SPAIN 🇪🇸 (Lanzarote) : Gary Vickery was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil

A man wanted by the National Crime Agency for his involvement in the supply of class A drugs worth millions of pounds has been arrested in Lanzarote.

Gary Vickery, 38, originally from Dublin, previously admitted to having a leading role in conspiring to import class A and B drugs and money laundering.

In July 2021, he failed to attend court where he was due to be remanded in custody, and at the end of July a warrant was issued for his arrest. He subsequently failed to surrender to the court again at a further hearing in September 2021.

He was arrested on Wednesday 20 October at a bar in the town of Yaiza, south of Lanzarote, by officers from the Guardia Civil as part of a joint operation with the NCA.

Officers evidenced Vickery’s involvement in large scale drug shipments worth over £23 million at UK street value, as well as movements of cash, with two other men – Thomas Kavanagh, 53, from Tamworth and Daniel Canning, 42, originally from Dublin.

Kavanagh and Canning are both in custody awaiting sentencing after pleading guilty to conspiring to import class A and B drugs and money laundering. Canning also pleaded guilty to possessing a firearm and ammunition.

NCA Deputy Director Matt Horne said:

“Vickery was given ample opportunity to return to the UK following his guilty plea, but has failed to come back on every occasion.

“We will ensure those who cause harm to the UK though organised crime are held accountable, and this case highlights our tenacity.

“I’d like to thank the NCA officers here in the UK, and our international liaison team in Spain, who have worked closely with colleagues in the Guardia Civil to locate Vickery.”

Vickery is due to appear before a Spanish court this morning and extradition proceedings for his return to the UK are now in progress.

21 October 2021

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DNRED 🇫🇷 (opérations anti-stups internationales): le regard de Jean-Henri Hoguet, ancien patron de la DNRED (1987-1991), qui a « recruté » Marc Fiévet.

Pour Rue89, Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991) a accepté de répondre, par mail, à quelques questions.
Jean Henri Hoguet ancien patron de la DNRED (1987-1991)

Sans fioritures:

Comment expliquez-vous l’absence de soutien des responsables politiques vis-à-vis de Fiévet ?

Les dits « responsables » se sentent éventuellement concernés par les actions qu’ils ont conduites ou autorisées ou qui sont intervenues durant leur mandat, mais rarement pour celles qui sont intervenues des années auparavant. A fortiori lorsque la majorité politique a changé.


Pensez-vous que cette affaire puisse remettre en cause le système des aviseurs ?

Plus qu’un aviseur, Fiévet était un infiltré. Il est clair que ne pas soutenir un infiltré ne peut que tarir le recrutement.

L’aviseur normal ne doit pas s’attendre à une protection particulière. Il donne une information, on l’exploite et si il y a un résultat il sera rémunéré en fonction de celui-ci. Tout ce qu’on lui garantit, c’est de conserver son anonymat.


Marc Fiévet estime que certains de ses signalements n’ont pas débouché sur une intervention des douanes…

C’est vraisemblable et c’est normal. Toutes ces affaires sont internationales, elles mettent en jeu de nombreux services et les informations doivent transiter par des chaines hiérarchiques relevant de plusieurs pays.Vous pouvez ajouter le facteur temps, souvent essentiel, le facteur météo, la chance ou la malchance, pour comprendre que donner une info et réaliser une affaire sont deux choses différentes.


Comment se situe la France, en matière de lutte contre le trafic international ?

En Europe , je crois que nous sommes parmi les gens qui comptent, comme les Britanniques. Il faut tout de même savoir que l’on estime que l’on n’arrête que 5 à 10% de la drogue et qu’il a été jusqu’ici impossible de faire mieux. Beaucoup de pays font plus mal ! C’est le problème de la demande qu’il faudrait traiter, car il est illusoire de croire que l’on règlera la question en jugulant l’offre, ce qui est impossible dans un monde de plus en plus ouvert, avec des États aux motivations souvent antagonistes. Croit-on résoudre l’alcoolisme en supprimant l’alcool ?


Que faudrait-il changer pour accroître l’action des douanes en la matière ?

