Les NARCONEWS sur TWITTER

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED – Douane française) : Marc Fievet, AKA NS 55, était interviewé par « Génération WeeD »

La video

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ÉQUATEUR 🇪🇨 (port de Guayaquil) : saisies de cocaïne, 1,9 tonne pour l’Angleterre 🇬🇧 et 2 tonnes en partance pour les Pays-Bas 🇳🇱

 

Le dimanche 4 avril, des agents anti-narcotiques ont trouvé 1,9 tonne de cocaïne dans un autre conteneur qui allait être chargé sur un navire à destination du Royaume-Uni.  source

Le lundi 5 avril, des policiers ont trouvé 26 sacs de jute contenant 1 854 colis emballés de cocaïne à l’intérieur d’un conteneur dans le port de Guayaquil qui devait être embarquée sur un navire à destination des Pays-Bas, en Europe.

SOURCE

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : l’énarque, inspecteur des finances, Florian Colas, deviendra-t-il le patron de la DNRED ?

C’est Florian COLAS,  directeur de cabinet au Ministère délégué chargé des comptes publics qui devrait prendre les manettes de la DNRED à la suite de la douanière Corinne Cleostrate.

 

Il arriverait à ce poste prestigieux à la suite de Jean Henri Hoguet, Joseph Le Louarn, Bernard Pouyanné, Jean Puons, Gérard Estavoyer, Guy Gouin, Jean Paul Garcia les prédécesseurs de Corinne Cleostrate, naturellement tous douaniers de formation et au fait de la réglementation douanière.

Contrairement à la tradition, il est surprenant de constater que ce n’est pas un douanier qui arriverait à la tête de ce service. Doit-on en conclure qu’aucun cadre supérieur de la Douane ne pouvait prétendre à diriger ce prestigieux service ?

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Française – DNRED) : comment François Auvigne a démontré sa lâcheté dans la gestion du dossier de NS 55 malgré les demandes de Jean Puons, DI DNRED

Comment l’Etat assassine les lanceurs d’alerte (Quatrième partie)

par

Stéphanie Gibaud

De très nombreux citoyens sont victimes du mensonge de nos dirigeants politiques, économiques, financiers, mais aussi administratifs, militaires, sanitaires.

Les lanceurs d’alerte de tous horizons ont prouvé depuis des années que la vérité fait peur, isole. Il est plus simple de détruire les vies de ceux qui agissent avec leur conscience, avec bienveillance pour le bien de la communauté que de proposer des solutions pérennes. Mais les lanceurs d’alerte au sens de la loi Sapin II ne sont pas les seuls à alerter des dysfonctionnements de l’Etat.

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BELGIQUE 🇧🇪 : quand les gendarmes jouent aux pirates pour rattraper les voleurs !

« Il est clair qu’on ne pouvait pas moralement se permettre de laisser passer certaines choses. Les images sont pires que ce que j’ai déjà vu dans certaines séries » entame Frédéric Van Leeuw. Concrètement ? « Des règlements de compte, des tueurs à gage, des photos de victimes, des personnes qui sont envoyées d’un pays à un autre pour tuer quelqu’un, des messages qui disent que si on ne trouve pas une cible, on s’attaque à la famille. C’est une violence incroyable, un monde où la morale a totalement disparu. »

Les policiers ont intercepté au total 1 milliard de messages, dont la moitié a déjà pu être décryptée à ce stade. Pour donner une idée : 3 millions de messages cryptés, écrits, enregistrements ou photos, s’échangent chaque jour entre les utilisateurs de Sky ECC.

Belgique, plaque tournante du trafic de drogue

Si l’on peut parler en ces termes, 2020 a été une année record : 65 tonnes de cocaïne ont été saisies au port d’Anvers l’an dernier. C’était 62 en 2019 contre 50 en 2018. Un chiffre qui augmente donc d’année en année. Selon plusieurs experts, le port d’Anvers capitalise à lui seul 20 à 25% des importations européennes de cocaïne.

 Frédéric Van Leeuw, procureur fédéral.

« La lutte contre le trafic de drogue devrait devenir une priorité absolue dans le monde entier« , commente le procureur fédéral. « C’est en train de tout pourrir : il y a évidemment le côté catastrophique de la consommation de drogue, mais il y a aussi ces sommes d’argent extravagantes qui pourrissent des systèmes entiers et qui génèrent une extrême violence. La vie n’a plus de valeur avec cet argent. »

Des structures venues de l’étranger et dont les méthodes arrivent en Belgique pour notre interlocuteur : « Je suis allé au Brésil il y a deux ans pour un accord de coopération. Le parquet général de Brasilia m’a présenté des situations de violence que je pensais inimaginables en Belgique. Force est de constater qu’en deux ans, chez nous, les attentats à la grenade et les tirs à la kalachnikov deviennent quasiment hebdomadaires. »

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française) : retour sur l’affaire Fievet – NS 55 DNRED

Madame la directrice générale de la Douane française Isabelle Braun-Lemaire sera-t-elle comme son prédécesseur lointain l’énarque – IGF François Auvigne et tous ses successeurs qui ont refusé d’assumer les engagements pris par l’administration qu’elle dirige ?

