Archives de la catégorie ‘DEA (USA)’

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

Un scandale d’État, maintes fois évoqué.

Approché en 1988 par les douanes françaises alors qu’il réside à Gibraltar, il devient aviseur, chargé de mettre l’administration sur la piste des narcotrafiquants. Il est bon, Fiévet, c’est même le meilleur, dit-on de lui à Paris. Mais il est arrêté en Espagne en 1994, puis extradé au Canada, à la suite de l’arraisonnement d’un navire contenant plusieurs tonnes de cocaïne. Il fera par la suite « 3 888 jours de prison, une balade carcérale à travers l’Atlantique Nord ». Le pacte qui le liait avec les douanes françaises a été rompu par François Auvigne, un nouveau directeur général de la Douane française, un IGF, qui n’avait rien à faire de son histoire et qui a refusé d’accéder aux demandes insistantes de Jean Puons le patron d’alors de la DNRED.

Lâché par des pleutres

Cela fait vingt ans qu’il remue ciel et terre pour que ce « lâchage injuste et majeur » soit reconnu. La justice l’a blanchi en 2006, sans que la responsabilité de l’État soit établie. Il a écrit des livres (L’Aviseur, Gibraltar, Dans la peau d’un narco, Infiltré), effectué un tour de France en camping-car en 2007, squatté les médias…

Aujourd’hui, à 76 ans, Marc Fievet est chauffeur routier sillonnant l’Europe au volant d’un frigo de 44 tonnes, se levant à 3 h du matin quand il ne passe pas la nuit au volant pour livrer viande ou autres denrées périssables.  « Je dois travailler pour vivre et assurer mes responsabilités familiales », dit-il, sans sembler nourrir quelque amertume de sa situation. « Je ne suis pas malheureux ! J’ai vécu six ans dans le stress (ses années d’infiltré) puis j’ai fait onze ans de prison, alors… »

Il a profité et profite encore aujourd’hui de l’exposition médiatique du film pour « dénoncer et dénoncer encore l’irresponsabilité des hauts fonctionnaires de la Douane Française ».

Coscénariste dans une première mouture du projet, il n’a finalement pas participé à l’élaboration du long-métrage, qu’il juge « édulcoré  » par rapport à ce qu’il a vécu.  » L’esprit reste, mais c’est pas mon histoire. Nulle part n’apparait le fait que j’ai été adoubé par Michel Charasse, le ministre du Budget de l’époque! Par contre la lâcheté de la Douane française est bien démontrée. « 

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense »

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El 17 de septiembre de 2008 emergió la punta del iceberg, antes de esa fecha todo el mundo desconocía la existencia de una compleja red de negocios.

La fatal unión de los Zetas y la mafia italiana, así infestaron de cocaína a Europa

Que atravesaba el mar Atlántico y vinculaba al cártel que en ese entonces era considerado el más violento de México con la organización criminal más rica de Europa.

Por primera vez se hacía público el nexo económico que existía entre los Zetas y la mafia calabresa, la ‘Ndrangheta, responsables de que cantidades enormes de cocaína fueran distribuidas en Europa.

La operación, llamada ‘Proyecto Reckoning‘, fue encabezada por Estados Unidos e Italia y concluyó en la detención de 175 personas ligadas al Cártel de los Zetas, así como la incautación de 16.000 kilos de cocaína, 470 kg de metanfetamina (cristal), 8 kg de marihuana, 176 vehículos y 16 armas.

Piero Grasso, entonces procurador de Roma, declaró lo siguiente: “La novedad en ese operativo internacional es el papel que ha asumido México como punto de partida del narco, sustituyendo a Colombia y convirtiéndose en el mayor distribuidor de drogas en el mundo”.

El fiscal italianoNicola Grattieri, explicó que las conexiones entre ambos grupos probablemente se hizo posible gracias a la ambición que tenían los Zetas por expandir su mercado y al interés de los italianos en conseguir nuevos proveedores y rutas de trasiego de droga.

El destino final era el puerto de Gioia Tauro, en Calabria, famoso no solo por el alto nivel de corrupción de su personal, sino también por su colocación estratégica en pleno corazón del Mediterráneo.

Aproximadamente cada semana se estimaba que llegaban unas 10 embarcaciones y cerca de 24.000 contenedores. Las ganancias de la ‘Ndrangheta se materializaban cuando la cocaína salía del puerto. El kilo que a ellos les costaba unos 1.000 euros en América, en Europa lo vendían a 30.000 euros. Algunos incluso la cortaban para aumentar la producción.

Cienfuegos y la caída de los Zetas

Los Zetas llegaron a ser considerados como el grupo criminal más violento en México. Sin embargo, del 2014 al 2019 al menos 33 de sus principales líderes habían sido detenidos o abatidos por las autoridades en distintos operativos.

La detención de Omar Trevino Morales, alias “Z-42” (Foto: Cuartoscuro)

De acuerdo con información de la entonces Procuraduría General de la República (PGR), luego de la detención en 2015 de Óscar Omar Treviño Morales, el Z-42, esta organización criminal comenzó a disminuir su poderío hasta tener control únicamente en el estado de Tamaulipas.

Durante el gobierno del ex presidente priista Enrique Peña Nieto, el cártel de Los Beltrán Leyva permaneció prácticamente intocable, pues sólo “padeció” cuatro arrestos. En aquel tiempo, según las últimas averiguaciones de EEUU, el ex general Salvador Cienfuegos Zepeda trabajó para la organización a través del H-2.

Las operaciones del gobierno federal se focalizaron en la detención de miembros de Los Zetas, tanto los que operaban en el poniente del país como en la costa del Pacífico, así como integrantes del Cártel del Golfo, de Juárez, Jalisco Nueva Generación y los caballeros templarios.

De acuerdo con información de la Fiscalía General de la República (FGR), la extinta Policía Federal (PF) y la Secretaría de Marina (Semar), entre el 1 de diciembre de 2012 y el 30 de noviembre de 2018 fueron detenidos o asesinados en enfrentamientos 109 de los 122 objetivos contemplados por el gabinete de Seguridad Nacional.

Anteriormente Los Zetas operaron en al menos 22 de las 32 entidades mexicanas, llegando a tener más presencia en el país que el Cártel de Sinaloa, liderado por Joaquín “El Chapo” Guzmán.

Durante su época de mayor prosperidad, los Zetas expandieron sus actividades ilegales más allá del tráfico de drogas, pues también cometieron extorsiones, robos, asesinatos, secuestros masivos, tráfico de personas y robo de combustible.  El máximo jefe del Ejército mexicano durante el gobierno de Enrique Peña Nieto, y a quien la Justicia de EEUU se refiere con el sobrenombre de el Padrino.

