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A l’époque, ces 1 332 kilos dissimulés dans une trentaine de valises à bord d’un vol Air France Caracas-Paris étaient considérés comme la plus belle saisie dse coke sur le territoire francais .

Le 23 septembre 2013, le ministre de l’Intérieur d’alors, Manuel Valls, est venu en personne à l’OCRTIS, au siège de la ­Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à Nanterre, pour féliciter les enquêteurs et saluer le fruit de plusieurs semaines de collaboration avec les polices espagnole, britannique et néerlandaise.

«Cette ­affaire illustre l’intérêt d’un renforcement de la coopération internationale dans la lutte contre les trafiquants», conclut Manuel Valls sur un ton martial.

A côté de lui sur la photo, le commissaire François Thierry savoure sa victoire.

Et comme dans ces grosses affaires de stups, rien n’est simple, Libération révèle aujourd’hui de nouveaux éléments sur cette saisie record de Roissy.

En particulier le témoignage d’un douanier présent ce jour-là, jamais joint à l’enquête, et oui, ça simplifie les procédures, qui montre l’opacité qui a entouré cette opération et la dissimulation d’éléments majeurs à l’autorité judiciaire.

Des révélations qui lèvent un peu plus le voile sur certaines pratiques des services régaliens en charge de lutter contre les stups et qui pourraient, surtout, remettre en cause toute la procédure devant la « Cour d’appel spéciale de Paris ».

Je n’imagine pas Robert Dawes plaider coupable pour éviter un fiasco judiciaire!

Et pourtant, tout avait si bien commencé en 2013, dans la nuit du 10 au 11 septembre.

Vers minuit et demie, un renseignement parvient à l’OCRTIS en provenance de l’Office national antidrogue (ONA) du Venezuela : le vol Air France numéro AF435, qui vient de décoller de Caracas pour Paris, contiendrait une grosse quantité de cocaïne destinée à un réseau britannique.

Des passagers fantômes

Branle-bas de combat à la DCPJ. Dès le lendemain matin, à 7 heures, un dispositif de surveillance est mis en place à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle…

la suite : A lire sur Libé

Pour mémoire

Lors d’une audition dans un autre dossier, Sofiane Hambli avait pourtant lui même reconnu sa participation à la saisie record de Roissy. «Il y a eu une importation de cocaïne en 2013 et j’ai fait croire que c’est moi qui allais permettre de faire sortir de la cocaïne de l’aéroport,a-t-il expliqué. J’ai fait croire que je connaissais des gens qui travaillaient à l’aéroport et qui allaient permettre de faire sortir la drogue

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Déjà, à la DNRED, on ne rêvait que de faire mieux!

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Les autorités britanniques le considèrent comme «l’un des criminels les plus influents et redoutés en Europe». *

Surnommé «le Général» ou «Drug Lord», Robert Dawes, 48 ans, est jugé à partir de ce lundi devant la cour d’assises spéciale d’appel de Paris pour l’importation de plus de 1,3 tonne de cocaïne à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en septembre 2013.

Avant d’écoper, en décembre 2018, de vingt-deux ans de réclusion criminelle en première instance à la suite de cette saisie controversée, l’homme n’avait encore jamais été condamné pour trafic de drogue.

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* Connaissant bien toutes ces autorités britanniques, italiennes, espagnoles ou françaises , il est certain qu’elles ne sont jamais avares, parfois de suppositions hasardeuses, pour conforter un dossier…

A l’OCRTIS de Francois Thierry, comme à la DNRED de Jean Paul Garcia, une telle saisie ne pouvait laisser indifférent et ne pouvait que conforter des rancoeurs déjà bien établies !

Marc Fievet

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Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les aéroports et les postes frontières de tous les États responsables et conscients des graves perturbations causées par les fraudes, le narcotrafic et le terrorisme dans le monde d’aujourd’hui.

Les seuls à détecter les céramiques et autres polymères (couteau, armes à feu, etc…)

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Une escale dure environ vingt-quatre heures.