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En France, dans la bibliothèque du Sénat

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet :Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleursparce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse :On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Michel Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

Quelques années plus tard:


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FRANCE 🇫🇷 (Douane française – DNRED) : l’histoire d’un homme ordinaire devenu presque par hasard agent secret

Après avoir épuisé tous les recours en France, mes avocats ont adressé une requête à la Cour Européenne (CEDH) pour jugement inéquitable (maintien du secret défense sur mon dossier). La requête a été rejetée au bout de 4 ans sans explications et sans avoir motivé ce refus.

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ROYAUME UNI 🇬🇧 (NCA): arrivant à Heathrow la veille de Noël , un étudiant brésilien accusé d’avoir tenté de faire passer de la cocaïne

Luan Irving Dos Santos Monteiro, 30 ans, originaire de Macapá au Brésil, a été interrogé par les enquêteurs de la National Crime Agency après son interception à Heathrow.

Il aurait avalé une centaine de sachets contenant de la cocaïne, pesant au total environ un kilo, avant de prendre un vol au départ de São Paulo.

Dos Santos Monteiro a d’abord été détenu par des agents du HM Customs excise au terminal 4 d’Heathrow avant d’être remis à la NCA.

Il a été accusé d’avoir tenté d’importer de la drogue de classe A le jour de Noël et a comparu devant les magistrats d’Uxbridge le lendemain de Noël. Il a plaidé coupable et a été placé en détention provisoire pour comparaître devant la Crown Court d’Isleworth.

source

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BULGARIE 🇧🇬 / TURQUIE 🇹🇷 (Schengen): Veysel Filiz, lobbyiste d’Erdogan arrêté avec 100 kilos d’héroïne à la frontière de l’UE

Veysel Filiz, lobbyiste de la coalition AKP/MHP au pouvoir en Turquie, a été arrêté, début décembre, avec une centaine de kilos d’héroïne dans ses bagages, alors qu’il tentait d’entrer sur le territoire de l’Union européenne. Anciennement vice-président du Cojep (organisation pro-Erdogan en Europe), puis attaché de presse de l’ambassade de Turquie à Bruxelles, il avait été expulsé par la Belgique en raison de ses activités d’espionnage.

Diplômé en turcologie à l’université de Strasbourg, Veysel Filiz faisait depuis des années du lobbying pour le régime d’Erdoğan en Europe.

Espionnage pour le régime turc

Sa tâche, non officielle, consistait à recueillir des informations sur les opposants au régime d’Erdogan en Europe, en particulier sur les Kurdes, et à communiquer ces informations à Ankara. En 2017, la police belge a découvert que Filiz menaçait des militants de l’opposition vivant en Europe à partir de comptes sociaux enregistrés sous de faux noms.

Porte-parole de l’association de lobbying islamiste EMISCO

En Europe, le lobbyiste de l’AKP a également été le porte-parole de l’Initiative musulmane européenne pour la cohésion sociale (EMISCO). Son nom est apparu pour la dernière fois sur le site web de l’association islamiste, le 29 mars 2020, lorsqu’il a soutenu Ahmet Mete, un prédicateur pomak condamné en Grèce pour incitation à l’antisémitisme.

Le 9 décembre, l’agent turc a été arrêté par hasard à la frontière bulgare, avec une centaine de kilos d’héroïne d’une valeur de cinq millions d’euros. L’affaire n’a été révélée que maintenant, car les autorités turques ont tout fait pour dissimuler l’événement.

Contrairement à l’ordinaire, cette grosse saisie de drogue n’a pas été étalée dans la presse.

Le fils de l’intéressé, Fatih Filiz, parle d’un “complot” contre son père, disant qu’il sera bientôt libéré. Reste à savoir s’il peut espérer une amnistie similaire à celle dont a bénéficié récemment le parrain de la mafia et du crime organisé, Alaattin Çakıcı.

Les Loups gris et la mafia de la drogue

Plusieurs recherches menées au cours des dernières années ont démontré l’implication des régimes turcs successifs dans le trafic de drogue vers l’Europe, ce depuis les années 1970.

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ROYAUME UNI 🇬🇧 (NCA): la réponse des forces de l’ordre britanniques suite au décryptage du service de communications mondiales cryptées EncroChat

 

Un Transporteur qui se vantait d’être impliqué dans le crime organisé depuis plus de 20 ans a été emprisonné pour 14 ans pour avoir transporté de la drogue et de l’argent sale à travers l’Europe.

Thomas Maher, âgé de 40 ans, de Wiltshire Close, Warrington, qui se payait moins que le salaire minimum à des fins fiscales mais vivait un style de vie luxueux dépensant des centaines de milliers de livres sterling en voitures, vacances et bijoux, a été ciblé par la National Crime Agency dans le cadre de l’opération Venetic.

