Archives de la catégorie ‘Guardia Civil’

La cocaïne est un produit mondialisé.

Si le cœur de la production et du trafic est bien l’Amérique latine et si les cartels criminels les plus actifs sont mexicains, les groupes de trafiquants peuvent être aussi bien des mafias italiennes actives du Venezuela à l’Amérique du Nord et à l’Europe, que des Nigérians qui contrôlent la moitié du trafic transitant par l’Afrique, ou des groupes terroristes jihadistes dans le Sahel et le Sahara.

On estime la production actuelle de cocaïne pure entre 746 et 943 tonnes, suivant le rendement estimé lors de la conversion de la feuille de coca en cocaïne. Un rendement réévalué d’ailleurs, car les laboratoires se perfectionnent. Globalement, le marché mondial augmente peu, après un pic en 2007. En revanche, il se diversifie : stagnant chez les consommateurs historiques (Américains et Européens), il augmente en Asie, en Océanie, en Afrique de l’Ouest et au Brésil. De fait, de nouvelles routes transpacifiques, et surtout transatlantiques vers l’Afrique, se sont ouvertes au cours des années 2000.

Halley, jailed for six years for his part in a 1991 £80 million cocaine importation from Colombia to Britain masterminded by ex-bouncer Warren, was held at his six-bed £5,300-a-month rented mansion near Marbella.

Detectives in Spain seized more than £75,000 in cash from the property he shared with his wife and daughter as well as three designer watches and several credit cards linked to cryptocurrency accounts.

Another £128,000 in virtual currency were confiscated by Dutch police at Halley’s home in Delft near Rotterdam, following a joint operation with Spanish officers.

Spanish police described the Colombian, a sort of European salesman for the feared Cali Cartel formed as a breakaway from Pablo Escobar and his Medellin associates in the late 80s, as Warren’s ‘long-time’ associate.

Curtis ‘Cocky’ Warren, 57, is a Liverpool-born gangster who became an international drug trafficker worth tens of millions of pounds

They did not name Curtis or Halley officially in a statement on the arrest, but gave away his identity by calling him an associate of ‘Interpol’s Target One’ when the Liverpool-born gangster was the most wanted international criminal. Well-placed sources confirmed Halley was the man arrested.

Halley also had close connections with former car salesman Brian Charrington, another historic British drugs trafficker who was jailed for 15 years for cocaine trafficking by a court in the Spanish city of Alicante in November 2018.

The Cali Cartel was a drug cartel based in southern Colombia. Its founders were brothers Gilberto Rodríguez Orejuela and Miguel Rodríguez Orejuela, and José Santacruz Londoño.

They broke away from Pablo Escobar and his Medellín associates in the late 1980s, when Helmer ‘Pacho’ Herrera joined what became a four-man executive board that ran the organisation.

At the height of the cartel’s reign in the mid-nineties they were said to control more than 80 per cent of the world’s cocaine market.

source

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Una importante operación antidroga ha facilitado la incautación de 240 kilos de cocaína y nueve de hachís en la isla de Lanzarote durante el día de ayer jueves.

En este operativo, que sigue activo y permanece en secreto, han participado en conjunto grupos especializados de la Guardia Civil, la Policía Nacional, Agencia Tributaria y la Dirección Adjunta de Vigilancia Aduanera (DAVA).

FUENTE

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Dans une opération conjointe du SVA Aduanas, de la Guardia civil et de la Policia Nacional,  plus de 1.200 kilos de cocaïne cachés dans un navire chargé de maïs en provenance du Brésil ont été saisis.

La cocaïne était cachée parmi près de 3 500 tonnes de maïs à destination de Cadix avec escale à Las Palmas de Gran Canaria.

Le navire avait déjà été intercepté à Sao Sebastiao (Brésil) des semaines auparavant, et 1.524 kg de cocaïne avaient été saisis par les douaniers et des agents de la police fédérale brésilienne.

Le 16 octobre, le navire UNISPIRIT du Brésil a été intercepté à quelque 50 milles marins de l’île de Gran Canaria, et escorté jusqu’au port.

Après une inspection minutieuse, 1 210 kg de cocaïne cachés entre des sacs de maïs ont été retrouvés.

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L’opération « Cetil » s’est terminée par la saisie de 6 000 kilos de cocaïne colombienne retirés du marché européen.