Fue acusado e investigado desde 2019, pero los detalles no se hicieron públicos hasta el pasado 16 de octubre. Las autoridades judiciales aseguran que tienen miles de comunicaciones entre Cienfuegos y altos mandos del cártel heredero de los Beltrán Leyva.

Les responsables mexicains et américains doivent maintenant récupérer les documents après l’arrestation de Cienfuegos à Los Angeles au début du mois, accusé par les États-Unis d’avoir aidé un cartel de la drogue pendant ses six années en tant que principal officier de la défense du pays.

Les allégations de la DEA ont choqué les Mexicains et humilié l’armée, l’une des institutions les plus vénérées du pays

Certains responsables craignent que la résistance puisse nuire à la coopération dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a laissé entendre que l’arrestation pouvait avoir été faite « pour des raisons politiques ou autres » et a accusé la DEA (Drug Enforcement Administration) d ‘ »ingérence ».

Des documents judiciaires décrivent comment Cienfuegos aurait utilisé son pouvoir pour aider le cartel H-2 et l’épargner des opérations militaires mexicaines.

Les enquêteurs affirment avoir reçu des milliers de messages BlackBerry décrivant ces actions.

La plupart des hauts responsables américains n’étaient apparemment pas au courant des soupçons concernant Cienfuegos, même au moment où elle faisait l’objet d’une enquête.

En décembre, le cabinet d’avocats américain du district est de New York, le bureau qui a inculpé Cienfuegos, a déposé des accusations similaires contre Genaro García Luna, ministre mexicain de la sécurité publique de 2006 à 2012. Il a nié les accusations.

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Le tribunal correctionnel de Bordeaux jugeait depuis lundi 19 octobre onze personnes dans le cadre d’un trafic international de cocaïne entre la Colombie et Biarritz.

L’entourloupe écartée, les prévenus ont tous été condamnés ce vendredi.

C’est grâce à la coopération entre les services d’enquête français, américains, colombiens et espagnols, que ces onze trafiquants, de quatre nationalités différentes, ont été arrêtés.
Le procureur avait requis des peines allant de cinq à vingt ans d’emprisonnement, mais le tribunal s’est montré plus clément, peut-être influencé par le mutisme des services officiels. La peine maximale prononcée est de onze ans.

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Rappelons que le général Salvador Cienfuegos, alias le Parrain, a été arrêté jeudi 15 octobre pour avoir prétendument assuré la protection de Juan Francisco Patrón Sánchez, alias H2, chef d’une cellule du cartel de Beltrán Leyv. Il restera en prison jusqu’à son procés.

Les accusations portées par la DEA et par le gouvernement des États-Unis contre Salvador Cienfuegos, ancien secrétaire à la Défense nationale se cantonneront elles à lui ou au contraire à davantage de ministres qui ont occupé des postes importants dans l’administration précédente comme d’autres soldats de haut rang, à la fois de l’armée et du secrétaire à la marine, ainsi que des personnes qui faisaient partie du cercle étroit de Peña Nieto.

La vengeance est un plat servi froid, El Patron Guzmán pourrait faire tomber même l’ancien président Peña Nieto.

Pendant l’administration d’Enrique Peña Nieto, ils se fondaient, entre autres, sur les déclarations du trafiquant de drogue Joaquín «el Chapo» Guzmán, ancien dirigeant du cartel de Sinaloa (CDS), selon le journaliste Salvador García Soto, dans sa chronique du journal mexicain El Universal , citant des «sources du gouvernement mexicain».

«Avec les informations qu’il a fournies à la DEA et aux procureurs du ministère américain de la Justice, Joaquín El Chapo Guzmán aurait mené sa vengeance contre ceux qui à l’époque recevaient de l’argent pour le protéger et l’ont ensuite trahi», explique García Soto.

Compte tenu de cela, selon l’expert, davantage de ministres qui ont occupé des postes importants dans l’administration précédente pourraient être inquiétés par le système judiciaire américain. De cette façon, d’autres soldats de haut rang, à la fois de l’armée et du secrétaire à la marine, ainsi que des personnes qui faisaient partie du cercle étroit de Peña Nieto.

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L’opération du 30 novembre 2016 a permis la saisie de plus d’une tonne de cocaïne arrivée à l’aéroport de Biarritz

 

« À chaque fois que je lisais un procès-verbal, je me croyais dans un épisode de “Narcos” (1) », confie l’avocate bordelaise d’un prévenu convoqué dès ce lundi matin par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour un procès dans le cadre d’un vaste trafic de drogue entre la Colombie et l’Europe.

Agents infiltrés, téléphones cryptés, cocaïne d’une grande pureté évoquée par tonnes…

Quatre des suspects sont de nationalité colombienne, deux espagnole, deux néerlandaise, une guatémaltèque et une de nationalité française domiciliée au Pays-Bas

« Cette opération est le fruit d’une coopération policière et judiciaire entre autorités américaines, colombiennes, espagnoles et françaises, associant notamment la Drug Enforcement Administration (DEA), la police colombienne et l’UDYCO espagnole »

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Environ 20 000 conteneurs sont manipulés chaque semaine dans le port du Havre.

«Sur les ports, l’automatisation est généralisée, des dizaines de milliers de conteneurs circulants chaque jour» et «la douane* est dépassée», constate Michel Gandilhon qui sans détour l’affirme: « La tâche des forces de l’ordre est très , très difficile. »

* Les services de la douane ont répondu négativement à la demande de reportage sur le port et n’ont pas répondu aux demandes d’interview.

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FRANCE 🇫🇷 (Douaniers et Pafistes): les contrôles aléatoires sont tellement rares que la sécurité est remise en cause

Pourtant des moyens existent pour contrôler et vérifier ces conteneurs.

Encore faudrait-il que la Douane s’y intéresse!

Aujourd’hui, la CELTICS ne suffit plus pour détecter les cibles potentiels.

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Mais dans les faits, les moyens manquent toujours.

« On veut bien croire notre nouveau ministre qui a la volonté de lutter contre les drogues, mais il faut à tout prix qu’il mette en musique la partition qu’il nous joue », demande Frédéric Desguerres représentant Unité SGP police FO pour la région Normandie. L’antenne havraise du Service régional de police judiciaire est submergée de dossiers et ne s’intéresse quasiment exclusivement qu’à la cocaïne… Les agents manquent. « Au vu de l’importance des stupéfiants au Havre, l’antenne de la PJ mériterait d’avoir une réelle brigade de stupéfiants avec six personnes supplémentaires, pour avoir au minimum dix personnes qui ne fassent que ça et que les autres enquêteurs s’attaquent au criminel et au financier », demande le représentant syndical.