Maher a été condamné à 14 ans et huit mois de prison à Liverpool Crown Court aujourd’hui (22 décembre) après avoir plaidé coupable lors d’une audience antérieure à deux chefs d’accusation relatifs à l’importation de drogues de classe A au Royaume-Uni et à deux accusations de blanchiment d’argent.

Les preuves ont démontré qu’il exploitait un réseau de transport couvrant l’Europe, acheminant de la drogue au Royaume-Uni et en Irlande.

Des messages Encrochat révélés en avril 2020

Martin Clarke, de la NCA a déclaré: «Maher a évolué dans les plus hauts cercles criminels, agissant en tant qu’homme de la logistique pour certains des groupes criminels organisés les plus notoires du Royaume-Uni, d’Irlande et d’Europe qui lui ont fait confiance pour leur drogue et leur argentNous croyons que les infractions pour lesquelles il a été condamné ne représentent que la pointe de l’iceberg en ce qui concerne sa criminalité globale. Il s’est vanté dans les messages d’EncroChat d’être impliqué dans le crime organisé pendant plus de 20 ans, période pendant laquelle il est fort probable qu’il ait expédié des tonnes de drogue et des dizaines de millions de livres à travers l’Europe.

«Après une enquête minutieuse, nous avons pu le traduire en justice. Et cette enquête ne s’est pas arrêtée. Nous utiliserons tous les outils disponibles pour le frapper là où ça fait mal – dans la poche – pour nous assurer qu’il ne pourra pas continuer son style de vie de luxe après sa libération. « 

Maher a été initialement arrêté dans le cadre de l’enquête sur la mort de 39 migrants vietnamiens dans un camion à Purfleet en octobre 2019.

Le tracteur en cause appartenait à un moment donné à Maher et était toujours immatriculé au nom de sa femme même après sa vente.

Maher a été libéré sans qu’aucune autre mesure ne soit prise par la police d’Essex, mais l’enquête de la NCA a révélé que bien que lui et sa femme touchent moins que le salaire minimum à des fins fiscales, ils menaient un style de vie luxueux. Le couple possédait des voitures d’une valeur de plus de 200 000 £, des bijoux et des montres valant des centaines de milliers de dollars, et avait dépensé environ 90 000 £ en vacances sur trois ans.

Au cours d’une période de sept mois, des agents de la NCA ont regardé Maher rencontrer des associés criminels dans des hôtels et dans des espaces publics du nord-ouest pour organiser le trafic de cocaïne des Pays-Bas vers le Royaume-Uni et l’Irlande. Outre la drogue, Maher a également contribué à faciliter le mouvement de grosses sommes d’argent. Il a organisé le transport de 305 000 euros d’Irlande en Hollande pour le compte d’un de ses associés, à qui il a facturé une commission pour son implication.

En mai, An Garda Síochána de Drogheda, en Irlande, a saisi 600 000 euros supplémentaires en transit et arrêté trois personnes.

Maher avait organisé le mouvement de cet argent.

Des officiers de la NCA ont arrêté Maher le 13 juin à son domicile de Warrington, après avoir reçu des informations selon lesquelles il prévoyait de quitter le pays.

À la suite de la condamnation d’aujourd’hui, la NCA demandera la confiscation de ses biens en vertu de la loi sur les produits de la criminalité dans le cadre de l’enquête financière en cours. À sa sortie de prison, il sera également soumis à une ordonnance de prévention des crimes graves restreignant ses communications, ses finances et la propriété d’entreprises.

Le commissaire adjoint John O’Driscoll, qui dirige le crime organisé et le crime grave au sein de la Garda Síochána, a déclaré:

«La capacité d’enquête de la Garda Síochána et de la National Crime Agency du Royaume-Uni, qui travaillent en collaboration, s’est une fois de plus révélée productive, ce qui a pour conséquence que des communautés plus sûres au Royaume-Uni et en Irlande sont protégées de ceux qui se livrent à des crimes graves et organisés. Les autorités chargées de l’application de la loi au Royaume-Uni et en Irlande sont déterminées à exploiter toutes les opportunités pour aboutir à des enquêtes dans lesquelles elles ont un intérêt commun

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EUROPE 🇪🇺 : Sergio Roberto de Carvalho, alias Mayor Carvalho, Paul Wouter o Paulo Piñeiro, coordinó el envío de al menos 50.000 kilos de cocaína hacia Europa en menos de tres años

Así lo asegura la Polícia Federal de Brasil, el cuerpo de seguridad que le sigue los pasos desde que ostentaba un alto cargo en las fuerzas armadas de su país, mucho antes de aparecer en escena en Pontevedra.

El Mayor Carvalho, que para la Policía Nacional empezó siendo el surinamés Paul Wouter (identidad que utilizó incluso para simular su muerte hace apenas unas semanas), es sin duda uno de los narcotraficantes más poderosos que jamás han pisado las Rías Baixas. « Es más poderoso que cualquiera de los grandes capos gallegos, y eso es decir mucho« . Palabra de una autoridad de la máxima relevancia en la materia.

El caso es que el Mayor consiguió maniobrar para salir de prisión tras ser detenido por el Greco Galicia en el marco de la operación Barranca-Bermeja en agosto de 2018.