Durant ce temps, 2 000 à 3 000 conteneurs doivent être déplacés. Tout est fait pour aller au plus vite. À peine le navire a-t-il touché le quai que des manutentionnaires montent à bord. Ils déverrouillent les « twist-lock », ces verrous qui fixent les conteneurs par les coins.

Aussitôt, de puissantes grues les enlèvent. Les boîtes multicolores, pesant jusqu’à 30 tonnes, s’envolent à toute vitesse, passant à quelques mètres des passerelles du navire.

Les conducteurs de grues témoignent d’une dextérité impressionnante, depuis leur cabine vitrée suspendue à 60 mètres du sol.

Des « cavaliers » pour décharger

Quatre ou cinq grues peuvent travailler en parallèle, chacune se consacrant à une section du bateau. « Si le vent dépasse les 72 km/h, ou s’il y a du brouillard, les grutiers doivent stopper », explique Éric Sagnier, directeur des opérations portuaires pour la France de CMA CGM.

Mais le reste du temps, le ballet se poursuit jour et nuit, tant que le navire est à quai. Chaque grue déplace une boîte toutes les deux minutes environ.

Les conteneurs atterrissent sur le quai où ils sont aussitôt enlevés par des « cavaliers ». Ces véhicules ressemblent à de gros insectes. Ils emportent les conteneurs sous leur ventre. Ils vont les empiler sur une aire de stockage. Ils ramènent ensuite les conteneurs à charger, qui font le chemin inverse vers les cales. Des dizaines de cavaliers se croisent en même temps.

Chacun sait où il va.
Depuis la passerelle, le mouvement incessant du port est étourdissant.
Chaque conteneur est numéroté.

Chauffeurs, grutiers et manutentionnaires reçoivent par radio confirmation des mouvements qu’ils doivent accomplir. Un chef d’équipe, debout sur le pont du navire, commande l’action d’une grue ainsi que des 12 personnes qui apportent ou fixent le conteneur sur le bateau. Et il vérifie que le conteneur chargé est bien le bon. Parfois, un cavalier se trompe, quand deux numéros se ressemblent. Mais cela reste tout de même assez rare. Si l’erreur n’est pas découverte avant le départ du navire, cela oblige, ensuite, à entreprendre des recherches compliquées. C’est pourquoi il existe le projet d’équiper chaque conteneur d’une puce d’identification.
Cependant, l’idée n’a pas été encore mise en œuvre.

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Sur base d’une analyse de risques, seuls quelques conteneurs subissent une inspection en profondeur. Les douanes soumettent alors leurs cargaisons à un scanner de fret, qui permet de le mettre en image en neuf minutes et qui constitue l’outil le plus important dont les agents disposent pour lutter contre les différents trafics.

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

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Un lecteur nous écrit:

« De 2004 (suite aux attentats du 11 septembre) à 2015, les terminaux à conteneurs accueillant des marchandises dangereuses étaient classés en zones d’accès restreint au titre du code ISPS.

Les mesures de sûreté imposaient la vérification des casiers judiciaires des accès permanents et des mesures de surveillance et de contrôle.
Sans doute trop contraignant, et l’on peut se demander pourquoi, les terminaux ont été déclassés des ZAR.
Seules les installations accueillant des passagers internationaux restent concernées. Avec plus ou moins de fiabilité si l’on s’en réfère aux rapports d’inspection de la Commission Européenne.
Donc, la sûreté du trafic maritime a cédé aux lobbies de la communauté portuaire en France.
On n’a pas fini d’entendre parler de la participation des dockers aux trafics.

La FNPD, Fédération Nationale Ports et Docks, branche de la CGT, reste aussi très puissante. French Strike (grève) est une crainte dans le commerce maritime international.

