FRANCE 🇫🇷 (DNRED – OCRTIS) : retour sur l’opération Myrmidon

000000

FRANCE 🇫🇷 (Drogues) : dans un entretien au Parisien – Aujourd’hui en France, Gérald Darmanin dresse un un bilan positif sur près d’un an d’action contre le trafic de stupéfiants

QUID de la cyber-distribution via Twitter ?

QUID de l’incapacité de nos cyber-services pour supprimer les milliers de propositions de stups, d’armes et d’offres pédocriminelles ?

QUID de l’implantation des nouveaux points de vente ?

QUID du contrôle efficace possible dans nos ports maritimes ?

QUID de l’embouteillage des services judiciaires ?

QUID de l’économie souterraine qui alimente des quartiers défavorisés ?

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

EXTRAITS

de

l’interview cocorico !

Par Jean-Michel Décugis et Damien Delseny

Il y a neuf mois vous avez fait de la lutte contre le trafic de drogue une priorité. Quel est votre bilan ?

Nous sommes en train de regagner le terrain. Et c’est sans précédent. Nous menons la bataille sur deux fronts : l’offre et la demande. L’offre, avec la lutte contre les trafics internationaux, les grossistes et tous les points de deal que nous avons recensés et ciblés, mais aussi en travaillant sur la demande, avec les consommateurs et les amendes forfaitaires délictuelles (AFD) pour usage de stupéfiants (NDLR : 200 euros et une inscription au fichier des antécédents judiciaires).

Cela signifie que la demande reste forte ?

Oui. La preuve, c’est que dans une année 2020 marquée par le confinement et le couvre-feu, les saisies de drogue ont été très importantes.

Est-ce lié, selon vous, à la création de l’Office anti-stupéfiants, l’OFAST ?

Il y a tout un dispositif. Avant, les services travaillaient en silo, l’ OFAST, voulu par le président de la République, c’est la task-force au service d’une mobilisation générale anti-drogue, une DEA (la Drug Enforcement Administration aux Etats-Unis) à la française. Dans chaque département, désormais, une cellule du renseignement opérationnel sur les stupéfiants coordonne l’action. Cela a contribué à démanteler 12622 réseaux l’an dernier.

Vous aviez recensé en septembre 3952 points de deal en France, combien ont été démantelés ?
Quatre cent cinquante. Et nous allons accélérer la cadence.
Justement, ces attaques contre la police vous les attribuez à la lutte contre le trafic de drogue ?
Il y a un lien évident entre le trafic de drogue et la violence. Mais pas seulement contre les forces de l’ordre.
Vous pensez aux règlements de compte et aux rixes entre bandes ?
En tout cas, tous les règlements de compte commis pendant l’été étaient en lien avec le trafic de drogue, à l’exception des épisodes violents survenus à Dijon avec la communauté tchétchène. C’est une inquiétude et, en même temps, la conséquence du travail mené par la police sur le terrain.
Il y a aussi les armes ?

Les dealers se sont beaucoup armés aussi. A titre d’exemple, en novembre 2019, quand on démantelait un trafic, 8% des personnes interpellées étaient porteuses d’armes à feu. Aujourd’hui, c’est 22%. C’est la preuve d’une militarisation du trafic de drogue.