Siguió organizando envíos colosales de cocaína desde España. Dos años y medio después ya no se cree que se esconda en la mansión de Jacinto Santos Viñas a los pies del monte Castrove, donde, según la Policía, se alojaba cuando cerraba tratos con las mafias gallegas. Tampoco en ninguna de sus lujosas propiedades de Marbella ni de Lisboa, último paradero en el que se le sitúa en la Península. De allí se esfumó a principios de noviembre, cuando explotó la operación Enterprise. La Polícia Federal le quiso poner el cascabel al gato. Y el Mayor no dudó en abandonar su centro de operaciones de la capital lusa dejando atrás 12 millones de euros en efectivo. Minucias para alguien que organiza en menos de tres años alijos valorados en 1.500 millones de euros.

En febrero de 2021, Sergio Roberto de Carvalho debería ser juzgado en Pontevedra por intentar colar 1.700 kilos al lado del citado Santos Viñas y de un puñado de narcos más. Interpol le busca por medio mundo. Le sitúan en Emiratos Árabes y en países de la esfera rusa. Parece poco probable que se enfrente a la justicia en la Audiencia. El fiscal Antidroga pediría para él 13 años de cárcel, poca cosa si se compara con lo que le esperaría si cayese en manos de las autoridades de su país. Los policías españoles se tiran de los pelos sabiendo que consiguieron atraparle y meterle entre rejas. No sabían bien de su poder.

Ahora ya lo conocen.

Los antidroga brasileños efectúan una precisa radiografía de la organización liderada por el Mayor. Le sitúan en la cúspide de un auténtico cártel con más de un centenar de personas a su servicio que operarían en compartimentos estanco, dando cuentas cada uno de ellos solo a su superior directo.

La primera premisa de Carvalho siempre ha sido eludir una persecución por parte de Estados Unidos y su poderosa Drug Enforcement Administration (DEA).

Es por ello que fijó su mercado en el igualmente lucrativo Viejo Continente.

Para desarrollar su actividad domina, en primer lugar, las zonas de producción de hoja de coca y los laboratorios en origen. Tiene control sobre varios puntos clave en distintos países sudamericanos, con flotas de aviones y camiones para los traslados. Paraguay y Bolivia son dos de esos puntos, pero también Perú y Colombia, según los investigadores.

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ÉTATS-UNIS 🇺🇸 (Commission de la chambre basse du Congrès à Washington): le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue

Pour la Commission américaine de la politique antidrogue dans l’hémisphère occidental, le plan Colombie a échoué dans la lutte contre la drogue

Le Congrès des États-Unis a publié un rapport détaillé sur la politique en matière de drogues dans les Amériques, dans lequel il établit une longue liste de recommandations pour arrêter le trafic de drogue et résoudre les problèmes de santé publique créés par la consommation de drogues.

Le rapport donne un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler la lutte contre le crime organisé pendant l’administration du président élu Joe Biden.

Publié par la Western Hemisphere Drug Policy Commission de la chambre basse du Congrès à Washington, le rapport plaide pour des changements profonds et systématiques dans la manière dont les États-Unis combattent le trafic de drogue. Il propose également une plus grande coordination internationale, une approche plus holistique de la formulation des politiques et une révision des sanctions obsolètes imposées aux pays qui n’atteignent pas les objectifs annuels.

«Nous ne mettrons peut-être jamais fin au commerce de drogues illicites, tout comme nous ne pouvons pas éliminer la consommation de substances», lit-on dans le document. « Mais nous pouvons mieux gérer ces graves problèmes grâce à une stratégie globale. »

Le rapport recommande que les États-Unis concluent des «accords d’assistance étrangère» pluriannuels élaborés par des ambassadeurs avec des dirigeants politiques et de sécurité dans les pays. Il souligne que de tels accords permettraient un meilleur échange d’informations, une plus grande transparence entre les pays et des solutions plus rentables pour des problèmes tels que la criminalité organisée, la réforme de la justice pénale et les droits de l’homme.

Les plans pourraient également inclure des efforts de synchronisation pour empêcher les transactions numériques illicites, qui, comme le dit le rapport, sont de plus en plus utilisées par les groupes du crime organisé pour blanchir les produits de la drogue.

« Ce dont un pays comme la Colombie a besoin est très différent de ce dont un pays comme le Mexique, El Salvador ou le Honduras pourrait avoir besoin« , a déclaré Shannon O’Neil, présidente de la Commission, faisant référence à la proposition lors d’une réunion sur le rapport tenue le 3 décembre.

« En ce sens, cela permet d’économiser de l’argent et d’éviter de mettre en œuvre des politiques inefficaces dans un contexte particulier », a-t-il ajouté.
Le rapport rejette les approches traditionnelles de la formulation des politiques en matière de drogues, qui se sont jusqu’à présent avérées limitatives, et propose de ne pas succomber à de faux compromis tels que «la sécurité publique contre la santé publique», qui, souligne le rapport, peuvent entraver des stratégies plus efficaces. holistique et multiforme.