Cette cargaison était envoyée, comme toujours, dans des conteneurs, par le clan du Golfe.

Le « cartel del Golfo »utilisait les ports de Marín, Valence, Rotterdam et Panama.

Trois saisies en Galice avaient déclenché l’opération « Cetil » en novembre 2019 qui a permis de mettre fin à l’organisation importatrice néerlandaise, d’origine maghrébine.

L’équipe de lutte contre le crime organisé (ECO) de la « Guardia civil » en Galice a arrêté la plupart des personnes , mais les tentacules de ce vaste réseau transocéanique atteignent également l’Asie. Plus précisément à Dubaï. Là se perd la trace du leader de l’organisation, dont l’identité n’a pas transpiré. Il est le seul de tous les membres qui, depuis la semaine dernière, ne dort pas dans une cellule.

Les principaux inculpés: Mohamed Maadouri, Faysal El Ouardani, Fouad Hammoudi, Mohamed Yasín, Johnny de Keijzer et Brain Van Den Berg

Mohamed Maadouri, alias Gordo, et Faysal El Ouardani sont les inculpés les plus proches du chef en fuite. Les deux étaient en capacité pour décider des opérations qui doivent être réalisés dans un court laps de temps. Maadouri a géré les réunions et les communications nécessaires pour mener à bien les expéditions de cocaïne. Il négociait également le montant des sommes à payer pour le passage dans chaque port. El Ouardani est classé comme le membre le plus haut placé installé en Espagne, en particulier à Malaga. Il a des contacts directs avec des fournisseurs en Colombie et recevait le numéro du conteneur dans lequel la drogue voyageait. Son nom est déjà apparu dans de nombreuses enquêtes, tant en Espagne qu’aux Pays-Bas, en raison de ses liens avec le trafic de drogue et le blanchiment d’argent associés à une telle activité.

EUROPOL et les autorités néerlandaises, en exploitant l’enquête de l’ECO Galicia de la Guardia civil, ont positionné El Ouardani au sein de la Mocro Mafia, qui est l’organisation criminelle qui, au moins depuis 2016, apparaît dans le plus grand nombre de procédures judiciaires en Galice.

relire et regarder:

NARCOTRAFIC…les routes de la coke vers l’Europe 

un film de Frédéric Ploquin

et Julien Johan

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Une plantation illégale de cannabis à Martorell, près de Barcelone, le 6 octobre 2020. – AFP

A la frontière française, la Catalogne (nord-est) est devenue «la ferme (de cannabis) de l’Europe», selon Ramon Chacon, adjoint aux enquêtes criminelles de la police régionale catalane.

L’Espagne représente un tiers des saisies au sein de l’Union européenne, selon le dernier rapport européen sur les drogues, publié en 2019.

Tout a commencé il y a dix ans, lorsque les organisations distribuant le haschich marocain sur la côte méditerranéenne espagnole, qui disposaient déjà d’infrastructures solides et de contacts, «se sont rendues compte qu’elles gagnaient plus d’argent avec la marijuana», poursuit-il.

Avec 25 millions de consommateurs, le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe et son commerce y pèserait environ 11,6 milliards d’euros en 2019, selon les estimations d’Europol.

Ces juteux bénéfices attirent en Espagne «les groupes organisés étrangers et multinationaux qui y créent de grandes installations de production pour répondre à la demande dans leurs pays», explique Jan Op Gen Oorth, porte-parole d’Europol.

Des groupes anglais, suisses, serbes, polonais ou français sont séduits par les faibles coûts et la législation espagnole et ses «zones grises», explique Ramon Chacon.

Le commerce et la consommation publique du cannabis sont interdits en Espagne mais la production pour la consommation personnelle est autorisée. Une législation qui a permis la création d’associations de consommateurs sans statut légal qui produisent du cannabis pour leurs membres.

Avec pour résultat, estime Ramon Chacon, une banalisation du cannabis et des «tentacules» du trafic de drogue qui atteignent «toutes les couches de la société», y compris en corrompant policiers et politiciens.

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La Guardia Civil, en collaboration avec les services d’enquête néerlandais et américains, a démantelé une importante organisation criminelle internationale néerlandaise, responsable de l’importation de 6 000 kilos de cocaïne d’Amérique du Sud, via divers pays européens.