Le problème ne concerne pas que la douane, mais aussi la police et la gendarmerie. Il faut développer le renseignement aux plans national et international. L’échange de renseignements se heurte à de nombreuses difficultés : égoïsme des services qui travaillent d’abord pour eux mêmes, rivalités entre services, confidentialité des sources, rémunération des indics,etc.

Après le triste exemple Fiévet, il faudrait se donner les moyens d’avoir des infiltrés, de s’en occuper, de leur fournir protection. Ce qui implique des moyens considérables, notamment juridiques. Je doute qu’on en prenne le chemin, car les efforts à consentir ne peuvent être garantis au niveau des résultats à en escompter.

Publié le 09 décembre 2007, par David Servenay

Dans la peau d’un narco infiltré au coeur de la mafia de Marc Fiévet et Oliver-Jourdan Roulot, éditions Hugodoc

Au service de l’État à travers la douane, 1954-1996 de Jean-Henri Hoguet, éditions l’Harmattan

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ACORES 🇵🇹 (opération Midas-Ballestrinque) : les agents du SVA 🇪🇸 arraisonnent le ‘sloop Goldwasser’ lesté de 2 tonnes 500 de cocaïne

La dernière cargaison saisie de 2.500 kilos de cocaïne est arrivée ce vendredi au port de Vigo où elle a été déchargée.

le Goldwasser

La cargaison de coke était transportée par un voilier, le Goldwasser, intercepté dans le nord des îles des Açores le 8 octobre après un arraisonnement par des agents de la « Policia Nacional » (GEOS) et un équipage d’assaut du navire de surveillance douanière du SVA Petrel.

La détection du narco-voilier est le résultat d’une opération conjointe du fisc et des équipes d’analyse britannique et française, de la police néerlandaise et …de la DEA .

L’opération « Midas-Ballestrinque » a permis le démantèlement d’une organisation basée sur la Costa del Sol et le Campo de Gibraltar. Il s’agit de la quatrième organisation démantelée depuis juillet dans le sud de la Péninsule auprès de laquelle trois tonnes et demie de cocaïne ont été saisies, selon des sources policières.

Une autre cargaison est tombée entre les mains de la police alors qu’elle se dirigeait vers la Galice il y a deux semaines.

4.248 kilogrammes se trouvaient à bord d’un bateau de pêche vénézuélien et 20 personnes ont été arrêtées, dont le chef de ce transport. Il s’agit d’un trafiquant hispano-marocain, sur lequel pesait une décision d’extradition et qui s’était réfugié en Catalogne où il se planquait. Cette enquête conjointe de la « Policia Nacional » et de la Police judiciaire portugaise, avec la participation de la Marine française, a permis de constater que les grandes organisations implantées en Amérique du Sud utilisent les anciennes méthodes des transporteurs galiciens pour accroître la sécurité de leurs opérations maritimes.

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OCEANO ATLANTICO : la Armada francesa abordó un barco pesquero venezolano con más de 4.200 kilos de cocaína con destino a Galicia

Un total de 4.248 kilos de cocaína han sido interceptados en un pesquero venezolano con destino a Galicia en el marco de una operación internacional que se ha saldado con la detención de 20 personas, tres de ellas como supuestas máximas responsables de la organización criminal propietaria de la droga intervenida.

Fuentes policiales han detallado que el pasado mes de junio de 2020 se comenzó a investigar una organización criminal dedicada a la introducción en Europa de importantes partidas de cocaína por vía marítima. Así, se sospechó que la dirigía un hombre hispano-marroquí que se escondía en algún lugar de Cataluña dado que le constaba una orden para su extradición por un delito de tráfico de drogas en vigor.

La acción conjunta permitió comprobar que un barco pesquero que remolcaba una embarcación de alta velocidad se encontraba en el punto de entrega de la mercancía ilegal, supuestamente para proporcionar seguridad a la operación de trasvase. Así, observaron que el pesquero navegaba hacia el punto de encuentro.

Precisamente, la utilización de este tipo de lanchas resulta indetectable en esas latitudes y ofrece una mayor flexibilidad para evitar la acción de los cuerpos policiales.