Le rapport a largement utilisé les propres recherches et analyses d’InSight Crime.

SOURCE

Ce que les décideurs doivent faire, poursuit le rapport, c’est de prendre les meilleurs aspects des deux côtés du débat: continuer à investir dans les stratégies traditionnelles, telles que le financement de la formation de la police et la destruction des laboratoires de drogue, mais les compléter en améliorant la santé publique, les droits de l’homme et le développement économique alternatif.

Tout cela exigerait que la communauté internationale se réunisse et associe le secteur privé afin de discuter des moyens créatifs d’apporter des changements à long terme, souligne le rapport.

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IRLANDE 🇮🇪 (Belfast): le groupe paramilitaire Action Against Drugs (AAD) a récemment publié et diffusé une liste de dealers de Belfast, avertissant qu’ils allaient « s’occuper d’eux »

A Belfast, le groupe paramilitaire Action Against Drugs (AAD) a récemment publié et diffusé une liste de dealers de Belfast, avertissant qu’ils allaient « s’occuper d’eux ».

Une diffusion qui a provoqué des appels à la dissolution de ce groupe, pourtant par définition informel puisque paramilitaire, de la part de politiques locaux.

 

La police d’Irlande du Nord (PSNI) a déclaré prendre les menaces contre « les 18 dealers de mort » très au sérieux et enquête au sujet de la diffusion de cette liste.

L’inspecteur en chef du PSNI, Darren Fox, a déclaré « La police sait que des documents écrits ont été distribués dans certaines parties de Belfast Nord et sur les réseaux sociaux et nous menons actuellement une enquête à ce sujet » tout en concédant la véracité des informations diffusées concernant les dealers : « Nous ne discutons pas des allégations contre des individus ; cependant, la diffusion de matériel de ce type est inutile et potentiellement dangereuse . Je tiens à rassurer le public sur le fait que la police travaille activement avec les communautés, les partenaires et les représentants locaux pour lutter contre la criminalité et des problèmes tels que le trafic de drogue et les comportements antisociaux dans toutes les régions de Belfast et d’Irlande du Nord. Si quelqu’un a des inquiétudes ou des informations sur une forme quelconque de criminalité, il doit le signaler à la police au numéro de non-urgence 101»

 

Gerry Kelly, membre du Sinn Fein North Belfast MLA, a condamné les responsables de cette diffusion : « Il n’y a absolument pas de place pour ce groupe qui a déjà été responsable d’un certain nombre de morts et de passages à tabac. L’AAD continue à utiliser les menaces, la violence et la criminalité pour s’enrichir, y compris en taxant les dealers de drogue. Nous n’avons pas besoin de plus d’assassins dans nos rues, dans nos communautés. Ce groupe doit se dissoudre immédiatement »

L’année dernière, des hommes armés ont été photographiés posant devant des graffitis menaçants dans le nord de Belfast. Les images montraient deux hommes masqués devant des graffitis avertissant que les trafiquants de drogue et les cambrioleurs ne seraient plus en sécurité dans le quartier de New Lodge.

L’AAD, Action Against Drugs, a commis son premier meurtre en octobre 2012, en abattant le père d’un enfant, Danny McKay (36 ans), connu des services de police pour des affaires liées à la drogue, dans sa maison de Newtownabbey.

AAD a ensuite assassiné Dan Murray, un livreur de fast-food de 55 ans, en mai 2016 à Belfast Ouest, et Joe Reilly (43 ans) à Poleglass, dans la banlieue de Belfast Ouest, en octobre de la même année.

Historiquement, une grande partie du mouvement nationaliste et républicain irlandais a toujours mené campagne contre le trafic de drogue et la prolifération de ces poisons qui détruisent la jeunesse.

Qu’ils se nomment Direct Action against drugs, ou Republican action against drugs, des mouvement mènent, depuis plusieurs décennies, des actions armées visant les dealers et les petits trafiquants d’Irlande du Nord notamment.

Newsnight Report on RAAD (Republican Action Against Drugs)

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Dateline reports on the punishment attacks and killings of suspected drug dealers, which are adding to the long-standing divide in Londonderry, Northern Ireland.

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In February 2014, letter bombs were sent to nine British Military recruitment offices over the course of three days. Londonderry postmarks, a coded message sent to a Northern Irish newspaper, and security forces at Downing Street all pointed to the New IRA as the main suspects.

Last Summer, VICE News visited Derry and heard from Gary Donnelly – the most prominent dissident republican in Londonderry, accused of leading operations for the Real IRA – that these attacks on Britain were to be expected as part of « strategic attacks on high profile targets, » as « it’s England that’s occupying Ireland.

 » In ‘Free Derry: The IRA Drug War’, VICE News investigate how, sixteen years after the Good Friday peace agreement and on the eve of the first major loyalist parade through the city in four years, dissident republican activity in Derry is increasing thanks to the merger of the Real IRA with anti-drugs vigilantes.