Rotterdam n’a pas désempli pendant la crise.
La France va maintenir son trafic captif pour ses propres besoins. Je ne vois pas de perspective de développement.
Avec l’expérience, les maux de notre société résident dans l’incapacité de commercer avec le monde. Les autres pays européens n’ont aucune difficulté à expédier dans nos départements d’outre-mer. Octroi de mer ou pas. Alors la balance commerciale déficitaire, je m’interroge… »

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Je m’interroge aussi sur les contrôles de la CELTICS qui est en capacité de vérifier 1 conteneur sur 10.000… Pour la DG, ce serait plutôt six conteneurs ouverts sur 5 000. En tout cas, le taux de contrôle physique est de moins de 1 %. Et seule une partie des contrôles physiques aboutit à l’ouverture du conteneur. Une opération qui peut prendre plusieurs heures, le temps, le cas échéant, de décharger la cargaison.

La raquette de la douane française est une passoire malgré les affirmations des penseurs de Montreuil et Bercy.

Une explication donnée par un ex DG, un ex DI, un ex DR serait la bienvenue. On peut rêver!

Selon Christelle Bertin, secrétaire de la CGT douanes au Havre: « les douaniers n’ont plus les moyens de faire leur travail ». « Les douanes font face à une baisse constante des effectifs », explique-t-elle. Un sentiment de frustration partagé par d’autres douaniers sur le principal port français, alors que le trafic de conteneur a fortement augmenté. En 2000, au port du Havre, il y avait 500 douaniers, pour 1 million de conteneurs par an.

Aujourd’hui, ils ne sont plus que 350 environ, pour 2 900 000 containers qui transitent chaque année !

Probable, donc, qu’il y ait quelques failles, dans lesquelles se faufilent les trafiquants.

Selon plusieurs douaniers interrogés par franceinfo, les saisies de cannabis se font aussi, presque exclusivement, grâce au travail des services de renseignement. La douane a ses propres indics, appelés « aviseurs ». Grâce à leurs indications, on ouvre peu de containers, mais on fait mouche à tous les coups ou presque, infirmant les propos tenus par Gérard Schoen sur un plateau de télévision.

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Dans le monde de la lutte internationale contre la criminalité, cette route est appelée Highway 10, référence à la dixième latitude, et c’est la route la plus courte de l’Amérique du Sud à l’Afrique de l’Ouest. Pendant des siècles, des millions d’esclaves ont été amenées en Amérique par cette route, maintenant ce sont des dizaines de tonnes de cocaïne qui partent dans la direction opposée chaque année.

La ‘Ndrangheta, entre autres, s’occupe ensuite d’assurer le transport d’Abidjan vers l’Italie et la Belgique.

Coupé décalé, sacs de coke échoués et mafia italienne, VICE s’est rendu en Côte d’Ivoire, plaque tournante du trafic de cocaïne.

Partie 1/5

« Il y avait des sacs remplis de coke sur toute la côte » : on a suivi la piste de la ‘Ndrangheta jusqu’au port de transit d’Abidjan, maillon indispensable du réseau de la mafia italienne.

Par Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens

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Partie 2/5

« La Guinée est devenue un État narcotrafiquant à part entière. Tout le budget de l’État, les salaires des ministres, de la police ; tout est payé par les chefs de la mafia colombienne. »

par Daan Bauwens et Nicholas Ibekwe

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Partie 3/5

« Le ministre de la Défense, le plus grand trafiquant de cocaïne ? Je le sais. Et tout le monde le sait. »

Par Nicholas Ibekwe et Daan Bauwens

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Hamed Bakayoko

Le port d’Abidjan est-il un maillon indispensable du réseau de la mafia italienne ?

« J’ai décidé de porter plainte contre Messieurs Ibekwe Nicholas, Daan Bauwens et les relais« , annonce Hamed Bakayoko dans un communiqué publié ce lundi 8 juin 2020 sur sa page Facebook.

Le Ministre ivoirien de la Défense entend donner une suite judiciaire aux articles des journalistes cités, parus dans le média Vice, dans lesquels il est présenté comme « un baron de la drogue ».

Dans une série d’articles publiés entre le 27 mai et le 05 juin, les journalistes nigérian Ibekwe Nicholas et belge Daan Bauwens, ont diffusé leurs investigations sur le commerce de la cocaïne en Afrique de l’Ouest. « Comment votre conso de coke fout la merde en Afrique de l’Ouest » est le titre qu’ils ont donné à leur enquête publiée via le média canadien Vice.