Y a-t-il toujours une loi du silence dans ces quartiers ?
De moins en moins, et je m’en réjouis. C’est tout l’intérêt de la plate-forme de signalement mise en place (moncommissariat.fr et la brigade numérique de la gendarmerie).
Cela veut-il dire que les méthodes des trafiquants s’adaptent à la conjoncture ?
Entre mars et juin, période de confinement, le trafic s’est effondré. Notamment en raison de l’arrêt du trafic aérien et de la limitation de la circulation routière. Mais, en réalité, ce trafic s’est transformé avec le développement de la livraison à domicile. On a vu arriver des plates-formes sur les réseaux sociaux comme sur Snapchat pour passer les commandes et, ensuite, des livraisons avec scooters, motos ou même voitures. Il y a aussi les livraisons par voie postale.
Votre action vise aussi les consommateurs. Grâce aux AFD, les amendes forfaitaires délictuelles, peut-on dresser une cartographie précise de cette consommation, et un profil des clients ?
J’ai demandé une analyse plus fine de cette question. Il y a d’abord une consommation de proximité par des habitants de ces quartiers populaires. Mais il y a aussi une population plus bourgeoise qui consomme et qui, elle, se fait livrer à domicile. La consigne que j’ai donnée, notamment à la préfecture de police de Paris, c’est aussi d’être présent dans les quartiers plus « huppés » pour contrôler ces livraisons à scooter ou moto. Arrêtons d’accepter la consommation mondaine de la drogue.
Dans votre guerre contre le trafic, vous comptez aussi sur les élus ?
Nous allons proposer aux 100 maires les plus concernés de travailler étroitement avec nous. Parce que nous avons besoin d’eux aussi pour un travail plus social, afin de sortir certains consommateurs de leurs addictions, de travailler sur la re scolarisation. Dans les écoles parmi les plus touchées, nous allons renforcer, avec Jean-Michel Blanquer, la vidéoprotection et les contrôles aux abords.
Pour lutter contre ces équipes très organisées, il faut aussi du matériel. Où en est-on de l’utilisation des drones ?
Cela va être débattu cette semaine devant le Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi sur la sécurité globale. Pour l’instant, faute de cadre législatif, ils sont au garage.
L’occupation des halls d’immeuble se poursuit même durant le confinement ou le couvre-feu…
C’est un délit, mais il est difficile à réprimer puisque personne ne témoigne. Donc nous allons mettre en place en octobre, là aussi, un système d’amende forfaitaire, ce qui permettra de verbaliser mais aussi d’inscrire ces personnes contrôlées au fichier des antécédents judiciaires et ainsi de mieux identifier ceux qui travaillent comme petites mains dans les réseaux.
A Paris, la consommation de crack reste un problème récurrent…
Le problème du crack, c’est qu’il engendre une très forte dépendance. Les effets sur la santé physique et mentale sont dévastateurs et la détérioration de ceux qui consomment est rapide et souvent inéluctable. C’est une toxicomanie qui touche particulièrement des personnes fragilisées déjà, venant des classes populaires et parfois une population immigrée clandestine. L’intervention et le rôle de la police sont très compliqués. Il y a des saisies et des revendeurs arrêtés tous les jours, mais c’est une drogue très facile à fabriquer. Il faut travailler avec le corps médical et social des villes touchées pour pouvoir faire un accompagnement qui ne soit pas que policier.
Vous parlez de prévention. Votre plan de bataille comporte-il un volet préventif ?
Oui, et nous devons être plus efficaces sur la prévention. Nous n’avons pas encore gagné la bataille pour expliquer que la drogue, c’est vraiment de la merde. Le Premier ministre a donné son accord pour lancer une vaste campagne de communication sur le sujet. Il n’y en a pas eu depuis le début des années 1980. Il faut démontrer la nocivité absolue des stupéfiants dans le décrochage scolaire, dans les maladies psychologiques, dans les violences conjugales, dans les accidents de la route.  La drogue n’est pas un produit sympathique. La drogue, c’est la mort.

SOURCE et l’intégralité de l’interview


Étant tous égaux devant la loi, merci de signer la pétition pour un contrôle dépistage de drogues sur l’ensemble de nos élus faiseurs de lois, des décideurs, des douaniers, des policiers, des gendarmes et des magistrats

Pour signer la pétition

000000

MEXIQUE 🇲🇽 (cartels de la drogue) : depuis septembre dernier, pas moins de 66 hommes et femmes politiques ont été assassinés

Pour Rosa Rodriguez, chargée de la sécurité et de la protection civile au sein de l’exécutif, les organisations criminelles cherchent à renforcer leurs opérations en intimidant et en augmentant leur influence politique (…) Nous pensons que c’est un véritable parti qui est en lice, le parti du crime, qui cherche à intimider la classe politique et le peuple en général

Ce n’est pas une campagne électorale mais une hécatombe !

Les Mexicains doivent se rendre aux urnes le 6 juin prochain pour élire à la fois leurs députés, leurs gouverneurs et leurs maires, entre autres, mais le sang des candidats de tout bord coule déjà abondamment : en seulement un peu plus de six mois, soit depuis septembre dernier, pas moins de 66 hommes et femmes politiques ont été assassinés froidement, selon un bilan tout à fait officiel.

La signature des gangs et des cartels

Il ne faut pas être un expert de la violence récurrente dans ce vaste pays pour savoir quels sont les coupables du massacre organisé et parfaitement ciblé. Il porte la signature des très nombreux gangs qui terrorisent la population mexicaine, et de leurs principaux commanditaires, les tristement célèbres cartels de la drogue ; ces derniers sont au nombre d’une douzaine sur tout le territoire à établir leur propre loi par la violence et la corruption, y compris au sein des forces de sécurité et bien évidemment dans le milieu politicien.

La peur, puis le renoncement ou la mort

Au moins sept États du Mexique sont particulièrement ensanglantés : ceux d’Oaxaca, de Guanajuato, Veracruz, Guerrero, Morelos, de Basse Californie et de Jalisco. Avant de leur infliger la peine suprême, la mort, les bandes criminelles font monter la peur des candidats locaux et de leurs familles en procédant à des enlèvements, des incendies de maisons ou de voitures, et autres représailles. Selon les forces de l’ordre, dans l’ombre de ces actions violentes se cachent parfois des rivaux politiques sans vergogne.

lire

000000

FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

——

 

En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


000000

MAROC 🇲🇦 (Meknès): saisie de 9 tonnes 500 de chira au péage de l’autoroute de Sidi Allal El-Bahraoui

La Brigade nationale de la police judiciaire et le service préfectoral de la police judiciaire de Meknès ont saisi, ce lundi 22 février 9,5 tonnes de chira.