Huit Néerlandais ont été arrêtés, cinq en Espagne et trois aux Pays-Bas.

Europol

Lors de l’opération ‘CETIL’,  coordonnée par Europol, des raids ont eu lieu simultanément dans les provinces de Valence et de Malaga, mais aussi à Amsterdam, Utrecht, Rotterdam et Papendrecht.

L’organisation néerlandaise est soupçonnée de trafic international de drogue à grande échelle.

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EL ESPAÑOL reconstruye el golpe policial a la mayor banda de la droga en La Cañada Real, el actual hipermercado de los estupefacientes de la capital.
Brais Cedeira

Para los agentes, era crucial cogerles desprevenidos. El ejército de colaboradores desplegados por el clan en el perímetro de su cuartel general les mantenía siempre alerta. Les proporcionaba el tiempo suficiente para reaccionar y, en escasos minutos de oro, deshacerse de todo el material. Para cuando lograsen acceder al búnker, su centro de operaciones, la droga y el dinero ya se habrían evaporado. Por eso el éxito del asalto dependía, en gran medida, del factor sorpresa. Tras prepararse durante meses, la Policía Nacional fijó una fecha, en pleno verano, y una hora: las siete de la mañana.

Era el momento idóneo. Esperaban atrapar a los Kikos, el clan que imponía su poder con mano dura en la Cañada Real, al sur de Madrid, con la guardia baja. El mayor punto de venta de droga en la capital, activo 24 horas al día siete días a la semana, iba a ser desbaratado en una operación relámpago de los Grupos Operativos de Investigación Zonal (GOIZ) de la Policía Nacional en Madrid.

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l’interview de Michel Charasse par Elise Lucet

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Pour Michel Charasse, »On ne fait pas la guerre avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet »

Elise Lucet : Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Michel Charasse :
Bonsoir.

Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?

Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation

Elise Lucet : Honhon !

Michel Charasse : Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues

Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs

Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…

Elise Lucet : Beaucoup ?

Michel Charasse :  Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue

Elise Lucet : Oui !

Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal

Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.

Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées…. Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,

Elise Lucet : Oui

Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…

Elise Lucet : Oui…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet

Elise Lucet :Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !

Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont

Elise Lucet : Honhon.

Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…

Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.

Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.

Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…

Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….

Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…

Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’État de droit qui est assez flexible…

Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…

Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…

Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?

Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…

Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…

Michel Charasse : (6 secondes de silence) Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.

Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

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Depuis cet interview, tous les hauts fonctionnaires de la Douane française ont refusé d’assumer les actions menées par Marc Fievet pour le compte de la DNRED.

Plus fort, le TA (tribunal administratif) a refusé le témoignage de Christian Gatard, l’officier traitant de Marc Fievet certifiant que ce dernier n’avait jamais manqué d’honneur envers la Douane.

Il semblerait que l’honneur ne soit pas une vertu connue par les DG Comolli, Viala, Duhamel, Cadiou, Auvigne, Mongin, Fournel, Crocquevieille, Gintz et Braun-Lemaire.

Le dossier de Marc Fievet est toujours classé « SECRET DÉFENSE »

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NARCO-BUSINESS: le trafic se déplace, se transforme, s’adapte.