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Les dealers contrôlent les entrées et sorties

A l’entrée de la copropriété de 750 logements, depuis la fin mars, les trafiquants de drogue ont installé des barrages de fortune. Les voitures slaloment entre des poubelles et des chaises.

Un « checkpoint » improvisé.

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A Polícia Federal apreendeu nesta quarta-feira (3/6) cerca 130 kg de cocaína transportados em um caminhão bi-trem carregado com 36 toneladas de soja. A ação teve o apoio da Polícia Rodoviária Federal.

Policiais federais receberam a informação de que um caminhão carregado com a droga havia partido da fronteira do Brasil com o Paraguai. O veículo suspeito foi abordado durante uma paradaem um posto de combustível na rodovia RSC-153, em
Sinimbu (RS). O motorista apresentou nervosismo durante a entrevista dos policiais e confirmou que havia partido de Ponta Porã (MS).

A carga de soja foi descarregada em uma cooperativa agrícola em Rio Pardo e o caminhão escoltado até a Delegacia da Polícia Federal em Santa Cruz do Sul, onde foi minuciosamente examinado. A droga foi localizada em um fundo falso no assoalho de um dos reboques, dividida em 120 pacotes.

O condutor do veículo, de 31 anos, foi preso em flagrante por tráfico internacional de drogas.

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Une enquête du MPF (ministère public fédéral) et de la police fédérale a détecté l’utilisation du port de Suape, à Pernambuco, comme base logistique de sortie de la cocaïne produite en Bolivie et destinée à l’Espagne. Sur la base de ces informations, le MPF a dénoncé la semaine dernière huit personnes impliquées dans le régime de délits liés au trafic de drogue.

L’enquête a commencé le 22 avril, lorsque le PF a été informé qu’un avion quitterait Goiânia pour la municipalité d’Igarassu, dans la région métropolitaine de Recife, avec un chargement de cocaïne.

La police a arrêté les responsables du transport de la drogue en flagrant délit.

L’avion transportait 650 kg de cocaïne. Il était prévu de transférer la coke au port de Suape, d’où elle devait être envoyée en Espagne.

« Les faits désormais dénoncés ont été commis et créés par une association criminelle transnationale qui n’a pas encore été entièrement dévoilée, qui a des succursales ou des activités, au moins, en Bolivie, au Brésil et en Espagne« , indique la plainte déposée par le bureau du procureur général à Pernambuco contre ceux qui sont impliqués.

 

Une femme arrêtée en tant que membre du groupe, citée par le MPF avait en sa possession un agenda dans lequel les mouvements du groupe vers la Bolivie étaient enregistrés pour organiser le transport de la drogue.

SOURCE

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Au total, plus de 100 tonnes de stupéfiants ont été saisis en France et en haute mer.

En baisse de 18%, le cannabis a fait l’objet de la majorité des saisies, avec 52,3 tonnes. En baisse également de 27,8%, les saisies de cocaïne se chiffrent quand même à 8,8 tonnes.

Pour Gérald Darmanin, c’est la faute à la création de l’OFAST…! Explication bizarre puisque l’OFAST n’est devenu opérationnel qu’au 1er janvier 2020!

Par contre, forte hausse des saisies de drogues de synthèse (+56%) et d’amphétamines (+400% sur un an).

A ces chiffres s’ajoutent 22,33 tonnes de saisies réalisées à l’étranger sur renseignement de la DNRED de la douane française.

La douane a aussi saisi 360,3 tonnes de tabac, soit 49% de plus que l’année précédente.

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Un laboratoire clandestin de production de méthamphétamine pour le cartel de Sinaloa a été sécurisé dans la partie nord de la municipalité d’Ensenada dans le cadre d’une opération conjointe entre les forces fédérales et étatiques.