Cette opération a été menée en coordination sur le terrain avec les éléments de la Gendarmerie royale au niveau de la gare de péage de l’autoroute de Sidi Allal El-Bahraoui, où a été intercepté un camion frigorifique transportant un total de 380 ballots de drogue d’environ 9,5 tonnes dissimulés dans une cargaison de produits alimentaires, indique la DGSN dans un communiqué.

Le chauffeur du camion utilisé dans cette opération de trafic a été interpellé, ajoute le communiqué, faisant état de la saisie d’une somme de 31.800 dirhams, soupçonnée de provenir des activités liées à ces actes criminels.

Lire

000000

FRANCE 🇫🇷 (place Beauvau): récital sans surprises des duettistes Schiappa et Darmanin

« 88 tonnes de cannabis, 11,5 tonnes de cocaïne et 1 tonne d’héroïne », ce sont les premiers chiffres des saisies de drogue réalisées en 2020, livrés ce matin par Gérald Darmanin, qui restent très élevés pour le ministre de l’Intérieur et proches de ceux des années précédentes, malgré le contexte de la crise sanitaire.En clair tout baigne, alors qu’au bas mot, plus de 1.000 tonnes de haschich ont été consommé en France durant la même période, plus de 150 tonnes de coke et pas moins de 10 tonnes d’héroïne.

Les dernières données disponibles en termes de niveaux de consommation des drogues illicites en France proviennent de l’enquête Baromètre santé 2017qui précisait que le cannabis restait de très loin la substance illicite la plus consommée, aussi bien chez les adolescents qu’en population adulte, avec au total 18 millions de personnes à l’avoir déjà essayé et 45 % des individus âgés de 18 à 64 ans.

Alors, est-ce normal de mobiliser nos FDO dans un combat sans fin, en brisant la vie de toutes celles et ceux qui auront été et seront verbalisés, alors que ce sont pour la quasi totalité des citoyens respectables ? Assurément NON!

Pourquoi ne pas faire subir un test à tous les régaliens et à tous nos élus, aux artistes qui finissent toujours par nous dire qu’ils ont consommé, à nos animateurs des médias comme à tous nos dirigeants performants ? Allez Gérald, encore une petit effort, il suffira d’un décret, et hop, tous les citoyens sans test de contrôles anti-drogue seront verbalisés.

Il y a quelques semaines Aviseur publiait ces articles:

FRANCE 🇫🇷 (narco guerre): nos régaliens sont les meilleurs, c’est bien connu!

FRANCE 🇫🇷 (Cartel des tartuffes): les duettistes Schiappa et Darmanin s’en vont en guerre contre les trafiquants de drogue

000000

Pour mémoire:

DNRED (Douane française): opérations d’infiltration menées par NS 55 et quantités de drogues saisies

000000

 

 

 

 

 

FRANCE 🇫🇷 (Drogues): la politique en matière de lutte contre la drogue est un échec

A l’initiative du Collectif pour une nouvelle politique des drogues (CNPD) réunissant des associations telles que la Fédération addiction, le Syndicat de la magistrature ou encore Médecins du monde, un sondage a été réalisé par l’institut CSA pour savoir ce que pensent les Français de ces politiques.

Pour 66% des Français, la pénalisation pour usage n’est pas efficace pour lutter contre la consommation de drogues.

Le dernier exploit de Gérald Darmanin dans l’arsenal répressif en instaurant une amende forfaitaire délictuelle, mise en place le 1er septembre 2020, n’est soutenu que par une hiérarchie policière préférant s’assurer de bonnes statistiques plutôt que de lutter efficacement contre la consommation de drogues qui explose, surtout auprès des adolescents.

La responsabilité morale de tous les tartuffes qui cautionnent encore cette politique rétrograde est engagée.

lire l’article de Libération pour ce cinquantième anniversaire

000000

 

MEXIQUE 🇲🇽 (Infrastructures portuaires): c’est désormais le SEMAR (Secrétariat de la Marine) qui est en charge du contrôle

Le président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, a pris la décision de confier le contrôle et l’administration des ports du pays au SEMAR (Secrétariat de la Marine). Auparavant le contrôle était à la charge du SCT (ministère civil des Communications et Transport).

Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le président mexicain a affirmé, ce qui est de notoriété mondiale, que les ports du pays sont devenus des enclaves extrêmement importantes pour le crime organisé, à travers lesquelles transitent de grandes quantités de drogues

Certains critiques de cette décision exécutive ont affirmé qu’il s’agissait d’une étape de plus dans un processus profond de militarisation de l’État mexicain.