Publié: 5 octobre 2020 par Marc Fievet dans 36, Aeronarcotrafic, Afghanistan, AFRIQUE, Albanie, Algérie, Allemagne, AMERIQUE CENTRALE - CARAÏBE, AMERIQUE du NORD, AMERIQUE du SUD, Andorre, Argentine, ASIE, Asie centrale (Kirghizstan - Kazakhstan - Ouzbékistan - Tadjikistan - Turkménistan), Australian Customs and Border Protection Service., AUSTRALIE, Équateur, Balkans, BAN, Belgique, Belize, Benin, Blanchiment, Bolivie, Brésil, C3N, Canaries, Cap-Vert, Carabinieri, Côte D’Ivoire, CELTIC, Chili, CHINE, Colombie, Corse, Costa Rica, Customs and Border Protection, Cyberdouane, Cybergendarmes, DEA (USA), Djibouti, DNRED, Douane française, Drogues, Espagne, EUROPE, EUROPOL, France, FSKN (Russie), Gendarmerie, GIBRALTAR, GRC - RCMP (Canada), Guadeloupe, Guardia Civil, Guardia di Finanza, Guardia di Finanza (Italie), Guatemala, Guinée Bissau, GUYANE, Haiti, HM Customs Excise (UK), Honduras, Indonésie, INTERPOL, Irán, Irlande, Italie, Justice, La Réunion, Laos, LUXEMBOURG, MAFIA, Mali, Malte, Maroc, Martinique, Maurice, México, Narco-logistique, NARCOTRAFIC, Narcotrafic INFOS, Narcotrafic maritime, NCA, Nicaragua, NS 55, OCEAN INDIEN, OCRTIS, OFAST, Pakistan, Panama, Paraguay, Pays de transit, Pays producteurs, Pays-Bas, Pérou, Police, Policia, Puerto Rico, Saint-Martin, Sainte-Lucie, Salvador, Santo Domingo, Sardaigne, Sénégal, SERVICES ANTI-DROGUES, SERVICES ESPAGNOLS, SERVICES FRANCAIS, Suisse, SURV et BSI, SVA, Thaïlande, TRACFIN, Turquie, UAR, UK, Uruguay, Venezuela, Vietnam
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Avec leur bras armé, la DEA (Drug Enforcement Administration), les États-Unis frappent fort…

Mais le trafic se déplace, se transforme, s’adapte. Une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin des années 1970, qui recherche à la fois l’argent et le pouvoir.

Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous,  Totò Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, et Félix Gallardo au Mexique ont aussi bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic à l’échelle mondiale.

Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place.

Il faut près de vingt ans pour que ces derniers s’organisent et fassent tomber les quatre barons de la drogue.

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La Guardia civil a saisi 14 kilos de cocaïne et a procédé à l’arrestation d’un homme de 67 ans de nationalité belge

Alerte a été donnée ce vendredi lors des contrôles qui sont effectués sur les navires qui arrivent à Port d’Alcúdia par la Guardia civil.

Un agent du service cynologique avec un chien spécialiste de la détection des drogues a fouillé un véhicule marqué par la boîte.

Après avoir soumis le véhicule à une fouille méticuleuse, dans laquelle une caméra endoscopique a été utilisée, les agents ont trouvé un double fond à l’intérieur duquel plusieurs paquets ont été trouvés: au total, 14, 300 kilos de cocaïne.

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Le groupe criminel était dirigé depuis la Hollande.

Régulièrement deux, trois ou même quatre de ses membres s’envolaient pour Alicante, parfois avec des séjours de quelques heures seulement, pour ouvrir la porte de l’entrepôt dans lequel ils conservaient la marijuana, pour la charger dans des camions de grand tonnage qui partaient alors vers la France ou les Pays-Bas..

Tous les 15 jours, ils livraient entre 50 et 100 kilos de marijuana.

Dans ce dispositif, six personnes ont été arrêtées, trois d’entre elles en Espagne et les autres aux Pays-Bas, 13 propriétés ont été enregistrées et six armes à feu ont été saisies (quatre mitraillettes d’assaut et deux mitraillettes d’assaut) en plus de 250 kilos de marijuana.

La drogue était camouflée parmi la cargaison des camions, dont les chauffeurs et les entreprises étaient inconscients de l’activité illégale.

Le stupéfiant, emballé sous vide, était habilement placé dans les dernières boîtes de l’une des plus de 20 palettes de chaque véhicule lourd chargé de plantes aromatiques pour infusion comme le thé ou le ‘kasuri methi’. Cette palette était située au tablier pour empêcher toute fouille policière possible et masquer la forte odeur de marijuana. Les plantes d’infusion étaient auparavant transportées d’Inde ou du Pakistan à Alicante uniquement pour camoufler le médicament lors de son voyage en Hollande.

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Par Marc Fievet

Dans les années 90, pour des quantités plus importantes, une méthode similaire était utilisée par les équipes du GAL avec la  bénédiction des hautes autorités de la ‘Policia’ et de la ‘Guardia’.

C’était normal pour les fonctionnaires et militaires de ces régaliennes et cela démontre le danger que représente de suivre aveuglement le pouvoir en place. Autre époque!

 

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La subtilité de ces bandes organisées, et c’est là qu’elles tirent leur force, est qu’elles contrôlent une grande partie de la ville.