Le bureau du procureur général de l’État a annoncé que la saisie de précurseurs chimiques empêchait la fabrication de plus de 700 kilogrammes de méthamphétamine, selon les paramètres de la DEA, l »Agence américaine anti-drogue.

Les agents de la Sûreté de l’État et de la Garde d’investigation, de la Garde nationale et du Secrétaire de la Marine ont fouillé un entrepôt sur la route fédérale de Playas de Rosarito à Ensenada où ils ont trouvé: 16 fûts de 200 litres avec de l’acide chlorhydrique, un réservoir d’argon, 13 fûts de 200 litres d’alcool éthylique, trois bidons d’acétone, un de toluène, avec des bidons de 200 litres d’alcool isopropylique, 60 réservoirs de gaz, 279 paquets de soude caustique et sept conteneurs de 50 litres d’hydroxyde d’ammonium.

En plus de 100 colis de 30 kilogrammes chacun contenant de la méthamphétamine, un camion, deux camionnettes, une voiture, un VTT et une remorque ont été confisqués.

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Agentes de la Guardia Civil y de la Policía Nacional, en el marco de una operación conjunta denominada ‘Florapurda’, han detenido a dieciséis personas de diversas nacionalidades –con nueve detenciones en la provincia de Sevilla– y han incautado diversas cantidades de marihuana y de dinero en metálico, así como armas de fuego dispuestas para su uso y varios vehículos de alta gama, según informan en un comunicado conjunto.

Esta operación ha sido llevada por los equipos de Delincuencia Organizada de la Policía Judicial (EDOA) de las Comandancias de la
Guardia Civil de Girona y Sevilla y por el Grupo 2º de la Brigada Local de Policía Judicial de la Comisaría de la Policía Nacional de Dos Hermanas (Sevilla) y la investigación se inició en septiembre de 2017.

En este sentido, ambos cuerpos policiales comprobaron que un grupo de personas estaría transportado importantes cantidades de marihuana desde diferentes puntos de la provincia de Sevilla hasta la localidad de Figueres (Girona).

Los agentes pudieron constatar que los arrestados eran miembros de clan familiar denominado ‘Los Porros’, asentados principalmente en las localidades de Figueres, Dos Hermanas (Sevilla) y Perpignan (Francia), desde donde, supuestamente, «se repartirían, según tiempo y ocasión, una serie de tareas perfectamente definidas para facilitar todos los pasos en el traslado de la droga cultivada, hasta su último escalón: su venta a organizaciones del resto de Europa, principalmente de Francia, obteniendo con ello suculentos beneficios».

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Las mafias del narcotráfico de Venezuela,relacionadas con el régimen de Nicolás Maduro y el Cartel de los Soles, trasladan la cocaína a Honduras, Belice y Guatemala. De allí la llevan a Estados Unidos, su destino final, utilizando México.

«Centroamérica es importante, ideal para el Cartel de los Soles», indicó Claudio Sandoval, embajador del gobierno de Juan Guaidó en Honduras.

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Éclairage – Le trafic de cannabis se poursuit en Afrique du Nord – Espagne malgré les restrictions liées à la pandémie du Covid-19

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Selon le site arabophone alyaoum24.com, qui cite des données officielles espagnoles, ces réseaux font passer le cannabis des côtes marocaines jusqu’en Libye en longeant les côtes algériennes et tunisiennes avant de traverser la mer vers la Catalogne en Espagne avec des chargements pouvant atteindre pour une seule embarcation jusqu’à 6 tonnes de chira, d’une valeur de plus de 35 milliards de centimes.

Pour la seule année 2019, environ 179 tonnes de cannabis ont été saisies par les différents services de contrôle et de sécurité au Maroc, selon bilan officiel., ce qui permet d’en conclure que prés de 2000 tonnes sont passées!

Éviter le détroit de Gibraltar très surveillé

De son côté, les services de police en Espagne y compris la Catalogne ont récemment révélé le démantèlement d’un réseau criminel international, qui tentait depuis 2019 de s’imposer comme une alternative puissante à tous les autres réseaux de trafic de cannabis entre le Maroc et le « Triangle Ibérique », c’est-à-dire la route de la Méditerranée orientale, selon les mêmes sources.