Durante la operación tuvieron lugar problemas de comunicación que impidieron que el barco controlado desde España interceptase la cocaína transportada por la embarcación de alta velocidad. Por ello, la Armada francesa abordó la embarcación que ocultaba la droga, lo que permitió detener a ocho personas de nacionalidad venezolana e intervenir 177 fardos cuyo peso alcanzaba los 4.248 kilogramos.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Murcia) : les agents du SVA saisissent 4.360 kilos de cannabis lors de l’opération « Racel »

Les agents du SVA (Service de surveillance douanière) de Murcia ont saisi 4 360 kilos de haschich dans le port de la municipalité de San Pedro del Pinatar.

Les suspects, deux espagnols et un marocain, sous surveillance des hommes du SVA, ont été arrêtés au moment où ils transféraient la cargaison de haschich d’un bateau de pêche dans un camion frigorifique.

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FRANCE 🇫🇷 (Douane française – DNRED) : l’honneur perdu du ministre Charasse et de ses dirigeants

Le Directeur général de la Douane française François Auvigne, un énarque inspecteur des finances, est totalement responsable de cette dérive juridico-administrative.

Sa couardise avérée et son refus d’assumer les engagements pris auprès de Marc Fievet par les dirigeants de la DNRED et par les envoyés douaniers venus rencontrer Fievet au Canada, confirment que chez ces gens-là, l’honneur n’existe pas .

Chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, à qui Fievet avait écrit de sa prison canadienne de Renous, François Auvigne avait envoyé Messieurs Gatard de Marseille et Roux de Washington DC pour convaincre Fievet de Plaider coupable au Canada en faisant préciser que l’on arrangerait sa situation dès son retour en France

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FRANCE 🇫🇷 (DNRED) : lorsque Marc Fievet offrait son livre à Nicolas Sarkozy

La police m’avait pourtant fait partir !

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ESPAGNE 🇪🇸 (Port de València) : saisie de 450 kilos de cocaïne

Les agents de la Guardia Civil ont contrôlé un conteneur en provenance du Brésil. Après ouverture, ils ont découvert 450 kilos de coke.

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Oceano ATLANTICO 🇪🇸 (Agencia Tributaria , Guardia Civil y Policía Nacional ) : intervienen 1.200 kilos de cocaína en un velero a 600 millas de Canarias y detienen a sus dos tripulantes

La Agencia Tributaria, la Guardia Civil y la Policía Nacional han aprehendido 1.200 kilogramos de cocaína procedente de Sudamérica en un velero cuando navegaban a unas 600 millas al oeste de las Islas Canarias y han detenido a los dos tripulantes de la embarcación, un español y un italiano que no opusieron resistencia.

Así lo han informado los tres cuerpos en un comunicado conjunto en el que añaden que la interceptación se produjo el pasado 20 de septiembre en aguas internacionales cuando la tripulación de presa del patrullero de Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria ‘Petrel I’, con base en Vigo, abordó el velero, de nombre ‘Memo’.

COOPERACIÓN INTERNACIONAL

La operación de abordaje se ha desarrollado en el marco de la cooperación policial internacional existente entre Vigilancia Aduanera de la Agencia Tributaria, Policía Nacional y Guardia Civil, en colaboración con el NCA británico, todo ello bajo la coordinación efectuada por el Centro de Inteligencia Contra el Terrorismo y Crimen Organizado (CITCO) y MAOC-N (Centro de Análisis y Operaciones Marítimas en materia de Narcotráfico).

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COCAÏNE (narco-transport) : EUROPOL jamais avare de constat, mais quant à se décider à sécuriser les ports, c’est autre chose!

La Belgique et les Pays-Bas sont devenus les principaux centres de transit de la cocaïne en Europe, dépassant l’Espagne comme principale route d’approvisionnement, a révélé ce mardi 7 septembre 2021 Europol, l’agence de police de l’Union européenne.

Profitant de l’augmentation de l’offre de cocaïne, principalement en provenance de Colombie, des bandes criminelles utilisent les villes portuaires de Rotterdam, Hambourg et surtout Anvers pour expédier la drogue aux Pays-Bas, d’où elle est distribuée dans toute l’Europe.

« L’épicentre du marché de la cocaïne en Europe s’est déplacé vers le nord », a déclaré Europol, qui a produit un rapport de 27 pages avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) basé à Vienne.