VICE News reporter Alex Miller speaks to members of the Republican Action Against Drugs (RAAD), who formed the coalition with the Real IRA, and meets supporters as young as thirteen who are being armed with petrol bombs to combat criminal gangs and intervening police. For the first time, Paul Stewart, a close friend of slain Dublin Real IRA leader Alan Ryan, speaks on camera about witnessing the murder, as well as sharing insights on Ryan’s war against drug dealers. Miller also interviews the mother of Andrew Smith, a man who she says was murdered by the Real IRA despite no affiliation with drugs related crime, before hearing from a Derry ex-drug dealer who now claims that, if the New IRA didn’t fight drugs, « this town would be filled with ecstasy and rat poison and kids would be dying.

 » VICE encounter a city where kneecappings and shootings are rife, walls are branded with anti-UK slogans, and where a policeman can scarcely walk down the street – according to Gary Donnelly – « without being killed ».

In « Free Derry: The IRA Drug War », VICE unmask the farcical veneer of the UK’s ‘City of Culture’ 2013.

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source: Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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AFRIQUE DU SUD 🇿🇦 (Narcotrafic): retour sur le parcours de Nelson Yester-Garrido

Dans les années 2000, l’Afrique du sud était un paradis pour les narcos

Pourtant la police sud-africaine tentait de mettre fin à un trafic de cocaïne qui empruntait des routes et des moyens complexes. Une affaire qui souligne l’importance de l’Afrique du Sud comme plaque tournante du trafic international de stupéfiants.

Nelson Yester-Garrido, suspect-clé dans l’enquête de la police sud-africaine, était recherché aux Etats-Unis pour avoir tenté d’acheter un sous-marin de l’époque soviétique permettant de faire entrer des quantités industrielles de cocaïne sur la côte ouest des Etats-Unis et au Canada. Voitures de sport, propriétés huppées, vie de château, et cadavres à l’envi – l’histoire avait tout d’un roman d’espionnage. Sauf que ce n’était pas de la fiction. Il s’est enfui en 1997 en Afrique du Sud où il a été arrêté en 2010 pour trafic de drogue. [En février 2013, en Afrique du Sud, les charges contre lui ont été annulées pour vice de procédure].

Chris Els, de la police sud-africaine, a déclaré au New Statesman que les personnes impliquées poursuivaient leurs activités et que l’enquête restait donc ouverte. De leur côté, les autorités brésiliennes ont mis la main sur huit suspects dans une opération coordonnée avec les autorités sud-africaines. Les suspects ont été arrêtés dans un raid lors duquel 166 kilos de cocaïne ont été saisis au port de Ngqura, près de Port Elizabeth [Afrique du Sud].

Un ripoux dans la police sud-africaine

Le lien de ce trafic avec la Grande-Bretagne a été mis au jour en 2010, lors d’un des plus grands procès depuis la fin de l’apartheid : le commissaire de police Jackie Selebi, le plus vieux représentant des forces de l’ordre, a été reconnu coupable de corruption et condamné à quinze années de réclusion.

Jackie Selebi avait la confiance du président sud-africain Thabo Mbeki. Il fut par ailleurs le premier président africain d’Interpol, ce qui lui valu beaucoup de publicité. Selebi a été reconnu coupable d’avoir accepté de l’argent – des sacs de papier kraft remplis
de billets – de Glen Agliotti, un trafiquant de drogue notoire. Selebi et Agliotti se rencontraient presque tous les jours au Brazilian Coffee Shop, un restaurant de Sandton, une somptueuse banlieue de Johannesburg. Et parmi les habitués qui partageaient leur table se trouvait Yester-Garrido.

C’est pendant le procès de Selebi que ces documents ont dévoilé l’existence d’un trafic vers la Grande-Bretagne. Les douanes britanniques avaient contacté la police sud-africaine, à la recherche d’informations sur Agliotti.
Celui-ci était accusé, avec d’autres personnes, d’introduire des “quantités significatives de cocaïne au Royaume-Uni”. La drogue, dissimulée dans un container de meubles, était envoyée par avion du Venezuela jusqu’en Angola, puis par voie terrestre jusqu’en Afrique du Sud. Selon certaines informations, en 2004, un premier essai de convoyage aurait été mené via Tilbury [l’avant-port de Londres]. Trois containers “propres” auraient été suivis de trois containers “sales”, remplis de drogue. Un des documents mentionne un associé britannique, surnommé Baldy John, avec son adresse postale et son numéro de portable. Pour échapper à des poursuites, Agliotti a témoigné contre son complice et aidé à inculper le commissaire de police

.Des animaux à la drogue, le pays trempe dans tous les trafics

La police sud-africaine recherche actuellement plusieurs autres personnes impliquées dans cette livraison de cocaïne, notamment Shane Paul Bhatti, qui a vécu en Zambie et au Zimbabwe.
M. Els dit avoir parlé à Bhatti, qui envisageait de se livrer à la police pour un interrogatoire. Mais depuis la mort de Chris Couremetis, un de ses associés, il craint pour sa vie. Connu dans le milieu sous le nom de “M. Cocaïne”. Chris Couremetis s’est fait descendre lors d’un mariage, alors qu’il sortait de sa Porsche Cayenne, par deux hommes armés d’une kalachnikov et d’un pistolet 9 mm. Nelson Yester-Garrido, qui aurait été en possession d’un pistolet ayant appartenu à Couremetis, a été à l’époque interrogé.