Alors que celle-ci détient un taux de chômage de 30% et que les effectifs de police diminuent, une partie de la population érige les narcotrafiquants en héros.

Appel aux politiques

Face aux narcotrafiquants et aux contrebandiers, les autorités espagnoles ne relâchent pas leurs efforts. Les forces de l’ordre locales, la « Policia nacional » et la « Guardia civil« , sans oublier Vigilancia Aduanera (DAVA) estiment que leur présence est indispensable pour maintenir debout La Línea.

Elles dénoncent le manque de moyens mis à leur disposition pour lutter contre ces acteurs du commerce illégal, organisés en mafia et toujours plus équipés et redoutables.

Bien conscients des risques qu’elles prennent tous les jours, elles livrent une vraie bataille notamment contre le narcotrafic et la contrebande de tabac, et réclament le soutien des politiques.

Les forces de l’ordre, tout comme les habitants, se sentent délaissés par le gouvernement espagnol qu’ils accusent de les abandonner et de les laisser livrés à eux-mêmes.

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La Guardia Civil desarticula una red delictiva dedicada al tráfico de drogas entre la península y las islas Canarias

Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga La organización disponía de una consolidada estructura logística que les permitía realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma Se han incautado 75 kilos de cocaína, 400.000 euros en efectivo, joyas, relojes de lujo, armas de fuego, supresores sónicos, munición, documentación falsa, material para el envasado/sellado de los estupefacientes y numerosos vehículos La Guardia Civil, en el marco de la operación ORNITORRINCO, ha desarticulado una organización delictiva dedicada al transporte de grandes cantidades de cocaína desde la península a las islas Canarias.

Para ello embarcaban en los barcos de las navieras marítimas de pasaje comercial que unen ambos territorios vehículos provistos de « caletas » (dobles fondos). Se ha detenido a 10 personas en las provincias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas, Cádiz y Málaga. La operación se inició el pasado mes de mayo cuando los agentes tuvieron conocimiento de la existencia de una organización, que asentada en Canarias y en el sur de la península, estaría introduciendo, desde al menos el año 2019, grandes cantidades de cocaína en el archipiélago canario de forma continuada.

En un primer momento los investigadores realización un exhaustivo análisis de la información que disponían, acreditando que los integrantes del grupo, desde al menos el año 2019, habrían realizado numerosos y continuos trayectos en los barcos de las navieras que partían desde los puertos de Huelva y Cádiz con destino a Canarias, principalmente Santa Cruz de Tenerife. La organización contaba con una consolidada estructura logística, disponiendo de numerosos vehículos, mayormente furgonetas, y varios conductores fijos que se cambiaban y cedían vehículos entre sí para, además de incrementar el número de trayectos, obstaculizar la labor policial de investigación. De esta forma les permitía además realizar los transportes de forma continuada y reiterada, permaneciendo inactivos únicamente durante las fases más restrictivas del estado de alarma.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción Nº 2 de Santa Cruz de Tenerife y coordinado por la Fiscalía Especial Antidroga de Tenerife, ha sido llevada a cabo por agentes pertenecientes al Equipo contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil, con base en Canarias, conjuntamente con miembros del Centro de Concentración Contra el Narcotráfico (CCON Sur), el Organismo de Coordinación del Narcotráfico (OCON Sur) y el Equipo de Delincuencia Organizada y Antidroga (EDOA) de la Comandancia de Málaga. Asimismo, durante la fase de explotación de la operación han sido apoyados por diversas unidades de las Comandancias de Santa Cruz de Tenerife, Las Palmas de Gran Canaria, Málaga, Algeciras y Cádiz, y por el Grupo de Acción Rápida (GAR).

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La #GuardiaCivil ha desarticulado una organización dedicada al narcotráfico de hachís en las provincias de Málaga y Cádiz.

Tras más de un año de investigaciones, la operación Tortilla ha culminado con la detención de 64 personas acusadas de tráfico de drogas, blanqueo de capitales y pertenencia a organización criminal. El conocido como clan de los Pinchos operaba en las costas de Málaga y Cádiz, aunque el grueso de la organización se ubicaba en el Campo de Gibraltar. Allí, la Guardia Civil ha encontrado hasta un varadero para las narcolanchas en uno de los registros practicados en Palmones (Cádiz). Seis de estas embarcaciones han sido incautadas, además de 16 vehículos. Fruto de estos registros, la Guardia Civil también ha incautado ocho toneladas de hachís. La organización desmantelada introducía en nuestro país entre 3.000 y 6.000 kilos de esta droga al mes. El primer alijo fue interceptado por los agentes en el paraje conocido como Catalaraje, en Estepona (Málaga). Ahí, la Guardia Civil detiene a los seis primeros miembros de la organización y logra incautar casi tres mil kilos de hachís.