« Le combat contre ces trafics ne peut absolument pas se mener seul, reconnaissent les magistrats de la Jirs de Lille. Déjà au sein de l’Europe, nous sommes en relation sur des affaires avec Europol ou Eurojust. » Des coopérations ont lieu notamment avec le Brésil et le port de Santos, où les autorités « peuvent nous alerter en amont d’un déchargement », expliquent les magistrats de la Jirs. Toutefois, avec de nombreux pays, « la collaboration est encore à ce jour impossible. C’est compliqué par exemple de coopérer avec le Venezuela ou des pays qui n’ont pas de fichiers ADN ».

À cette coopération pénale délicate, vient s’ajouter la complexité du contexte de libre-échange où environ 20 000 conteneurs sont manipulés chaque semaine dans le port du Havre. «Sur les ports, l’automatisation est généralisée, des dizaines de milliers de conteneurs circulants chaque jour» et «la douane est dépassée», constate Michel Gandilhon qui sans détour l’affirme: « La tâche des forces de l’ordre est très , très difficile. »

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Salvador Cienfuegos Zepeda a été appréhendé aux États-Unis pour sa responsabilité présumée dans des actes de trafic de drogue

La nuit de ce jeudi 15 octobre, transcendée dans l’histoire du Mexique par l’arrestation du général à la retraite Salvador Cienfuegos, a eu lieu aux États-Unis, à la demande de la Drug Enforcement Administration (DEA, pour son acronyme en anglais) pour sa responsabilité présumée dans actes de trafic de drogue.

Salvador Cienfuegos Zepeda a été appréhendé aux États-Unis (Photo: Cuartoscuro)

Salvador Cienfuegos Zepeda était le général titulaire du Secrétariat de la défense nationale (Sedena) pendant l’administration d’Enrique Peña Nieto., le dernier président du Mexique signalé par le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI).

Le général Cienfuegos a été secrétaire fédéral du 1er décembre 2012 au 30 novembre 2018, c’est-à-dire que tout le régime Peñanietista était là. Pour obtenir ce poste, il a dû passer par différents grades militaires plus. Selon la base de données consultable du Sedena, l’ancien secrétaire est né le 14 juin 1948, il rejoint l’armée à 15 ans, le 23 janvier 1964.

 

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Sur cette photo de 2016, le président mexicain serre la main du général Salvador Cienfuegos (à droite).

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Un ancien ministre mexicain de la Défense, le général Salvador Cienfuegos, a été arrêté aux États-Unis, a annoncé jeudi le chef de la diplomatie mexicaine Marcelo Ebrard sans préciser le motif de cette arrestation, qui selon les médias est liée à une enquête pour narcotrafic.

«L’ex-secrétaire à la Défense nationale, le général Salvador Cienfuegos Zepeda, a été arrêté à l’aéroport de Los Angeles, en Californie», a tweeté M. Ebrard.

Il a ajouté que le motif de cette arrestation sera précisé «dans les prochaines heures» par le consulat du Mexique à Los Angeles. Le parquet mexicain, interrogé, s’est refusé à tout commentaire dans un premier temps.

Selon le Wall Street Journal, qui cite des responsables mexicains, M. Cienfuegos, un général à la retraite, «a été arrêté jeudi par les autorités américaines à la demande de la Drug Enforcement Administration», l’agence antidrogue des États-Unis.

La revue d’investigation mexicaine Proceso a pour sa part affirmé que cette arrestation était «le résultat d’une enquête pour corruption et narcotrafic menée depuis quelques années par le ministère de la Justice» américain.

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Former Mexican Defense Secretary Arrested in LA on Drug Trafficking and Money Laundering Charges

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Francaise – DNRED): au service des douanes, Marc Fievet s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs

Publié: 15 octobre 2020 par Marc Fievet dans BAN, DEA (USA), DG de la Douane française, DNRED, Douane française, HM Customs Excise (UK), INTERPOL, Justice, Narcotrafic INFOS, NS 55, OFAST, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SURV et BSI, SVA
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Infiltré à partir de 1988 sur la Costa del Sol et Gibraltar, plaque tournante de la drogue, Marc Fiévet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans les réseaux du narcotrafic international.
La Douane française s’associera avec lui pour ouvrir un restaurant à Estepona en Espagne et financera un cargo pour lui permettre de mieux infiltrer le monde du narcotrafic.
Il sera présenté par les autorités douanières françaises aux autorités douanières espagnoles (SVA), aux autorités douanières anglaises (HM Customs and Excise) et au service américain du DEA, comme l’agent en poste sur la zone de la Costa del Sol et Gibraltar.
Il a contribué à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et 97 narcotrafiquants sont arrêtés. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours.
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Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison. Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
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Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret défense »

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Aujourd’hui, nous sommes tous en attente de la décision de la décision de la justice britannique d’extrader ou non Julian Assange qui sera rendue le 4 janvier 2021, a annoncé la juge Vanessa Baraitser.

Il s’agit de sa onzième année de détention arbitraire, dont sept ans à l’ambassade de l’Équateur, et maintenant bientôt deux ans à Belmarsh , la prison de haute sécurité de Londres qui risque de se terminer par une peine de prison de 175 ans, s’il est extradé aux États-Unis.

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Rien n’a changé!

Au pays de Cocagne qu’est la France, on continue à faire semblant de lutter contre les trafics de drogue et les duettistes de Beauvau continuent d’alterner les instruments qu’ils utilisent passant de la flute, aux flutiaux et pipeaux dans les prestations qu’ils donnent journellement!

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Un gigantesque trafic dissimulé, et une base secrète de plus…mais ça, c’était hier!

Encore une fois, Wikileaks démontre qu’il servait à quelque chose en révélant le détail de conversations de chefs d’états sur des sujets dont personne n’a souhaité parler jusqu’ici. Je vous ai conté ailleurs en détail cette incroyable affaire d’un Boeing 727 retrouvé calciné en plein désert. Je vous ai toujours dit que cette affaire était fondamentale, car l’énorme avion bourré de coke n’était qu’un petit bout d’un énorme iceberg, et avant tout un énorme scandale planétaire. Celui d’un trafic phénoménal de transfert de cocaïne sud-américaine vers le continent africain, pour la réexpédier en Europe, ou même vers les Etats-Unis, avec l’aval de gouvernements, tant les quantités transportées sont importantes.