L’agence américaine des stupéfiants, la Drug Enforcement Administration (DEA), était également sur le coup.

Le responsable de la section européenne et africaine de l’agence, l’agent spécial Jeff Breeden, a déclaré que Yester-Garrido faisait l’objet d’un procès à Miami, et qu’il était toujours considéré comme fugitif. La DEA espère que les autorités sud-africaines s’occuperont de lui, mais refuse tout commentaire en raison du procès en cours.

Depuis la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud joue un rôle considérable dans le trafic international de drogue 

Lorsque les autorités ont cessé de combattre le Congrès national africain, les contrôles aux frontières ont fortement diminué. On peut lire ceci dans rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, établi à Vienne :“La fin de dizaines d’années d’isolement sur la scène internationale a eu pour conséquence d’accroître l’exposition de l’Afrique du Sud aux trafics de drogues transnationaux, ce qui a par ailleurs induit une augmentation de l’usage de stupéfiants sur le territoire national. Les trafiquants ont de plus tiré parti des bonnes infrastructures du pays, et l’Afrique du Sud est devenue un pays de transit de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et de l’héroïne en provenance d’Afghanistan, et à destination de l’Europe.

Les organisations criminelles du monde entier, depuis la mafia italienne jusqu’aux triades chinoises, ont trouvé un paradis où mener tranquillement leurs opérations.

L’Afrique du Sud servait à tous les trafics, depuis les cornes de rhinocéros jusqu’aux ormeaux et à la marijuana. Certains de ces réseaux ont été mis en place bien avant l’arrivée de Nelson Mandela à la présidence du pays. D’autres étaient liés aux opérations de l’ANC en exil.

Toutes les tentatives d’extradition de chefs d’organisations mafieuses réfugiés en Afrique du Sud ont échoué à cette époque. La législation qui protège strictement les droits humains s’avèrait alors un sérieux obstacle : elle empêchait d’extrader des criminels présumés pour les traduire en justice à l’étranger. Vito Palazzolo, un banquier mafieux, qui était impliqué dans des affaires de trafic d’opium dans les années 1970, rendues célèbres par le film The French Connection [1971, réalisé par William Friedkin], a pu vivre en toute quiétude en Afrique du Sud et en Namibie à partir des années 1980. Ce n’est que lorsqu’il s’est rendu en Thaïlande pour rendre visite à son fils qu’il a fini par se faire arrêter et extrader vers l’Italie, où sa culpabilité avait déjà été établie.

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REINO UNIDO 🇬🇧 (terminal London Gateway): agentes de la Aduana británica incautaron más de una tonelada de cocaína que había sido escondida dentro de la pulpa de plátano

Los agentes de la Aduana británica incautaron más de una tonelada de cocaína que había sido escondida dentro de la pulpa de plátano y que fue transportada a bordo de un buque comercial.

Esta carga de droga fue encontrada durante una inspección rutinaria de un buque que atracó en noviembre en el terminal London Gateway. Se cree que la cocaína se colocó en la pulpa de plátano en Columbia para transportarla a Amberes (Bélgica).

Este es el segundo mayor cargamento de cocaína que ha sido descubierto en este puerto durante los últimos dos meses. En septiembre, los oficiales del Equipo Nacional de Rastreo Profundo de la Fuerza Fronteriza incautaron 1.155 kilogramos de cocaína de un cargamento de papel que también se dirigía a Amberes.

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NARCO logistique: les nouvelles routes de la cocaïne

La cocaïne est un produit mondialisé.

Si le cœur de la production et du trafic est bien l’Amérique latine et si les cartels criminels les plus actifs sont mexicains, les groupes de trafiquants peuvent être aussi bien des mafias italiennes actives du Venezuela à l’Amérique du Nord et à l’Europe, que des Nigérians qui contrôlent la moitié du trafic transitant par l’Afrique, ou des groupes terroristes jihadistes dans le Sahel et le Sahara.

On estime la production actuelle de cocaïne pure entre 746 et 943 tonnes, suivant le rendement estimé lors de la conversion de la feuille de coca en cocaïne. Un rendement réévalué d’ailleurs, car les laboratoires se perfectionnent. Globalement, le marché mondial augmente peu, après un pic en 2007. En revanche, il se diversifie : stagnant chez les consommateurs historiques (Américains et Européens), il augmente en Asie, en Océanie, en Afrique de l’Ouest et au Brésil. De fait, de nouvelles routes transpacifiques, et surtout transatlantiques vers l’Afrique, se sont ouvertes au cours des années 2000.

GIBRALTAR (ou la recette du bon petit polar) sera diffusé sur ICI télé au Canada

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

Un scandale d’État, maintes fois évoqué.