000000

COLOMBIA 🇨🇴 – COSTA RICA 🇨🇷 – PANAMA 🇵🇦 : en desarrollo de operaciones entre la Armada de Colombia y autoridades de Costa Rica, Panamá y Estados Unidos (DEA), se logró la incautación de 2.834 kilogramos de clorhidrato de cocaína que eran transportados en embarcaciones tipo Go Fast al parecer hacia Centroamérica

—-
—-
Al revelar las cifras, el ministro de Defensa destacó que entre el primero de enero y el 17 de diciembre de 2020, fueron incautadas más de 486 toneladas de clorhidrato de cocaína; decomisadas más de 508 toneladas de marihuana, y destruidas más de 5.412 infraestructuras para la producción de drogas ilícita

000000

AFGHANISTAN 🇦🇫 (Pavot): toujours producteur de 80% de l’héroïne mondiale

Il est 4h30 du matin et Amrullah Khan est en train de prier chez lui avant de se rendre dans son champ de pavot. Il vit dans le district peu sûr de Khogyani, dans l’est de la province de Nangarhar.

Il a appris à cultiver de son père, et ce dernier du sien, et il a formé ses enfants à l’art de cette plante interdite, sur laquelle ils ont commencés à travailler vers l’âge de dix ans. Amrullah est l’un des 590 000 paysans qui ont fait de l’Afghanistan le premier vendeur mondial d’opium, produit de cette fleur.

«C’est la chose la plus dure qui soit», dit celui qui nourrit les 13 membres de sa famille avec la vente de la résine: «Il faut travailler pendant des mois du matin à l’après-midi, cela nuit à la santé et ruine l’avenir de nos enfants« .

Vêtus de leurs vêtements les plus anciens, qui seront bientôt rendus inutiles par le brun intense de la résine, les ouvriers commencent à faire des incisions dans les capsules, d’où ils extraient ce qu’on appelle le «lait de pavot».

L’opium est vendu secrètement. Il est révolu le temps où cela se faisait ouvertement « à la campagne ou dans les bazars locaux ». Maintenant, les « négociants » s’approchent discrètement du village, ou les agriculteurs eux-mêmes transportent le pavot «secrètement dans les zones d’insécurité et contrôlées par les talibans». Ce qui ne manque pas, ce sont les acheteurs. « Tout le monde est impliqué pour gagner quelques centimes, que ce soit des responsables gouvernementaux, des talibans ou des trafiquants de drogue« , dit Amrullah.

La récolte est souvent interrompue par des combats entre les forces de sécurité afghanes, les talibans et le groupe djihadiste État islamique (EI). On ne sait jamais d’où vient la dernière rafale de tirs qui les force à courir.

La culture du pavot n’a pas été bonne cette année et Amrullah n’a fait que 400 $ de sa vente, contre 2000 $ l’an dernier. L’argent obtenu couvre à peine les engrais et la main-d’œuvre, il demandera donc à un trafiquant de drogue une avance pour la prochaine récolte.

Depuis la chute du régime taliban en 2001 grâce à l’invasion américaine, le gouvernement afghan et la communauté internationale ont dépensé plus de 9 milliards de dollars pour mettre fin à la culture de l’opium, sans succès.

L’Afghanistan est toujours le producteur de 80% de l’héroïne mondiale

Selon les données de l’Office des Nations Unies contre le crime et la drogue (ONUDC), la production de pavot n’a fait qu’augmenter: de 185 tonnes en 2001 sous le régime des Taliban et de 3400 tonnes en 2002 (première récolte en présence des forces étrangères), à 6400 tonnes en 2019. Les surfaces occupées pour la culture du pavot sont passées de 800 hectares en 2001 à 163000 en 2019. On peut donc se poser de sérieuses questions sur l’action des organismes en charge de la lutte contre les stups!

L’insécurité serait une des raisons de l’échec des programmes de lutte contre les stupéfiants

« 83% de la culture a lieu dans des zones dangereuses contrôlées par les talibans facilite le trafic de drogue », souligne le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Tariq Arian.

La police afghane, avec le soutien des forces américaines, a détruit un total de 500 laboratoires de traitement de la drogue entre 2009 et 2019 par des frappes aériennes, des opérations spéciales et la campagne médiatique « Iron Tempest » entre 2017 et 2018 menée par les États-Unis.

Les talibans tirent environ 200 millions de dollars par an de la vente de drogue, un montant, selon les données de l’armée américaine, supérieur à ce dont ils ont besoin pour couvrir les dépenses de leur guerre contre les troupes internationales et locales.

Les talibans nient toute implication

« L’émirat islamique – comme aiment s’appeler les talibans, n’a rien à voir avec la culture, le trafic et les autres activités liées à la drogue », a déclaré à EFE le principal porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid.

Le Narco Malang Amani (le nom a été changé) est un trafiquant de drogue de niveau intermédiaire. Il achète généralement de petites quantités d’opium à des commerçants locaux ou directement à des agriculteurs de confiance dans l’est de l’Afghanistan. Amani, 59 ans, a passé les 18 dernières années dans le business et le trafic de drogue et regrette l’époque après l’effondrement du régime taliban où la contrebande était « facile et rentable« .  » On pouvait conduire une voiture remplie d’opium à 600 kilomètres de Nangarhar au sud de Kandahar sans problèmes, en payant à la police «une petite somme ou un cadeau» « .