 

Or, que révèle Assange à ce propos ? Ceci  : « Selon un télégramme diplomatique diffusé par Wikileaks et étudié par Le Monde, dans son édition du mercredi 05 janvier, « l’administration de l’aviation civile malienne, prévenue du fait que le certificat de navigabilité de l’appareil avait expiré, s’était vu interdire d’intervenir et d’enquêter sur le crash. En outre, les autorités de Bamako ont refusé de communiquer à ce sujet avec l’agence américaine antistupéfiants », révèle encore cette dépêche diplomatique. Mais voilà qui est plus que passionnant ! Un gouvernement qui refuse de collaborer sur une enquête concernant 5 tonnes au minimum et plutôt 10 tonnes de cocaïne selon les spécialistes ? La question que l’on se pose, avec les autorités maliennes, est évidement celle ci : « Pourquoi une telle inertie ? D’après Le Monde, qui cite une source diplomatique occidentale, « le président malien se trouverait redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux. Et certaines de ces personnalités seraient impliquées dans le trafic de drogue. » Que cela peut-il signifier ? Qui étaient ses négociateurs et quels étaient ces otages ? Les négociateurs auraient quelque chose à voir avec le trafic de drogue ? Le Mali, sur cette affaire a-t-il agi de son plein gré, où a-t-on fait pression sur lui pour étouffer l’affaire ?

Mieux encore : « Selon le site WikiLeaks, des éléments tendraient encore à prouver que l’aviation civile malienne avait été prévenue, notamment par le Nigeria et les Etats-Unis, des rotations de ce Boeing entre la Colombie et le Mali. Mais qu’elle n’avait rien fait, en l’absence d’ordre formel de sa hiérarchie, c’est-à-dire l’Etat malien. L’ordre d’enquêter étant tombé finalement trois semaines après la découverte de la carcasse de l’appareil… ». L’état Malien a donc freiné l’enquête, on s’en doutait un peu : logiquement, on aurait dû retrouver le numéro de l’appareil parmi les débris calcinés . Wikileaks a donc mis le nez dans quelque chose de très tordu, encore une fois. En prime, on apprenait que l’avion crashé avait déjà fait de nombreuses « rotations » avant de se faire détecter : un avion de ce tonnage atterrissant à plusieurs reprises avait fini par attirer tout le monde… y compris la DGSE, qui s’était souvenue pour sûr d’un autre 727 plein de drogue. Celui du prince Nayif bin Fawwaz al-Shaalan al-Saud. On imagine mal les services secrets français ne pas dépêcher un espion là-bas pour aller faire le tour de l’épave. Et on imagine sans problèmes le nom de celui envoyé…

L’allusion du président malien visait nécessairement un de ces concitoyens, mais pourrait aussi concerner un étranger, ce qui poserait un problème diplomatique certain : « redevable envers des personnalités qui ont négocié avec succès la libération d’otages occidentaux » aurait pu viser semble-t-il au départ le maire de Tarkint, qui avait effectivement beaucoup fait pour la libération de Pierre Camatte détenu par Abdelhamid Abou Zeid, après avoir été enlevé par des mafieux locaux (et « revendu » après à Abou Zeid). Celui-là, ou un de ceux venus complaisamment déposer à propos de la mort de Germaneau la thèse officielle… française, de la mort après l’assaut, en représailles de l’attaque du camp. Or, dans ce camp, avais-je signalé, qu’avait-on trouvé, sinon le propre fils d’un dignitaire mauritanien, Aboubacr Essidigh, qui « serait ainsi le fils de l’ancien député d’Aleg (ville mauritanienne), Yahya Ould Abdi ». Un Elu de l’Assemblée nationale mauritanienne et signataire d’un texte fustigeant l’attaque terroriste du 24 décembre 2008 à Aleg. Un texte émanant des « mauritaniens vivant aux Etats-Unis »  : « Les Mauritaniens vivant aux Etats-Unis appellent leurs compatriotes à s’unir et à mesurer à sa juste valeur la gravité de la situation. Nous avons affaire à des groupes fanatiques, idéologiquement alimentés par des Fatwas sans fondement, promues par des idéologues de la désespérance humaine et qui sont prisonniers d’une logique négationniste totalement incompatible avec le principe fondateur de l’Islam auquel se réfère le verset 256 de Sourate Al-Baghara « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Dieu saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Dieu est Obedient et Omniscient. ». Notre Foi et nos convictions morales nous imposent de condamner et de combattre cette idéologie nihiliste. Il y va de notre avenir et de celui de l’humanité toute entière. » On comprend alors le problème du président malien, que Nicolas Sarkozy était venu supplier de libérer Camatte, en élargissant quatre prisonniers, des islamistes extrémistes ayant commis des attentats, justement. Yahya Ould Abdi avait-il participé aux négociations ? Etait-ce lui qui aurait été visé par la phrase d’ATT ?

Le négociateur aurait donc été lui-même empêtré dans le trafic ? Ça se conçoit aisément quand on sait comment ce dernier est sélectionné : « Le Malien Omar Ag Aly, un des médiateurs en 2008 ayant obtenu la libération de deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie avant d’être transférés au Mali, se souvient que les commanditaires d’Aqmi ont, dans un premier temps, versé 7 500 euros aux intermédiaires ayant participé au rapt. « Les intermédiaires sont des volontaires ou des gens contactés par Aqmi pour enlever les otages. Le tarif varie selon les circonstances », affirme-t-il ». Un tarif qui peut être plus élevé encore (et qui peut donc faire naître des vocations. « Lors de l’enlèvement, le 14 décembre 2008, de deux diplomates canadiens dans la région de Niamey, rien que les intermédiaires se sont partagés plus de dix millions de FCFA (15 000 euros), car la distance était longue, les otages étant venus au nord du Mali », explique une source sécuritaire malienne. » Les négociateurs sont-ils pour autant complices ? A voir certaines transactions, on peut effectivement le penser : « Une fois la rançon versée, certains médiateurs ont droit à leur part. En 2004, « Ibrahim » faisait partie d’un groupe de médiateurs maliens ayant obtenu la libération d’une dizaine d’Européens retenus prisonniers au Mali : « Pour être franc, même les salafistes (membres d’Aqmi) ont donné de l’argent à certains d’entre nous quand ils ont eu la rançon », affirme-t-il ».