Fin 2018, les services de la police ont découvert l’existence d’un réseau criminel transnational essayant de lier des contacts pour le trafic de haschich en Espagne via le « Triangle ibérique » de la région de Catalogne. Les chefs de file du réseau semblent résider dans les provinces de Catalogne et de Valence et ils comptaient promouvoir la route de la Méditerranée orientale loin du détroit de Gibraltar, qui est devenu très surveillé depuis l’été 2018.

Il est probable que ce réseau « charge le cannabis dans les eaux marocaines et l’achemine via les côtes algérienne et tunisienne vers la Libye, d’où il partait vers l’Espagne », qui est considéré comme l’un des débouchés européens du cannabis.

Selon un responsable de la Vigilancia Aduanera, le réseau ne craint pas le coronavirus ou les mauvaises conditions météorologiques, car ses membres essaient de profiter de ces circonstances pour augmenter leurs bénéfices et profiter de l’arrêt de l’activité des autres réseaux pour écouler leur cannabis « à un prix très élevé ».

Par ailleurs, la police espagnole a révélé, vendredi dernier, qu’en coordination avec son homologue marocaine, elle avait démantelé un réseau de trafic de cannabis et de cocaïne qui opérait à partir du Maroc, ajoutant que 51 suspects ont été arrêtés alors qu’ont été saisis 1 tonne 255 de cocaïne, 390 kg de haschich, 6 bateaux et 3 armes à feu.

La même source a également indiqué que « parallèlement, 476 kilogrammes de cocaïne, stockés entre Casablanca et Rabat, ont été saisis au Maroc », ajoutant que « grâce aux enquêtes menées par la police espagnole et à la coopération des autorités marocaines, le chemin emprunté par la cocaïne d’Amérique du Sud vers l’Europe peut être retracé ».

Le trafic de drogue se poursuit aussi sur terre au Maroc, malgré les mesures de l’état d’urgence sanitaire.

La police judiciaire de Casablanca a ainsi annoncé avoir saisi, tôt lundi, 7,2 tonnes de chira destinées au trafic international par voie maritime au cours d’une opération qui a permis l’arrestation de 3 individus soupçonnés d’implication présumée dans cette affaire. Les mis en cause se trouvaient à bord d’un camion portant de fausses plaques minéralogiques, lors de son passage dans plusieurs villes marocaines vers le port de Jorf Lasfar.

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Les policiers ont procédé au contrôle d’une automobiliste qui était habillée comme une infirmière et qui avait un comportement suspect, ce mardi à Paris.

Cette dernière faisait des livraisons de cocaïne dans la capitale.

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In the operation carried out in Saravan, police forces have busted 812 kilograms of opium in addition to confiscation a number of weapons and ammunition, he added.

According to the police chief, the smugglers fled to the highlands of the area using the darkness of the night.

In another operation in Iranshahr, the police seized two vehicles attempting to smuggle 587 kilograms of opium into the province, Ghanbari said.

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L’opération anti-drogue du week-end dernier, qui a entraîné l’arrestation de 28 personnes et la saisie d’environ 4 500 kilos de cocaïne, a permis de « désarticuler  l’organisation de trafic de drogue la plus importante de Galice », comme le rapporte le ministère des Finances dans une note informative. Le dispositif a été organisé et exécuté conjointement par la surveillance douanière de l’administration fiscale et la police nationale.

Le MV Karar, battant pavillon togolais, a été intercepté au nord de Madère avec environ 4 tonnes de cocaïne à son bord destinées aux narco-organisations de Galice en Espagne.

Battant pavillon togolais, ce navire qui était en mer depuis vingt jours a été intercepté avec plus de quatre tonnes de cocaïne à bord.

Quinze membres d’équipage, en majorité du Bangladesh et du Népal, ont été arrêtés tout comme treize membres du réseau sur la terre ferme en Galice après plusieurs perquisitions.