« L’augmentation des expéditions de conteneurs dans les ports à haut volume d’Anvers, Rotterdam et Hambourg a consolidé le rôle des Pays-Bas en tant que point d’étape. »

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ESPAÑA 🇪🇸 : la policía española se incauta de 26 toneladas de cannabis destinadas a Francia

Policías españoles, en cooperación con sus pares franceses de el OFAST, interceptaron el fin de semana cerca de Granada (sur) un cargamento de 26 toneladas de cannabis que se dirigía a Francia, indicó este martes una fuente conocedora de la operación.

Siete personas fueron detenidas –cinco en España y dos en Francia– y se encuentran actualmente en detención preventiva.

Fuente y mas

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : Stéphanie Cherbonnier aurait-elle fait des cachotteries à la Policía et à la Guardia civil d’Espagne ?

Par Marc Fievet – modifié à 22 h 30, le 7/09/2021

Le Parisien toujours bien informé nous apprend que nos meilleurs agents français de l’Ofast se seraient fait doublés par les meilleurs limiers d’Espagne dans la saisie de 26 tonnes de ‘chichon’ (cannabis sativa) en zone andalouse.

Mais ce n’est qu’une supposition, très mal prise par certains, alors que l’expression se faire doubler manquait de précisions. Qu’on se rassure, les policiers espagnols n’ont pas doublé les policiers de l’OFAST, ils ont intercepté le camion qui semblait prendre une direction non prévue au départ…Ce qui semble certain, c’est que policiers français et espagnols étaient bien rencardés sur ce transport.

Fichtre, si la Policía et la Guardia civil se mettent à taper tout ce qui passe, les consommateurs français, complices naturellement de la situation du trafic en France, vont devoir organiser des croisières Maritimes en mer d’Alboran pour pouvoir satisfaire leur passion pour le cannabis.

Les années décidément se suivent et ne se ressemblent pas et je ne manquerai pas de vous raconter , très prochainement, l’histoire d’une « guéguerre interservices » où l’on retrouvera les meilleurs éléments de la haute hiérarchie douanière et des opérationnels de la DNRED, tous ou presque tous, d’un courage total pour démontrer leur capacité à prendre la fuite devant les responsabilités.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Almeria) : un bateau de plaisance intercepté avec 680 kg de haschich

Almeria: Un bateau de plaisance intercepté avec 680 kg de haschich

La police espagnole a annoncé lundi avoir intercepté un bateau de plaisance qui transportait 680 kg de haschich en provenance du Maroc à Almeria.

Les deux personnes qui se trouvaient à bord, un Britannique et un Néerlandais, ont été arrêtées durant cette opération. La marchandise avait été dissimulée dans des bidons d’essence.

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ESPAGNE 🇪🇸 (Andalousie – Campo de Gibraltar) : avec l’opération Carteia, les forces de l’ordre (SVA – GC – PN) saisissent plus de 25 tonnes de drogues par mois

Quelque 25 tonnes de drogue par mois, environ 200 détenus et au moins « l’éclatement » d’une opération par semaine sont les chiffres des résultats de la lutte du SVA Hacienda, de la Guardia civil et de la Policia Nacional contre le trafic de drogue en Andalousie.

Le mois dernier a marqué les trois ans depuis la mise en œuvre du plan de sécurité pour le Campo de Gibraltar projeté par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’impunité avec laquelle les trafiquants de drogue opéraient dans la région, avec une augmentation de la violence et, même le harcèlement des forces de sécurité.

Parallèlement au plan du gouvernement, la « Guardia civil » a lancé l’opération Carteia pour lutter contre le trafic de drogue de manière plus globale, en intégrant le travail des différentes commanderies en intégrant progressivement les différentes provinces andalouses dans le plan d’action sauf Jaén et Córdoba.

La création du Centre régional d’analyse et de renseignement contre le trafic de drogue (CRAIN) pour centraliser et interpréter toutes les informations et l’OCON Sur, un organe de coordination pour favoriser les enquêtes sur le terrain.

Le narcotrafic avant Carteia

Comment fonctionnaient les narcos avant Carteia ? Comme l’explique le commandant analyste en chef du CRAIN, les organisations ont basé leur activité « sur l’efficacité et l’économie de moyens », avec des actions rapides et au moindre coût possible.