Cela semble une évidence : « Il se souvient avoir croisé, juste après la libération des otages, « un autre groupe de médiateurs, qui voulait monnayer ses services. Il y a beaucoup d’escrocs qui cherchent à se faire de l’argent ». L’un d’eux, surnommé « Monsieur commission », très connu dans le nord du Mali, est soupçonné d’être à la fois au centre d’enlèvements et de libérations d’otages : il est aujourd’hui l’un des plus importants propriétaires de bétail du Sahel ». Dans le cas de la libération de Pierre Camatte, on est même allé plus loin en relâchant des talibans : « Un autre Malien, « Omar le Sahraoui », qui avait été condamné en Mauritanie à douze ans de prison pour l’enlèvement d’Espagnols, a participé fin août à leur libération juste après avoir été extradé au Mali« . Pire encore, quand on découvre qui décide du sort des otages : « Dans le cas des sept otages (cinq Français, un Togolais et un Malgache) enlevés mi-septembre au Niger et transférés au Mali, après les preuves de vie, les revendications tardent à venir. « C’est normal. Les auteurs du rapt attendent de recevoir des ordres de leur hiérarchie basée en Algérie », affirme un responsable de la région de Kidal (nord-est du Mali) très au fait du dossier ». Et qui dit Algérie, dit plutôt RDS qu’islamiste, on le sait.

Donc si l’on résume : le gouvernement du Mali, celui qui a tout fait pour libérer Camatte, était donc parfaitement au courant du trafic de drogue, et devait donc aussi savoir d’où venait ce Boeing, et à qui il était destiné. Et devait aussi savoir que celui qu’il faisait libérer sur fortes pressions françaises n’était pas venu pour faire dans l’ONG mais bien pour examiner ce trafic, et même certainement s’être rendu sur le lieu du crash pour ramener des éléments d’enquête à Paris. Le trafic a persisté bien après : le 17 octobre 2010, des touaregs, soutenus par l’armée malienne, désormais, échangeaient des tirs près de Kidal avec des trafiquants, justement. Parfaitement au courant, mais manquant de moyens pour surveiller le territoire. « Nous sommes les otages d’une situation qui nous dépasse » constatait le président Amadou Toumani Toure (di ATT), visiblement incapable d’éradiquer le problème. Un aveu qu’il réitérera en décembre de la même année :« la bande sahélo saharienne, c’est la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, l’Algérie, la Libye , le Tchad et elle va jusqu’au Darfour. C’est le quart du continent africain. Quelqu’un va-t-il me dire qu’il y a une armée pour garder ça ? Il peut aller le dire ailleurs, mais à un général comme moi, s’il le dit, je ne réponds pas, par respect, mais, je sais que ce qu’il dit n’est pas vrai. ‘’ Et c’est l’opinion d’un ancien militaire !

Une théorie renforcée par l’ambassadeur des Etats-Unis au Mali qui évoque ainsi ses rencontres avec ATT : « Il a également parlé des nouvelles fissures entre les factions AQMI. Le succès du Mali a suscité un certain intérêt des voisins. ATT avait précédemment (et désespérément) demandé une coopération. Le message central d’ATT a été que le Mali s’est engagé résolument à l’action lutter AQMI. ATT a souhaité que les Maliens puissent maintenant compter sur des amis comme les Etats-Unis pour les aider dans cette lutte. Ses demandes spécifiques restent, comme indiqué précédemment : le transport et la logistique, les communications, le soutien du renseignement, la construction de petites bases, de points de repos pour les soldats maliens postés dans le désert et la réhabilitation de la piste d’atterrissage de Tessalit comme un point clé pour réaffirmer le contrôle de l’Etat sur le Nord. Il a également parlé d’une aide financière pour soutenir ses troupes. La discussion a porté sur la valeur possible des campagnes d’information pour renforcer le désaccord entre le Nord du Mali et d’autres Arabes et AQMI, et l’importance de rapidement mettre en place des programmes de développement dans le Nord pour donner des solutions de rechange ».

Devant une telle impuissance, on reste coi

Où sont donc passés les conseillers américains venus montrer au maliens dès 2007 comment mater ces fameux islamistes d’al-Qaida, en réalité des trafiquants de cocaïne ? A quoi ont servi les avions de surveillance dépêchés sur place, ce qu’avait révélé le crash du Dash 8 de l’U.S. Africa Command (U.S. AFRICOM), le 20 novembre 2009, soit 21 jours après le crash du 727 ? Un crash survenu faute de kérosène suffisant (!) à Tarakigné, village situé à 30 kms à peine de Kolokani. 5 jours après à peine, le général Ward rencontrait le Président de l’Algérie, et deux jours plus tard ATT. Lors de ce rendez-vous, ATT avait déclaré que « le Mali allait coopérer avec les pays amis pour essayer d’obtenir des informations sur la nature du vol et allait déposer des plaintes concernant la violation de son espace aérien auprès d’Interpol et auprès du Bureau des Nations Unies contre la drogue et le crime ». Or on sait par la dépêche de Wikileaks qu’il n’en a strictement rien fait : difficile de croire que ce soit de sa seule initiative. Il est évident qu’on a cherché à minimiser le crash du 727, qui montrait une pratique courante de transfert de grandes quantités de drogue dans la région. En réponse, « le général Ward a déclaré avec l’ambassadeur Milovanovic, que nous sommes très attentifs à la façon dont nous pouvons accroître la capacité de l’armée malienne à éliminer la menace. Les États-Unis cherchent à assurer un continuum de formation et de renforcement des capacités de maintenance. Garder les unités entraînées ensemble et utiliser le matériel fourni de manière durable pour aider le Mali à atteindre ses objectifs. » Bref il noyait complètement le poisson. Histoire de ne pas révéler les liens avec les trafiquants colombiens d’un côté et le DRS de l’autre, l’Algérie étant le but final en territoire africain pour la drogue. Lors de la prise d’otages du Niger, tragiquement terminée pour deux français, on le sait, le convoi de quatre voitures de preneurs d’otages se dirigeait vers… le Mali.