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Des agents du SVA (Agencia Tributaria) et des agents de la ‘Policia nacional’  ont démantelé une organisation de trafiquants de haschich lors d’une enquête qui a abouti à l’arrestation de douze personnes, dix à Huelva et deux à Séville.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés alors qu’ils tentaient d’introduire 2 100 kilos de haschich au cours de la même semaine en deux expéditions à bord de deux bateaux interceptés.

L’enquête a commencé au mois de novembre sur des habitants de la ville de Punta Umbría (Huelva), qui auraient preparé et mis en place les moyens  pour introduire à travers la côte de Huelva d’importantes quantités de haschisch en provenance du Maroc.

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L’interview dans ‘Le Parisien’ de Thierry Colombié, chercheur spécialiste du crime organisé, qui détaille les raisons du grand chambardement qui touche le trafic de drogue depuis le début du confinement. Il décrypte la reconfiguration du trafic de stupéfiants à l’heure du confinement et de l’épidémie de coronavirus.

Par Nicolas Jacquard – LE PARISIEN – Le 16 avril 2020 à 07h33

Comment l’épidémie de Covid 19 affecte-t-elle le trafic de drogue ? Les consommateurs sont confinés, et les approvisionnements sont freinés par le ralentissement des transports. Certes, comme d’autres stockaient le papier toilette en anticipant ce confinement, certains consommateurs ont fait des stocks. Mais les dealers français, eux, en possédaient peu. La drogue est en France un marché à flux presque tendu. L’offre s’est effondrée beaucoup plus que la demande, et cela génère donc une inflation très nette sur les prix, ainsi qu’une baisse de la qualité des produits, beaucoup plus coupés.

D’importantes saisies ont pourtant eu lieu récemment…Oui, mais il s’agit de marchandises qui avaient été expédiées avant le confinement. Ces saisies correspondent au type de celles que l’on a toujours constatées. Les forces de l’ordre sont encore « aveugles » sur la mise en place de nouveaux types de transports qui mettraient en évidence une pratique « déviée » du trafic.

Les gros opérateurs seraient donc à l’arrêt ? Avec le confinement, il n’est plus question pour les opérateurs locaux ou régionaux de faire, par exemple, des go-fasts. Ceux qui vont tirer leur épingle du jeu, ce sont ceux que j’appelle « les traders » internationaux. Il s’agit des héritiers de la French Connection, connectés aux exportateurs Marocains de cannabis et surtout de cocaïne. Ce sont eux qui possèdent les « pipelines » de la drogue, et qui alimentent « les grandes surfaces. » Au-delà de la vente à la tonne, ils ont les moyens d’effectuer les livraisons, et de les garantir à leurs clients. Les envois seront de moindre poids pour limiter les risques de saisie, et cela se paiera cher. Mais ils s’adapteront, comme ils l’ont toujours fait.

Comment ? Les routes de la drogue sont multiples. Je pense qu’on va notamment constater un accroissement des arrivées directement sur le sol français, dans une plus large mesure que ce qui se faisait déjà. En matière de stupéfiants, le Covid-19 rebat les cartes. Les trafiquants néerlandais vont être également beaucoup plus sollicités. Eux ont du stock, nécessaire pour approvisionner les coffee-shops. Au niveau international, ils fournissent également les marchés anglais et allemands. Ils vont reporter une partie de ces stocks en direction de la France, en utilisant par exemple le traditionnel transport routier de marchandises, voire des routes secondaires si cela s’avère nécessaire.

D’ici là, la consommation va donc baisser ? Je ne le crois pas. Dans une moindre mesure, les commandes à domicile, par exemple via le Darknet, explosent. Surtout, on a toujours officiellement martelé que la France importait la quasi-totalité des produits stupéfiants consommés, et que la vente de drogue concernait essentiellement les cités. C’est une légende urbaine. La France produit du cannabis. On estime à 200 000 le nombre de ceux qui en font pousser. Sans compter la production de drogues de synthèse, beaucoup plus importante sur le territoire, et en Europe, qu’on veut bien le dire.