Ces dernières années, cependant, les « expéditions » ne pèsent plus que 20, 30 voire 50 kilos dans le meilleur des cas, et en plus « il faut changer plusieurs fois de voiture, utiliser de fausses plaques d’immatriculation, des fausses cartes d’identité et même porter une kalachnikov« .

Dans le sud de l’Afghanistan, les gros trafiquants de drogue achètent de l’opium à des intermédiaires comme Amani, des transactions qui sont toujours effectuées dans des zones dangereuses et donc cachées. Une fois les différentes livraisons intermédiaires rassemblées, elles sont ensuite expédiées en gros envois à travers les zones contrôlées par les Taliban vers le Pakistan et l’Iran.

La  frontière s’étend sur de 900 kilomètres entre les deux pays voisins

 

L’Iran, la première base logistique

En Iran,  les gardes-frontières ont construit des fossés entourés de barbelés, des murs et des tours de guet sur la ligne de 900 kilomètres entre les deux pays voisins. Soutenus par la Police Anti-Narcotiques, ils se consacrent principalement à empêcher les drogues d’entrer dans leur pays. Au cours des trois dernières décennies, ils auraient démantelé quelque 50 000 gangs.

Les provinces les plus actives sont le Sistan et le Baloutchistan et le Sud-Khorasan, dans le sud-est du pays. C’est la route terrestre traditionnelle, à laquelle il faut ajouter la route maritime, qui a son épicentre dans la région sud d’Hormozgan, dans le golfe Persique.

Il existe d’autres routes hors d’Afghanistan pour l’héroïne, l’opium et les amphétamines, entre autres drogues: vers le nord et l’ouest du pays, via le Pakistan ou vers le sud via l’océan Indien; mais ce sont des itinéraires plus longs qui impliquent des difficultés et nécessitent des capacités plus grandes.

« La route la plus proche de l’Europe est celle qui mène aux frontières de la République islamique d’Iran avec la Turquie et pour les passeurs, il est important que les drogues arrivent plus rapidement« , explique le chef de la police anti-stupéfiants iranienne, le brigadier général Mohammad Massoud Zahedian.

Les chiffres sont frappants. Au cours de la seule année 1398 du calendrier persan (jusqu’au 20 mars 2020), les forces iraniennes ont saisi 950 tonnes de drogue, 150 de plus que l’année précédente. 80% étaient de l’opium et le reste de l’héroïne, de la morphine et du cristal. Il y a eu 2 319 opérations et 1 886 gangs de drogue démantelés, selon les données du quartier général iranien de contrôle des drogues.

Mohammad Massoud Zahedian précise que l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime sait que l’Iran saisit plus de 90% de l’opium dans le monde, 26% d’héroïne et 48% de morphine. Pour la République islamique d’Iran, la  lutte est constante en essayant d’empêcher l’entrée sur notre territoire et de l’utiliser comme voie de transit.
Cet effort, ajout-t-il, est entravé par la faible aide internationale, à la fois financière et logistique, et par les sanctions des États-Unis, qui empêchent l’Iran d’acquérir les équipements nécessaires et modernes, notamment pour lutter contre le trafic sur la voie maritime du golfe Persique. qui est en plein essor.

La coopération est étroite avec d’autres pays touchés tels que le Pakistan et l’Afghanistan, dont le siège de coordination est situé à Téhéran. La surveillance des trafiquants de drogue commence au point de production et se termine au point de consommation afin de mener des opérations conjointes qui démantèlent l’ensemble du réseau de contrebande.

Ces réseaux ont parfois des liens avec le terrorisme, ce qui ajoute du danger aux opérations: «Des groupes djihadistes comme Daesh et Yeish al Adl vendent de la drogue pour couvrir leurs dépenses et l’acquisition d’armes», explique Mohammad Massoud Zahedian , ajoutant « Cette bataille pèse lourdement sur l’Iran. 3 850 membres du personnel de sécurité sont morts dans des opérations de lutte contre le trafic de drogue au cours des trois dernières décennies et quelque 12 000 ont été handicapés. Quelque 700 millions de dollars ont également été dépensés pour sécuriser nos frontières »

Mais ces drogues n’arrivent pas en Iran uniquement pour être transporté. «Nous avons 2 millions de toxicomanes en Iran», admet Abás Deilamizadeh, directeur de l’ONG «Tavalode Dobareh» , qui travaille dans des programmes de désintoxication depuis deux décennies. À ces deux millions s’ajoutent 800 000 consommateurs occasionnels. En Iran, l’opium était fumé dans une pipe. Aujourd’hui, comme dans le reste du monde, l’héroïne et le crystal sont ses formes les plus demandées.

Depuis la fin du siècle dernier, l’héroïne a dévasté plusieurs générations aux États-Unis

Un énorme camion à ordures s’arrête avec le moteur en marche devant un centre de traitement de la toxicomanie à Baltimore, aux États-Unis, où le Dr Jordan Narhas-Vigon attend. Le chauffeur, un homme d’âge moyen, sort nerveusement, demande l’ordonnance et revient au véhicule en courant.