Mieux encore : le 8 décembre, le Major General David R. Hogg, commandant de l’Africom, déclarait que les Etats-Unis n’avaient pas de base en Algérie, et refusait d’évoquer le contenu des documents de Wikileaks y faisant allusion « repris par la presse française ». Le 14 décembre, devant les révélations trop pressantes, changement de déclaration : « les Etats-Unis songeraient à établir une base en Afrique du Nord » : selon l’agence UPI, une déclaration signifiant aussi que « les Etats-Unis allaient augmenter la traque d’Al-Qaida dans la région »  : on avait affaire à un scénario écrit à l’avance : celui d’amener dans les bagages un fantomatique Al-Qaida pour trouver le prétexte idéal pour installer des bases militaires. Dès le 30 décembre 2009, l’Algérie avait déjà accordé le droit de survol de son territoire aux EP-3 Orion américains, pour de la surveillance de type SIGINT. « Sabri Boukadoum (« le directeur général Amérique au ministère des Affaires étrangères algérien »), a demandé des informations sur la trajectoire de vol prévue de l’EP-3 dans l’espace aérien algérien (DCM a confirmé que, au départ de Rota, les missions consisteraient probablement à survoler la région sud-ouest, près de Tindouf), si l’aéronef chercherait à survoler la Mauritanie et le Mali à chaque mission (DCM a répondu que les missions seraient divisés entre celles principalement survolant le Mali ou la Mauritanie, mais pas les deux), et si la collecte se produirait à l’intérieur de l’espace aérien algérien (DCM a réitéré la notation dans laquelle l’avion ne servirait pas à recueillir des informations sur l’AQMI en Algérie à moins que le GOA ne le demande expressément). En somme, L’AQMI serait surveillé par les Orions américains… mais pas en Algérie même.

Or cette base existe : c’est celle où sont stationnés les Orion P-3, justement  : « et en cherchant un peu dans les différents articles de la revue, on peut retrouver un papier daté d’il y a quelques mois intitulé « Afrique : la nouvelle frontière militaire ». Il y est fait état du financement par le Congrès américain en 2005 et pour une durée de six ans de l’Initiative Transaharienne de Contre-Terrorisme (TSCTI). Doté de 500 millions de dollars, ce fond vise à financer notamment…une base en Algérie d’avions P3 Orion qui serait aujourd’hui en activité dans le sud du pays. Les avions P3 Orion sont à la fois des avions de reconnaissances et des avions de troupes. Selon un expert militaire algérien interrogé par « toutsurlalgerie.com », « il s’agit effectivement d’une base construite et modernisée par BRC Halliburton à Tamanrasset depuis 2004 pour accueillir ce type d’avions. Il y a actuellement en Algérie un P3 Orion américain ainsi que 6 avions Beech-1900 Hisar qui ont le même rôle de reconnaissance ». Ainsi après les exercices militaires communs entre les forces spéciales américaines et les forces spéciales algériennes racontés par Robert Kaplan dans son livre « Hog Pilots, Blue Water grunts » et dont « toutsurlalgerie.com » s’était fait l’écho, voici de nouvelles révélations qui attestent de la présence militaire américaine sur le territoire algérien. Déjà Kaplan citait un haut responsable militaire qui appelait à cette coopération sous forme d’une présence américaine permanente ». Et voilà comment on arrive à implanter une base fondamentale pour les USA dans un pays qui s’est toujours tourné jusqu’ici vers les russes pour ses équipements militaire : chapeau, non ?

Car c’est bien une base de la NSA qui a été installée : une base à « grandes oreilles »

Qui sert déjà à beaucoup de choses : « Depuis le début de l’épisode des deux touristes autrichiens enlevés dans le désert tunisien puis transférés dans le nord du Mali, les Américains semblent particulièrement bien informés sur la situation des otages et même l’endroit où ils pourraient se trouver. On peut difficilement ne pas faire un lien avec une éventuelle présence de forces américaines dans cette région, avec des moyens de reconnaissance efficaces de type…P3 Orion, par exemple » note El Watan. Les américains ont toujours su où étaient tous les otages, cela signifie, en effet. Grâce à des procédés bien rodés. En Irak, pour surveiller les groupes de terroristes, ils avaient laissé s’organiser un trafic de 4×4 neufs ou volés qui avaient tous une particularité : d’avoir des numéros de châssis US, tous, et d’être passés dans le même garage de Floride où leur était apposé une puce émettrice, captable de Boeing RC-135 River Joint de surveillance d’IEDs (redoutables il paraît) ou d’avion de taille d’un P-3… laissant la presse écrire « on ne sait pas où sont les otages de l’AQMI »…

Récemment, le FBI avait refait de même avec un étudiant... soupçonné d’avoir des liens avec Al-Qaida ! Une base où bientôt les Orions seront remplacés par des drones, dont les USA expérimentent aux Seychelles une nouvelle variante dotée d’un étrange chargement, à ce jour inconnue… un drone sous les ordres de l’Africom.

Il y en a déjà trois de positionnés. Pas d’armes à bord, c’est interdit avec les accords passés… avec Mahé et la République des Seychelles.

Si l’Afrique devient un nouveau Pakistan ou un nouvel Afghanistan, les drones tueurs sont déjà prêts…

source

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October 7, 2020

DEA and Discovery Education launch expansion of Operation Prevention

WASHINGTON – The Drug Enforcement Administration and Discovery Education have expanded Operation Prevention, a joint effort to curb drug use among students by educating them about the dangers of abuse.  In response to growing demand, new modules launched last night build on the original student curriculum, which is geared toward elementary and middle schools students.  These new lessons educate young people about the effects of a wider range of drugs and pharmaceuticals on the human body.

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October 7, 2020

Rockstar Burgers owner indicted with 18 others in drug-trafficking conspiracy

KANSAS CITY, Mo. – The owner of the Rockstar Burgers restaurant in Kansas City, Missouri, is among 18 defendants indicted by a federal grand jury for their roles in a conspiracy to distribute more than 150 kilograms of methamphetamine and more than 10 kilograms of heroin, valued at more than $1.7 million. Most of the defendants are also charged with illegally possessing firearms.

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October 6, 2020

Two Texas Prison Gang Members Sentenced to a Combined 50 Years are Back in Prison

Lubbock, TX – Two Texas Syndicate members, a prison gang, were sentenced today to a combined 50 years in prison for drug trafficking in Lubbock, announced by DEA Dallas Field Division Special Agent in Charge Eduardo A. Chavez.

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October 5, 2020

St. Louis man pleads guilty to drug-related murder and fentanyl distribution

ST. LOUIS – Armond Calvin, of St. Louis City, pleaded guilty today to one count of conspiracy to distribute fentanyl and one count of using a firearm to commit murder in furtherance of a drug trafficking crime. Calvin, 22, appeared before United States District Judge Catherine D. Perry.

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October 5, 2020

Indictment Charges Man for Trafficking Dangerous, Unusual Drug Mixtures of Heroin, Fentanyl, Tramadol and Methamphetamine

NEW YORK CITY – Ray Donovan, Special Agent in Charge of the U.S. Drug Enforcement Administration New York Division, G. Brennan, New York City’s Special Narcotics Prosecutor, New York City Police Commissioner Dermot F. Shea, Peter C. Fitzhugh, Special Agent in Charge of Homeland Security Investigations New York, and New York State Police Superintendent Keith M.

