un officier de police, Ronnie Lessa, qui avait mis en dépôt chez Souza les armes en lui demandant de ne pas ouvrir les caisses. Or, lui aussi, c’est un un proche de la famille Bolsonaro, rappelle The Intercept !

En octobre 2019 un portier d’immeuble a même fait une déposition sous serment sidérante : Ronnie Lessa, principal suspect du meurtre de la conseillère Marielle Franco et de son chauffeur, Ander Gomes (avec Elcio Queiroz tous deux ici à droite), se trouvait dans la copropriété Vivendas da Barra où vit justement… Jair Bolsonaro, et ce peu de temps avant de se rendre sur le lieu du crime !!! Il habitent en effet dans la même rue !! Le plus jeune fils de Bolsonaro, issu de son deuxième mariage, Jair Renan, âgé de 20 ans était en fait en relation suivie avec la fille de Lessa !

Ah! la famille au Brésil … celle de Don Corleone Bolsonaro

Face à ses accumulations de preuves des diverses implications de Flavio et de l’étalage de ses liens flagrants avec la pègre brésilienne, le père, devenu président, se devait de réagir.

C’est chose faite le 5 septembre avec une décision bien dans son style trumpien : celle de manipuler la Justice du pays, en la personne de la juge de première instance de Rio de Janeiro, visiblement fort peu indépendante, Cristina Feijo, qui a ordonné à la principale chaîne de TV, Globo de faire désormais des reportages à propos de Flavio !!!

Ce dernier évoquant… comme Trump, des « fakes news » son propos, alors que les faits sont là, accablants pour lui !! Une décision ubuesque , faisant la risée du net avec un président vitre comparé au Parrain et affublé du sobriquet hilarant  de « Bolsomito » !!!

Des faits de corruption familiale indéniables en effet : « le magazine Crusoé a affirmé le mois dernier que Fabricio Queiroz, un policier à la retraite, ami de Jair Bolsonaro et ancien conseiller de Flavio Bolsonaro, aurait déposé 21 chèques d’un total de 72 000 reais (environ 22 000 dollars) sur le compte de Michelle Bolsonaro, l’épouse du président, entre 2011 et 2016. D’autres documents indiquent que l’épouse de Queiroz aurait déposé 17 000 reais supplémentaires sur le compte de Michelle Bolsonaro, portant la valeur totale à 89 000 reais » explique ce 6 mars le Monde. La dame a pourtant bien souvent la main sur le cœur, comme son mari d’ailleurs… qui a enfin résolu de mettre un masque, comme Trump (et comme lui, il l’enlève le plus souvent… : les deux époux ont été atteints du Covid19 au final).

Feijo, c’est à noter, est l’une des 18 nouveaux juges de la Cour de justice de Rio de Janeiro. Le Brésil, emmené par ce président fou, a atteint les 4 millions de cas de Covid19 pour plus de 123 000 décès, derrière les Etats-Unis. Le style trumpien a fait des émules, hélas.

Pour ce qui est des aventures de cet autre grotesque et inculte qu’est Jair Bolsonaro, il y a bien sur l’épisode de la découverte d’un beau lot de cocaïne dans son avion présidentiel en juin 2019, lors du déplacement en Espagne du président brésilien au sommet du G20.

Cet été, une nouvelle information est parvenue à propos de cet événement, et c’est pourquoi on va en parler un peu plus tard si vous le voulez bien…. à droite l’excellent titre du New-York Times qui avait relaté les faits…

 

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Vendredi 18, un chauffeur de camion a été arrêté en flagrant délit dans la région d’Anastácio, à 134 kilomètres de Campo Grande, pour trafic de drogue.

Selon la PRF (Federal Highway Police), le contrôle a été effectué sur la BR-262. Le Scania avait des plaques de « Presidente Venceslau (SP) ».

SOURCE

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Mercredi 16 septembre, quatre Montpelliérains – trois hommes et une femme âgés de 31 à 42 ans – sont arrêtés par la police, soupçonnés de participer à un trafic de drogue dans le quartier des Sabines à Montpellier.

L’affaire commence par un renseignement anonyme. Courant juin, les policiers reçoivent l’appel d’une personne qui dit avoir vu des sacs de drogue cachés dans le local technique d’un immeuble du quartier.

Sur place, les enquêteurs découvrent trois sachets : l’un contient 3,8 kilos d’herbe de cannabis, l’autre 120 grammes de résine de cannabis et le troisième 225 grammes de cocaïne. Une enquête est ouverte et des surveillances sont mises en place.

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La Guardia Civil desarticula una red delictiva dedicada al tráfico de drogas entre la península y las islas Canarias

Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga La organización disponía de una consolidada estructura logística que les permitía realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma Se han incautado 75 kilos de cocaína, 400.000 euros en efectivo, joyas, relojes de lujo, armas de fuego, supresores sónicos, munición, documentación falsa, material para el envasado/sellado de los estupefacientes y numerosos vehículos La Guardia Civil, en el marco de la operación ORNITORRINCO, ha desarticulado una organización delictiva dedicada al transporte de grandes cantidades de cocaína desde la península a las islas Canarias.

Para ello embarcaban en los barcos de las navieras marítimas de pasaje comercial que unen ambos territorios vehículos provistos de « caletas » (dobles fondos). Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga. La operación se inició el pasado mes de mayo cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización, que asentada en Canarias y en el sur de la península, estaría introduciendo, desde al menos el año 2019, grandes cantidades de cocaína en el archipiélago canario de forma continuada.

En un primer momento los investigadores realización un exhaustivo análisis de la información que disponían, acreditando que los integrantes del grupo, desde al menos el año 2019, habrían realizado numerosos y continuos trayectos en los barcos de las navieras que partían desde los puertos de Huelva y Cádiz con destino a Canarias, principalmente Santa Cruz de Tenerife. La organización contaba con una consolidada estructura logística, disponiendo de numerosos vehículos, mayormente furgonetas, y varios conductores fijos que se cambiaban y cedían vehículos entre sí para, además de incrementar el número de trayectos, obstaculizar la labor policial de investigación. De esta forma les permitía además realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción Nº 2 de Santa Cruz de Tenerife y coordinado por la Fiscalía Especial Antidroga de Tenerife, ha sido llevada a cabo por agentes pertenecientes al Equipo contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil, con base en Canarias, conjuntamente con miembros del Centro de Concentración Contra el Narcotráfico (CCON Sur), el Organismo de Coordinación del Narcotráfico (OCON Sur) y el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de Málaga. Asimismo, durante la fase de explotación de la operación han sido apoyados por diversas unidades de las Comandancias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas de Gran Canaria, Málaga, Algeciras y Cádiz, y por el Grupo de Acción Rápida (GAR).

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Les policiers ont mis un terme à un trafic de produits stupéfiants, en Martinique le 7 septembre dernier.

Ils ont saisi plus de 15 kg de résine de cannabis, plus de 4,5 kg de cocaïne. Les protagonistes principaux sont deux frères dont l’un était déjà connu pour trafic de stupéfiants.

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