« Le problème de l’héroïne est profondément enraciné. Un des patients que nous avons traités m’a dit qu’il en consommait depuis l’âge de 11 ans. Et maintenant, il a 50 ans, travaille et continue de lutter contre la toxicomanie« , explique le médecin. Les problèmes d’héroïne, dans de nombreux cas, passent des grands-parents, aux parents et aux enfants.

L’équipe médicale qui est installée à l’extérieur du centre de détention de la ville de Baltimore, compte près d’un millier de détenus, dont beaucoup attendent d’être jugés. A mi-chemin entre Philadelphie et Washington, Baltimore, avec près de 2,5 millions d’habitants, est l’un des épicentres historiques de la consommation d’héroïne sur la côte Est. Et il y a des histoires similaires à Boston, New York, Atlanta, Cleveland ou Pittsburgh.

Plus de 750 000 personnes sont mortes de surdose depuis 1999 en grande majorité à cause des opiacés, selon les données du Center for Disease Control (CDC) et plus de 71000 rien qu’en 2019.

L’héroïne est dans les rues des États-Unis depuis 1970, la plupart en provenance d’Asie du Sud-Est

Le marché a changé récemment avec l’entrée du Mexique comme principal fournisseur et l’arrivée du fentanyl, un opiacé utilisé pour traiter la douleur causée par le cancer, entre autres maladies. On estime qu’elle est jusqu’à 50 fois plus puissante que l’héroïne.

Les cartels mexicains, selon deux hauts responsables de la DEA (Drug Enforcement Administration) des États-Unis, se sont simplement adaptés à la demande. Pour ce faire, ils ont augmenté leur capacité de culture du pavot dans leur Triangle d’Or, qui regroupe les États de Sinaloa, Chihuahua et Durango, près de la frontière américaine.

Augmentation du surdosage

Petit à petit, se perdant dans ses pensées, les «clients» apparaissent. Les voitures sur l’autoroute voisine bourdonnent comme des moustiques à côté du fourgon du Behavioral Health Leadership Institute (BHLI), une organisation non gouvernementale dédiée à fournir des services de santé aux toxicomanes les plus vulnérables QUI  prescrit principalement des médicaments, car très peu bénéficient d’une couverture médicale, et propose des inhalateurs de «narcan» (naloxone), le médicament utilisé pour traiter les surdoses d’opiacés.

Aux commandes, Deborah Agus, sa directrice, une petite avocate énergique qui parle sans arrêt: avec des «clients», comme elle appelle les patients; avec les agents de la prison qui vont et viennent, avec les policiers qui vont et viennent; même avec les quelques marcheurs.

« Nous sommes une vieille ville typique, urbaine et sur la côte est. Avec des problèmes liés aux niveaux élevés de pauvreté, aux questions raciales, au manque de financement fédéral et étatique pour l’éducation, et au fil des ans, il y a eu des problèmes avec la police, des émeutes… » dit-elle.

«Il y a toujours eu des problèmes de consommation d’héroïne à Baltimore, mais, comme ailleurs, on n’y a pas prêté attention jusqu’à ce que les garçons de familles blanches aisées commencent à faire une surdose. C’était un problème caché», explique Deborah Agus. Et c’est toujours le cas: « Pendant la pandémie, les décès par surdose ont de nouveau augmenté de façon spectaculaire. »

Maintenant, en plus, la rue exige un mélange de stupéfiants. « Fentanyl avec de l’héroïne, avec de la marijuana, avec n’importe quoi« , quelque chose d’extrêmement dangereux qui augmente le risque de surdose.

Rapport de Baber Khan Sahel (Khogyani), Marina Villén et Artemis Razmipour (Téhéran), Alfonso Fernández (Baltimore). Edité par Moncho Torres, Susana Samhan, Raquel Godos et Javier Marín.

source

000000

PÉROU 🇵🇪 (cocaïne): la politique nationale de lutte contre la drogue, la première de l’histoire du Pérou, établie comme guide pour lutter contre le trafic et la consommation de drogue dans le pays au cours de la prochaine décennie

Le Pérou, deuxième producteur mondial de cocaïne, s’est fixé comme objectif d’ici 2030 de passer de 40,5% à 63,5% de la production de cocaïne évitée, un objectif ambitieux après avoir appris ce mois-ci que sa superficie de cultures illicites de feuilles de coca a augmenté pour la quatrième année consécutive.

Pour cette raison, l’objectif de la nouvelle politique nationale antidrogue du Pérou est d’éviter en 2030 la production de jusqu’à 413 tonnes métriques par an, ce qui réduirait de 38,5% la quantité qui atteint le marché mondial, qui serait de 238 tonnes.

Pour cela, il propose de poursuivre les politiques et stratégies entreprises jusqu’à présent, en particulier l’éradication des cultures illicites et les programmes de cultures alternatives et l’amélioration des opportunités pour les paysans des zones de production, généralement issus de secteurs vulnérables et vivant dans la pauvreté.