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October 5, 2020

Los Angeles woman sentenced for transporting 60 pounds of meth to Kansas

WICHITA, KAN. – A woman from Los Angeles was sentenced today to 18 months in federal prison for transporting 60 pounds of methamphetamine to Kansas.

Maria Alvarez-Buenrostro, 47, Los Angeles, Calif., pleaded guilty to one count of possession with intent to distribute methamphetamine. In her plea, she admitted that the Kansas Highway Patrol stopped her car Feb. 12, 2019, in Ellis County, Kan. A trooper found the methamphetamine in heat-sealed bags hidden in a real quarter panel and in both rear doors.

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October 5, 2020

Bronx man indicted for conspiracy to distribute 30 kilograms of cocaine

NEWARK, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division, Susan A. Gibson, and the U.S. Attorney for the District of New Jersey, Craig Carpenito, announced a grand jury indicted a Bronx, New York, man today for his role in a drug trafficking conspiracy

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Le monomoteur Cessna 210 Centurión, immatriculé CP-2660, a été intercepté et forcé de descendre dans la région de Yguazú, Alto Paraná.

Au cours de la procédure, 13 sacs de cocaïne ont été saisis. C’est dans le cadre de l’opération Omega, menée par le Secrétariat national antidrogue (Senad), qu’un Bolivien, identifié comme Carlos Roberto Bravo, a été arrêté.

L’opération ‘Omega’ a été réalisée par des agents spéciaux du Senad (Secrétariat national anti-drogue) du Paraguay, une agence formée et équipée par la DEA, le département américain de lutte contre les drogues.

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): méthodes utilisées par les régaliennes pour lutter contre le narcotrafic

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans AFRIQUE, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, ASIE, Cannabis - Hachis - Haschich, Cocaïne, Customs and Border Protection, DEA (USA), DNRED, Douane française, Drogues, EUROPE, EUROPOL, France, Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guardia di Finanza (Italie), HM Customs Excise (UK), Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NS 55, OCRTIS, Secret Defense, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, SVA
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Un dîner-conférence s’était tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) qui avait permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre, ainsi, aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992), qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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Sur le Thème

RÉGALIENNES

DROGUES – NARCOTRAFIC

INFILTRATIONS

CONFÉRENCE

sur demande

à

marcfievet@live.fr

ou

33 (0)6 84 30 31 81

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Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. Il a côtoyé pendant toutes ces années les organisations mafieuses et terroristes du monde entier (cartels colombiens, mafias corse et italienne, IRA, GAL…), il a permis le démantèlement de réseaux internationaux et a maintes fois été à la limite du raisonnable.

Jusqu’à l’indigestion ! En effet, Marc Fiévet, aviseur NS55, a été « récompensé » de ses services par onze ans de prison ! Condamné à perpétuité au Canada, il a pris 20 ans en France, dont dix incompressibles. Après toutes ces années passées derrière les barreaux, Marc Fiévet nous livre cette histoire hors du commun et règle ses comptes avec ceux qui l’ont lamentablement lâché et pour qui il travaillait dans l’ombre.

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LIRE ou RELIRE

l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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October 2, 2020

Multi-Agency Operation Nets more than 70 arrests in Highlands County

SEBRING, Fla. – On September 30, 2010, a multi-agency federal, state, and local task force conducted an operation in which more than 70 people were arrested on drug trafficking and gun marcharges.

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October 1, 2020

Guilty plea from Ohio man stopped in Kansas with $1 million

TOPEKA, KAN. – An Ohio man who was stopped in Kansas with more than $1 million in his vehicle pleaded guilty today to a federal drug trafficking charge.

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September 30, 2020

Newark man sentenced to 10 years for heroin and crack cocaine distribution conspiracy

NEWARK, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division, Susan A. Gibson, and U.S. Attorney for the District of New Jersey, Craig Carpenito, announced a Newark man was sentenced today to 120 months in prison for his role in a conspiracy to distribute heroin and crack cocaine.

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September 30, 2020

Federal agencies arrest 10 in drug trafficking ring in St. Louis and Phoenix

ST. LOUIS – The Drug Enforcement Administration, U.S. Marshals Service and Homeland Security Investigations arrested 10 people Tuesday, including seven in the St. Louis area and three in Phoenix, on charges that include conspiracy to distribute cocaine, methamphetamine, and marijuana. Defendants are expected to be presented in federal court today. Among those charged were:

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September 30, 2020

Seventeen arrested in connection with Jasper County drug trafficking and firearms violations

BEAUMONT, Texas – Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge Steven S. Whipple, Houston Division and U.S. Attorney Stephen J. Cox announced today that 17 individuals have been arrested in the Eastern District of Texas pursuant to a federal indictment which alleges drug trafficking and firearms violations.

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Afghanistan, AFRIQUE, Albanie, Algérie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, Argentine, ASIE, Asie centrale (Kirghizstan - Kazakhstan - Ouzbékistan - Tadjikistan - Turkménistan), Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, Équateur, Balkans, BAN, Belgique, Belize, Benin, Blanchiment, Bolivie, Brésil, C3N, Canaries, Cap-Vert, Carabinieri, Côte D’Ivoire, CELTIC, Chili, CHINE, Colombie, Corse, Costa Rica, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), Djibouti, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, Guinée Bissau, GUYANE, Haiti, HM Customs Excise (UK), Honduras, Indonésie, INTERPOL, Irán, Irlande, Italie, Justice, La Réunion, Laos, LUXEMBOURG, MAFIA, Mali, Malte, Maroc, Martinique, Maurice, México, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, Nicaragua, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Pérou, Police, Policia, Puerto Rico, Saint-Martin, Sainte-Lucie, Salvador, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, Thaïlande, TRACFIN, Turquie, UAR, UK, Uruguay, Venezuela, Vietnam
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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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October 1, 2020

Guilty plea from Ohio man stopped in Kansas with $1 million

TOPEKA, KAN. – An Ohio man who was stopped in Kansas with more than $1 million in his vehicle pleaded guilty today to a federal drug trafficking charge.

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October 1, 2020

DEA disrupts illegal steroid operation in West Virginia

HUNTINGTON, Wv.

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September 30, 2020

Seventeen arrested in connection with Jasper County drug trafficking and firearms violations

BEAUMONT, Texas – Drug Enforcement Administration Special Agent in Charge Steven S. Whipple, Houston Division and U.S. Attorney Stephen J. Cox announced today that 17 individuals have been arrested in the Eastern District of Texas pursuant to a federal indictment which alleges drug trafficking and firearms violations.