Il ne s’agit pas des mêmes circuits ? Pas du tout. On a cette fois affaire à des circuits courts, « festifs », qui peuvent concerner le milieu électro ou celui des étudiants, et prospèrent depuis maintenant une dizaine d’années. Ils sont dans l’ombre, le renseignement territorial ayant délaissé ce secteur pour se concentrer sur les cités et la radicalisation. Comme pour les fruits et légumes, ces circuits courts explosent avec le confinement. En plus du cannabis, ils sont eux aussi multiproduits. Au-delà du local, ils s’approvisionnent par des filières distinctes des filières habituelles de cité, mieux répertoriées. Leur maillage du territoire est très important, et concerne les zones pavillonnaires, rurales et semi-rurales.

Mais comment peuvent-ils compenser l’activité moindre des gros points de vente ? Cela ne suffira bien sûr pas. En attendant que le business reprenne comme il fonctionnait avant le 17 mars, je crains qu’il y ait notamment un report de la consommation sur des stupéfiants moins prisés habituellement. Il va notamment falloir être très vigilant sur l’héroïne. Le prix de gros n’a jamais été aussi bas. On sait aussi que c’est une drogue qui prospère sur la misère psychologique et sociale, laquelle va se développer avec les difficultés économiques liées à l’épidémie, qui touchent déjà certains Français. L’héroïne est une drogue prosélyte, qui oblige l’usager à revendre pour assurer sa consommation. Il y a là aussi un risque d’épidémie…

Lorsque l’on sait que le trafic de drogue représente 2,3 milliards d’euros par an sur le territoire, et 0,1 point de PIB, cette crise ne va-t-elle pas aussi affecter les dealers ? Avec un risque non négligeable d’explosion sociale et d’émeutes urbaines. Au Maroc, dans une région du Rif traditionnellement insoumise, le cannabis fait vivre 800 000 personnes. Les stocks y sont très importants. Et la décision du Maroc, le 6 avril, d’autoriser exceptionnellement les pêcheurs espagnols d’opérer dans ses eaux et d’utiliser ses pêcheries doit à mon sens être aussi analysée en fonction de ces données… Le trafic de stupéfiants représente d’énormes enjeux géopolitiques et sociaux. Il est évident que certaines routes vont être rouvertes pour limiter les tensions. C’est aussi l’un des effets de cette pandémie : faire prendre conscience des enjeux souterrains révélés par cette épidémie.

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La Marina abate a un sicario y captura a trece sicarios del C.D.G tras enfrentamiento

Posted: 15 Apr 2020 09:17 AM PDT

San Fernando, Tamaulipas 15//04/20.-Personal de la Secretaria de Marina y Armada de Mexico logró este lunes la detención de 13 sicarios.

La Marina abate a un sicario y captura a trece sicarios del C.D.G tras enfrentamiento La Marina abate a un sicario y captura a trece sicarios del C.D.G tras enfrentamiento

Integrantes de un grupo delictivo que opera en la región de Matamoros, durante recorridos de vigilancia aérea y terrestre en la zona de la Laguna Madre, dentro del municipio de San Fernando, en Tamaulipas.  Además, fueron aseguradas en la acción 12 armas, municiones, equipo táctico y 2 vehículos. Informes iniciales indican que los sujetos iban en varias camionetas en inmediaciones de los ejidos La Loma y Barrancón del Tío Blas y al notar la presencia de los elementos de las fuerzas armadas hicieron disparos contra los marinos. La agresión fue repelida. Uno de los civiles armados murió en el hecho.

Controlada la situación se procedió a la detención de los 13 individuos, los cuales fueron trasladados por aire y tierra hacia la capital del estado para su presentación ante autoridad ministerial federal para las investigaciones y acciones legales que procedan.

Cabe mencionar que minutos después de la situación, elementos de la Policía Estatal localizaron en una zona aledaña dos camionetas abandonadas con blindaje artesanal.

La Marina apoya a las corporaciones estatales y federales en la disuasión y combate a la acción de grupos delictivos generadores de violencia en esa zona del estado.

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