Approché en 1988 par les douanes françaises alors qu’il réside à Gibraltar, il devient aviseur, chargé de mettre l’administration sur la piste des narcotrafiquants. Il est bon, Fiévet, c’est même le meilleur, dit-on de lui à Paris. Mais il est arrêté en Espagne en 1994, puis extradé au Canada, à la suite de l’arraisonnement d’un navire contenant plusieurs tonnes de cocaïne. Il fera par la suite « 3 888 jours de prison, une balade carcérale à travers l’Atlantique Nord ». Le pacte qui le liait avec les douanes françaises a été rompu par François Auvigne, un nouveau directeur général de la Douane française, un IGF, qui n’avait rien à faire de son histoire et qui a refusé d’accéder aux demandes insistantes de Jean Puons le patron d’alors de la DNRED.

Lâché par des pleutres

Cela fait vingt ans qu’il remue ciel et terre pour que ce « lâchage injuste et majeur » soit reconnu. La justice l’a blanchi en 2006, sans que la responsabilité de l’État soit établie. Il a écrit des livres (L’Aviseur, Gibraltar, Dans la peau d’un narco, Infiltré), effectué un tour de France en camping-car en 2007, squatté les médias…

Aujourd’hui, à 76 ans, Marc Fievet est chauffeur routier sillonnant l’Europe au volant d’un frigo de 44 tonnes, se levant à 3 h du matin quand il ne passe pas la nuit au volant pour livrer viande ou autres denrées périssables.  « Je dois travailler pour vivre et assurer mes responsabilités familiales », dit-il, sans sembler nourrir quelque amertume de sa situation. « Je ne suis pas malheureux ! J’ai vécu six ans dans le stress (ses années d’infiltré) puis j’ai fait onze ans de prison, alors… »

Il a profité et profite encore aujourd’hui de l’exposition médiatique du film pour « dénoncer et dénoncer encore l’irresponsabilité des hauts fonctionnaires de la Douane Française ».

Coscénariste dans une première mouture du projet, il n’a finalement pas participé à l’élaboration du long-métrage, qu’il juge « édulcoré  » par rapport à ce qu’il a vécu.  » L’esprit reste, mais c’est pas mon histoire. Nulle part n’apparait le fait que j’ai été adoubé par Michel Charasse, le ministre du Budget de l’époque! Par contre la lâcheté de la Douane française est bien démontrée. « 

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « secret défense »

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FRANCE 🇫🇷 (Douane Francaise – DNRED): au service des douanes, Marc Fievet s’est infiltré parmi les trafiquants de drogue, avant d’être « lâché » par ses employeurs

Infiltré à partir de 1988 sur la Costa del Sol et Gibraltar, plaque tournante de la drogue, Marc Fiévet, alors âgé de 43 ans, officie pendant six ans dans les réseaux du narcotrafic international.
La Douane française s’associera avec lui pour ouvrir un restaurant à Estepona en Espagne et financera un cargo pour lui permettre de mieux infiltrer le monde du narcotrafic.
Il sera présenté par les autorités douanières françaises aux autorités douanières espagnoles (SVA), aux autorités douanières anglaises (HM Customs and Excise) et au service américain du DEA, comme l’agent en poste sur la zone de la Costa del Sol et Gibraltar.
Il a contribué à la saisie de 100 tonnes de drogue durant son activité et 97 narcotrafiquants sont arrêtés. Mais, il est à son tour interpellé, en 1994, puis condamné au Canada pour trafic de drogue sans que Paris ne vienne à son secours.
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Transféré en France, il ne sort de prison qu’en 2005, après dix ans et demi d’incarcération.
Pour Marc Fiévet, il est incroyable que ses employeurs ou son ministre de tutelle l’aient « lâché » de la sorte, et que l’État continue à lui refuser des dédommagements.
En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison. Depuis, il continue à se battre pour sa réhabilitation.
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Aujourd’hui, le dossier de Marc Fievet est toujours classé « Secret défense »

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED): méthodes utilisées par les régaliennes pour lutter contre le narcotrafic

Un dîner-conférence s’était tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) qui avait permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre, ainsi, aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992), qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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Marc Fiévet a infiltré les réseaux de narcotrafiquants pendant sept ans pour le compte des douanes françaises et internationales. Il a risqué sa peau en montant la plus grosse entreprise de transport maritime dédiée à la drogue. Il a côtoyé pendant toutes ces années les organisations mafieuses et terroristes du monde entier (cartels colombiens, mafias corse et italienne, IRA, GAL…), il a permis le démantèlement de réseaux internationaux et a maintes fois été à la limite du raisonnable.

Jusqu’à l’indigestion ! En effet, Marc Fiévet, aviseur NS55, a été « récompensé » de ses services par onze ans de prison ! Condamné à perpétuité au Canada, il a pris 20 ans en France, dont dix incompressibles. Après toutes ces années passées derrière les barreaux, Marc Fiévet nous livre cette histoire hors du commun et règle ses comptes avec ceux qui l’ont lamentablement lâché et pour qui il travaillait dans l’ombre.

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