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September 30, 2020

National Health Care Fraud and Opioid Takedown results in charges against 345 defendants responsible for more than $6 billion in alleged fraud losses

WASHINGTON – Acting Assistant Attorney General Brian C.

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September 30, 2020

Federal agencies arrest 10 in drug trafficking ring in St. Louis and Phoenix

ST. LOUIS – The Drug Enforcement Administration, U.S. Marshals Service and Homeland Security Investigations arrested 10 people Tuesday, including seven in the St. Louis area and three in Phoenix, on charges that include conspiracy to distribute cocaine, methamphetamine, and marijuana. Defendants are expected to be presented in federal court today. Among those charged were:

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September 30, 2020

Tenderloin drug dealer accused of trafficking fentanyl that killed one, injured another

SAN FRANCISCO – Charges were unsealed today accusing a Tenderloin drug dealer of selling fentanyl that led to the overdose death of one individual and the hospitalization of another individual, announced United States Attorney David L.

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September 30, 2020

Alleged major trafficker among three indicted in connection with over 25 pounds of cocaine and $125,000 cash seized in the Bronx

NEW YORK CITY – Ray Donovan, Special Agent in Charge of the U.S. Drug Enforcement Administration, New York Division, Bridget G. Brennan, New York City’s Special Narcotics Prosecutor, Keith M. Corlett, Superintendent of the New York State Police, and New York City Police Commissioner Dermot F.

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September 30, 2020

Newark man sentenced to 10 years for heroin and crack cocaine distribution conspiracy

NEWARK, N.J. – Special Agent in Charge of the Drug Enforcement Administration’s New Jersey Division, Susan A. Gibson, and U.S. Attorney for the District of New Jersey, Craig Carpenito, announced a Newark man was sentenced today to 120 months in prison for his role in a conspiracy to distribute heroin and crack cocaine.

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September 30, 2020

Springfield paramedic charged with conspiring to distribute controlled substances

EUGENE, Ore. – A Eugene Springfield Fire Department paramedic has been charged with illegally obtaining controlled substances from a local pharmacy and using them to drug and rape multiple female victims.

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September 29, 2020

Springfield, Mo., man sentenced to 20 years for meth conspiracy

SPRINGFIELD, Mo. – A Springfield, Missouri, man has been sentenced in federal court for his role in a conspiracy to distribute large amounts of methamphetamine.

Ronald A. Stone, 52, was sentenced by U.S. District Judge Stephen R. Bough on Friday, Sept. 25, to 20 years in federal prison without parole.

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Le sénateur Ivan Marulanda dans sa maison de Rionegro, le 15 septembre 2020 en Colombie (AFP – JOAQUIN SARMIENTO)

A 74 ans, le sénateur Marulanda a déjà payé un lourd tribut dans le combat contre la drogue appuyé par les Etats-Unis, plus grand consommateur mondial. Dans les années 1980, il a survécu à deux attaques des cartels qui corrompaient ou tuaient ceux qui les dénonçaient. Plusieurs de ses collègues ont été abattus.

« Le plus grand échec de ma vie a été de voir mes camarades tués dans cette guerre contre le trafic de drogue (…) Je continue à me battre (…) mais par d’autres moyens« , dit-il.

Alors que la Colombie produit 70% de la cocaïne mondiale, un sénateur de ce pays a déposé une proposition de loi inédite et audacieuse qui vise à asphyxier les réseaux de narcotrafic en légalisant la poudre blanche, dont l’achat de matière première et la production passeraient sous le contrôle de l’Etat.

Le sénateur du parti Alliance verte (centre) — qui compte neuf membres sur les 108 de la Chambre haute et 10 députés sur 171 — juge toutefois qu’il est temps de briser un tabou: le 25 août, il a déposé une proposition de loi qui prévoit que l’Etat supervise la production et la distribution de cocaïne.

Le parlementaire suggère ainsi de « laisser aux communautés indigènes la production (de la feuille de coca) pour leur alimentation, les médicaments, les boissons, les cosmétiques » et, parallèlement, de « produire de la cocaïne pour les consommateurs colombiens, qui pourraient la consommer » dans le respect de la loi. Pour l’heure, la consommation est dépénalisée pour la dose maximum d’un gramme.

Il s’agirait alors « d’une cocaïne certifiée de bonne qualité », dont la production n’entraînerait pas de violence, « sans trace d’illégalité et sous contrôle médical pour les consommateurs qui ont besoin d’aide », dit le sénateur. « Enfin, ce qui reste de cette feuille de coca sera détruit, soit pour produire de l’engrais, soit simplement brûlé ».

Mais pour Ivan Marulanda, la prohibition a été jusque-là totalement contre-productive.

Pour preuve, aux Etats-Unis, les consommateurs sont passés de 2,2% de la population en 2010 à 2,6% en 2018, et la cocaïne n’a jamais été aussi disponible en Europe, selon l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.

Sur place, le constat d’échec est tout aussi criant: alors que la Colombie a dépensé 1,2 milliard de dollars par an entre 2000 et 2015 dans la lutte contre le trafic de drogue, la culture de coca est passée de 86.000 hectares en 2005 à 154.000 en 2019.

« Aujourd’hui, l’éradication de la coca nous coûte quatre milliards de pesos (1 milliard de dollars) par an. Plus toute la violence que génère cette lutte contre le trafic de drogue », rappelle-t-il.

« Si nous achetons au prix du marché toute la récolte de feuille de coca, cela ne nous coûterait que 2,6 milliards de pesos (674 millions de dollars), c’est une économie budgétaire. C’est surtout moins de sang, de violence, de corruption », estime le sénateur.

Ivan Marulanda reconnaît toutefois que les « organisations criminelles qui font du trafic international de drogue sont très puissantes, militairement et économiquement ». « Elles vont essayer de faire échouer cette loi », prévoit-il.

« L’Etat devra affronter très durement certaines de ces organisations criminelles, un affrontement que nous vivons déjà de toute façon (…), mais alors avec l’avantage qu’elles n’auraient plus accès cette ressource » que représente le trafic de cocaïne.

Mais la Colombie peut-elle se lancer seule dans cette croisade pour la légalisation ?

« Je le pense, la question du cannabis a déjà été ouverte » dans plusieurs pays comme l’Uruguay, le Canada, certains Etats américains. « Il y a un espace pour réfléchir de manière autonome aux intérêts de notre pays ».

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