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15 de septiembre de 2020.- La Guardia Civil, en la operación DIMANTLE que se enmarca dentro de las actuaciones llevadas a cabo en la lucha contra el narcotráfico en la zona del Campo de Gibraltar y su zona de influencia, ha detenido al cabecilla de la organización más activa que opera en el Campo de Gibraltar, conocida como el Clan de los Castañas, y a varios de sus lugartenientes.

Hasta el momento se ha detenido a 29 personas y se ha incautado cerca de 10 toneladas de hachís en varios alijos realizados por el Clan en Huelva, Cádiz y Málaga, así como armas, dinero en efectivo, documentación y vehículos. La operación se inició el pasado mes de marzo cuando la Guardia Civil tuvo conocimiento de un narcoembarcadero situado en la playa de Palmones (Los Barrios), desde donde estarían botando embarcaciones semirrígidas de potentes motores, conocidas como gomas.

Los investigadores tuvieron conocimiento que las personas que controlaban el narcoembarcadero estaban relacionadas directamente con el clan de los Castañas. Tras meses de investigación se averiguó que la organización funcionaba a modo de cooperativa y contaba con dos ramas operativas y otra de logística. Cada una de las ramas operativas contaba con una “sucursal” en caso de que la presión policial les impidiera operar en su zona de “confort”, operando en el río Guadalquivir y Huelva.

En uno de los alijos perpetrados por dicha red en Sotogrande falleció uno de los implicados en el mismo. La rama de logística se dividía a su vez en otras tres: la de los narcoembarcaderos, la de cambios de tripulación y los repostajes y por último la de adquisición de gomas.

En Ciudad Real la organización contaba con una empresa de transporte que recogía las embarcaciones en la costa para prepararlas y así evitar la presión que tenían de la Guardia Civil en Andalucía. Los miembros de la red tomaban extremas medidas de seguridad con el fin de dificultar la investigación de los agentes. De hecho los investigadores comprobaron cómo habría personas con medios aéreos no tripulados que controlaban los movimientos de las patrullas uniformadas del Cuerpo. Asimismo, la organización contaba con personas (conocidas como puntos) para dar seguridad a los alijos, así como a las botaduras y los repostajes de las embarcaciones. Además, los pilotos de las embarcaciones del grupo usaban barcos pesqueros como parapetos hasta llegar a la zona de alijo para esconderse y evitar ser vistos desde la costa. Durante la investigación la Guardia Civil ha descubierto que la organización contaba con tres narcoembarcaderos, lugares desde donde hacían tareas de botadura y puesta a punto de las narcolanchas.

En la fase de explotación han participado 400 guardias civiles de las Comandancias de Algeciras, Málaga, Cádiz, Huelva, Sevilla y Ciudad Real, así como del CCON-SUR, OCON-SUR, GAR, Servicios Aéreo y Servicio Marítimo. Para más información pueden dirigirse a la Oficina Periférica de Comunicación (OPC) del OCON-SUR de la Guardia Civil en el teléfono 630.900.403.

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La Guardia Civil espagnole, avec le soutien d’Europol, annonce avoir interpellé 64 suspects impliqués dans du trafic de cannabis entre le Maroc et l’Espagne.

Le réseau acheminait entre trois et six tonnes de drogue par mois.

L’information a été donnée le 13 septembre par Europol et la Guardia Civil espagnole, mais fait suite à un coup de filet qui a été réalisé le 7 juillet.

À la suite d’une opération ayant mobilisé 250 de ses agents de diverses unités, la Guardia Civil annonce avoir interpellé et incarcéré 64 membres d’un groupe de trafiquants connu sous le nom de clan de los Pinchos.

Il s’agit de ressortissants espagnols qui importaient du cannabis depuis le Maroc jusqu’en Espagne en utilisant des bateaux rapides de part et d’autre du détroit de Gibraltar.

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