SOURCE

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (département de Chocó): destruction par l’infanterie de Marine d’un camp servant de base logistique aux narcos

La marine nationale a confirmé ce samedi la destruction que d’un camp à Bajo Baudó sis dans le département de Chocó , où des organisations au service du trafic de drogue cachaient du matériel de communication, un bateau et du carburant.

La marine a pu vérifier que le lieu était utilisé comme centre de collecte, où des trafiquants de drogue, en association avec le Groupe armé organisé « Clan del Golfo », planifiaient l’envoi de substances illicites vers des pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Nord.

Selon la marine, jusqu’à présent cette année, 45 camps ont été détruits et plus de 384 équipements de communication saisis qui seraient utilisés par ces groupes en dehors de la loi pour mener des activités illégales.

D’autre part, le Bureau du Procureur général de la Nation et la Direction de l’Instance d’enquête technique (CTI), en association avec le Sijín Cundinamarca et des unités de la treizième brigade militaire, ont mené une gigantesque opération contre « The Company », une structure criminelle dédiée au trafic de drogue, également organisatrice d’homicides, d’enlèvements et à d’autres activités illégales.

Selon le bureau du procureur, la société a interféré dans les villes de Rafael Uribe Uribe (18e district de Bogota), Usme, Chapinero et Los Mártires, à Bogotá, ainsi que dans les municipalités proches de la capitale.

Au cours de l’enquête, il a été établi que les dirigeants de l’organisation criminelle avaient ordonné, au cours des deux dernières années, le meurtre de 10 de ses membres exerçant les fonctions de collecteurs de fonds ou de détaillants de drogue. Les victimes, semble-t-il, ont été démembrées.

Les 26 détenus seront présentés dans les prochaines heures devant un juge de contrôle des garanties pour légaliser les captures, les inculper et demander une mesure d’assurance pour les délits de: complot aggravé, trafic, fabrication ou possession de drogues, homicide aggravé et disparition forcée.

source

000000

MEXIQUE 🇲🇽 (Projet Cartel): des Amériques à l’Asie, les « narcos » à l’assaut du marché du fentanyl

Les cartels mexicains s’approvisionnent en Chine et en Inde pour produire cette drogue de synthèse très rentable, qui provoque des milliers d’overdoses aux Etats-Unis.

Les cartels mexicains ne ménagent pas leurs efforts pour dominer le marché lucratif du fentanyl, un puissant analgésique synthétique dont l’usage détourné provoque des milliers d’overdoses à travers le monde. De l’autre côté de la frontière, on compte les victimes par milliers : en 2018, sur plus de 67 000 décès par overdoses aux Etats-Unis, près de la moitié étaient dus au fentanyl ou à des drogues de synthèse similaires. L’épidémie est comparable à celle de l’héroïne dans les années 2000-2010.

Un laboratoire artisanal clandestin de fentanyl appartenant au cartel de Sinaloa, dans les montagnes près de Culiacan (Sinaloa, Mexique). L’homme à droite est ingénieur biochimiste le jour. La nuit, il gère 10 laboratoires clandestins comme celui-ci. Au total, ils produisent 6 000 comprimés par jour. FORBIDDEN STORIES

LIRE PLUS

000000

MEXIQUE 🇲🇽: les secrets de la filière d’import-export de la drogue du cartel de Sinaloa, où « tout est une question d’offre et de demande »

Le Monde » plonge dans les rouages du plus puissant cartel mexicain avec une enquête en trois volets, signée par Bertrand Monnet, professeur à l’Edhec et spécialiste de l’économie du crime.

Dernier épisode : le business plan des narcos pour atteindre les marchés d’Europe et des Etats-Unis.

‘Là-bas,  on ne craint pas la police, massivement corrompue, mais un clan rival’

plus

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (cocaïne): bientôt de la coke légale…

La Colombie pense à légaliser la cocaïne afin d’éradiquer le trafic et … de reprendre la main sur une industrie lucrative.

MEDELLÍN, Colombia – VICE World News sat down with Senator Iván Marulanda to talk about his cocaine legalization bill, which is currently moving through Colombia’s congress.

After 40 years of U.S. – backed anti-drug policy that criminalizes the coca leaf, Marulanda and a group of members of congress want to change tack.

READ MORE

000000

MAROC 🇲🇦 (aéroport Mohammed V): les douaniers trouvent 1 tonne 500 dee cannabis dans des babouches destinées au Pays-bas

Les éléments de la gendarmerie poursuivent leurs recherches pour trouver les individus impliqués dans la tentative d’exportation d’1,5 tonne de chira, saisie vendredi dernier à l’aéroport Mohammed V.

Le quotidien Assabah rapporte, dans sa dernière édition, qu’en inspectant le dépôt de marchandises, les douaniers ont été intrigués par une grosse cargaison de babouches provenant de la région de Driouch, dans la province de Nador, et destinées à être exportées vers les Pays-Bas. En outre, ce n’est pas la période à laquelle les commerçants importent des produits artisanaux marocains.