Pour ce faire, ils ont placé à la fois les points de lancement des narco-bateaux, ainsi que les points de cargaison et de stockage dissimulé, le plus près possible pour économiser les coûts logistiques, ainsi que pour avoir moins d’exposition aux forces de sécurité.

Cependant, le lancement de Carteia frappait les organisations, avec le démantèlement des quais de la drogue le long de la côte andalouse et le démantèlement de certaines des organisations les plus puissantes.

« Les organisations pensaient que cela ne durerait pas longtemps et que l’averse passerait en quelques mois. Elles ont baissé leur profil avec la conviction que la pression policière passerait et qu’elles fonctionneraient comme avant », souligne le commandant.

Ce n’était pas le cas, et la « Guardia civil » a continué à intensifier son travail avec un nouvel « allié »: l’arrêté royal qui interdit désormais l’usage privé sans autorisation préalable des bateaux pneumatiques et semi-rigides à grande vitesse, les fameux ‘narcolanchas’; arrêté qui autorise leur confiscation bien qu’ils ne transportent pas de drogue ou de tabac lorsqu’ils sont détectés.

source et plus en Castillan

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FRANCE 🇫🇷 (Bordeaux) : deuxième jour tendu au procès de Moufide Bouchibi, le narco-businessman

Le procès a viré au bras de fer procédural entre magistrats et avocats, provoquant neuf suspensions. Moufide Bouchibi jusque-là n’a pas été entendu.

Les avocats ont accusé le tribunal de vouloir juger le prévenu «à marche forcée», les magistrats dénonçant, eux, une obstruction.

Appel de l’acte de renvoi, contestation des écoutes téléphoniques, et du mandat d’arrêt lancé en 2012: les avocats sont encore revenus à la charge jeudi pour torpiller la procédure et tenter de faire annuler le procès, en vain. «Il n’a jamais été informé qu’il était poursuivi et qu’il était en fuite (…) ce procès est impossible, il faut arrêter le massacre», a plaidé Me Thomas Bidnic.

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Nos « Dalloziens » distingués n’aiment pas que les avocats de la défense remettent en cause les procédures. Eux, toujours tellement respectueux des textes qu’ils savent, si nécessaire, s’en affranchir !

°°°°

En mémoire le magistrat Frederick Arseneault du tribunal Provincial de Barhurst au Nouveau Brunswick qui condamna à perpétuité Marc Fievet, l’agent infiltré de la Dnred de la Douane Française qui avait plaidé coupable à la demande de la Direction générale de la Douane Française, du ministre DSK et de son dircab François Auvigne. Perpétuité obtenue, alors que Fievet n’avait pas d’avocats, et retour en France où l’adaptation de la sentence à Bobigny, prononcée à huis clos, qui devait arranger la situation de Fievet se transforma alors en véritable catastrophe juridico-administrative puisque, non contente de transformer la sentence en 20 ans de taule sans prendre en compte son temps de détention déjà effectué, la substitut du procureur Djemni-Wagner qui obtint 20 ans, conseilla à Fievet de déposer un recours en grâce présidentiel, se lavant les mains à la Ponce-Pilate..

Jean Puons, le directeur de la DNRED, rendit visite à Fievet pour lui dire que l’on allait privilégier le recours en grâce et qu’il ne fallait surtout pas faire appel de la sentence prononcée pour ne pas retarder encore sa libération !

Le DG François Auvigne refusa alors au directeur de la DNRED Jean Puons l’intervention pour obtenir la grâce.

L’ancien directeur de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Jean Henri Hoguet, affirme qu’il n’avait « jamais entendu la DNRED dire que ce dernier avait tenté de faire du trafic pour son propre compte ». Il confirme que plusieurs responsables des douanes sont allés rendre visite à Marc Fiévet en Espagne, puis en Angleterre et au Canada : « On lui a dit de plaider coupable et qu’ensuite on le ferait rapatrier en France pour arranger les affaires », assure le haut fonctionnaire. Cependant, Jean-Henri Hoguet assure qu’il s’est passé ensuite « quelque chose de tout à fait inhabituel » : le nouveau directeur général des douanes, qui ne connaissait pas l’affaire, devait intervenir auprès du ministre des Finances, qui devait lui-même avertir le ministère de la Justice pour tenter d’obtenir — via le parquet — sa remise en liberté. « Une peine symbolique, comme par exemple cinq ans avec sursis », précise l’ex patron de la DNRED. Une promesse faite à l’agent infiltré qui n’a jamais été tenue. La situation a scandalisé M. Hoguet : « Si je suis sorti de ma réserve, c’est que je trouve inadmissible ce qui s’est passé (…). C’est la première fois que je rencontre un tel comportement qui fait que la continuité de l’État n’est pas assurée ou assumée ».