Le flair des douaniers va s’avérer payant puisqu’ils vont découvrir les plaques de chira dissimulées dans les semelles des babouches et minutieusement enveloppées par le cuir. Après avoir inspecté tout le lot, les douaniers ont avisé les services de la gendarmerie de l’aéroport, qui relève de la province de Nouaceur, pour diligenter une enquête sur la provenance et les individus impliqués dans ce trafic de drogue.

source

000000

COLOMBIE 🇨🇴 (opération San Jerónimo): saisie de 14 tonnes de cocaïne qui étaient stockées sur la côte caraïbe colombienne

Baranquilla – La police et la marine nationale ont réussi à capturer 10 personnes, dont Reydis Valdeblanquez, alias Humito, présumé coordinateur de la logistique, du stockage et du transport pour des organisations internationales de trafic de drogue.

Après deux ans d’enquêtes et d’activité de renseignement des autorités, la police et la marine nationale ont réussi à trouver une structure criminelle de dix personnes au service des réseaux de trafic de drogue de l’Armée de libération nationale (ELN) et des organisations «Los Pachenca» et «La Silla», pour envoyer de la cocaïne à l’étranger.

Entre 2018 et 2020, l’organisation criminelle a exporté au moins 66 tonnes de cocaïne lors de 17 voyages dans des bateaux à destination de la République dominicaine, pour ensuite envoyer la coke  aux États-Unis et en Europe.

source

000000

NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

000000

DROGUE: comment, deux siècles durant, les pouvoirs en place ont fait naître et prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre-échange ?

000000

FRANCE 🇫🇷 (canna-culture): les gendarmes continuent la récolte

°°°°°°°°°°°°°°

LOIRE (Montbrison): les gendarmes ont trouvé quinze plants de cannabis en pleine nature.

Les plus hauts dépassaient les deux mètres.

LIRE


AUDE (Labastide-d’Anjou): saisie de 6 pieds de cannabis à Labastide par les gendarmes

LIRE


CORSE (Rapale): les gendarmes découvrent une plantation de cannabis

Dix-neuf kilos de Cannabis ont été saisis. Deux hommes ont été interpellés, et présentés devant le parquet de Bastia. Ils seront jugés au mois d’octobre prochain.

LIRE


DORDOGNE (Lalinde): trois hommes ont été interpellés à Varennes dans le Bergeracois

Dimanche 20 septembre, trois hommes âgés « de 20 à 30 ans »ont été interpellés par les gendarmes alors qu’ils s’en allaient récolter quelque 110 plants de cannabis sur une surface de 160 m², au beau milieu d’un champ de maïs, à Varennes, près de Lalinde.

LIRE


DORDOGNE (Saint-Antoine-de-Breuilh): les gendarmes repèrent plus de 500 pieds de cannabis grâce à un hélicoptère et un drone…Ils ont saisi mercredi matin 515 plants de cannabis autour de la commune de Saint-Antoine-de-Breuilh.

LIRE


MORBIHAN: les gendarmes ont trouvé, chez un particulier habitant dans l’Est du Morbihan, 17 plants de cannabis

LIRE

000000

 

 

ZIMBABWE 🇿🇼: loi légalisant la culture, la transformation et l’exportation de produits manufacturés issus du cannabis

Suite à la publication dans le journal officiel du gouvernement de la loi légalisant la production de haschisch, Anxious Masuka, le ministre de l’Agriculture, a déclaré que trois types de permis peuvent être délivrés aux producteurs, aux chercheurs et aux industriels du secteur du chanvre.

Selon lui, les producteurs sont uniquement autorisés à cultiver, commercialiser et vendre du chanvre industriel et les chercheurs peuvent le cultiver à des fins de recherche. Un commerçant peut engager des agriculteurs individuels, acheter et transformer du chanvre industriel en un produit manufacturé.

Avant cette nouvelle législation, les Zimbabwéens qui cultivaient du cannabis étaient passibles d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 12 ans

lire

00000000

THAÏLANDE 🇹🇭: lutte contre le trafic de drogue dans le triangle d’or

Gita Sabharwal, coordinatrice résidente des Nations unies en Thaïlande, et Jeremy Douglas, qui représente l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique, expliquent comment les Nations unies et le gouvernement thaïlandais travaillent ensemble pour s’attaquer à ce problème.

« La Thaïlande a fait des progrès considérables dans la lutte contre le commerce de l’opium au cours des dernières décennies et représente les bonnes pratiques mondiales.

L’ONUDC a établi un partenariat à long terme avec le gouvernement thaïlandais et d’autres parties prenantes pour lutter contre le trafic de drogue dans le Triangle d’Or.

Depuis la base militaire de Doi Chang Mub, qui surplombe le Myanmar, des patrouilles conjointes sont régulièrement menées pour lutter contre le trafic.

Toutefois, le commerce de l’opium ayant diminué, les mouvements transfrontaliers de drogues de synthèse, et notamment de méthamphétamine, ont considérablement augmenté.

LIRE

000000