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ESPAÑA 🇪🇸 (Agencia Tributaria – SVA) : intervenidos casi 900 kilos de cocaína oculta en tres contenedores en el Puerto de València

Para la incautación se han realizado en tres operaciones distintas y en todas la sustancia estupefaciente estaba oculta en bolsas de deporte de gran tamaño

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FRANCE 🇫🇷 (OFAST) : pour Frédéric Ploquin, de Marseille à Lille, certains quartiers semblent aujourd’hui hors de contrôle

Pour Marc Fievet , c’est de Dunkerque à Bordeaux, d’Algeciras à Rotterdam, d’Anvers au Pirée, d’Hambourg à Lisbonne, du Havre à Naples et Gioia Tauro, de Saint Nazaire à Marseille et de Gdansk à Cagliari par le seul fait que nos frontières européennes sont, comme les frontières françaises des passoires et que nos élites dirigeantes n’ont pas encore réalisé ce fait.

Mais le souhaitent-elles ? 

Mais OUI, on a FRONTEX savent-elles s’exclamer… et pourtant !

FRONTEX est sur le point de devenir la plus grosse agence de l’Union européenne dotée du budget le plus important.

Frontex est, depuis sa création en 2004, chargée de veiller sur les frontières extérieures de l’Union. En quelques années elle n’a cessé de prendre de l’ampleur, pour atteindre quelque 10 000 hommes en 2027 (contre à peine 750 il y a deux ans) tandis que son budget s’envole : de 19 millions d’euros en 2006, il devrait atteindre quelque 900 millions d’euros par an sur la période 2021- 2027. L’argent du contribuable européen est-il utilisé à bon escient ? La Cour des comptes de l’Union européenne vient de remettre son audit. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’est guère tendre envers l’agence.

Inefficace, tel est le terme le plus diplomatique pour qualifier la gardienne des frontières de l’Union.

Inefficace dans ses missions actuelles et sans doute incompétente, tacle le rapport, pour assumer efficacement son nouveau mandat. Car outre la surveillance et la sécurisation des frontières, Frontex doit aussi venir en appui des États pour contrer le trafic de migrants, la traite des êtres humains, traquer le crime transfrontalier et passer d’un rôle de coordination à un rôle opérationnel, en première ligne sur le terrain. Mais c’est sans doute un trop gros morceau, estime le rapporteur Léo Brincat. L’agence a en fait grandi trop vite, sous la pression politique en 2015 face au défi migratoire, et n’a cessé depuis lors de se voir confier de plus en plus de missions. Des missions fustige le rapport qui n’ont jamais fait l’objet d’étude d’impact ou de réel contrôle. Frontex s’est montrée plus habile pour décrire son travail que pour l’évaluer, ironise le rapporteur. Difficile même, expliquent les auteurs du rapport de connaître le coût réel des opérations conjointes que ne fournit pas Frontex. Une agence de garde-frontières incapable même de répertorier et d’analyser les franchissements illégaux.

 Un véritable réquisitoire

Frontex n’est pas seule responsable de ces lacunes. Le Conseil européen et la Commission ne sont pas exempts de reproches, eux qui ont alourdi sa tâche sans même évaluer ses capacités. Les États membres sont également dans le viseur pour leur manque de coopération. Ainsi, pour analyser la vulnérabilité des frontières ou l’immigration illégale et faire ses recommandations, l’agence manque de données tout simplement parce que nombre de pays les gardent jalousement pour eux pour des raisons de sécurité nationale ou ne donnent que des bribes d’informations. Résultat Frontex a en sa possession des données qui ne sont ni exhaustives, ni harmonisées d’un État à l’autre, ni actualisées. On pourrait rêver mieux pour gérer les frontières. Quant à sa mission de lutte contre les crimes transfrontaliers, aucun cadre d’action n’a même été défini. L’agence manque aussi de ressources humaines pour remplir son mandat : elle devrait recruter des profils de criminologues par exemple. Frontex prend acte et se dit consciente que des améliorations sont nécessaires, mais la tempête risque de continuer à souffler. L’Office européen de lutte anti-fraude travaille en effet de son côté sur des soupçons de mauvaise gestion. Et la Cour prépare un nouveau rapport pour la rentrée, sur un sujet encore plus sensible : les refoulements illégaux. Frontex est accusée d’avoir renvoyé des migrants en mer et fait d’ailleurs l’objet de plusieurs enquêtes à ce sujet. On ne parlera plus alors d’incompétence mais d’actions potentiellement criminelles.

sourceFrédéric Ploquin, journaliste et auteur de documentaires, est un spécialiste reconnu de l’histoire et des enjeux du trafic de stupéfiants en France. Fort de trente ans d’exploration des milieux policier et criminel, il nous raconte comment et pourquoi, de Marseille à Lille, certains quartiers semblent aujourd’hui hors de contrôle.

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ESPAÑA 🇪🇸 : la Guardia Civil incauta 2,5 toneladas de cocaína y 30 de hachís en una operación internacional

La droga ha sido hallada en los puertos de Algeciras, Barcelona y Las Palmas de Gran Canaria durante la séptima edición de la operación Orión, cerrada con cifras récord

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ESPAGNE 🇪🇸 (Ibiza) : saisie de 107 kilos de cocaïne, deux kilos de méthamphétamine et 500 grammes de cocaïne rose

Un total de 16 détenus et une saisie de 107 kilos de cocaïne, deux kilos de méthamphétamine et 500 grammes de cocaïne rose. Il s’inscrit dans le bilan d’une opération conjointe déployée par la « Policia Nacional » et la « Guardia civil », qui a conduit au démantèlement d’un groupe « spécialisé et très actif » de trafiquants de drogue qui introduisaitt et distribuait d’importants lots de cocaïne à Ibiza.

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BRÉSIL 🇧🇷 (port d’Itapoá) : les douaniers du  » Receita Federal » ont saisi plus de 350 kilos de cocaïne en route pour l’Espagne 🇪🇸

Les douaniers de  » Receita Federal » ont saisi plus de 350 kilos de cocaïne au port d’Itapoá, sur la côte nord de Santa Catarina, ce mardi 24 août dans l’après-midi.

La cocaïne était dans un conteneur avec une cargaison de céramiques qui devait partir en Espagne via le port de Valence.

https://s2.glbimg.com/ZiaB9jUYWTB7JlY1l5F102_QKBA=/0x0:1600x1200/1000x0/smart/filters:strip_icc()/i.s3.glbimg.com/v1/AUTH_59edd422c0c84a879bd37670ae4f538a/internal_photos/bs/2021/M/j/wa5AKPSxy2vvIXrZKZ6A/cao-de-faro-enzo-indica-container-contaminado.jpegLe chien Enzo, utilisé lors de l’opération, a permis de localiser les stupéfiants.

Les douaniers pensent que les trafiquants ont inséré la coke parmi les produits à l’insu de l’exportateur selon la technique bien connue, appelée ‘rip-on/rip-off ».

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ESPAÑA 🇪🇸 (Andalucia) : en la « Operación Zurek », cae una banda de polacos que enviaba droga al norte de Europa

La Guardia Civil consiguió desmantelar, tras una ardua investigación, una poderosa organización criminal polaca que, asentada en la provincia de Málaga, operaba también en Murcia, Cádiz y Granada. Las pesquisas se iniciaron cuando los agentes tuvieron conocimiento, a través de la policía de ese país centroeuropeo, de que una peligrosa banda dedicada al transporte de droga hacia el norte del continente estaba asentada en Andalucía.

En total se detuvo a once personas: cinco polacos y seis españoles. Además, se incautaron 564 kilogramos de marihuana y se desmanteló esta importante organización criminal que, se calcula, transportaba al norte de Europa una tonelada de marihuana al mes. En la denominada ‘Operación Zurek’ participaron guardias civiles de las Comandancias de Murcia, Alicante, Cádiz, Málaga y Granada, así como agentes de la policía polaca.

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